28/08/2005

SUIVONS NOTRE CONSCIENCE, NOTRE FOI.

SUIVONS NOTRE CONSCIENCE !
OBEISSONS A NOTRE FOI !


     Dans le chapitre " COMMENT NOUS POURRONS NOUS AMELIORER ", le Père ANTOINE dit:

     " J'ai enseigné que tout fluide est une pensée et toute pensée est une loi, si nous ne puisons plus dans notre atmosphère, nous le ferons dans l'amour divin, cette réalité nous fait réfléchir bien souvent car quand nous avons puisé dans cet amour, nous sommes tout ranimés, nous disons: "j'ai reçu une inspiration, "celle-ci nous étonne même parfois, elle change peut-être tout notre être et nous sommes heureux aussi longtemps que nous la respectons"

     Méditons surtout cette conclusion, ces dernières paroles. Cela vaut bien souvent pour notre comportement journalier. Que de mal n'a-t-on pas  commis par des bavardages sur l'un ou l'autre? Ah! si nous osions dire en face ce que nous disons derrière le dos ou si nous osions dire tout haut ce que nous pensons tout bas, notre progrès irait beaucoup plus vite avec l'épreuve que, ainsi, nous déclencherions.

     Hélas, nous sommes faibles. Nous nous camouflons souvent, nous voilons souvent notre vrai visage. C'est pourquoi, quand nous nous sentons coupables d'une mauvaise pensée ,d'une mauvaise action ou d'une mauvaise parole, nous berçons notre conscience et nous nous cherchons de mauvaises excuses, des faux-fuyants. Ou bien, alors, nous commençons à faire des recherches pour nous prouver et pour prouver aux autres que nous n'étions pas dans l'erreur. Nous cherchons à rassembler des élèments pour faire la preuve que nous n'avons fait aucun mal, que nous sommes innocents et que l'autre a été noirci à juste titre!

     Méditons aussi le chapitre " LA FOI SAUVEGARDE CONTRE LA MAUVAISE PENSEE ":

     " H. - Père, pourquoi sommes-nous si faibles devant la tentation? Malgré notre vif désir de progresser, nous souffrons parfois tellement que nous ne résistons plus, puis bourrelés de regrets, nous nous disons: Je ne suis pas fort. D'autres fois cependant nous en sortons victorieux.
        D'où vient cette souffrance et d'où vient cette force qui tantôt nous manque ou tantôt nous arrive?

      Le Père.- J'ai dit que les pensées puisées dans les ténèbres nous plongent dans l'abîme, nous surchargent d'un fardeau qui nous paralyse. Entourés de ce fluide, nous n'avons plus cette ardeur de dévoûment dont nous sommes animés au milieu du fluide éthéré et nous souffrons de ne plus être à la hauteur de ce que nous avons compris. Quant à l'origine de la force dont vous parlez, la voici: quand nous luttons pour surmonter une faiblesse, obéissant à une pensée de progrès, nous puisons dans les fluides éthérés, dans l'amour divin. DIEU est invisible pour tout ce qui est matière; mais si les yeux du corps ne le perçoivent pas, l'âme le voit en sa pureté même. DIEU c'est l'amour et c'est cette force que nous puisons en LUI, en raison de notre désir du progrès, de notre résistance à l'assouvissement de nos faiblesses, résistance parfois bien pénible et bien douloureuse."

















































































11:39 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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