22/06/2005

SUR LA QUESTION DES FLUIDES...

LES FLUIDES DANS LA VIE QUOTIDIENNE.


   Relisons le cinquième principe ainsi que le texte "LA CHARITE MORALE", notamment le passage " Attendez-vous à ce qu'un de vos semblables surgisse ...".

   Réfléchissons et méditons: nous sommes réactifs  d'amour ou de haine, même notre indifférence est réactive. C'est-à-dire que nous agissons les uns sur les autres parfois positivement (attitude d'amour ou de compassion), parfois négativement (attitude de haine ou de supériorité). L'indifférence blesse même encore plus, car elle signifie le désintérêt, voire même le mépris.

   Dans le premier cas, nous sommes diffuseurs d'un fluide d'amour qui rayonne autour de nous. Nous sommes diffuseurs de communion avec les autres. Si nous acceptons les faiblesses, les petitesses, les défauts des autres, c'est parce que nous avons reconnu chez nous ces mêmes faiblesses, petitesses ou défauts. Nous sommes alors capables d'accepter ceux des autres.

   Dans le second cas, nous sommes diffuseurs d'un fluide de séparation d'avec les autres. Si nous refusons les faiblesses, les petitesses des autres ou leurs défauts, c'est simplement parce , que nous refusons de voir nos faiblesses, nos petitesses, nos défauts, ce qu'il est convenu d'appeler , chez les ANTOINISTE, les "imperfections".

   Tous ces heurts, nous les rencontrons tous les jours de notre vie, sans arrêt depuis la naissance jusqu'à notre désincarnation. C'est le bilan de la conduite de tous ces heurts qui va déterminer le bilan lors de notre désincarnation.

 
   Pour diffuser des fluides positifs, il n'est donc nullement nécessaire d'avoir une conduite hors du commun, de se démener, de réaliser à longueur de vie des choses extraordinaires. Non, nous risquerions, alors, de privilégier le "paraître" au détriment de "l'être", la forme plutôt que le fonds. Bref, de rester enracinés dans la matière car cela correspondrait, bien souvent, à quelques "péchés capitaux".Rappelons-nous que l'emblème Antoiniste représente, en fait, la nécessaire lutte contre cet enracinement dans la matière, contre ces "péchés capitaux".



   C'est donc dans notre vie ordinaire, quotidienne, que nous amorcerons nos changements dans l'échelle de notre progrès !














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17/06/2005

Le deuxième principe.

TOUJOURS UNE REFLEXION SUR LE
DEUXIEME PRINCIPE.

" ...si vous respectez toute croyance et celui qui n'en a pas..."
   Penchons-nous sur le mot "respectez".Comment devons-nous comprendre ce terme?
   Il y a plusieurs interprétations possibles, voyons quelle est la bonne, selon moi!

   1. la première serait la stricte indifférence vis-à-vis des autres modes de pensée. C'est-à-dire, finalement, les tenir dans l'ignorance. Nous avons vu que l'indifférence n'est pas une attitude convenable: ce serait faire comme si nous n'avions pas de prochain, comme si notre semblable n'avait aucun intérêt.

2. la deuxième interprétation serait dedire qu'il faut tolérer les autres modes de pensées. Très bien! Encore faut-il s'entendre sur le sens du mot "tolérance". Si "tolérance" veut dire "condescendance", si "tolérance" signifie simplement qu'on admet que d'autres pensent autrement que nous et que cela ne nous gêne pas,cela ne nous permet pas de faire grand progrès. Cela signifie que nous coexistons dans des mondes différents anss nous heurter ( ce qui ne serait déjà pas si mal quand on voit les guerres religieuses à travers l'histoire et encore maintenant ) mais cela ne peut suffire.

3. Il y a une troisième version: "respecter" veut dire "considérer". Il faut donner au mot "respecter" un sens plus dynamique. "Respecter" doit vouloir dire "s'intéresser". "Respecter" doit vouloir dire " aller au devant des autres". "Respecter" doit vouloir dire "Être certains que les autres ont aussi la FOI". "Respecter" doit vouloir dire que le FOI des autres  ne doit pas nous heurter, qu'elle est est le produit de leur milieu, du dgré d'avancement de leur milieu et de leur degré d'avancement personnel: GANDHI est respectable, le DALAÏ LAMA est tout aussi respectable, tout autant que l'Abbé PIERRE, Arthur HAULOT est, comme eux, pour notre pays, une des grandes lumières de ce siècle, NELSON MANDELA a droit à tous les mêmes égards que GANDHI!

   Plongeons-nous dans la pensée de base de l'ANTOINISME: la REINCARNATION. Si, au  cours d'une incarnation, il nous est donné de vivre en bouddhiste ou en taoïste ou dans le bahaïsme, c'est que cela nous permettra de passer une épreuve d'une ceratine manière. C'est que cela nous fera notre profit sur notre chemin vers le retour à l'unité divine.

