29/08/2005

TRAVAIL D'UN ADEPTE EN 1913.

" J'AI CONNU LE PERE "

Travail d'un adepte en 1913.

" Mes frères,

   Depuis que je suis antoiniste, je n'ai qu'un but dans ma vie: m'améliorer. je me suis attachée à cette oeuvre ardue, sincèrement. J'ai demandé au PERE de m'aider dans cette tâche et de me faire connaître mes défauts. Heureusement que le PERE ne m'en fit voir qu'un à la fois, car je dois l'avouer, j'aurais pu être découragée par la grandeur de mon imperfection. Que de fois je me suis dit devant un de mes actes ou une de mes pensées: Tu n'en es encore que là!

   Jadis je me trouvais presque parfaite; maintenant que je commence à me connaître, je m'aperçois qu'il me faudra lutter toute ma vie contre mo n naturel avant d'acquérir aucune vertu.

  Lorsque le PERE se désincarna, j'étais à l'épreuve; nous ne pûmes
aller à l'enterrement et mo mari surtout en eut du chagrin. Quant à moi je regrettais  seulement de ne plkus voir matéruellement notre PERE mais je le sentais toujours si près de moi que ma peine était légère. je pensais seulement à l'épreuve de MERE.

  Nous connûmes par l'Unitif le testament du PERE; et peu à peu je reportai sur MERE le grand amour que j'avais voué au PERE. Alors je fus bien heureuse.

  Mere est constamment présente à ma pensée comme auparavant le PERE et peut-être davantage car depuis un an ma faculté d'aimer s'est agrandie avec ma foi acquise dans les épreuves. J'aime MERE parce qu'elle est et qu'elle représente le PERE. Je l'aime pour son épreuve d'être parmi nous. Ah! il n'y a que son amour qui pourrait la consoler de n'être pas réunie au PERE. Je l'aime pour l'aide constante qu'elle prodigue à tous sans souci de ses besoins et de son repos."

  


 









































28/08/2005

SUIVONS NOTRE CONSCIENCE, NOTRE FOI.

SUIVONS NOTRE CONSCIENCE !
OBEISSONS A NOTRE FOI !


     Dans le chapitre " COMMENT NOUS POURRONS NOUS AMELIORER ", le Père ANTOINE dit:

     " J'ai enseigné que tout fluide est une pensée et toute pensée est une loi, si nous ne puisons plus dans notre atmosphère, nous le ferons dans l'amour divin, cette réalité nous fait réfléchir bien souvent car quand nous avons puisé dans cet amour, nous sommes tout ranimés, nous disons: "j'ai reçu une inspiration, "celle-ci nous étonne même parfois, elle change peut-être tout notre être et nous sommes heureux aussi longtemps que nous la respectons"

     Méditons surtout cette conclusion, ces dernières paroles. Cela vaut bien souvent pour notre comportement journalier. Que de mal n'a-t-on pas  commis par des bavardages sur l'un ou l'autre? Ah! si nous osions dire en face ce que nous disons derrière le dos ou si nous osions dire tout haut ce que nous pensons tout bas, notre progrès irait beaucoup plus vite avec l'épreuve que, ainsi, nous déclencherions.

     Hélas, nous sommes faibles. Nous nous camouflons souvent, nous voilons souvent notre vrai visage. C'est pourquoi, quand nous nous sentons coupables d'une mauvaise pensée ,d'une mauvaise action ou d'une mauvaise parole, nous berçons notre conscience et nous nous cherchons de mauvaises excuses, des faux-fuyants. Ou bien, alors, nous commençons à faire des recherches pour nous prouver et pour prouver aux autres que nous n'étions pas dans l'erreur. Nous cherchons à rassembler des élèments pour faire la preuve que nous n'avons fait aucun mal, que nous sommes innocents et que l'autre a été noirci à juste titre!

     Méditons aussi le chapitre " LA FOI SAUVEGARDE CONTRE LA MAUVAISE PENSEE ":

     " H. - Père, pourquoi sommes-nous si faibles devant la tentation? Malgré notre vif désir de progresser, nous souffrons parfois tellement que nous ne résistons plus, puis bourrelés de regrets, nous nous disons: Je ne suis pas fort. D'autres fois cependant nous en sortons victorieux.
        D'où vient cette souffrance et d'où vient cette force qui tantôt nous manque ou tantôt nous arrive?

      Le Père.- J'ai dit que les pensées puisées dans les ténèbres nous plongent dans l'abîme, nous surchargent d'un fardeau qui nous paralyse. Entourés de ce fluide, nous n'avons plus cette ardeur de dévoûment dont nous sommes animés au milieu du fluide éthéré et nous souffrons de ne plus être à la hauteur de ce que nous avons compris. Quant à l'origine de la force dont vous parlez, la voici: quand nous luttons pour surmonter une faiblesse, obéissant à une pensée de progrès, nous puisons dans les fluides éthérés, dans l'amour divin. DIEU est invisible pour tout ce qui est matière; mais si les yeux du corps ne le perçoivent pas, l'âme le voit en sa pureté même. DIEU c'est l'amour et c'est cette force que nous puisons en LUI, en raison de notre désir du progrès, de notre résistance à l'assouvissement de nos faiblesses, résistance parfois bien pénible et bien douloureuse."

















































































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25/08/2005

JUGER ET ÊTRE JUGE

LE JUGEMENT SUBJECTIF :

 

Juger et être jugé

 

OU

 

LE REGARD DE L’AUTRE

 ET LE REGARD SUR L’AUTRE.



     Ce sujet  nous concerne tous.  Nous sommes tous atteints de cette maladie. A tout moment, nous éprouvons le besoin de juger les autres, de les critiquer, de les condamner ou de les classer. Prendre quequ'un en pitié, c'est déjà le classer.

