18/11/2005

LE DEUXIEME PRINCIPE !

LE DEUXIEME PRINCIPE !

     Que dit la première partie du deuxième principe ?

- " Ne croyez pas en celui qui vous parle de moi dont l'intention serait de vous convertir."

     Première remarque: le mot " moi" siginifie DIEU et non "le Père ANTOINE". Il faut à nouveau rappeler que, pour les ANTOINISTES, DIEU n'est pas un être suprême mais qu'il est présent dans tout, donc dans chacun de nous. En réalité, notre âme souffre de sa séparation d'avec DIEU et son but ultime est de le retrouver.

    Deuxième remarque: l'amour de DIEU est tellement puissant qu'il nous a concédé le libre-arbitre...Il nous laisse agir, faire tout ce quyi est nécessaire soit pour évoluer, soit pour stagner, soit pour nous améliorer, sans devoir subir aucune contrainte extérieure.

    Troisième remarque: ce n'est pas la religion qui fait l'homme, mais bien l'homme qui fait la religion. Par conséquent, l'homme ne peut donner que le résultat présent de sa situation, de sa position sur l'échelle du progrès. Il ne peut donner aux autres que le résultat de son élévation intellectuelle  et morale. Toute tentative faite par un homme quelconque pour attirer les autres vers DIEU n'est en réalité qu'une tentative pour faire adhérer d'autres à soi-même! C'est un des sept péchés capitaux: l'orgueil !

     Ce principe dit ensuit, dans la seconde partie:

-" Si vous respectez toute croyance et celui qui n'en a pas, vous savez malgré votre ignorance plus qu'il ne pourrait vous dire."

     La mise en pratique de ce principe est plus importante que jamais. Si nous voulons participer à ramener la paix dans le monde, mais aussi, plus modestement et de façon plus réaliste, dans notre entourage, il faut commencer par faire la paix en nous. Pour cela, il faut aimer et accepter tout le monde comme il est.

     Nous savons que nous devons aimer nos semblables indistinctement. Pour cela, commençons d'abord par respecter toutes les convictions et toutes les formes que certains groupes pratiquent.


     Si nous nous efforçons de comprendre notre prochain et nous le respectons ( pour les ANTOINISTES, le prochain est toute personne que nous rencontrons placée sur notre route ), notre capacité d'amour grandira. Nous ferons de plus en plus preuve de compassion et d'esprit de sympathie. La paix s'installera en nous et nous pourrons la faire rayonner autour de nous.

     Si nous agissons envers notre semblable avec amour, si nous faisons rayonner autour de nous cet esprit de paix et d'harmonie,si nous nous efforçons d'éliminer de notre esprit toute forme de jugement, nous en savons,malgré notre ignorance en matière théologique et philosophique, instinctivement, plus que ceux qui, plus instruits, sont obnubilés par leur croyance.



 


















13/11/2005

SUR LA REINCARNATION

LE PERE INSISTE, DANS L'ENSEIGNEMENT
SUR LE MYSTERE DE LA REINCARNATION.

     Le Père ANTOINE n'ignorait pas que la question de la réincarnation posait divers problèmes aux adeptes ou aux personnes désireuses de s'instruire dans l'ANTOINISME.

     Voici ce que l'on trouve dans le chapitre intitulé " DE QUELLE FACON POUVONS-NOUS INTERPRETER L'ESPRIT ?" :

- " ...Si je vous ai enseigné que nous restons incarnés aussi longtemps que nous n'avons pas surmonté la matière, n'est-ce pas parce que l'esprit par lequel nous nous dirigeons en est l'embryon ? N'ai-je pas révélé que nous faisons partie de deux individualités, l'une réelle et l'autre apparente ?..."

- " ...Si l'on nous questionne sur la désincarnation d'un être cher ou de l'un ou l'autre de nos semblables, pour répondre en vérité, pouvons-nous nous appuyer sur l'effet, la matière ? Non, car il en résulterait un doute Il est vrai que nous y trouvons la raison quand nous l'interprétons matériellement, car nous ne percevons ainsi que les effets, mais en les prenant pour réels nous faisons erreur puisqu'ils en sont l'opposé"

- " Pour bien raisonner la question de l'incarnation, puisons au sein de l'ENSEIGNEMENT tout ce dont nous voulons instruire ceux qui s'adressent à nous, appuyons-nous toujours sur lui, car si nous l'ignorons il nous  est impossible d'apprécier son développement; pénétrons-nous bien de ce passage de la Révélation: Tout autre et bien plus consolante est la réalité: la mort n'existe pas, nous êtres chéris soi-disant disparus ne le sont qu'à notre vue matérielle, en apparence tandis que nous ne cessons pas de nous entretenir avec eux.Si nous pouvionsà notre réveil nous rappeler les jouissances que noys avons éprouvées la nuit à leur contact, nous serions autant heuureux par leur désincarnation que nous sommes malheureux de croire qu'elle les anéantit..."

     Voici un passage du chapitre " DE LA DESINCARNATION DES ENFANTS EN BAS AGE ":

- " J'ai enseigné que sitôt qu'une xistence est terminée, nous en commençons une autre, mais il arrive que noous profanons par des excès, notre santé et que nous abrégeons notre existence, peut-être de plusieurs années."

- " Nous pouvons alors revenir sur la terre ou dans un autre monde, pour y compléter ce que nous avopns retranché, par notre manière d'agir, dans l'existence précédente"

- " L'esprit de l'enfant se réincar,ne aussitôt, comme nous l'avons dit, et cette épreuve lui a suscité une existence qui peut être tout le contraire de l'autre, suivant les souffrances endurées et autres choses difficiles à expliquer qui résultent de son élévation ou de son évolution"

     Dans le chapitre de l'ENSEIGNEMENT : " LE MYSTERE DE LA REINCARNATION", nous trouvons ceci:

- " Dans tous ce que j'ai révélé j'ai dit que la mort n'existe pas, que nous ne sommes jamais, pendant tout le cours de notre évolution, dépourvus de corps. Si nous croyons qu'après une existence l'esprit quitte ce monde pour errer dans l'espace, c'est que le doute  empêche de nous voir en réalité. Impossible de nous rendre compte de ce qu'est le doute, si nous hn'avons pas acquis la foi."

- Rappelons-nous nos rêves, là l'esprit quitte le corps, voyons à ce moment si nous ne l'avons plus, si nous avons surmonté l'imagination. Disons plutôtque, au point de vue de la matière, notre esprit incarné ou  non est toujours le même, que la mort n'existe pas, qu'elle est plutôt la naissance d'une nouvelle existence et qu'il en sera toujours ainsi, aussi longtemps que nous ne posséderons pas la foi.

     Dans le chapitre " LA FOI NE PEUT SE TROMPER ",
le Père nous enseigne ce qui suit:

- "...N'oublions pas que tout homme se crée dans l'existence actuelle, la vocation à suivre dans celle qui y succédera, que nous possédons tous à l'état latent des aptitudes ou des prédispositionsque nous disons naturelles parce que nous les avons acquises dans le cours de nos existences antérieures; elles doivent faire notre bonheur. Mais tentés par la matière nous les enrayons souvent, croyant y trouver un plus grand que celui auquel nous étions appelés. Voilà ola raison de l'épreuve; elle nous est toujours profitable parce que la cause en est réelle; la souffrance que nous endurons ne résulte que de l'erreur et elle la démolit en frayant le chemin de la vérité"
































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09/11/2005

LA NOTION DU PECHE CHEZ LES ANTOINISTES.

LA NOTION DU PECHE
DANS L'ENSEIGNEMENT
DU
PERE ANTOINE.

     J'ai beau parcourir l'ENSEIGNEMENT du Père ANTOINE, je n'y rencontre que deux ou trois fois le mot "Péché".

     Et encore, c'est dans la fameuse "histoire d'Adam". Et si on lit bien, c'est pour relativiser le sens de ce mot.

     Dans le christianisme, la notion de "péché" implique l'existence d'une loi divine imposée. Est considéré comme "péché", toute action humaine faite sciemment à l'encontre de cette loi divine. Puis nous entrons dans la casuistique jésuitique: le péché véniel, le péché mortel, le sacrement de pénitence, le sacrement de l'extrême-onction, le paradis, le purgatoire, l'enfer...


     Dans cet ordre d'idées, l'acte le plus cynique et le plus sordide est le mariage "in articulo mortis" qui permet à quelqu'un qui n'a rempli aucune de ses obligations familiales durant sa vie de se "racheter" et de soulager sa conscience à l'article de la mort. Il s'agit uniquement d'un soulagement de conscience, car ce mariage n'entraînant aucun effet civil, la mauvaise attitude adoptée durant toute la vie n'est nullement rachetée: l'épouse n'est pas une véritable épouse aux yeux de la loi et les enfants restent des enfants naturels non reconnus!



     Et, nous avons aussi la notion de "péché originel" dont nous ne sommes pas responsable en tant qu'individu mais dont la responsabilité remonte à ADAM et retombe sur chaque être humain à chaque génération. Et suit toute la liturgie et toutes les notions dogmatiques: les sacrements du baptême, de l'eucharistie, de la confirmation et les céremonies rituelles de la communion privée et de la communion solennelle.

     Chez les ANTOINISTES, la vision du monde est beaucoup plus simple et plus réconfortante.

     La notion de "péché originel" ne se rapporte pas à une faute commise lointainement dans le passé et qui retomberait sur chacun à la conception. Cette notion est remplacée par la notion de "séparation" de l'être humain d'avec la DIVINITE. "Séparation" qui a certes eut lieu, dans un passé très lointain, lorsque les anthropoïdes sont devenus des "hommes" mais "séparation" qui se reproduit ou plutôt qui se constate lors de chaque incarnation.

     Nous souffrons, même à notre insu, de cet état de "séparation". Et le but ultime à atteindre au terme de toutes les réincarnations sera la résorption de cet état de "séparation" pour rejoindre  la DIVINITE. Dans la vie ordinaire, nous nous trouvons parfois dans des situations qui nous font entrevoir cette félicité. c'est notamment le cas lorsque nous assistons à une Opération générale et que nous y bénéficions de fluides particulièrement éthérés.


     Ce que nous trouvons dans l'ENSEIGNEMENT également, ce sont les notions de:

- vue du mal;
- épreuves à surmonter;
- de combat entre l'intelligence et la conscience.

     Je vous livre un court chapitre de l'ENSEIGNEMENT intitulé " LA FOI SAUVEGARDE CONTRE LA MAUVAISE PENSEE":

     " H: Père, pourquoi sommes-nous si faibles devant la tentation ? Malgré notre vif désir de progresser, nous souffrons parfois tellement que nous ne résistons plus , pyuis bourrelés de regrets, nous nous disons: je ne suis pas fort. D'autres fois cependant nous en sortons victorieux. D'où vient cette souffrance et d'où vient cette force qui tantôt nous manque ou tantôt nous arrive? "

      " Le Père:  J'ai dit que les pensées puisées dans les ténèbres nous plongent dans l'abîme, nous surchargent d'un fardeau qui nous paralyse. entourés de ce fluide, nous n'avons plus cette ardeur de dévoûment dont nous sommes animés au milieu du fluide éthéré et nous souffrons de ne plus être à la hauteur de ce que nous avons compris. Quant à l'origine de la force dont vous parlez, la voici: quand nous luttons pour surmonter une faiblesse, obéissant à une pensée de progrès, nous puisons dans les fluides éthérés, dans l'amour divin. DIEU est invisible pour tout ce qui est matière; mais si les yeux du corps ne le perçoivent pas, l'âme le voit en sa pureté elle-même. DIEU c'est l'amour et c'est cette force que nous puisons en Lui, en raison de notre désir du progrès, de notre résistance à l'assouvissement de nos faiblesses, résistance parfois bien pénible et bien douloureuse"

























































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REFLEXION SUR LES DATES DES JOURS DE FÊTE ANTOINISTES.

LES DATES DES JOURS DE FÊTES ANTOINISTES:
 
REFLEXIONS.
 
Vous êtes invités à consulter le site :
www.20six.fr/antoinisme.
 
sur lequel figure un"e réflexion à ce propos.

09:49 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/11/2005

LES REINCARNATIONS: THEORIE DU PUZZLE

L'INCARNATION EST COMME UN PUZZLE.

     Pourquoi ne pas s'incarner puis se désincarner une seule fois ? A quoi peut bien servir toute cette série de réincarnations successives ? En posant cette question, on touche là un point extrêmement important.

     Il faut bien comprendre tout le processus. Imaginons-nous que le cycle des réincarnations d'une âme est comme un immense puzzle  composé de nombreuses pièces, peut-être des centaines ou même des milliers. Ces centaines ou ces milliers de morceaux sont tous différents les uns des autres.

     Comme pour chaque puzzle, il existe une image de base à reconstituer. Pour les puzzles courants, c'est souvent la reconstitution d'un tableau ou d'une scène et chaque morceau du puzzle existe à l'avance et a sa place bien déterminée dès le départ. C'est pourquoi on peut reconstituer le puzzle d'un seul coup.

     Pour le puzzle des réincarnations, il n'en va pas ainsi. Ce puzzle, nous n'en disposons pas, en entier, l'image d'un seul coup, dès le départ. Ce que nous savons seulement, c'est qu'à la fin, nous devons finir par rejoindre la DIVINITE dont nous nous sommes séparés à la création.

     Encore que pour nous, l'histoire d'ADAM se renouvelle à chaque instant: à chaque instant, de nouvelles âmes se détachent de la DIVINITE et commencent leur périple terrestre et renouvellent l'histoire d'ADAM !

     Revenons à notre puzzle. Il reste pour nous invisible. Nous ne savons jamais, lors de chaque réincarnation, où nous en sommes exactement dans le processus de recontruction ni, donc, dans notre échelle du retour vers la DIVINITE.

     Chaque fois que nous nous réincarnons, c'est comme si nous venions chercher un morceau du puzzle pour le placer dans le tableau. Mais ce morceau de puzzle, contrairement au puzzle des magasins, n'est ni dessiné ni calibré ni ciselé une fois pour toutes. Nous ne savons pas quelle place il occupe dans le puzzle. Nous le trouvons tel qu'il est préparé pour nous: il représente les épreuves que nous devons traverser pour passer l'incarnation en cours. Ces épreuves sont la conséquence des actes ou des pensées que nous avons posées lors de la précédente incarnation, même à notre insu.


     Croire que le morceau de puzzle est bien dessiné et ciselé à l'avance, que nous le recevons immuable serait croire à la prédestination absolue. Ce serait croire que le libre-arbitre n'existe pas. ce serait croire qu'il suffirait de se laisser vivre, sans aucun effort à produire puisque tout serait écrit une fois pour toutes. Il n'en est pas ainsi !



     Ce qui est donc déterminé, sans que nous le sachions, c'est la charge d'épreuves à surmonter. Contre cela, nous ne pouvons rien: c'est un "donné". Nous n'y pouvons rien !

     En revanche, il nous appartient de faire en sorte que le morceau de puzzle soit le plus réussi possible lorsque nous arriverons à la fin de l'incarnation en cours. Ici aussi, il importe de bien se pénétrer du fait que nous ignorons tous à quel moment cette incarnation présente prendra fin. Il faut donc toujours agir comme si le jour présent devait être le dernier.

     L'incarnation finie, nous emportons le morceau de puzzle avec nous et nous le posons à sa place dans le tableau: il fait partie de notre acquit moral. C'est pourquoi il importe de se comporter comme si chaque jour devait être le dernier.

     Il serait malsain de s'imaginer qu'on peut agir comme bon nous semble, que nous pourrions toujours consacrer nos vieux jours à expier. A la fin de notre vie, notre morceau de puzzle sera aussi chargé de nos dettes. Si nous n'avons pas bien franchi les épreuves, si nous nous en sommes acquis d'autres par nos actes, plus laid et plus lourdement chargé sera le morceau de puzzle que nous irons chercher pour débuter notre incarnation suivante !

     Aucun sacrement ne sera jamais fort assez pour aller à l'encontre de cela. Ce serait d'ailleurs profondément injuste vis-à-vis de tous nos compagnons de route qui ont veillé, jour après jour, à rester dans la bonne voie. On ne peut imaginer un DIEU injuste !


     Nous venons recher un nouveau morceau de puzzle à l'incarnation suivante dans les conditions que nous venons de décrire. Et ainsi de suite jusqu'au dernier morceau qui nous permet enfin d'avoir reconstruit le puzzle tout entier. C'est-à-dire lorsque nous aurons reconstruit DIEU dont nous nous sommes séparés lorsque notre âme a été créée. Et il s'en crée de nouvelles à chaque instant !

     A chaque fois, le morceau de puzzle que nous recevons est préparé en fonction de nos épreuves à subir et que nous avons méritées. Une fois, si nous sommes très riches, très puissants c'est afin que DIEU puisse se rendre compte de la façon dont nous allons utiliser cet argent, cette puissance. Sera-ce pour venir en aide à notre prochain et faire oeuvre de charité ou sera-ce pour cultiver notre rapacité, notre égoïsme ?

     Une autre fois, nous serons très pauvres pour nous permettre de comprendre ce qu'est la pauvreté et pour nous apprendre à nous en sortir en gardant notre dignité, sans aucune envie...

     Une autre fois, nous serons d'une beauté plastique magnifique. Ce sera pour nous apprendre à ne pas user de notre beauté pour séduire d'autres personnes et ne pas sombrer dans la luxure...

     On pourrait multiplier les exemples à l'infini.

     Ce qui importe, c'est de bien connaître le processus des réincarnations. Partant de cela, de bien savoir, finalement, quelle est notre place et notre rôle dans le monde.

     Il faut bien se rendre compte que, dans l'incarnation présente, nous nous trouvons à un endroit déterminé du puzzle et que nous devons agir de façon à ce que, à la fin de cette vie, notre morceau de puzzle soit le mieux réussi possible et que nous puissions, à l'ncarnation suivante, "hériter" d'un morceau de puzzle qui soit le moins lourd possible en épreuves à subir.

     Pour cela, une seule recette, mais plus facile à formuler qu'à remplir:
- douter le moins possible;
- ne pas se laisser aller à la facilité;
- ne pas suivre aveuglément notre   intelligence qui nous trompe sans arrêt.

Remarque: attention, chaque fois que nous disons "nous" dans le texte, il ne faut pas se laisser abuser par une vaine croyance. Dans chaque individu, ce qui est vivant pour toujours, c'est l'âme, la conscience. Le corps, l'intelligence, les autres facultés sont limitées à une seule vie, une seule incarnation. A la mort, nous disparaissons définitivement. Seule notre âme s'échappe et continue sa vie dans une autre incarnation. C'est l'âme qui se réincarne dans un autre corps, chez un autre individu et qui continue sa route. L'individu qui l'a hébergée, lui, il disparaît à tout jamais ! Le mythe du Comte de SAINT-GERMAIN n'est, pour les ANTOINISTES, qu'une légende.




 





















































































































































17:04 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/11/2005

EFFICACITE DE LA PRIERE ( Lecture dans l'ENSEIGNEMENT )

LECTURE DANS L'ENSEIGNEMENT:
 
" L'EFFICACITE DE LA PRIERE "
 
     Nous avons parlé de la méditation. Nous avons dit que, pour certains, la méditation se confondait avecd la prière ou passait par la prière. Un adepte interroge le Père ANTOINE à ce sujet:
 
     "Père, je" suis antoiniste et je voudrais bien pouvoir comprendre l'ENSEIGNEMENT pour le respecter d'autant mieux. Vous dites que la prière est dans les actes et moi, je dois encore réciter mes prières,non pas comme auparavant en m'adressant à DIEU et aux saints, mais en pensant à vous. Je ne sais si je fais bien, si je n'agis pas contre votre ENSEIGNEMENT, car d'autres adeptes m'ont déjà dit que je ne devais plus prier de dcette façon; si c'est mal, Père, vous me rendriez un bien grand service de m'en instruire, je m'efforcerai de mettre votre conseil en pratique"
 
  On retrouve ici tout le questionnement dont il est question dans l'article sur la méditation.Le Père répond, plein de sagesse:
 
  " Si vous vous en rapportiez aux autres, je crois que vous pourriez faire erreur, ceux-ci sont-ils dans la raison en disant qu'il ne faut plus prier, ne serait-ce pas eux plutôt, en s'abstenant de le faire, qui agiraient contre l'ENSEIGNEMENT? Ah! les adeptes l'interprètent bien plus souvent par l'intelligence que par la conscience. Il est vrai que j'ai enseigné que la prière est dans les actes, mais il se trompe celui qui a compris par là qu'on ne devait plus prier. J'ai raisonné précédemment que toute personne montre son degré d'élévation par la conception qu'elle se fait de la DIVINITE, mais aussi longtemps qu'elle n'arrive pas à voir DIEU en elle, elle a besoin d'élever ses pensées vers celui en qui elle a la foi.De quelle autre façon pourrait-elle se relier à lui et puiser dans son exemple ce qui lui est nécessaire ? "
 
   Ensuite, le Père ANTOINE aborde, en quelque sorte, la question de la paix intérieure à laquelle on finit par accéder par l'exercice répété de la méditation, comme nous l'avons vu:
 
       " Plus sommes-nous endehors de la matière, plus courte est notre prière. Il est facile de dire qu'on ne doit plus prier, mais est-on arrivé pour cela à pouvoir dominer la matière? Celui qui s'en abstiendrait auparavant ne pourrait jamais avoir la foi véritable parce qu'il faut que ce soit la prière qui nous guide jusqu'à ce que nous la possédions avec assez de certitude, la pensée se perd insensiblement à mesure que nous nous élevons"
    

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02/11/2005

L'OPERATION GENERALE, LA MEDITATION

 

COMMENT ARRIVER A

L’EPANOUISSEMENT

DE SA CONSCIENCE.

 



  

     Comme il est dit dans l’ENSEIGNEMENT dans différents chapitres et, notamment, dans le Premier Principe, dans chacun de nous habite l’esprit divin.

 

    Comme le dit le Père : « DIEU est en nous et nous en Lui, par son amour nous pouvons tout, notre Foi ira jusqu’à transporter les montagnes »

 

     Dans un autre chapitre, il dit : « La puissance de la foi prouve que DIEU est en nous par l’amour qui en découle…N’est-ce pas dire que nous sommes DIEU nous-mêmes puisqu’il n’y a rien, quand nous la possédons qui nous soit impossible ? »

 

     Et, dans un autre chapitre : « Nous avons enseigné que l’intelligence imagine un DIEU en dehors de nous isolé, tandis que la conscience nous démontre le contraire, que le vrai DIEU n’existe qu’en nous »


   Pour établir et entretenir un contact avec cet esprit divin qui nous habite, il est nécessaire de  nous accorder régulièrement un temps de calme et de recueillement pour nous consacrer entièrement à cet exercice.

 

   Ce moment privilégié, le lieu où nous pouvons le trouver, le mieux, c’est dans les Temples. Il nous suffira de pousser la porte, au passage et de nous y recueillir. S’il n’y a pas de Temple, isolons-nous et plongeons-nous dans la lecture d’un passage de l’ENSEIGNEMENT.

 

   Cependant, le moment le plus approprié, ce sera lors des Opérations Générales. Même isolés, comme je l’ai dit plus haut, essayons de nous recueillir à l’heure de l’Opération.

 

   Certains m’ont déjà demandé comment profiter au mieux des fluides émis lors de l’Opération Générale.

 

    Certains font des efforts énormes pour penser au Père.      D’autres récitent, mentalement, des passages de l’ENSEIGNEMENT et , surtout, des Dix Principes. D’autres, encore, lisent et relisent le texte d’ l’Auréole de la Conscience figurant , en blanc sur fond noir, sur le mur du Temple, bien en face des fidèles. Ils méditent sur le sens profond de ce texte. D’autres transforment ce moment en une sorte de confession personnelle silencieuse et passent en revue leurs manquements. D’autres, hélas, en profitent pour émettre des vœux plus purement matériels pour lesquels  ils demandent au Père la réalisation.


    En un sens, cela est tout à fait normal puisqu'il y a sans doute autant de façons de méditer qu'il y a de personnes qui méditent.

 

   Cela dépend du degré d’avancement moral des êtres sur l’échelle du progrès.

 

    Cependant, je pense que quelques recommandations élémentaires peuvent être formulées :

 


-        tout d'abord, l'acte de méditer, peu importe la technique, ne doit jamais être un but en soi mais seulement un moyen à utiliser pour parvenir à la paix de l'esprit ;


 


-        ce ne devrait pas non plus être l’occasion de forcer la conscience à faire un effort acharné de concentration. Dans ce cas, cela signifierait simplement que nous ne nous trouvons pas dans un moment ni dans un état favorable et mieux vaudrait encore se contenter de rêvasser ;


 


 


-        en revanche, cela doit être l’occasion de s’abandonner au plus grand calme intérieur possible : il faut calmer son esprit, mais sans avoir besoin de le maîtriser, sans le contraindre, ni lutter contre lui.


 


-        les Temples et le moment de l’Opération Générale présentent l’ avantage de constituer un environnement où les bruits, les mouvements et toute activité qui pourraient être source de distraction sont réduits à l’extrême. C’est pourquoi les offices Antoinistes  sont réduits au strict minimum indispensable pour la réalisation de cet objectif de méditation et de recueillement et que les Temples Antoinistes sont dépourvus de toute ornementation.


 


-        Le Père attire notre attention sur cet aspect : « …nous finiront par avoir dans chaque groupe un temple et vous savez qu’on n’y parle pas ; nous devrions commencer dès maintenant à ne plus le faire, avant ni après la lecture »  Et, plus loin dans ce chapitre : « Plus de silence y aura-t-il, mieux le fluide pourra faire son œuvre et plus les adeptes en profiteront »


 


 


-        si vraiment des pensées extérieures nous importunent et nous empêchent de nous abandonner à la relaxation totale, mieux vaudra  les considérer passivement sans chercher à y réagir ni à y répondre. Sinon nous allons forcer notre conscience et nous ne nous trouverons  sûrement pas dans un état favorable. Nous trouvons là une illustration de la lutte qui se déroule, en permanence entre l’intelligence et la conscience.


Qu’est ce que la méditation?


La méditation peut être décrite comme un état d’équilibre intérieur dans lequel notre attention n’est pas altérée par des pensées. Quand nous sommes dans cet état de « conscience sans pensée »,nous pensons être dans un état proche du sommeil. En réalité, nous sommes dans un état d’éveil, mais libres de toutes pensées et de tous soucis qui, trop souvent, conduisent au stress journalier.
 Nous nous trouvons alors un état de calme profond et de joie, qui nous ouvre à une nouvelle dimension de notre conscience et nous permet de « senti » » ce qui se passe à l’intérieur de nous et de goûter les fluides autour de nous. Par la méditation, nous créons en nous un équilibre physique, mental et émotionnel.

     Lorsque tous les éléments favorables sont réunis – et cela ne sera possible que par la répétition la plus fréquente possible de cet exercice – nous arriverons plus facilement à cet état de paix intérieure, de béatitude. Mieux nous ressentirons cet état de béatitude, plus souvent ressentirons-nous le besoin de le reproduire.


 

     Mais le but ultime à atteindre sera le désir de servir, de contribuer à partager et à répandre autour de soi la lumière intérieure qu’il nous sera donné d’entrevoir lors de ces expériences de méditation que sont les Opérations Générales lorsqu’elles se déroulent dans les conditions les meilleures.

 

    Le partage de cette lumière intérieure avec autrui  sera  la façon dont la conscience divine qui réside en nous  s’exprimera dans le monde.

 

     Nous devons savoir que le bonheur moral à atteindre est le résultat de notre travail moral, travail que nous faisons sur nous-mêmes grâce au combat entre l’intelligence et la conscience.

 

     Parvenir le plus souvent possible dans cet état où nous  trouvons cette paix intérieure nous permettant de méditer sereinement n’est rien d’autre que la manifestation qu’un combat entre l’intelligence et la conscience vient de se mener. Et que cette dernière a triomphé.

 

 

 

   
 


 

 





















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