   Idem pour l'incroyance, ou ce que les athées croient être de l'incroyance.En réalité, ces gens méritent la plus grande considération car ils n'agissent ni dans la crainte d'un châtiment éternel ni dans l'espoir d'un paradis chatoyant ni dans l'espoir d'une résurrection finale glorieuse. Non, ils agissent en se basant uniquement sur la voix de leur conscience. méditons à ce propos notre dixième principe.



 

16/06/2005

Réflexions sur le deuxième principe.

REFLEXIONS PERSONNELLES AU DEPART DU
DEUXIEME PRINCIPE.
 
" NE CROYEZ PAS EN CELUI QUI VOUS PARLE DE MOI DANS L'INTENTION DE VOUS CONVERTIR. SI VOUS RESPECTEZ TOUTE CROYANCE ET CELUI QUI N'EN A PAS VOUS SAVEZ, MALGRE VOTRE IGNORANCE, PLUS QU'IL POURRAIT VOUS DIRE "
 
Ce texte doit être considéré selon les deux points de vue des deux types de personnes impliquées:
1°  l'homme ordinaire, simple, susceptible d'être l'objet d'un prosélytisme religieux;
2) le prosélyte, le propagandiste acharné d'une croyance.
 
Du premier point de vue, nous tirons de ce texte:
 - une grande leçon d'humilité: pour comprendre DIZEU, il n'est nul besoin de grandes études théologiques, il suffit d'avoir l'esprit ouvert sur la FOI, notamment sur la FOI des autres et d'être persuadé de leur bonne foi;
 
- DIEU n'est ni étranger à l'humanité, ni extérieur, ni supérieur. Il existe de façon égale au sein de l'humanité mais se manifeste de diverses manières. Il n'a nul besoin d'intermédiaires privilégiés: un homme simple, tolérant , l'aimant sans ostentationen est le meilleur intermédiaire.
 
Du point de vue du prosélyte, il exst vrai que l'on peut arriver à DIEU par diverses voies, mais celle empruntée par le prosélyte n'est pas loin de l'enfer.
 
Une chose doit leur être reconnue, ils sont guidés par leur besoin d'absolu. Mais toute médaille a son revers et le leur est de taille: leur péché capital est le péché d'orgueil. Pour eux, il ne s'agit pas seulement de s'incliner devant DIEU, mais de le faire avec ostentation, d'avoir la prétention de pouvoir dialoguer avec Lui, de le rendre extérieur à l'humanité.
 
Ce comportement n'est qu'une manière de mépriser les autres hommes et de hausser à l'excès l'estime qu'ils ont d'eux-mêmes. Ils sont atteints de ce qu'on pourrait nommer:  le complexe de l'estrade . Leur DIEU n'est plus le DIEU naturel, immanent, que l'on trouve sans le chercher dans le coeur de tout un chacun. Leur DIEU est devenu un dieu usiné, fabriqué de toutes pièces, un dieu façonné dont tous les attributs sont les répondants de leurs besoins, de leurs tourments, de leurs ambitions.
 
Ils deviennent prisonniers de leur attitude, de leurs formules. Ils souffrent de solitude et, pour briser cette solitude,ils s'efforcent d'entraîner le maximum de monde dans leur emprisonnement ; leur solitude devient unbe solitude à plusieurs!
 
Par contraste, l'heure est au retour vers une simplicité nouvelle où, sans gesticulations, sans imprécations, sans folles prétentions, l'homme se pe,nchze à nouveau sur son propre drame: c'est là qu'il redécouvrira DIEU.
 
Il faut se dresser face à tout ce qui, faiblesses, aveuglements,routines morales,exigences sociales, addictions aux passions, sentiments d'infériorité ou de supériorité, solitude morale, indifférence...emprisonne la personnalité de l'homme, en limite les droits, le pousse à subordonner son prochain ou l'entraîne à se laisser subordonner.
 

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04/06/2005

EXEGESE D'UN TEXTE: "TAITES LE MAL..."

"FAITES LE MAL ET NE FAITES PLUS LE BIEN"
EXEGESE DU TEXTE.

     Il s'agit, dans l'ENSEIGNEMENT du Père ANTOINE, d'un des textes les plus difficiles à comprendre et à expliquer. Ce texte est quasiment inaccessible à toute personne qui s'arrête à l'extérieur, à l'écorce du message.

     Pour bien le comprendre, il faut aller plus loin et chercher à pénétrer à l'intérieur, à en rechercher le sens ésotérique.

     Comme pour beaucoup d'autres textes ou passages de l'ENSEIGNEMENT, il y a toujours un sens caché, différent de ce qui est entendu dans le langage courant.

     Il est évident aussi que pour les lecteurs de mauvaise foi qui recherchent des arguments contre l'ANTOINISME, de même que pour les simples curieux ou pour les lecteurs de bonne foi mais non encore versés dans les subtilités de l'ENSEIGNEMENT, ce texte apparaît, de prime abord, choquant: " Comment? C'est donc cela la fameuse morale antoiniste!  Mais ce fameux ENSEIGNEMENT est basé sur l'immoralité! ANTOINE donne à ses fidèles le feu vert pour agitr de façon débridée!"

     Je veux parler du passage où le Père ANTOINE dit: "Faites le mal et ne faites plus le bien. Si vous ne pouvez vous en passer, faites-le alors plutôt la nuit que personne ne puisse vous voir" En réalité, ces mots, très profonds, signifient énormément de choses!

     Il faut voir bien au delà  des mots. Il faut en chercher le sens profond. Examinons-nous nous-mêmes. faisons un effort et étudions bien notre propre comportement. Ainsi, quand nous cédons à nos faiblesses et que nous voulons les assouvir, ne cherchons-nous pas ainsi à faire le mal en nous dispensant de la honte de l'avoir commis? Ne cherchons-nous pas ainsi, tout simplement, à échapper au regard de notre prochain? C'est ainsi commettre une deuxième fois le mal car, en nous dispensant de la honte de l'avoir commis, nous nous dispensons du remords qui pourrait épurer notre âme. Ce remords, ce serait la véritable épreuve.

     De même, serons-nous autant dévoués si on nous demandait de nous cacher pour faire le bien alors que le bien réel n'a jamais besoin du grand jour pour s'accomplir?

     Quand nous rendons le bien pour le mal, n'avons-nous pas pour habitude de le faire ostensiblement. Ou, si personne ne nous a vus,de le crier à haute voix de façon à ce que tout le monde l'entende? Ce désir de paraître honnêtes doit nous prouver que nous ne le sommes pas. On peut se rappeler le troisième principe: "Vous ne pouvez faire la morale à personne, ce serait prouver que vous ne faites pas bien car elle ne s'enseigne pas par la parole mais par l'exemple et ne voir le mal en rien".

     "Faites le mal" signifie aussi: "Pétris de faiblesses comme nous le sommes, ne cherchons pas à les enfermer en nous." Par exemple, supposons que nous soyons colériques,croyant nous améliorer, nous nous abstenons de céder à notre penchant. Nous nous dénaturons avec un effort bien pénible. Cela se reproduit plusieurs jours de suite. Nous nous imaginons ainsi être forts, mais à la fin de la semaine, nous n'en pouvons plus. Notre tempérament reprend vite le dessus avec d'autant plus de violence et de brutalité.N'eût-il pas été préférable d'agir naturellement chaque fois que nous en avons eu l'occasion? Nous en aurions éprouvé plus tôt et plus souvent du remords. Ce remords nous aurait fait faire un grand pas tout en nous évitant de nous entourer nous-mêmes d'un mauvais fluide?

     "Faites le mal." Ces mots ne doivent pas nous pousser à le faire davantage. Au contraire,l'ENSEIGNEMENT du Père ANTOINE nous sensibilise la conscience. Rappelons-nous le  septième principe:" Tachez de vous pénétrer que la moindre souffrance est due à votre intelligence qui veut toujours plus posséder; elle se faait un piédestal de la clémence en voulant que tout lui soit subordonné."

     Chaque pensée puisée endehors de la morale, si nous sommes bien pénétré des textes Antoinistes, nous fait éprouver un remords d'autant plus vif que nous sentons en nous la responsablilité de franchir une étape.

     "Faites le mal." Cela veut aussi dire que nous devons donner sans réserve ce que nous avons au fond de nous: ainsi nous n'aurons plus l'apparence de ce que nous ne sommes pas: nous serons extérieurement ce que nous sommes intérieurement. Ainsi nous aurons déraciné quelques "péchés capitaux": l'orgueil, l'envie,etc...

     Le Père ANTOINE a dit aussi:" Toute faiblesse que l'on veut surmonter tente davantage, car nos efforts pour ne plus y penser viennent nous la rappeler à tout instant.'"

     Cela me fait penser au livre de Thomas d'ANSEMBOURG "CESSEZ D'ÊTRE GENTIL SOYEZ VRAI" dans lequel j'ai trouvé de curieuses convergences. Je vous livre le message de l'éditeur de ce livre:" Nous sommes souvent plus habilités à dire leurs quatre vérités aux autres qu'à leur exprimer simplement la vérité de ce qui se passe en nous. nous n'avons d'ailleurs pas appris à tenter de comprendre ce qui se passe en eux. Nous avons davantage appris à être compaisants, à porter un masque, à jouier un rôle. Nous avons pris l'habitude de dissimuler ce qui se passe en nous afin d'acheter la reconnaissance, l'intégration ou un confort apparent plutôt que de nous exprimer tels que nous sommes. Nous avons appris à nous couper de nous-mêmes pour être avec les autres. La violence au quotidien s'enclenche par cette coupure: la non-écoute de l'autre, le non-respect de soi-même mène tôt ou tard au non-respect de l'autre.....En illustrant ses propos d'exemples percutants , l'auteur explique comment notre tendance à ignorer ou à méconnaître nos propres besoins nous incite à nous faire violence et à reporter sur d'autres cette violence..."


    

 
































































































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