   

      Il faut d’abord comprendre la signification du mot « juger ». Quand on prononce ce mot, on comprend d’emblée :« porter un jugement, se poser en juge, devenir le supérieur de quelqu'un , son oservateur.» Dans ce sens c’est d’abord coller une étiquette sur le dos de quelqu’un, l'observer d'un oeil critique afin de le classer dans une catégorie. On perd beaucoup de temps à épier les autres pour pouvoir leur mettre une étiquette.

 

     Dès le moment où ils sont étiquetés, ils le sont souvent de façon péremptoire, irrévocable. Ils sont jugés et c'est pour longtemps, sinon pour toujours. Combien de fois n'entend-on pas dire: "Il n'y a pas de fumée sans feu" ou bien : "Dans le passé, on en avait déjà parlé" ou bien: " C'est normal, on aurait nien dû se douter de quelque chose."

 

      Cela commence, à l’école, dans les cours de récréation.   Lorsque l’on sort de l’enfance, cela continue  et, en fait cela va durer jusqu’à la fin de la vie. On éprouve toujours une envie de stygmatiser !


     Parfois, nous nous rendons compte de cette incongruité. Nous sommes bien convaincus  que cela n’est pas correct. Mais notre fierté personnelle nous empêche de nous dire que nous nous sommes fourvoyés.

 

     Alors, inconsciemment, nous cherchons à donner le change, d’abord à nous-mêmes et aussi pour l’extérieur.

 

      Cela nous arrive de dire: « Je ne juge pas, je constate ». ou bien on entend: " C'est un ....iste, mais il est quand même honnête". Dans ce cas, ce n'est pas lui qui est catalogué, mais le groupe dont il fat partie...avec aussi la réserve que, un jour, cette personne restée, malgré tout dison-nous,honnête pourrait basculer avec le reste de son groupe...

 

   Suit alors ce qu’il faut bien appeler un jugement, un étiquetage, qui cherche à se cacher derrière un semblant  d’objectivité, mais qui ne trompe personne. Même pas celui qui a eu recours à ce subterfuge.

 

     Ou alors, on refoule au fond de soi un jugement qui pourtant rongera notre relation avec la personne.  Que d'amitiés n'ont pas été, ainsi, brisées à jamais. 

    

     Pourquoi vivons-nous ainsi ? Pourquoi nous obstinons-nous dans cette attitude que, au fonds de nous, nous savons pernicieuse ?


     La première réponse, c’est simplement le regard des autres.

 

       Et le propre de ce regard, c’est qu’il nous enferme. Il nous enferme dans l'opinion que nous portons sur les autres, mais il nous enferme aussi parce que nous nous savons également jugés par les autres.

 

      L’image que nous avons de nous-mêmes est faite en bonne partie de l’image que les autres nous renvoient.

 

      Pour l'individu, l'autre apparaît d'abord comme un regard. aussi longtemps qu'il n'y a personne d'autre dans notre champ visuel, tout pouvons organiser tout autour de nous en en étant le centre: c'est l'égocentrisme absolu. Mais si un autre surgit dansce champ visuel et regarde, cela nous trouble: nous entrons en compétition, voire en conflit, même inconsciemment. nous devenons l'objet d'un regard, nous devenons aussi l'objet de quelqu'un. (relire le chapitre "LA CHARITE MORALE": "Attendez-vous à ce qu'un de vos semblables surgisse tout-à-coup sur votre chemin, mais efforcez-vous de ne pas y voir le mal..."

 

    
     Comment nous défendons-nous devant ce genre d’agression ? Généralement en renvoyant la balle. Et nous entrons ainsi dans une spirale ravageuse. Cela atteint parfois des sommets : nous connaiisons le système des vendettas dans certaines régions de l'EUROPE et, chez nous, dans les campagnes, ce que l'on appelle le "maugré".

 

Que dire aussi des haines ancestrales entre peuples ( la "fides punica" des romains, le "Boche" chez nous, les guerres de religion - car on n'hésite pas à y mêler DIEU!)

 

     C'est ainsi auusi l'explication des haines religieuses ou, plus ordinairement, du mépris affiché vis-àvis d'autres religions. c ela aaparaît sous des formes parfois insidieuses. Ainsi, je découvre, ce jour, dans LA MEUSE, le texte suivant, sous une photo: " Un petit garçon et une petite fille posent sur cette photo affublés de costume et de maquillage qui devraient les faire ressembler au dieu KRISHNA..." Tout le jugement et l'étiquetage réside dans le mot "AFFUBLES". Lorsque, pour une procession, ou pour une crèche de Noël, on déguise des enfants ou dees adultes en Vierge Marie, Jésus, Saint Joseph, un ange..., on s'extasie devant la beauté du costume et du maquillage, jamais on ne duit que les personnages sont "AFFUBLES" !

 

  Cette dimension religieuse donnée au jugement subjectif nourrit l'arrogance et conduit à mépriser des innocents. Les fanatismes religieux sont le plus grand ennemi de l'humanité.

 

    


     .

 


 



 









 

 
















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23/08/2005

Matières à réflexion.

EXTRAITS D’AUTEURS.

 

 

1.     « Les pinces de notre esprit sont des pinces grossières ; en saisissant la vérité, elles la déforment toujours un peu. »

                                                                     (Cardinal MERCIER )

 

  1. « Rien n’est si fort que l’amour,

           Rien n’est si aimable que sa force. »

                                                              (François de SALLES )

     3. « Toutes les civilisations primitives sont des civilisations  magiques. C’est un lien

magique qui unit l’homme aux forces naturelles et surnaturelles qui l’environnent.

