09/11/2005

LA NOTION DU PECHE CHEZ LES ANTOINISTES.

LA NOTION DU PECHE
DANS L'ENSEIGNEMENT
DU
PERE ANTOINE.

     J'ai beau parcourir l'ENSEIGNEMENT du Père ANTOINE, je n'y rencontre que deux ou trois fois le mot "Péché".

     Et encore, c'est dans la fameuse "histoire d'Adam". Et si on lit bien, c'est pour relativiser le sens de ce mot.

     Dans le christianisme, la notion de "péché" implique l'existence d'une loi divine imposée. Est considéré comme "péché", toute action humaine faite sciemment à l'encontre de cette loi divine. Puis nous entrons dans la casuistique jésuitique: le péché véniel, le péché mortel, le sacrement de pénitence, le sacrement de l'extrême-onction, le paradis, le purgatoire, l'enfer...


     Dans cet ordre d'idées, l'acte le plus cynique et le plus sordide est le mariage "in articulo mortis" qui permet à quelqu'un qui n'a rempli aucune de ses obligations familiales durant sa vie de se "racheter" et de soulager sa conscience à l'article de la mort. Il s'agit uniquement d'un soulagement de conscience, car ce mariage n'entraînant aucun effet civil, la mauvaise attitude adoptée durant toute la vie n'est nullement rachetée: l'épouse n'est pas une véritable épouse aux yeux de la loi et les enfants restent des enfants naturels non reconnus!



     Et, nous avons aussi la notion de "péché originel" dont nous ne sommes pas responsable en tant qu'individu mais dont la responsabilité remonte à ADAM et retombe sur chaque être humain à chaque génération. Et suit toute la liturgie et toutes les notions dogmatiques: les sacrements du baptême, de l'eucharistie, de la confirmation et les céremonies rituelles de la communion privée et de la communion solennelle.

     Chez les ANTOINISTES, la vision du monde est beaucoup plus simple et plus réconfortante.

     La notion de "péché originel" ne se rapporte pas à une faute commise lointainement dans le passé et qui retomberait sur chacun à la conception. Cette notion est remplacée par la notion de "séparation" de l'être humain d'avec la DIVINITE. "Séparation" qui a certes eut lieu, dans un passé très lointain, lorsque les anthropoïdes sont devenus des "hommes" mais "séparation" qui se reproduit ou plutôt qui se constate lors de chaque incarnation.

     Nous souffrons, même à notre insu, de cet état de "séparation". Et le but ultime à atteindre au terme de toutes les réincarnations sera la résorption de cet état de "séparation" pour rejoindre  la DIVINITE. Dans la vie ordinaire, nous nous trouvons parfois dans des situations qui nous font entrevoir cette félicité. c'est notamment le cas lorsque nous assistons à une Opération générale et que nous y bénéficions de fluides particulièrement éthérés.


     Ce que nous trouvons dans l'ENSEIGNEMENT également, ce sont les notions de:

- vue du mal;
- épreuves à surmonter;
- de combat entre l'intelligence et la conscience.

     Je vous livre un court chapitre de l'ENSEIGNEMENT intitulé " LA FOI SAUVEGARDE CONTRE LA MAUVAISE PENSEE":

     " H: Père, pourquoi sommes-nous si faibles devant la tentation ? Malgré notre vif désir de progresser, nous souffrons parfois tellement que nous ne résistons plus , pyuis bourrelés de regrets, nous nous disons: je ne suis pas fort. D'autres fois cependant nous en sortons victorieux. D'où vient cette souffrance et d'où vient cette force qui tantôt nous manque ou tantôt nous arrive? "

      " Le Père:  J'ai dit que les pensées puisées dans les ténèbres nous plongent dans l'abîme, nous surchargent d'un fardeau qui nous paralyse. entourés de ce fluide, nous n'avons plus cette ardeur de dévoûment dont nous sommes animés au milieu du fluide éthéré et nous souffrons de ne plus être à la hauteur de ce que nous avons compris. Quant à l'origine de la force dont vous parlez, la voici: quand nous luttons pour surmonter une faiblesse, obéissant à une pensée de progrès, nous puisons dans les fluides éthérés, dans l'amour divin. DIEU est invisible pour tout ce qui est matière; mais si les yeux du corps ne le perçoivent pas, l'âme le voit en sa pureté elle-même. DIEU c'est l'amour et c'est cette force que nous puisons en Lui, en raison de notre désir du progrès, de notre résistance à l'assouvissement de nos faiblesses, résistance parfois bien pénible et bien douloureuse"

























































15:28 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Recherches Généalogique Bonjour,
Pour des questions de généalogie familiales, je recherche une femme ayant pour nom de jeune fille BLANC ayant vécue marié entre les années 1891 (mariage possible de son père, et 1922 (naissance d'enfants). Le père, militaire de carrière, était natif du Puy-de-Dôme.
Possédez-vous des archives ?
Merci de votre réponse,
Cordialement,
JF P.

Écrit par : PAUL | 28/10/2009

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