24/12/2005

APHORISMES

1. On fait souvent la charité par acquit de conscience. Dans ce cas, mieux vaudrait s'abstenir. La charité accomplie dès que la conscience l'ordonne est la vraie charité: elle procure sans cesse du bonheur! ............................................................................................................................ 2. Il est grandement souhaitable d'avoir la pensée de la charité. cette vertu découle de l'amour: efforçons-nous d'être toujours prêts à l'exercer! ............................................................................................................................ 3. l'amour est le seule vérité. Toute pensée qui ne l'a pas pour base résulte d'une faiblesse qui nous fait voir le mal où il n'est pas et qui suscite des tribulations de tous genres jusqu'à ce qu'elle soit surmontée! ............................................................................................................................ 4. Quand nous avons la pensée de faire la charité, nous donnons. Mais notre acte est-il toujours charitable ? ............................................................................................................................ 5.quand nous donnons, n'est-ce pas dans le but d'obrenir une récompense ? Ou bien la crainte d'éprouver un remords ne nous fait-elle pas agir plutôt que le feu sacré ? ............................................................................................................................ 6. Revenir sur ses pas, c'est revenir dans le fluide déjà traversé. Ce n'est aps ainsi qu'agit celui qui a la vraie foi ! ............................................................................................................................ 7. Tant de personnes se croient quittes quand elles ont mis dans la main d'un malheureux quelques pièces. C'est certes bien. Mais il ne faut pas oublier que le pain de l'âme lui serait sans doute aussi nécessaire que le pain du corps !

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23/12/2005

AUTOUR DU 5° PRINCIPE

AUTOUR DU CINQUIEME PRINCIPE:
REFLEXIONS SUR LA FORCE DE CONVICTION.
REFLEXIONS SUR LA CONVERSION VERS LA PAIX INTERIEURE.

  • " Efforcez-vous d'aimer celui que  vous   croyez être votre ennemi. Ce n'est que vous connaître que je le pace sur votre chemin, mais voyez le mal plutôt en vous qu'en lui, il en sera le remède souverain."

     Ce principe est plus fort, plus exigeant que le principe chrétien avec lequel il est souvent mis en parallèle: "Il faut aimer son prochain comme soi-même pour l'amour de DIEU".

     Il n'est , en effet, pas difficile de s'aimer soi-même. il n'est pas non plus difficile de déterminer qui est son "prochain" et de l'aimer comme soi-même.Proclamer qu'on le fait par amour de DIEU n'est souvent qu'une simple figure de style. Celui qui le dit serait bien souvent incapable d'expliquer ce qu'il entend par cela.

     La lecture, et la relecture, du cinquième principe amène plusieurs réflexions.

     Tout d'abord, il implique une force de conviction. Il faut bien faire, ici, la différence entre deux verbes souvent considérés comme des synonymes purs et simples : "convaincre" et "persuader". Un Antoiniste ne doit pas persuader, il doit convaincre.

     "Persuader" implique l'idée d'une pensée qui est inculquée à autrui par la force de la parole. C'est un pensée imposée, certes non brutalement, mais de façon irrésistible par la force du discours, sans qu'il y ait eu échange véritable.

     "Dans "convaincre", on trouve le préfixe latin "cum" qui signifie une participation (cum = avec), un échange, une mise en commun. On trouve, en deuxième partie, le verbe "vaincre" qui suppose une lutte, donc une résistance ou, plutôt, un débat, une discussion, une comparaison. L'adhésion ne s'impose, elle est obtenue.

     Mais que faut-il vaincre ?

     Après réflexion, selon le cinquième principe, voici ce qu'il faut vaincre: les idéologies et croyances perverses, c'est-à-dire toutes les croyances et idéologies qui ont pour objet de faire d'un homme un ennemi pour un autre homme.

     En fait toutes les croyances et toutes les idéologies qui nient ou bafouent l'homme. A partir du moment où, en application de leurs principes, un seul homme est bafoué, c'est toute l'humanité qui est bafouée.