Le primitif, comme le jeune enfant, à cause d’une faiblesse et d’une ignorance analogues, ne perçoit autour de lui que des forces dangereuses et même animées à son égard d’intentions hostiles. L’essentiel, dès lors, est de s’assurer la complicité de quelqu’un d’assez puissant pour réussir, avec son aide, à subjuguer ou au moins à amadouer ces multiples forces . »

                                                                     (Paul ROSTENNE )

 

  1. «  Pour quiconque a l’habitude de la prière, la réflexion n’est trop souvent qu’un alibi, qu’une manière sournoise de nous confirmer dans un dessein. Le raisonnement laisse aisément  dans l'ombre  ce que nous souhaitons y laisser caché.                                                                     

                                                                (Georges BERNANOS)

    

  1. « Il est dur d’être seul, plus dur encore de partager sa solitude avec des indifférents et des ingrats "

                                                                      

                                                                            (Georges BERNANOS)

 

      6.   « On ne propose pas la Vérité aux hommes comme une police d’assurance ou un

            dépuratif. La Vie est la Vie. La Vérité du bon DIEU, c’est la Vie. Nous avons l’air de

            l’apporter, c’est elle qui nous porte. »

                            

                                                                          (Georges BERNANOS)

7.     «  …nos actes sont petits, limités. Nous les dépassons toujours. Ce que nous

faisons importe, certes, mais, en définitive, c’est ce que nous sommes qui compte,

parce que c’est ce que nous sommes que DIEU voit surtout…. »

 

                                                                        ( Julien GREEN)

   

        8.  «  Ce sont les plaisirs qui font perdre la FOI. La volupté. Elle finit par faire taire la

             conscience. Oh ! je sais ; on peut se figurer qu’on a encore la foi, on peut se persuader

             n’importe quoi, mais on n’a plus la vraie FOI, la FOI de DIEU, celle que DIEU vous 

             avait donnée. Ce qu’on met à la place, c’est je ne sais quoi qu’on s’est fabriqué soi-

             même, une sorte d’idole qu’on porte en soi … »

                                                                                       ( Julien GREEN )

9.     «  Nous ne pouvons pas nous passer de la FOI. Sans elle, il n’y a qu’un grand trou

noir au bout de la vie »

                                                                     (Julien GREEN )

 

 






18:13 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

 Sur la conception Antoiniste de la morale.

LA MORALE ANTOINISTE:
MORALE D'APPEL, D'OUVERTURE.

     On peut considérer qu'il y a deux sortes de conceptions morales:
  1. Les morales d'obigation;


  2. Les morales d'ouverture.


     Examinons-les sommairement.

    1.Les morales d'obligations sont les morales traditionnelles. On peut les qualifier de morales déterminées,fermées. Elles consistent en une pression exercée par la société, ou par un groupe social au sein de la société: il y a ainsi une morale des commerçants, une morale des prostituées, une morale des prisonniers...

      Elles font coïncider le comportement individuel avec l'exigence sociale de comportement ( d'où parfois une lutte entre l'individuel et le social ou une lutte entre le groupe particulier et le social). En somme, elles visent à maintenir solides les us et coutumes sociaux.Et, même dans le cas contraire, elles sont quand même rivées au modèle social dominant auquel elles s'opposent ( Voir, par exemple, Léon TROTSKY dans son livre "LEUR MORALE ET LA NÔTRE".

     2. Les morales d'ouverture sont des morales humaines et personnelles. Souvent elles sont insolentes ( insolentes dans le sens étymologique du terme, c'est-à-dire contraires aux habitudes).

        Elles ne se résument pas à une pression sociale, mais sont l'expression d'un appel personnel vers le progrès, l'amélioration. En ce sens, elle sont progressives et créatrices.

     Ecoutons le Père ANTOINE, dans le chapitre" L'ETUDE DE L'ENSEIGNEMENT MORAL", en réponse à un adepte qui estime qu'il faudrait être saint pour pouvoir pratiquer l'ENSEIGNEMENT Antoiniste:

     "...une révélation n'est jamais une règle de conduite qui impose. Mon enseignement repose exclusivement sur la loi morale, tout être peut s'en pénétere suivant son désir de s'améliorer. C'est de notre avancement moral que découle la loi de responsabilité et nous l'établissons pour tout ce que nous désirons retirer d'un enseignement. On ne peut correspondre avec une révélation que par la conscience et non par l'intelligence; celle-ci étant la vue du mal, ne sert que pour nous faire comprendre le bien, puisque ce n'est que par son opposé que nous pouvons apprécier sa réalité"

    Et, plus avant, dans le même chapitre:

     " Considérons l'ENSEIGNEMENT comme une lumière qui nous servira de guide pour autant que nous nous y conformerons"

     Dans le chapitre  " L'EFFICACITE DES LOIS MORALES ", le Père ANTOINE dit encore:

     " Comparons la loi de l'évolution des êtres à une échelle immense, que l'on monte plus ou moins vite, en raison directe de son développement. Les êtres du premier échelon travaillent selon leur nature et ils sont dans la vérité, suivant leur degré d'évolution. Ceux qui occupent l'échelon suivant font déjà plus et mieux; mais s'ils croyaient pouvoir redire aux agissements des premiers, ils seraient dans l'erreur et permettraient à de plus élevés de leur faire également des observations. Nous gravissons tous insensiblement l'échelle du progrès. Sauter des échelons serait contraire à la loi."

    











21/08/2005

Quelques mots sur ROBERT VIVIER

     Robert Vivier, combattant de 1914-1918, a évoqué l'étonnante parution, en pleine guerre, d'une revue littéraire Les Cahiers, destinée à aider les soldats à réagir contre l'enlisement intellectuel, à poursuivre leurs études, en même temps à défendre et illustrer la langue française.

