28/01/2006

LA SOURCE DU PERE ANTOINE

 

LA SOURCE DU PERE ANTOINE

A

SERAING.

 

 

      En venant de SERAING en direction de NEUPRE, c'es-à-dire de la grand-route de LIEGE vers MARCHE, la source se trouve, exactement immédiatement après le panneau indicateur signalant que l'on arrive à NEUVILLE-EN-CONDROZ (NEUPRE).

 

     On trouve, sur la droite de la route, de suite après ce panneau, un espace pouvant servir de parking.

18:48 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/01/2006

L'ERREUR D'ADAM

L'ERREUR D'ADAM.

 

     L'histoire d'ADAM est, parmi les chapitres de l'ENSEIGNEMENT, sans aucun doute, un des plus durs à comprendre.

 

       J' ai trouvé, dans  une brochure vendue au Temple ANTOINISTE de JEMEPPE - SUR - MEUSE, un petit texte qui devrait nous aider à accéder plus facilement à la bonne compréhension de ces textes.

 

" Notre souffrance ne vient-elle pas de croire que notre erreur est au-dessus de la Vérité ?"

 

Adam, doutant de DIEU, s'affranchit et crée ainsi le libre-arbitre. Il se détourne de DIEU et imagine la matière, ses sens matériels lui faisant croire qu'elle existe réellement et, oubliant qu'elle est le produit de son imagination, il s'y enfonce de plus en plus et s'y enlise; il n'arrête pas d'imaginer et se crée ainsi un monde d'apparences.

 

Il apprend à aimer ce qu'il imagine; il finit par croire à la réalité de ses créations; il s'imagine être puissant; il se donne tout pouvoir sur un monde qui n'est qu'illusion. Voilà l'erreur!

 

Ilo oublie qu'il est de DIEU; il oublie sa véritable identité, sa propre Réalité. Seuls comptent pour lui l'erreur, le monde qu'il s'estcréé en dehors de DIEU.

 

Mais si Adam, c'est à dire l'humanité toute entière, oublie son essence divine, la CONSCIENCE, elle, ne l'oublie pas et finit par le lui rappeler. Et, lorsque la CONSCIENCE parle, Adam souffre; dans sa souffrance, il se révolte, renie DIEU et cherche par tous les moyens à faire disparaître ses épreuves. Il ne voit pas que ces épreuves l'atteignent toujours à travers la matière. S'il reconnaissait, une fois pour toutes, que cette matière n'est pas réelle, il saurait que les épreuves ne peuvent être réelles non plus. Il ne s'acharnerait pas à les détourner comme si elles existaient vraiment; il saurait qu'il suffit de dissiper cette mauvaise matière tout simplement en reconnaissant sa véritable identité, ce côté divin qui l'interpelle à tout instant et qu'il ne veut pas entendre.

 

Supprimer l'erreur, c'est supprimer la souffrance.

 

" Le Connais-toi peut seul nous donner la solution'

 

19:11 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/01/2006

LES SEPT PECHES CAPITAUX.

 

LES SEPT PECHES CAPITAUX

 

 

 


"7, nombre parfait et symbole de l'abondance divine, il est aussi selon la Bible le nombre du châtiment, de la purification et de la pénitence. Il est aussi attribué à Satan qui s'efforce de copier Dieu se faisant le singe de Dieu. Ainsi la bête infernale de l'Apocalypse (Ap 13,1) a sept têtes.


Saint Augustin voit le sept comme la perfection de la Plénitude. Il en faisait aussi le nombre de la créature, considérant non la vie de celle-ci mais son devenir, l'évolution. C’est également lui qui a nommé les péchés capitaux pour la première fois. Selon lui ce ne sont pas les plus graves mais ceux qui sont à l’origine de tous les autres."

Les sept pêchés capitaux pour les nommer sont:
Avarice
Colère
Envie
Gourmandise
Luxure
Orgueil
Paresse

 

Nous aurons l'occasion de nous étendre davantage sur ce sujet.

 

Pour rappel, les sept branches de l'Arbre de la Vue du Mal ( Emblème du Culte ANTOINISTE ) symbolise les sept péchés capitaux.

