31/03/2006

CONTRIBUTION D'UN FRERE.

17-02-2006, 21:52:57

Quand il vous sera permis de connaître.

 

Je pense tout simplement,que rien n'est vraiment assimilable si l'on n'a pas eu l'opportunité d'être "approché" .
Nous nous attardons beaucoup trop,à ce que nous pensons qu'il soit.
Les vraies questions pourtant fondamentales ne sont pas aussi simples qu'elles pourraient le laisser penser
Pourquoi?
Parce que notre monde ne nous laisse plus  penser librement car le
temps nous manque , et que nous avons perdu cette propension
à descendre à nous-mêmes.
Nous ne sommes plus à l'écoute de notre moi intérieur ,le temple de Dieu
ce qui fait que nous sommes en décalage parfait

16:12 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/03/2006

LE BIEN ET LE MAL, selon EMERSON

LE BIEN ET LE MAL

selon

EMERSON.

 

     Un des objectifs de ce site est de faire des rapprochements, parfois saisissants, entre la pensée ANTOINISTE, si souvent méprisée ou considérée comme absconse ou puérile, et des penseurs célèbres ou, en tout cas, reconnus comme étant de grande valeur.

 

     C'est le cas avec le passage suivant, écrit par EMERSON (1803 - 1882 )

 

     EMERSON, à 29 ans, renonça à sa charge de pasteur de l'Eglise unitarienne de BOSTON. Il ne renonça pas pour autant à prêcher. Sa réputation s'étandit rapidement aux USA mais aussi en EUROPE.

 

     Il exprima avec force son aversion pour le respect excessif de la tradition et des conventions sociales.

 

     " Celui qui veut être un homme doit être un non-conformiste. Celui qui veut acquérir les palmes immortelles ne doit pas être arrêté par ce qu'on appelle le bien. Rien n'est sacré que l'intégrité de votre propre conscience...

 

      ...Le bien, le mal ne sont que des noms qu'on peut appliquer à des choses bien différentes; ce qui seul est pour moi le bien, la voie droite, est ce qui est selon la constitution de mon être, d"e ma conscience; et le mal, ce qui est contre. L'homme doit se conduire en face de toute opposition, comme si tout, excepté lui, était éphémère, comme si tout le reste n'était qu'apparence. -- Je suis honteux de voir combien facilement nous capitulons devant des noms et des étiquettes, de grandes sociétés ou des institutions mortes...

 

      Une autre terreur, qui nous éloigne de la confiance en nous-mêmes, c'est notre esprit de suite, notre désir d'être conséquents avec nous-mêmes; c'est une espèce de vénération pour nos actes ou nos paroles passées, parce que nous croyons que les yeux des autres n'ont pas d'autre point de repère pour supputer l'orbite de notre personnalité, que nos actes passés...

 

      Une sotte persévérance dans la même pensée est la manie des petits esprits, adforée par les petits hommes d'Etat et d'Eglise, par les petits philosophes,par les petits artistes. Une âme grande ne s'en inquiète pas. Elle ^pourrait aussi bien s'occuper de son ombre sur un mur....

 

      Est-ce si mauvais d'être mal compris? PYTHAGORE ne fut pas compris, ni SOCRATE, ni JESUS, ni LUTHER, ni COPERNIC, ni GALILEE, ni NEWTON, ni aucun des esprits purs et sages qui furent jamais. Être grand, c'est être incompris."

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28/03/2006

LA VUE DU MAL.

LA VUE DU MAL.

 

     En général, on pense que la Vue du Mal se résume à voir le mal dans les agissements de nos semblables mais, en réalité, cela va bien au-delà.

 

     La Vue du Mal est al fausse vue qui nous fait voir tout l'opposé de la réalité, le bien dans le mal et le mal dans le bien.

 

     Nous devons comprendre qu'il n'y a ni bien ni mal puisque ce qui arrive est le résultat de nos agissements, ,de nos pensées. "Tout repose sur des lois". c'est pourquoi nous ne devons rendre personne responsable de ce qui nous arrive.

 

     Aussi bien pour nous que pour les autres, il ne faut pas regretter d'avoir agi dans un sens plutôt que dans un autre, nous n'aurions pu agir autrement. "On ne peut se servir d'un fluide que l'on n'a pas acquis".

 

     Nous agissons d'après notre élévation. Au fur et à mesure que notre atmosphère se purifie, nos actes s'améliorent.

 

     Nous compmrenons ainsi pourquoi il est dit de toujours agir naturellement et si nous subissons l'épreuve, nous la comprendrons et nous l'accepterons plus facilement.

 

     " C'est ainsi que nous monons l'échelle du progrès".

 

     " Si je vouys disais de faire le mal, vous ne pourriez le faire plus qu'il n'est en vous!" dit le Père.

 

     De même nous ne pouvons faire le bien que nous n'avons pas

acquis.

 

     La notion de bien et de mal est un jugement de l'intelligence, c'est toujours au point de vue de l'effet, de la matière, à la cause tout est réel. Il nous faut donc tout  accepter et nous y arriverons par le vrai désinterssement.

 

 N.B. Il s'agit, ici, d'un texte puisé dans une brochure vendue au Temple de JEMEPPE-SUR-MEUSE.

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26/03/2006

UNE RELIGION DE SALUT ?

UNE RELIGION DE SALUT ?

 

     Qu'est-ce qu'une religion de salut? Dans le chapitre "REINCARNATION", le Père condamne, en fait, le principe des religions de salut. Relisons le passage suivant:

 

     "...Ne nous imaginons pas qu'à la mort (l'âme) va dans l'espace, il n'en est pas ainsi. Qu'y ferait-elle, la vie matérielle y serait-elle encore possible ? En quoi l'âme pourrait-elle y progresser ? Si elle le pouvait, il lui serait inutile de venir prendre un corps et de passer de l'espace à la terre et réciproquement .

     Tout autre et bien plus consolante est la réalité: la mort n'existe pas; nos êtres chéris soi-disant disparus ne le sont qu'en apparence; nous ne cessons pas un instant de les voir et de nous entretenir avec eux, la vie corporelle n'est qu'illusion..."

 

     Que reprocher aux religions de salut ? De susciter la peur.

 

     Elles ne se contentent pas de dire que les élus participeront à une béatitude éternelle car purifiés.

 

     Elles ajoutent que les non-élus seront jetés aux enfers où leur seront réservés, éternellement, d'effroyables tourments.

 

     En outre, ce destin, éternel et immuable, se décide après une seule vie. Poure adoucir un peu cette vision pessimiste, on a cru bon d'inventer le purgatoire.

 

     En général, les religions de salut portent en elles le germe de l'intolérance et du fanatisme. Elles sont, en général, élitistes. Leurs zélateurs disent que, pour atteindre la vérité, les chemins autres que le leur sont des chemins de perdition.

 

     En réalité, ce que l'ANTOINISME nous enseigne, c'est que l'enfer n'existe pas et que, l'âme, a pour but final de se fondre avec la DIVINITE originelle. Ce retour à la DIVINITE se fera après une multitude de réincarnations qui seront, sur terre, en réalité, autant de purgatoires ou même d'enfers.

 

     L'homme n'est pas condamné à la crainte: DIEU ne gouverne pas le monde, DIEU ne gère pas le quotidien du monde au gré de ses humeurs, de ses colères ou de ses fantaisies !

 

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24/03/2006

QUELQUES CONSIDERATIONS SUR L'EPREUVE.

QUELQUES CONSIDERATIONS

SUR LA NOTION D'EPREUVE.

     Très souvent, lorsque nous parlons d'épreuve, nous avons en tête quelque chose qui "nous tombe dessus" et qu'il faut à tout prix chercher à éviter.

     L'épreuve est une souffrance, petite ou grande,qui se présente à nous sous, grosso modo, trois formes différentes:

forme matérielle: donc purement physique, soit les accidents, les maladies, l'invalidité, les revers divers...

forme émotionnelle : il s'agit d'une souffrance physique intérieure,soit les chagrins (d'amour ou autres ), la perte d'argent, les problèmes au travail, les problèmes relationnels divers...

Ces deux formes ressortissent à l'épreuve matérielle au sens propre.

forme morale:celle provoquée par le remords. Il s'agit d'une épreuve purement spirituelle tout-à-fait opposée à la matière.

      La deuxième forme n'est donc pas une forme morale bien qu'elle puisse en avoir les aspects. Attention, les origines des épreuves de cette "deuxième forme" peuvent très bien être de "mauvaise source". Nous pouvons souffrir parce que nos envies ne sont pas satisfaites, parce que notre orgueil personnel est blessé, parce que noys ne pouvons pas donner libre cours à notre luxure...

     Nous devons arriver à admettre et à accepter nos épreuves faute de quoi nous ne pourrons jamais avoir la compréhension de leurs motifs. Il faudra en subir la conséquence: la prolongation de ladite épreuve sous la même forme ou sous une autre, peut-être indéfiniment.

     Entendons-nous bien sur le sens du mot "accepter". Bien souvent on nous accuse de prôner une soumission absolue à ce qui arrive. Quiand on dremande "d'accepter" l'épreuve, cela signifie qu'il faut accepter de l'affronter et accepter de nous soucier de sa cause pour chercher à y remédier. Cela ne signifie donc nullement qu'il faut se soumettre sans rien tenter.

      Quand une épreuve s'annonce, il y a donc trois attitudes à proscrire:

1° essayer de se soustraire à l'épreuve;

2° s'y soumettre sans chercher à la dépasser;

3° rejeter la cause de l'épreuve sur autrui afin de nous déculpabiliser et démonter par ce moyen que l'épreuve que nous subissons est imméritée puuisque provenant d'un de nos semblables. Pour nous guérir de cette tentation, ayant toujours à l'esprit le cinquième principe ainsi que le texte de l'Auréole de la Conscience.

     Cette dernière attitude révèle une faiblesse, un manque de courage. C'est le recours à une solution de facilité par une déculpabilisation qui se fait au détriment de notre semblable.

12/03/2006

LES INTEGRISMES ET LES FANATISMES.

LES INTEGRISMES ET LES FANATISMES.

 

     Des milliards d'êtres humains croient, d'une manière ou d'une autre, en un DIEU, être imaginaire et souverain, extérieur ou, en tout cas, supérieur au monde.

 

     Pour la plupart, cette croyance se limite à cela, sans qu'ils se posent de questions ni que cela ne les obsèdent.

 

    Pour beaucoup d'autres, beaucoup trop, cette croyance envahit toute leur vie: ce sont les intégristes et les fanatiques.

 

    Chaque religion monothéiste en compte dans ses rangs. Aucune n'est immunisée!

 

    Ils pensent généralement que tout ce qui arrive est la volonté de DIEU. Et surtout que l'image qu'ils ont de leur DIEU est la seule image possible.

 

    Plutôt qu'être le signe d'une foi absolue, c'est au contraire le signe d'une démission individuelle et collective.

 

    Leur DIEU est un DIEU "alibi".

 

    Il est facile de reporter sur un être imaginaire, supérieur à toit, la responsabilité personnelle de tous ses actes.

 

    Il est facile de renoncer à son libre-arbitre pour justifier tout ce qui arrive, pour excuser toutes les démarches dans lesquelles on se trouve impliqué.

 

    Ainsi, si je considère quelqu'un comme un ennemi, si je refuse de me remettre en question, si je soutiens que tous mes actes, même criminels, sont justifiés, ce n'est pas dû  à mon libre-arbitre. C'est parce que cela se trouve dans le dessein de DIEU, c'est parce que DIEU l'a voulu et que, en quelque sorte, je suis son élu.

 

    Pour les ANTOINISTES, il s'agit d'allégations erronées.

 

    Savourons ce passage de l'ENSEIGNEMENT ( Chapitre " CAUSE, DEVELOPPEMENT & PERFECTIONNEMENT DE L'ÊTRE " ):

 

    " Si Adam était en DIEU avant de venir sur ce globe, il n'y est pas moins dans l'incarnation, puisque DIEU est en nous et nous, en LUI; Il est palpable pour quiconque préfère la réalité à l'apparence, pour qui procède par une sensibilité, fût-elle même inconsciente. mais plus nous LE recherchons en dehors de nous, plus IL nous échappe. Ah! si l'intelligence s'appliquait à LE percevoir en nous, au lieu de LE rechercher ailleurs, elle aurait vite fait la plus sublime des découvertes et se sentirait bercée dans l'amour pur!"

 

    Et, plus loin, dans le même chapitre:

 

    " Nous nous égarons en cherchant DIEU en dehors de nous, en nous appuyant sur des termes de comparaison qui nous montrent le bien dans le mal et le mal dans le bien, puisque seule la réalité nous froisse."

 

    ET, encore:

 

    " Tournant ...nos facultés d'observation du dehors vers le dedans, nous aurons horreur de tout ce qui nous charmait autrefois et loin de nous froisser de la réalité, nous rechercherons le contact de ceux que nous disons nos ennemis et nous les aimerons autant que nous les haïssons actuellement; la réalité nous pénétrera et nous convaincra que nous ne pouvons aller à DIEU qu'à travers eux-mêmes..."

 

    Voilà certes le recette d'une démarche et d'un mode de pensée qui devrait, on peut en tout cas l'espérer,nous tenir à l'écart de ces deux maux: l'intégrisme et le fanatisme!

   

14:35 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/03/2006

L'HOMME ET L'ANIMAL

LE REGARD DES ANIMAUX.

.LE REGARD SUR LES ANIMAUX.

VOIR LE TEXTE PUBLIE SUR LE SITE

www.20six.fr/antoinisme

à la rubrique "DEVELOPPEMENT"

18:27 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : animal, regard, homme |  Facebook |