     "Vain Eté, cueilleur de roses", avait murmuré Marcel Paquot dans la boue des tranchées, tandis que Louis Boumal, promis à une mort prochaine songeait à un "avril plein d'herbes et de mousse". Robert Vivier fut le confident de ces effusions lyriques, dans le fracas des armes, et il témoigne : "A l'âge où l'on veut savoir ce qu'on est, ce que sont les autres, ce qu'est notre existence dans le monde, le pays du front nous a donné chaque jour et chaque nuit des réponses". Or, pendant sa très longue vie, Robert Vivier, poète, essayiste et romancier n'a cessé de continuer à méditer ces interrogations sur lui-même, sur les autres.

     Le sort a voulu qu'il revive la terrible expérience de la guerre. Son recueil Tracé par l'oubli se termine par cinq poèmes rédigés entre mai 1940 et décembre 1944, qui sont comme autant de cris, "torche de cris à toutes les fenêtres" tandis que "l'arbre éclate / Absurde blancheur, pour le bois frais des cercueils".

     Mais le doux Vivier, hésitant en parole, sûr de lui dans l'écriture, ce distrait attentif aimait se gaver de paysages, analyser leurs structures, faire, au fond, travail de géologue devenu poète. Ce même amour de la nature, il l'a transposé dans un amour des hommes qui ne s'est pas limité à l'expression poétique. Délivrez-nous du mal, étude consacrée à l'Antoinisme, n'en est-il pas la preuve ? Comme il l'a écrit dans l'avertissement de son Essai Frères du ciel, consacré à quelques aventures poétiques d'Icare et de Phaéton : "pour explorer l'empire de poésie (...), on peut prendre plus d'un chemin". Robert Vivier a choisi celui de la solidarité humaine, il invite la pluie à venir brouter l'odeur de l'homme "dans nos mains", il nous suggère d'être "l'arbre où le temps fait escale / Pour se charger de souvenir" et rentrer ainsi "dans un destin très vieux".

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Les deux chemins.


EXTRAIT DE ROBERT VIVIER

 (DELIVREZ-NOUS DU MAL)

ou

CHOISIR ENTRE LE CHEMIN DE L'INTELLIGENCE OU DE LA CONCSIENCE.

 " Supposons, si disait ANTOINE, que deux amis se mettent en chemin pour aller quelque part. D'abord, il n'y a qu'un seul chemin. Ils arrivent à un embranchement, et se mettent à discuter. L'un veut prendre à gauche, l'autre à droite. Ainsi de la conscience et de l'intelligence, ces deux amis dont la paire fait l'homme. Sans cette discussion, sans cette nécessité d'un choix, il n'y aurait pas de libre-arbitre,et, par conséquent pas de mérite à suivre à la fin la vraie route, celle de l'esprit, - laquelle d'ailleurs est la seule route, l'autre n'étant qu'une illusion (mais nous ne le savons pas). Sur cette route de pure vision, l'intelligence tout d'abord nous engage, et cette erreur est nécessaire pour que nous trébuchions dans les épreuves, et pour que,ramenés par la conscience, que l'intelligence harassée ne contredit plus, nous ressentions le bonheur de nous retrouver sur la vraie route, rejointe à travers d'épuisantes fondrières ( ce qui peut exiger toute une série d'existences). Travail moral, destruction en nous de la vue  du mal, amour d'autrui, voilà ce qui nous fait avancer dans cette brousse obscure. Car nous ne pouvons aller à DIEU que par l'intermédiaire de notre semblable, - et c'est là la solidarité humaine. A force d'aimer autrui, nous sommes ramenés par la conscience sur le chemein de l'esprit, le vrai chemein.

Telle est l'histoire qui se passe pour toute l'humanité et qui se passe pour chacun de nous."

     En somme, cela me rappelle un livre d'aventures que j'ai lu lorsque j'avais douze ans " Les contrebandiers de MOONFLEET". A un certain moment, un ancien explique au jeune homme, tenté de s'engager dans la contrebande, que la route à suivre est semblable à un Y . On se trouve devant un embranchement, un choix. Deux routes se présentent: une qui semble bien large, facile d'accès, l'autre plus étroite et donc moins engageante. Pourtant, c'est en prenant la route d'apparence facile que l'on se fourvoie!

 

 





 
 


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20/08/2005

REINCARNATION, FATALITE ET LIBRE-ARBITRE

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

REINCARNATION, FATALITE ET LIBRE-ARBITRE.

REFLEXIONS

     Nous passons de la vie à une autre vie par la porte du crépuscule que nous appelons « la mort ». Mais comme le crépuscule passe, la mort passe aussi, nous conduisant à un retour vers un ailleurs dont nous ne savons rien car il est fondu dans la nuit de l'oubli. 

     Pourtant vient une nouvelle aurore, ramenant la lumière du jour et de la vie : la réincarnation.


     La réincarnation n'est autre que ce voyage de l'âme de la vie qui se termine à une autre vie dont nous ne savons rien, en passant par la mort physique.

     Pourquoi ? Parce qu'elle a besoin de la vie, de l’incarnation pour progresser vers la connaissance et la compréhension, besoin de tout expérimenter pour accéder à sa destination finale : la fusion dans l’Unité de l’Ensemble, le retour à DIEU.

     Parce qu’il n’y a que par le franchissement des épreuves que nous nous nous  dépassons.

     Il ne faut pas considérer avec fatalisme le fait de se réincarner, par l’application d’une loi de cause à effet : les épreuves que nous rencontrons dans la présente incarnation seraient l’effet de causes que nous aurions semées au cours des incarnations passées.

     Nous l’avons lu dans le chapitre « REINCARNATION », ce n’est pas inexact.

     Cependant, c’est ici que le « Connais-toi » produit tout son effet. C’est également ici que notre libre-arbitre doit se manifester. Il s’agit d’un jeu réciproque entre le « Connais-toi » qui, grâce à un retour sur nous-mêmes nous fait découvrir ce que nous sommes réellement et notre libre-arbitre qui nous donne la force de contrecarrer les effets néfastes des fluides non épurés accumulés au cours de la présente incarnation et au cours des incarnations précédentes.

     Grâce au « Connais-toi » et à l’exercice de notre libre-arbitre, nous sommes à même d’abolir la loi de causes à effets. Nous devenons libres et nous pouvons maîtriser les événements. Nous pouvons plus aisément nous dépouiller des fluides néfastes pour puiser toujours plus dans des fluides épurés.

     Ainsi, nous pourrons atteindre l’AMOUR, DIEU, tel qu’il est merveilleusement, en peu de mots, défini dans l’AUREOLE DE LA CONSCIENCE.

     Ainsi, comme il est écrit dans le chapitre « REINCARNATION », nous pourrons briser le cycle perpétuel, infernal, des réincarnations. La réincarnation n’est pas une fatalité à laquelle on ne peut échapper, elle n’est que l’effet de notre difficulté à renouer avec DIEU, à entrer dans l’AMOUR.

 

 

 

 

 

 

 


 




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19/08/2005

le "CONNAIS-TOI".

PARTIE DU NEUVIEME PRINCIPE:
"JE SUIS DANS LE CONNAIS-TOI"
RAISONNEMENTS.


     Faisons un retour sur nous-mêmes. Plongeons-nous à l'intérieur de notre conscience. Cherchons à nous connaître et profitons bien des paroles du Père ANTOINE: " Nous sommes DIEU nous-mêmes"

     C'est pure vérité. Cela figure d'ailleurs à plusieurs endroits dans l'ENSEIGNEMENT révélé par le Père.

     Le Père ANTOINE nous fait remarquer, dans son ENSEIGNEMENT: " Ne nous attachons ni aux mots ni aux phrases, mais uniquement au fluide qui en découle."

     Nous devons donc essayer de saisir uniquement le fluide qui découle de cette révélation. Autrement dit, laissons-nous pénétrer de sa signification réelle sans nous attacher ni aux mots ni aux phrases par lesquels cette révélation s'exprime dans notre langage quotidien.

     Comme bien souvent, le langage Antoiniste est interpellant, voire même, parfois, impertinent. Il peut paraître insolent aux oreilles de tous ceux qui ont une vue de la Divinité inspirée par des millénaires de monothéisme traditionnel.

     Nous devons essayer de retourner le sens des mots de la tradition, mais pas seulement le sens des mots, aussi la façon de concevoir le monde.

     La lumière se fera insensiblement jour en nous et nous commencerons à entr'ouvrir le voile qui nous empêche ce voir ce que nous avons à découvrir de réalité sur nous-mêmes, de pénétrer dans le "Connais-toi".

     Le Père a aussi dit: " Le Connais-toi peut seul nous permettre de raisonner avec DIEU."

     Pour les ANTOINISTES, l'expression "Connais-toi" a un tout autre sens que le sens commun. Lorsque nous parlons du "Connais-toi", nous ne voulons pas dire, uniquement, qu'il s'agit de connaître nos défauts et nos qualités, bien que cela soit quand même nécessaire si nous voulons progresser. Cela nous rappelle une parole de l'évangile : " Avant de retirer la paille de l'oeil du voisin, retire la poutre qui est dans le tien."
     
      Cette expression a une signification plus profonde: DIEU est en chacun de nous, comme une vérité au fond d'un puits, comme les mains cachées derrière un rideau et dessinant des ombres chinoises.


  Dans un autre passage de l'ENSEIGNEMENT, le Père ANTOINE dit: "Si nous avons une conscience, elle vient de quelque part; si nous avons une intelligence, de même. Rien ne vient de rien. Si la conscience est une sensibilité morale, l'intelligence, nous le savons, est une sensibilité matérielle qui nous sert seulement pour nous diriger dans l'imperfection comme la conscience pour nous diriger vers la bonté, vers l'amour."

     Bien nous pénétrer de cela, c'est-à-dire de la façon dont notre personnalité esr constituée et fonctionne, est le premier pas accompli vers le "Connais-toi".


     Déjà, du vivant du Père, au début de sa prédication, cela troubla maints adeptes. Vous trouverez un passage admirable de Robert VIVIER (" Délivrez-nous du mal") à ce propos dans le site: www.20six.fr/antoinisme  à la rubrique " Aperçu général sur l'Antoinisme".



 
















































































14:12 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/08/2005

La prière.

SUR LA PRIERE.
 
     Pour raisonner la prière, il faut revenir à la différence entre la FOI et la croyance. s'adresser à quelqu'un en dehors de nous, c'est la croyance, ce qui ne veut pas dire qu'on ne doit plus le faire, si nous en avons encore le besoin.
    
     Si nous voulons progresser, nous verrons l'épreuve comme nécessaire. C'est pourquoi, il faut éviter de prier pour des questions matérielles, pour les effets.
 
     " S'adresser à DIEU pour des questions matérielles seulement, c'est méconnaître notre amélioration."
 
     Demandons plutôt à être inspiré, guidé, pour pouvoir surmonter l'épreuve en portant remède à la cause qui est en  nous et qui est toujours morale.
 
     Remettons-nous entre les mains du Père ou de Celui en qui nous avons la FOI, Il sait mieux que nous ce dont nous avons besoin pour arriver à notre but. la vraie prière est un élan du coeur vers la Divinité ou une pensée reconnaissante vers DIEU.
 
     " Plus nous avançons, plus courte est notre prière, la pensée se perd insensiblement au fur et à mesure que nous surmontons la matière."
 
Remarque: ce texte est extrait d'une brochure publiée et vendue au Temple de JEMEPPE: "DEMONSTRATIONS n°1"
 
    

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15/08/2005

L'épreuve et les fluides.


L'EPREUVE ET LES FLUIDES.


Chaque fois que nous sommes à l'épreuve,
nous ressentons par notre manque d'amour un fluide qui nous terrasse,
devant ceux que nous disons nos ennemis.
Nous nous révoltons et nous nous accablons davantage,
nous récoltons de mauvais fluides
et nous croyons encore agir avec raison.
Ce venin que nous dégageons nous revient
parce qu'au lieu d'envisager notre épreuve comme une récompense
nous la prenons pour un mal. ...


Père ANTOINE

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13/08/2005

APHORISMES

A  MEDITER:

1. L'intelligence nous éloigne du vrai bonheur tandis qu'elle imagine nous en rapprocher.

2. Nous devons lutter contre tout ce que l'intelligence nous fait envier, nous rentrerons ainsi en nous-mêmes et y puiserons les moyens de nous améliorer.

3. L'intelligence nous fait perdre l'équilibre en toutes choses parce qu'elle nous tente toujours à en abuser.


4. Mais attention, malgré tout, tout ce que l'on peut imaginer d'utile, du point de vue de ce monde, résulte de l'intelligence.































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12/08/2005

A propos de la consultation dans les temples.

PEUT-ON CONSULTER " PAR PROCURATION  "?

     Il arrive qu'un être proche ou même une simple connaissance nous prie de consulter un desservant de Temple en leur nom. Il faut d'abord savoir s'ils ne peuvent absolument se déplacer.

     Il arrive même parfois que des gens consultent pour des personnes qui n'ont rien sollicité. Dans ce cas, ce n'est pas admissible !

    C'est comme un élève, à l'école, qui étudierait à la place d'un autre pour qu'il réussisse ses examens: tout le monde un peu sensé trouverait cela absurde!

    Ne devons-nous pas toujours nous déplacer chez le boucher, chez le boulanger, chez l'épicier? Cette comparaison est un peu simpliste. il y en a une meilleure: pouvons-nous nous rendre chez le coiffeur à la place de notre cousin ?

     Lorsque nous avons un bras cassé, nous n'envoyons pas notre voisin à notre place à l'hôpital.

    Pour résoudre une souffrance morale ou pour demander un secours spirituel, il en va de même envers le Père ANTOINE. C'est en se déplaçant au Temple que nous obtiendrons selon notre mérite et notre effort. l'épreuve est un mérite personnel. En nous chargeant de l'épreuve d'un autre, nous lui rendons un mauvais service: montrons-lui plutôt le chemin du Temple.

   C'est en quelque sorte une belle façon d'exercer la charité morale!

  




































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Nous baignons dans les fluides.

NOUS BAIGNONS DANS LES FLUIDES.

     Afin de mieux comprendre la grandeur de la quantité de fluides dans lesquels nous baignons et que nous manipulons constamment, inspirons-nous de la réflexion suivante.

     Aucun être ne reste un seul instant sans penser. Même pendant le sommeil, il rêve. Donc, sans arrêt, il émet une quantité de pensées qui sont autant de fluides.

    Chaque être vit dans un milieu familial. Cette famille multiplie les fluides par le nombre d'individus qui la compose.

    De même, chaque être vit dans un milieu professionnel,ou autre (scolaire, sportif, associatif...) avec le même résultat.

     Continuons: cette famille ou chacun de ces milieux vit dans une ville ou une agglomération ou une zone de plusieurs milliers d'habitants. Cela multiplie à nouveau les fluides.

     La ville fait partie d'une nation qui elle-même fait partie d'une association d'états, comme l'Union Européenne par exemple. et, in fine, de l'humanité toute entière.

     En additionnant tous les fluides émis par chaque être de l'humanité toute entière nous arrivons à un nombre incroyable de fluides.

     Ceux-ci s'additionnent selon leur nature bénéfique ou maléfique, selon leur source bonne ou mauvaise. Il acquièrent ainsi une puissance extraordinaire qui peuvent avoir des conséquences pour toute l'humanité.

     Ainsi, nous avons vu l'élan mondial de générosité pour les victimes du Tsunami. Nous avons vu la " Marche Blanche " en BELGIQUE. Mais nous avons aussi vu les actes de terrorisme, la monstruosité hitlérienne, la compromissions de millions de personnes vis-à-vis du stalinisme.




















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06/08/2005

Remarques sur notre susceptibilté.

NOUS SOMMES TOUS SUSCEPTIBLES:
POURQUOI?

Souvent lorsqu'on nous fait une remarque, nous le prenons mal.
A l'inverse, nous hésitons rarement à blesser la susceptibilité d'autrui: il est souvent difficile de faire une remarque sur une bévue commise sans utiliser le ton du reproche!Il devient alors difficile de discuter sans se disputer.

Cependant, le Père ANTOINE dit dans l'ENSEIGNEMENT:
"...être froissé n'est pas un mal, nous pouvons tous l'être puisque nous sommes imparfaits"

A ce moment-là, c'est notre petite personnalité avec toute sa fierté mal placée qui n'accepte pas ce fait.C'est le fameux "ego" des psychologues! C'est pourtant au contact de notre semblable que nous pouvons le mieux le reconnaître. Rappelons-nous aussi le cinquième principe ainsi que certain passage du chapitre "LA CHARITE MORALE" et du chapitre "REINCARNATION", passages qui ont déjà été développés ailleurs.
" Attendez-vous à ce que l'un de vos semblables surgisse tout-à-coup sur votre chemin mais ayez bien soin de ne pas y voir le mal.Voyez-y plutôy l'instrument de votre progrès..."



" Il est parfois bien pénible d'entendre avancer des opinions contraires aux siennes.
C'est bien là cependant que l'on nous rend les plus grands services..."

Lorsque cela nous arrive, interrogeons-nous, faisons un effort d'introspection, faisons notre examen de conscience. Alors, si nous sommes sincères, nous le reconnaîtrons.

Toute remarque, même apparemment injuste, nous fera réfléchir. Pourquoi une remarque injuste? Il doit bien y avoir un motif: notre orgueil choquant pour les autres, notre manque passé ou habituel de compassion, notre réputation d'indifférence, notre froideur dans les contacts...

La cause de tout ce qui nous arrive se situe toujours en nous. Remercions ces instruments de progrès placés sur notre route. Méditons aussi le neuvième principe:

"... Vous aurez le souvenir qu'il a été dit: "Frappez, je vous ouvrirai. Je suis dans le connais-toi."

 











































































































05/08/2005

La Solidarité

EXPLICATIONS DU PERE SUR
LA SOLIDARITE.

     Un adepte pose un jour une question au Père ANTOINE sur la façon de se comporter vis-à-vis de quelqu'un que l'on sait être dans l'erreur. Voici la question posée par l'adepte:

     " J'admets qu'un homme soit excusable quand il agit par ignorance, mais celui qui est plus élevé doit-il se déclarer solidaire de ses actes, s'il le sait dans l'erreur?"

     Voici la réponse du Père ANTOINE telle que nous la trouvons dans le chapitre "LE DEVOIR IMPOSE PAR LA PRATIQUE DES LOIS MORALES". Comme bien souvent, le Père ANTOINE replace la question dans un contexte moral ou religieux plus élevé. Ici, il en profite pour redéfinir ce qu'il entend par "Solidarité". "Solidarité" et "Solidaire" sont des termes qui reviennent fréquemment dans les textes Antoinistes.

     " La solidarité ne consiste pas à approuver les actes de quelqu'un puis à lui en signaler d'autres, contraires à sa nature; autant vouloir se servir d'un outil en bois pour travailler le fer. La personne élevée éclaire son semblable en l'approchant avec amour, en assimilant insensiblement ses fluides aux siens; par le dévoûment qu'elle témoigne à ses inférieurs, elle s'élève tout en les réconfortant d'autant plus qu'elle éprouve le plaisir de leur venir en aide. Telle est la solidarité"

     Dans le chapitre "LA SOLIDARITE", le Père ANTOINE dit encore:

     " ...la solidarité préside à la création toute entière. Notre foi en une personne nous inspire de lui demander son assistance et à son contact nous touchons à un fluide éthéré qui nous réconforte. Ce bien est à partager non seulement entre nous, mais entre tous les frères moins avancés à qui nous donnons l'exemple de la patience, de la résignation et de l'amour. Ainsi nous montons l'échelle du progrès."















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04/08/2005

DIEU est en nous.

DIEU EST EN NOUS.

     Dieu est en nous.
     Cela est dit de façon différente dans divers enseignements, diverses religions ou philosophies. Ainsi, le poète allemand HEINE dit, en parlant de la philosophie de HEGEL:
" J'étais jeune et fier et cela flattait mon orgueil d'apprendre de HEGEL que ce n'était pas le bon Dieu qui réside dans le ciel comme le croyait ma grand-mère, mais que c'était moi-même ici sur terre qui étais le bon DIEU".

     Il s'agit bien sûr d'une façon exagérée de présenter les choses.
    Les Antoinistes aussi le pensent mais de façon plus précise: Dieu est en nous, pas dans notre corps mais dans notre conscience. Il est notre conscience. Le Père ANTOINE dit, dans le chapitre" Quelle est la conception que l'on peut se faire de DIEU?":
" Ne croyons pas en DIEU, croyons plutôt en nous et agissons naturellement, nous pourrons ainsi nous acquérir la foi. Avec cette vertu, nous possédons l'amour réel, DIEU, si nous pouvons tout n'est-ce pas par Lui qui est en nous? disons alors que nous sommes DIEU puisque ce n'est que par Lui que nous aimons et que nous agissons"


     Dans le chapitre "ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU MAL, LE BIEN, INTERPRETE L'OPPOSE DE LA REALITE" , le Père ANTOINE dit aussi:
     " Depuis Adam jusqu'à nos jours, sa vue ( de l'intelligence) n'a pas changé, elle imagine toujours DIEU en dehors de nous comme l'a fait Adam, l'oppoàsé de la réalité, elle prend comme lui ...le mal pour le bien et le bien pour le mal; elle laisse ignorer que DIEU ne réside qu'au sein de l'homme, que chacun de nous En est une partie. Je l'ai révélé, tous nous sommes des dieux, nous avons tous un côté divin, notre côté réel; quand nous aurons surmonté la matière, l'imperfection, nous serons tous réunis dans le même amour, amour pur,nous formerons l'unité absolue de l'ensemble, DIEU."


     On pourrait rapprocher ces paroles de celles d'un philosophe allemend, STRAUSS ( 1808 - 1894 ) quand celui-ci écrit:
     " L'Idée ne se réalise que dans l'ensemble de l'humanité"
     ou, encore:
     " DIEU, c'est l'infini qui se personnifie dans les esproits humains en parvenant à la conscience et cela, de toute éternité. Avant l'humanité terrestre, il y avait sur d'autres astres des esprits dans lesquels la divinité se reflétait"
     On pourrait aussi citer le philosophe MICHELET ( 1801 - 1893 ):
     " DIEU est personnel dans l'homme et l'âme, immortelle en DIEU".
     On n'attend pas de nous de grands sermons à la BOSSUET pour démontrer la réalité de cette affirmation. Ce qu'on attend de nous, c'est de pouvoir le démontrer dans nos actes, dans notre comportement,dans l'exemploe que nous montrerons.
     Pour cela, quelques petites "recettes":
* efforçons-nous de ne pas laisser notre petite fierté personnelle prendre le dessus;
* suivons les bons conseils des Dix Principes et domestiquons notre intelligence;
* comportons-nous avec compassion, sans vouloir devenir le maître de personne;
* vivons le jour présent, utilisons les fluides de chaque jour sans nous encombrer des fluides de la veille et sans fabriquer les fluides de demain;
* rappelons-nous que le bonheur vrai sera le résultat de notre travail moral. Travail moral que nous n'avons pas à faire sur autrui (si ce n'est par l'exemple) mais sur nous-mêmes grâce au combat quotidien entre l'intelligence et la conscience.




 































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03/08/2005

L'arbre de la Science de la Vue du Mal

L'ARBRE DE LA SCIENCE DE LA
VUE
DU MAL.

L'arbre est un symbole repris dans beaucoup de philosophies ou de religions.

Le Père ANTOINE disait qu'il servait de transition entre la vie matérielle et la vie spirituelle.
                                             
Pourquoi " de la science de la vue du mal" et non pas, comme dans la bible "de la science du bien et du mal"? Parce que c'est notre vue faussée qui nous fait voir tout l'opposé de la réalité.

Cet emblème est un rappel constant de notre vue subjective du mal, de ce que nous devons surmonter pour être heureux.

Le Père ANTOINE dit dans le chapitre " L'Arbre de la Science de la Vue du bien":

" Vous pourriez me demander pourquoi, si nous démontrons le bien, notre devise représente la vue du mal; je vais vous l'expliquer:

Notre intelligence qui a cette vue, semblable à un manomètre marque notre çinfériorité; nous n'apercevons le mal que pour autant que nous le possédons. SD'il n'est que le reflet de notre imperfection, ne devrions-nous pas baisser les yeux d'autant plus qu'il nous apparaît davantage dans nos semblables et ne devrions-nous pas rougir de prétendre travailler pour l'humanité plutôt que pour nous-mêmes"

Dans le chapitre " L'Arbre de la Science de la Vue dui mal, il dit:

" Nous avons longuement parlé de l'imagination du mal et de l'inexistence de la matière. Pour nous rfendre compte de la réalité, nous devons nous reporter au temps où cette fausse vue a pris naissance. Nous connaissons l'histoire de l'Arbre de la science soi-disant du bien et du mal que nous ont laissée nos ancêtres, nous allons la reprendre afin d'en retrouver le véritable sens; elle pourrait nous paraître obscure parce que on l'a toujours envisagée plutôt comme une fable que comme une réalité"



 

















































Réflexions sur l'âme, la réincarnation et les épreuves.

 

 

 

Réflexion sur les paroles du Père : « TOUT AUTRE ET BIEN PLUS CONSOLANTE EST LA REALITE : LA MORT N’EXISTE PAS »

     La mort est le moment où l’âme  quitte le  corps où elle réside dans l’incarnation présente pour aller faire le bilan de celle-ci. Avant de se réincarner pour continuer le voyage vers une autre incarnation.

     Notre âme, contrairement au corps qui disparaît inexorablement avec tous ses attributs dont l’intelligence, la mémoire, les instincts et les besoins et attributs physiques, est immortelle. Dans le chapitre « REINCARNATION », le Père ANTOINE dit :

     «  Nous croyons qu’à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l’au-delà et l’au-delà est ici. L’âme imparfaite reste incarnée jusqu’à ce qu’elle ait surmonté son imperfection »

Dans le chapitre « LE MYSTERE DE LA REINCARNATION », il dit :

     «  Disons plutôt que, au point de vue de la matière, notre esprit incarné ou non est toujours le même, que la mort n’existe pas, qu’elle est plutôt la naissance d’une nouvelle existence et qu’il en sera toujours ainsi, aussi longtemps que nous ne posséderons pas la foi. »

         Lors de chaque incarnation, le  corps est le véhicule utilisé par l’âme  pour aborder les épreuves à surmonter sur l’échelle du progrès. A chacune de nos réincarnations notre âme choisit son  corps, sa famille, son environnement, sa nationalité. Le Père ANTOINE dit :

     « Toute existence est la conséquence de la précédente et elle détermine celle qui lui succède par l’épreuve subie et par d’autres contractées à son insu. Avant de quitter le corps qui se meurt, l’âme s’en est choisi un autre pour se réincarner »

         Il ne faudrait pas en conclure que tout est écrit , déterminé à l’avance, que tout ce qui nous arrive est comme « inscrit dans les astres ». Il n’en est pas ainsi. En réalité, ce qui nous est offert est un éventail de possibilités, d’éventualités que nous aborderons bien ou mal ou que nous éviterons ou qui, par hasard ou par l’action de notre libre-arbitre nous seront évitées.Non, selon l'ANTOINISME,la théorie de la réincarnation n'inclut aucune croyance dans aucun système d'horoscope.

    Le but de notre âme est de s'améliorer, toujours, d'expérience en expérience et d’incarnation en incarnation. Nous utilisons notre corps physique ou notre intelligence pour réaliser des expériences qui vont participer à l'évolution de notre âme. Il en est ainsi jusqu’à ce que nous ayons éliminé toute trace d’imperfection. Attention, n’oublions pas les sixième, septième, huitième et dixième principes où le père nous met bien en garde : il faut laisser la primauté à la conscience sur l’intelligence !

     Il est toujours bon de se rappeler les proverbes qui sont le reflet de la sagesse populaire. Ainsi le proverbe souvent cité: " Science sans conscience n'est que ruine de l'âme!"

          Le Père ANTOINE a dit aussi :

     «  Notre âme imparfaite est l’ensemble des fluides qui constituent notre atmosphère »

     Tous ces fluides, notre âme les a accumulés au cours de nos incarnations précédentes. La mission que nous recevons lors de toute nouvelle incarnation est de se purifier de tous les fluides néfastes pendant la vie matérielle par les épreuves rencontrées.

 



 





 

 






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