 

19:05 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/01/2006

LA SPIRITUALITE.

La spiritualité.

 

 

     La recherche spirituelle se manifeste  de plus en plus dans le monde.  Aucune religion ne peut prétendre en détenir le monopole. Cette recherche  se manifeste partout. Cela se voit dans les mouvements charismatiques. On peut aussi le déceler dans l’apparition de nombreuses sectes . Egalement chez les agnostiques ou même chez les athées : par exemple les recherches effectuées dans les mouvements de la laïcité.

    Cela paraît contradictoire avec ce qui est observé concernant la fréquentation des lieux de culte, du moins en  ce qui concerne les cultes historiques. 8% des Belges seraient encore pratiquants. Mais cette baisse ne signifie pas une perte radicale de la foi, ni de la spiritualité.

     Aujourd’hui, la recherche de la foi, de la spiritualité est souvent devenue solitaire. D’où, notamment, le grand nombre et l e succès des sites Internet y consacrés.

      Comment définir la spiritualité ?

     Selon le dictionnaire HACHETTE, c’est

 1° la qualité de ce qui est de l’ordre de l’esprit ;

 2° ce qui a trait à la vie spirituelle.


     Selon le PETIT ROBERT, c’est :

 1° le caractère de ce qui est spirituel, indépendant de la matière et
 2° l’ensemble des croyances et pratiques qui concernent la vie spirituelle.

    Il faut aussi rapprocher ces définitions, qui apparaissent plutôt comme des lapalissades et demandent une étude plus approfondie, de la définition du spiritualisme :

    «  Doctrine qui considère comme deux substances distinctes la matière et l’esprit et proclame la supériorité de celui-ci »

      La spiritualité suppose-t-elle la foi en une divinité ? Ce n'est pas le cas pour les agnostiques et les bouddhistes. En outre, pour ceux chez qui, comme, entre autres les ANTOINISTES, cela suppose bien la foi en une divinité, on peut rencontrer une énorme variété de conceptions de la DIVINITE. Et, surtout, une plus grande variété encore du culte à rendre à cette DIVINITE !

       La  spiritualité implique :

      une pratique : on ne cesse de le répéter, il s’agit, notamment, de la fréquentation régulière des lieux de culte ;

     une discipline : il ne faut pas pratiquer le self-service spirituel : rien ne vaut la lecture régulière des livres saints ( pour les Antoinistes : l’ENSEIGNEMENT  du PERE ANTOINE » ;

     un apprentissage : on ne peut pas prétendre d’emblée arriver au niveau ! supérieur dee la recherche spirituelle.

       La spiritualité est  la manifestation  de ce que DIEU réside au sein de chaque être humain. En fin de compte, elle est donc la manifestation de ce qui différencie l’homme de l’animal.

       Je vous invite à consulter sur ce site (ou sur le site www.20six.fr/antoinisme) les textes relatifs à la méditation et à la prière.      

 

 

ad

 

 

 

 

 

 

16:23 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/01/2006

PR^^ECHER D'EXEMPLE.

PRÊCHER PAR L'EXEMPLE.

 

     Le troisième principe nous l'enseigne: " Vous ne pouvez faire la morale à personne. ce serait prouver que vous ne faites pas bien, parce qu'elle ne s'enseigne pas par la parole mais par l'exemple..."

 

     Comment?

 

    Nous devons acquéeir l'amour divin. Nous devons, pour progresser en donner le plus complet exemple.

 

     Ce complet exemple , à qui devons-nous le donner? A tous, sans exception, mais principalement à ceux que nous croyons être " notre ennemi". Commençons par nos proches. cet exemple rayonnera bientôt touit autour de nous et finira par s'étendre.

 

     Ce complet exemple, où devons-nous le donner? Partout où nous nous trouvons.L'amour n'a pas de lieu précis pour s'exprimer. Il doit se manifester partout, sans limitation de frontières.

 

     Ce complet exemple, quand devons-nous le donner? A toute occasion. Celui qui souffre ne choisit pas son heure pour souffrir. Il a besoin d'aide à tout moment.