     Ce principe suppose aussi la nécessité, quotidienne, d'une conversion vers la paix intérieure. Il nous apprend qu'il faut relativiser le mot "ennemi". Cet "ennemi" n'est en réalité rien d'autre qu'un miroir qui nouis renvoie le reflet de nos propres imperfections. Ce que nous haïssons le plus chez notre "ennemi", ce sont nos propres défauts. dans le chapitre "COMMENT NOUS PROGRESSONS", le Père ANTOINE ne dit-il pas : " Tous les êtres incarnés ignorent plus ou moins la gravité de leurs actes et loin de se trouver répréhensibles, croient toujours faire le bien. certains commettent le mal inconsidérément, d'autres plus développés le font davantage, croyant agir avec justice et raison, obéir à la conscience plutôt qu'à une faiblesse"

     Si nous voulons vivre dans un monde en paix, il faut d'abord faire la paix en nou-mêmes. Nous ne connaîtrons pas la paix la paix intérieure tant qu'il nous restera de la haine dans le coeur.

     Cette nécessaire conversion du coeur doit donc être un

- mouvement et non un état d'attente passive;

- volontaire: il doit relever d'un choix conscient;

- difficile: parce que ce choix est souvent douloureux par les renoncements qu'il suppose, parce qu'il faut souvent se faire violence contre soi-même, parce qu'il implique souvent un pardon...

- quotidien: pour ne pas dire permanent, car la facilité nous porte toujours à retomber.

     Comment s'efforcer d'aimer " celui que l'on croit être son ennemi" ?

      Par le refus de toute violence envers autrui, le refus de toute forme de mépris ou d'exclusion. Pour y parvenir, il faut combattre avec persévérance, pourchasser toute faiblesse, toute animosité, toute querelle, toute envie, tout dédain, toute malveillance, toute hypocrisie...

     Ces réflexions me font penser à vous livrer un bref extrait d'un roman de Georges BERNANONS, "Monsieur OUINE". Ecoutons Georges BERNANOS:

     " Aussi longtemps que la paroisse tient bon, les pécheurs et les autres ne font qu'un grand corps où la pitié, sinon la grâce de DIEU, circule ainsi que la sève d'un arbre. Car...l'homme n'est pas fait pour vivre seul ou par couple comme les tigres et les serpents..."

 

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22/12/2005

CONCEPTION ANTOINISTE DES PROPHETES.

QUELLE CONCEPTION
LES ANTOINISTES DOIVENT-ILS
AVOIR DES PROPHETES ?

     DIEU se manifeste aux hommes par l'intermédiaire des prophètes. Ceux-ci apparaissent dans l'histoire humaine à des époques différentes et dans des sociétés différentes, parfois très espacées dans le temps.

     Les prohètes so nt semblables à des hommes se frayant un chemin dans la foule en portant une torche enflammée. Ils attirent l'attention et font souvent peur à la fois.

    Ils font peur car ils sont dérangeants. Ils viennent rappeler au monde que celui-ci se trompe, fait fausse route!

    Ils nous révèlent l'enseignement divin, fondamentalement toujours le même, mais exprimé de façon différente selon l'histoire, la géographie, la société dans laquelle ils apparaissent.

     Ils nous montrent la façon de mettre en pratique cet enseignement.

     Hélas, il arrive très fréquemment que les hommes à qui ils s'adressent soient fascinés davantage par le personnage plutôt que par son enseignement. Nous croyons au prophète et non dans ses prophéties !

     En agissant de la sorte, nous oublions forcément que ce n'est pas dans la croyance, dans la matière que nous pouvons progresser et trouver la délivrance de notre état d'imperfection dans lequel nous maintient notre intelligence.

     Les prophètes, en réalité, souhaitent nous voir oublier leur personne. Au contraire, ils nous font constamment comprendre qu'ils ne nous apparaissent que pour nous apporter le message divin.

     nous avons donc la liberté totale de faire un choix:

- croire en leur personne, sans chercher plus loin, en espérant ainsi trouver le bonheur;

- avoir la foi dans le message divin qu'ils nous révèlent.

     Si nous choisissons cette seconde voie, nous pouvons, bien sûr, leur manifester notre reconnaissance, nous rappeler constamment leur exemple. Mais il faut éviter de les déifier par erreur et par incompréhension.

     Hélas, ici, battons notre coulpe! Dans le passé, certains Antoinistes - et non des moindres- ont parfois eu une fâcheuse tendance à quasi déifier le Père! On en trouve même un exemple dans le préambule de la REVELATION.
    

 


 

12/12/2005

Message d'une adepte

12-2005, 23:54:31
ANTOINISTE

je suis tellememt heureuse de voir qu'il existe un site même deux.Je n'en crois pas mes yeux. Je vais au temple antoiniste depuis l'âge de 4 ou 5 ans .j'ai l'impression qu'il y a mille ans. Mon grand père etait antoiniste il consultait. Ma mere a passé sa vie a ns parler du père et de l'enseignement. Et je suismoi même adepte.Malheuresemet ma foi me fait parfois défaut surtout en ce moment. J'aimerai savoir si il existe un forum où je pourrais converser avec des gens de foi. Cela est vraiment très important pour moi. D'autre part, à la mort de mon grad père, j'ai eu la chance de récupérer certains écrits privés du père et de mère puis certaines photos que je garde précieusement, seriez vous intéressés?

Voici le texte d'une adepte.

Pour commentaires et participation à une discussion éventuelle, veuillez cliquer à la rubrique "MAIL ME" qui se trouve en-tête de la colonne de gauche du blog.

Merci


10/12/2005

EXTRAIT DE L'ENSEIGNEMENT: LE RÔLE DE DIEU.

TEXTE DE L'ENSEIGNEMENT.
"LE RÔLE DE DIEU"

Un adepte:
     " Père ne voudriez-vous pas nous dire quel est le rôle de DIEU dans la vie universelle ?"

Le Père:
     " Pour nous fauire une idée du rôle de DIEU dans la vie universelle, voyons celui d'un bon père dans sa famille.
     Qui peut lui inspirer le dévoûment et le courage dont il a besoin pour remplir sa tâche? Ce ne peut être que l'amour. Cet amour, quoique faible encore, est déjà pour lui un bonheur qui ne lui permet pas de laisser manquer ses enfants du nécessaire; mais ne pourvoirait-il pas mieux encore à leurs besoins s'il possédait un plus grand amour? Son rôle grandirait en proportion et lui procurerait  une joie d'autant plus profonde.
     Le rôle de DIEU est comparable à celui de l'homme; il est d'autant plus important que DIEU a l'amour plus grand."
        

 

08/12/2005

LA MISE EN PRATIQUE DE L'ENSEIGNEMENT.

LA MISE EN PRATIQUE DE L'ENSEIGNEMENT.
 
     Lors des consultations chez les desservants de Temples, dans les brochures et documentations publiées par le Culte ANTOINISTE ou dans les brochures et documentations mises en ncirculation par certains Temples, on trouve fréquemment cités des passages entiers de l'ENSEIGNEMENT.
 
      Les visiteurs non Antoinistes font souvent le reproche que les ANTOINISTES sont coupés de la réalité, qu'ils apprennent par coeur des passages de l'ENSEIGNEMENT afin de les réciter, pas toujours bien à propos, pour asseoir sa certitude et pour clore les débats.
 
     Ils ne comprennent pas que la connaissance de l'ENSEIGNEMNT est une chose nécessaire, une base.
 
     Lorsqu'un problème se pose, lorsqu'on est à l'épreuve ou lorsque quelqu'un qui est à l'épreuve vient consulter, automatiquement les maximes de l'ENSEIGNEMENT viennent à l'esprit.
 
     Cependant, il ne suffit pas de connaître l'ENSEIGNEMENT et de pouvoir sortir des passages à bon escient. Il faut le pratiquer. Il faut s'en pénétere et essayer de l'appliquer dans la vie de tous les jours.
 
     Rappelons-nous le troisième principe : "Vous ne pouvez faire la morale à personne, ce serait prouver que vous ne faites pas bien, parce qu'elle ne s'enseigne pas par la parole mais par l'exemple..."
 
     Parler de l'ENSEIGNEMENT, le lire et le relire, le méditer ne sert à rien si notre manière de vivre n'est pas un exemple, si nos paroles ne sont pas en conformité avec l'exemple que nous donnons.
 
   

16:09 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |