29/08/2005

TRAVAIL D'UN ADEPTE EN 1913.

" J'AI CONNU LE PERE "

Travail d'un adepte en 1913.

" Mes frères,

   Depuis que je suis antoiniste, je n'ai qu'un but dans ma vie: m'améliorer. je me suis attachée à cette oeuvre ardue, sincèrement. J'ai demandé au PERE de m'aider dans cette tâche et de me faire connaître mes défauts. Heureusement que le PERE ne m'en fit voir qu'un à la fois, car je dois l'avouer, j'aurais pu être découragée par la grandeur de mon imperfection. Que de fois je me suis dit devant un de mes actes ou une de mes pensées: Tu n'en es encore que là!

   Jadis je me trouvais presque parfaite; maintenant que je commence à me connaître, je m'aperçois qu'il me faudra lutter toute ma vie contre mo n naturel avant d'acquérir aucune vertu.

  Lorsque le PERE se désincarna, j'étais à l'épreuve; nous ne pûmes
aller à l'enterrement et mo mari surtout en eut du chagrin. Quant à moi je regrettais  seulement de ne plkus voir matéruellement notre PERE mais je le sentais toujours si près de moi que ma peine était légère. je pensais seulement à l'épreuve de MERE.

  Nous connûmes par l'Unitif le testament du PERE; et peu à peu je reportai sur MERE le grand amour que j'avais voué au PERE. Alors je fus bien heureuse.

  Mere est constamment présente à ma pensée comme auparavant le PERE et peut-être davantage car depuis un an ma faculté d'aimer s'est agrandie avec ma foi acquise dans les épreuves. J'aime MERE parce qu'elle est et qu'elle représente le PERE. Je l'aime pour son épreuve d'être parmi nous. Ah! il n'y a que son amour qui pourrait la consoler de n'être pas réunie au PERE. Je l'aime pour l'aide constante qu'elle prodigue à tous sans souci de ses besoins et de son repos."

  


 









































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