 

     Ce compet exemple, pourquoi devons-nous le donner? ce dont nous avons besoin, chacun de nos semblables en a aussi besoin

 

 

 

10:29 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/01/2006

CE QUI EST REEL ET CE QUI NE L'EST PAS

VOYONS EN NOUS CE QUI EST REEL ET CE QUI NE L'EST PAS.

 

     Ce texte a été extrait d'une brochure éditée en 2004 et en vente au Temple Antoiniste de JEMEPPE - SUR - MEUSE.

 

     - Notre imperfection consiste en tout notre être matériel.

       - S'il est dans le naturel de l'homme de jouir du libre arbitre, n'oublions pas que celui-ci est né de notre imperfection.

 

     En effet si ADAM n'avait pas douté, il n'aurait pas revendiqué le libre arbitre, à savoir la possibilité de choisir; il n'aurait eu qu'un seul chemin. ainsi, il se crée, à côté du chemin de la Vérité, le chemin de l'erreur. Mais il fallait qu'il en soit ainsi: ADAM devait évoluer, se dévellopere afin de pouvoir progresser.

 

     " C'est après avoir marché sur le chemin de l'erreur que nous reconnaissons avoir marché à côté de la Vérité"

 

     C'est ainsi que progresse l'humanité: après avoir connu l'erreur, à chaque pas de progrès, elle la reconnaît comme telle, se rectifie et reprend le bon chemin. C'est un travail de longue haleine: tout se passe à l'intérieur de l'être; la route est longue, la lutte est ardue.

 

     Un jour, il nous faudra abandonner le libre arbitre!

 

     Ne nous décourageons pas! n'oublions pas que nous sommes de la même essence que DIEU et éternels comme LUI!

 

     Et qu'est-ce que l'éternité?

 

Remarque personnelle:

 Quand on dit "ADAM", on parle en réalité de l'humanité entière. L' histoire d'ADAM se renouvelle tous les jours!

21:35 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/01/2006

LE PASSAGE DU SPIRITISME A L'ANTOINISME.

LE PASSAGE DU SPIRITISME

VERS

L'ANTOINISME.

 

   Veuillez vous rendre sur le site

 

www.20six.fr/antoinisme

 

à la page "Aperçu général sur l'ANTOINISME"

20:22 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

 LA VUE DU MAL

LA VUE DU MAL.

APPROCHE DE L'INTEGRISME.

 

     Affirmer que nous sommes dans la vérité, c'est prouver que nous n'y sommes pas ( voir 3° principe ), c'est être de parti pris, c'est vouloir créer et imposer des règles que nous serions les premiers à devoir s'y soumettre. Et bien souvent, au moment de nous y soumettre, on découvre des motifs de faire une exception!

 

     En revanche, l'ENSEIGNEMENT du Père ANTOINE nous montre que nous sommes imparfaits et que nous subissons quantité d'effets de cette imperfection sous forme d'épreuves inhérentes à chaque cause provenant en réalité de cette cause originelle.

 

     Nous devons absolument comprendre er admettre que le "mal" que nous voyons chez autrui et aussi et d'abord en nous!

 

    Autrui, le prochain, chez qui nous sommes assez perspicaces que pour découvrir le "mal", l'imperfection n'est en somme que le miroir de notre propre imperfection.

 

    Autrui, notre prochain, est donc, en fait, ce que nous-mêmes nous sommes.

 

     Par jugement personnel, nous voyons le "mal" dans notre semblable alors que nous ignorons en tout ou en partie celui qui se trouve en nous. Ou , plutôt, nous l'ignorons volontairement.

 

     C'est pourquoi, chaque fois que nous sommes amenés à porter un jugement sur autrui, à "voir la paille qui se trouve dans son oeil", aulieu de le juger, nous devons , au contraire, faire un retour sur nous-mêmes et à "voir la poutre qui se trouve dans notre oeil".

 

     Accuser  autrui est une chose facile car cela sert surtout à nous dédouaner nous-mêmes. En réalité, valons-nous mieux que lui ?

 

     Nous devons nous pénétrer de la maxime :    " TU ES CE QUE JE SUIS - JE SUIS CE QUE TU ES ".

