28/07/2005

TOUJOURS SUR LA REINCARNATION

JE VOUS SIGNALE LA PARUTION, CE JOUR D'UN NOUVEAU TEXTE , TRES DOCUMENTE SUR LA THEORIE DE LA REINCARNATION.
sur le site www.20six.fr/antoinisme
NOTAMMENT, DES RAPPROCHEMENTS AVEC LA THEORIE D'EDGARD CAYCE BIEN QUE NOUS NE SOMMES PAS TOUJOURS D'ACCORD AVEC CE DERNIER.
 
 

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25/07/2005

Réflexions sur la prière.

PAROLES DU PERE CONCERNANT LA PRIERE.

     Comment devons-nous prier? Faut-il prier comme la plupart des religions l'enseignent, en récitant des textes appris par coeur dès l'enfance. Dans la religion catholique,à la différence des autres religions chrétiennes, on a pris l'habitude également de s'adresser aux "Saints" et, notamment, à la "Sainte Vierge". C'est ainsi qu'on a pu dire que la religion catholique n'était pas une religion "chrétienne" mais une religion "mariale".
     Un des constats faits également à l'égard des diverses religions est que les prières sont des prières de sollicitation: on prie non pas pour manifester son amour envers DIEU mais pour obtenir une satisfaction, satisfaction qui peut être un pardon ou une remise de fautes. il en va ainsi du sacrement de confession avec les prières à réciter, en solitaire,dont le nombre a été soigneusement pesé par le prêtre!
    Mais laissons parler le PERE, dans le texte "COMMENT NOUS DEVONS PRIER ET PROGRESSER":

    "... Parlons maintenant de la prière, la révélation nous enseigne que c'est dans l'amour que nous devons la puiser, mais il se peut que nous voulions la baser sur une loi quelconque que nous croyons de DIEU en L'imaginant en dehors de nous, notre foi n'étant pas suffisamment développée nous laisse incertains de ce que nous devons faire pour remplir notre devoir"

    Voilà la question posée. Et, en même temps, un rappel: DIEU est en nous et non en dehors de nous, comme il est dit dans le premier principe. Il continue, quelques paragraphes plus loin:

     "... nous n'avons pas tous la même coception de la Divinité,...les enfants peuvent s'en faire une plus rapprochée de la réalité que celle de leurs parents. Eh bien! notre manière de prier DIEU diffère selon cette conception qui elle-même varie suivant notre élévation. Les uns contemplent une figure humaine, les autres une lumière, d'autres encore un cercle, une étoile ou tout autre signe....Il y en a qui ne se font aucune conception de la Divinité, il est rare qu'ils puissent s'acquitter de leur prière sans être distraits et obligés ainsi de la recommencer; la plupart croiraient ne pas bien prier s'ils ne se plaçaient devant une image représentant DIEU..."

     " J'en conclus que tout croyant doit réciter les prières que sa conscience lui dicte. Nous n'ignorons pas que tout acte qui s'appuie sur celle-ci est vraiment la prière"

     Dans le texte "L'EFFICACITE DE LA PRIERE", le PERE nou met en garde contre de fausses interprétations de l'ENSEIGNEMENT, plus précisément en ce qui concerne la prière:

     " ...Il est vrai que j'ai enseigné que la prière est dans les actes, mais il se trompe celui qui a compris par là qu'on ne devait plus prier. J'ai raisonné précédemmentque toute personne montre son degré d'élévation par la conception qu'elle se fait de la Divinité, mais aussi longtemps qu'elle n'arrive pas à voir DIEU en elle, elle a besoin d'élever ses pensées vers celui en qui elle a la foi."

    

23/07/2005

L'éducation des enfants.

L'EDUCATION DES ENFANTS.
 Le Père ANTOINE aborde de nombreux problèmes de société dans l'ENSEIGNEMENT. Ainsi, l'éducation des enfants. j'ai choisi deux extraits de textes.

 " ...A propos de l'éducation des enfants, nous avons ennseigné que certains parents déploient tant de prudence qu'ils n'ont plus de répit, soit qu'ils redoutent pour leurs enfants les refroidissements, les accidents ou les maladies. Cet état d'inquiétude résulte d'une faiblesse qui est un manque de foi, tandis que celle-ci nous rassure et nous prémunit toujours contre le dangzer. Avec elle, les enfants sortiraient indemnes de situations qui, par le doute de leurs parents, compromettent leur santé ou leur vie...."

   "...Notre foi doit être à même de diriger nos enfants dans leur progrès. Ils traversent parfois des filières qui nous font imaginer qu'ils vont s'égbarer. nous les prévenons en leur inculquant la prudence et nous ne savons pas que c'est le moyen de les faire succomber. Sans nos recommandations, nos enfants agiraient plus loyalement et plus naturellement car nous leur communiquons ainsi la crainte que nous éprouvons et nous voudrions qu'ils agiraient contre leur nature.Si peu que nous aurions la foi, nous pourrions mieux les protéger car il découle de notre doute un mauvais fluide qui s'oppose à tout ce que nous voudrions qu'ils fissent pour nous satisfaire. Nos efforts pour les ramener les égarent davantage parce que nous allons contre leur progrès..."

Remarquables paroles d'ANTOINE. Paroles qui peuvent sembler banales à notre époque mais qui devaient être bien perturbantes avant 1910!












19/07/2005

Le 15 août.

LES GRANDS JOURS DU CULTE ANTOINISTE:
"LE 15 AOÛT".

Cette date est la seconde grande fête antoiniste: c'est l'anniversaire de la sanctification du culte et de la consécration du emple de Jemeppe.
Cet anniversaire fut célébré, pour la première fois, en 1911. Cette année-là, l'Opération se déroula au Temple. Puis on se réunit dans une salle de fêtes de Jemeppe.Ce qui froissa de nombreux Antoinistes. C'est pourquoi, dès 1912,la cérémonie se déroula en entier dans le Temple.
Ce jour-là, même si cela tombe en dehors des 4 jours d'ouverture des Temples, il y a Opération Générale à 10H00. Dans les Temples "avec photos", l'Opération Générale est suivie de la lecture des "Dix Principes".







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07/07/2005

Chapitre de l'ENSEIGNEMENT: LA FOI ET LA CHARITE

LA FOI ET LA CHARITE.

     Il s'agit d'un chapitre court , relativement peu connu. En tout cas, il ne constitue pas un texte de base de l'ANTOINISME.
     Cependant, nous y trouvons des éclaircissements donnés par le Père ANTOINE à un adepte qui manifestait de la peine à assimiler certains aspects de l'ENSEIGNEMENT Antoiniste. C'est en cela qu'il revêt de l'importance.

   " D. - Je vous ai entendu dire dans une instruction précédente à propos du doute: "Mieux vaut encore rendre un mauvais service." Il existe donc des cas où l'on ferait bien de rendre un mauvais service ?

    Le Père. - Nous ne devons jamais rendre de mauvais services; mais il arrive qu'en voulant obliger une personne, nous avons la faiblesse de dépasser la mesure et qu'elle en abuse. C'est pour nous de l'expérience. essayer de venir en aide à quelqu'un, c'est très bien; douter de lui ce serait faire un mal plus grand que de ne rien lui donner. Si nous reconnaissons lui avoir rendu un mauvais service, est-il raisonnable de l'abandonner brusquement puisque nous en sommes le premier auteur ? N'allons-nous pas le froisser et l'exciter à nous haïr ? Si même il n'a point méritéce que nous faisons pour lui, est-ce que notre intention de lui être utile n'émane pas de l'amour ? Nous devons considérer un tel acte comme ceux que nous accomplissons pour le bien et d'où résulte parfois le contraire. Ces personnes Constituent pour nous une épre"uve, et il vaut infiniment mieux leur rendre de mauvais service que d'encourir des reproches de notre conscience; ce n'est pas un mal du reste et si nous agissons moralement, l'épreuve sera bienfaisante pour tous deux. "

     Dans cette première partie Père met au point ce qu'il entend par "mauvais service". Il s'agit d'un service donné, de bonne foi, à quelqu'un qui nous semblait dans le besoin; d'un service que vous voulions "bon" au départ. Cette person ne en a abusé. Comment? Nous rencontrons souvent cela dans la vie quotidienne, souvent dans la vie professionnelle.
      Abus de deux façons:
1° soit la personne, du fait de notre aide, s'est dispensée de produire elle-même les efforts nécessaires pour se mettre à niveau, pour se tirer à l'avenir d'embarras.

2° soit, effectivement, la personne a profité à l'excès de notre aide. elle nous a fait donner davantage que ses besoins réels. C'est quasiment de l'escroquerie aux bons sentiments. Notre aide sans mesure a conforté son enracinement dans la matière, via un des fameux "péchés capitaux".

     Donc, du fait de notre "bon service",la personne nos seulement n'a fait aucun progrès mais a , au contraire, régressé. Le Père nous rassure, nous ne devons pas nous sentir coupables de cette régression puisque nous avons agi pour satisfaire notre conscience, sans calcul. Il le répète dans le chapitre suivant "La Charité Morale" quand il dit: "...notre conscience ne nous reprochera jamais d'avoir dépassé la mesure."

     Nous pourrions aussi être tentés de bien mesurer nos actes avant de rendre un service. Le Père nous met en garde:

     " Nous pouvons analyser nos actes après leur accomplissement, mais avant ce serait encore de l'égoïsme, il s'introduirait un doute dans la pensée que nous devons toujours exécuter immédiatement après l'avoir reçue, puisqu'elle est inspirée par l'amour; en ne le faisant pas, nous éteignons en nous le feux sacré, nous obéissons à la prudence et non à la foi. Celui qui possède la vraie charité ne se rend pas compte, sa sensibilité l'éclaire et lui dit quand il doit s'abstenir. J'ajouterai cependant que celui qui possède la foi est toujours heureux de donner et souffre de ne pouvoir le faire"

    C'est à rapprocher d'un passge du chapitre " LA CHARITE BIEN COMPRISE":
" ... Mais nous tardons parfois faute de zèle, notre esprit se débat, un doute surgit et nous perdons de vue celui qui devait nous donner l'occasion d'exercer la charité. Avec le souvenir vient le remords; en vain pour réparer l'oubli, nous grossissons la somme et accordons peut-être le double de ce que nous aurions donné en premier lieu; n'eussions-nous alors donné qu'un centime, nous faisions une plus grande charité, parce que la seconde pensée ne découle pas de l'amour mais du remords de ne pas avoir obéi à la première"

     En bref, le Père, ici, nous recommande la vraie charité. Et il nous explique un des revers de cette pratique: le mauvais usage par celui qui la reçoit. Il nous donne les bons conseils en la matière: toujours satisfaire sa conscience et considérer l'abus de la charité, quand nous nous en apercevons, comme une épreuve à franchir.

    Ailleurs, dans l'ENSEIGNEMENT, il nous parle d'autre revers de cette charité, mais plutôt commis par celui qui la pratique:

      Dans le quatrième principe, il nous met en garde contre la gloriole que nous pourrions être tentés d'en retirer:
" Ne dites jamais que vous faites la charité à quelqu'un qui vous semble dans la misère....  ....si vous agissez envers votre semblable comme un véritable frère, vous ne faites la charité qu'à vous-mêmes...."

     Dans le dixième principe, il nous met en garde contre la tentation du pouvoir que pourrions vouloir en retirer:
" ...Sachez qu'une grande épreuve sera votre récompense si vous l'humiliez en lui imposant le respect..." après avoir débuté ce dixième principe par une phrase qui, en fait, résume, le chapitre que nous venons de commenter:
" ne pensez pas toujours faire un bien lorsqu'à un frère vous portez assistance, vous pourriez faire le contraire, entraver son progrès..."



    



    


 












































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