 

     Qu'estce ce que cela veut dire?

 

     Nous sommes tous, certes dans des proportions différentes puisque à des échelons différents sur l'échelle du progrès, imparfaits et en marche vers la perfection .

 

    Voir,à ce propos, le texte sur ce même blog  relatif à la conception antoiniste du mythe de SYSYPHE.

 

     Afin de ne pas juger le prochain, ayons cette pensée de charité et de compréhension: " Je suis passé par les mêmes filières". Pénétrons-nous bien de ce qui est affirmé dans le 5° principe.

 

     Nous devons bien comprendre que nous avons tous, même si nous nous en défendons, à des degrés doivers, la vue du mal chez autrui.

 

     Cette vue du mal nous empêche d'avoir suffisamment d'amour pour nos semblables.

 

    Cette vue du mal nous pousse à établir des catégories chez nos semblables, à préférer tel ou tel, à rejeter tel autre.

 

     Cette vue du mal appliquée à la religion nous pousse à l'intégrisme. En effet, c'est la vue du mal poussée à son extrême: l'intégriste se dédouane complètement de tout mal et voit chez l'autre la représentation même du mal absolu.

17:49 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/01/2006

L'INCARNATION

L'INCARNATION.

OU

"LE MYTHE SE SISYPHE" revu selon l'Antoinisme.




     Ne confondons pas. Aujourd'hui nous parlons , non pas de la REINCARNATION proprement dite, mais bien de l'INCARNATION.

     L'INCARNATION, c'est ce que, dans le langage commun, nous appelons simplement: la VIE.


     L'INCARNATION pourrait être comparée à une montagne très haute.Toute l'humanité est, au départ,placée au pied de cette même montagne tellement haute qu'on n'en aperçoit pas le sommet.

     Chacun doit la gravir par ses propres moyensen roulant une pierre devant soi.

     La grande majorité y renonce et reste en bas assis sur leur pierre. Les autres commencent l'ascencion et à pousser leur pierre mais pas avec une égale ardeur ni une égale volonté.


     De ce fait, beaucoup s'attardent en route, s'arrêtent constamment pour se reposer.

     D'autres, enfin,entament l'escalade avec beaucoup d'entrain. Puis, trop fatigués d'un trop violent effort,ils s'arrêtent et stationnent très longtemps avant d'entreprendre une autre partie de l'escalade.

     D'autres, encore, subissent du découragement ou une épreuve qu'il ne peuve surmonter et, au milieu d'une étape ardue,préfèrent redescendre à la fin de l'étape précédente.Ou,encore, sont tout-à-coup incapable de maintenir leur pierre qui leur échappe et dégringole la colline.

     D'autres encore, plus minoritaires, exécutent leur travail avec une allure régulière, ne ralentissant et ne laissant leur pierre  que très rarement et, de ce fait, prennent de l'avance.Ils finissent par arriver au sommet beaucoup plus rapidement que tous les autres.

     Ce sommet à atteindre doit être comparé au but que nous devons tous atteindre, vite ou lentement, selon notre volonté.Ce but, c'est le retour à la DIVINITE que notre âme a quittée au début de son incarnation.

     Ces étapes dont nous avons parlé, sont à comparer  à chacune des vies humaines qu'une âme aura dû utiliser au cours de ses incarnations successives.


     Ce qui veut aussi dire que nous devons être conscients que notre individualité présente est responsable d'une étape dans ce retour et qu'il ne tient qu'à chacun d'entre nous de se perfectionner dans le bien en en temps très court ou très long selon que nous le voulions ou non.
 
     Nous ne pensons pas, contrairement aux existentialistes, que l'être humain serait, comme SISYPHE, jeté dans un monde absurde, sans aucun sens et que nous serions, comme ils pensent de SISYPHE, contraints d'escalader la montagne en roulant notre pierre dans un univers qui ne comporterait pas de sens.
 
     La Révélation Antoiniste nous enseigne que le monde dans lequel nous nous trouvons a un sens. Nous l'avons expliqué dans la première partie de ce chapitre.

















 


















16:26 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |