29/05/2006

L'HOMME A UNE NATURE EVOLUTIVE.

L'HOMME A UNE NATURE EVOLUTIVE.

 

     On parle souvent de l'atmoshère qui entoure chaque être, certains disent "l'aura". On parle aussi de "fluides" danslesquels nous baignons "comme un poisson baigne dans l'eau".

 

     Que doit-on entendre par "atmosphère"? Celle-ci est la conséquence de la multitudes de pensées émises au fil du temps, au cours des nombreuses réincarnations. Ces pensées tant de fois répétées sont devenues comme des lois en ce sens qu'elles ont fini par imprégner notre nature.

 

     L'homme a donc une nature évolutive. cette évolution se fait soit dans le sens d'un enracinement dans la matière ( dans le sens matériel ), soit dans le sens d'un arrachement à la matière ( dans le sens moral ).

 

     Cette nature est donc influencée  par les fluides dans lesquels nous puisons constamment. De là, l'explication de nos qualités et de nos défauts.

 

     C'est pourquoi nous voyons l'incarnation dans laquelle nous nous trouvons sous un angle toujours changeant. Nous comprenons les évènements et les épreuves selon notre entendement du moment, selon notre stade dans l'évolution spirituelle.

 

     Aussi longtemps que nous préférons l'enracinement dans la matière, aussi longtemps que nous choisissons de ne vivre que pour elle et par elle, nous nous occasionnons des épreuves supplémentaires

 

 

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27/05/2006

LA LIBERTE ET LA VOCATION SPIRITUELLE DE L'HOMME.

LA LIBERTE:

VOCATION DE L'HOMME.

 

     Ce que l'ENSEIGNEMENT nous apprend de la nature spirituelle de l'homme est d'un apport capital. Ainsi que ce qu'il nous apprend sur la liberté humaine.

 

     L'homme a une vocation spirituelle. Nous avons vu que, le but des tribulations humaines au travers des réincarnations successives est d'atteindre à la perfection, de retourner à DIEU.

 

     La liberté  s'identifie avec la possibilité ,acceptée et voulue, pour l'homme de mériter sa vocation spirituelle.

 

    Chaque incarnation, dans la suite multiple des réincarnations, est une étape de cette vocation spirituelle. Chaque homme  qui en est conscient doit considérer qu'il accomplit une mission, celle de faire en sorte de rapprocher l'âme qu'il héberge dans cette incarnation de ce retour à DIEU.

 

     Les situations que l'on appelle "épreuves" sont indispensables. Chacune des épreuves rencontrées a un but: placer l'homme dans la position de vouloir, de choisir le chemin de la perfection ou, en tout cas, du perfectionnement.

 

     L'homme n'est qu'appelé à la perfection. Sa mission de personne consciente est de la vouloir. Il ne peut donc se soustraire aux épreuves.Une façon dfe se soustraire aux épreuves serait, par exemple, de s'y complaire, de l'accepter avec fatalisme!

 

     Mais, l'homme est enraciné dans le monde matériel. Il doit s'en arracher. Chaque épreuve est un arrachement de la matière.

 

     L'homme doit manifester le choix de l'arrachement et la volonté de poser des gestes en vue de l'accomplir. Cet arrachement est pénible car l'homme est attaché, relié à la matière par des liens très tenaces, par des fibres très solides.

 

     C'est là que l'homme a l'occasion d'affirmer sa liberté. L'accomplissement spirituel implique l'arrachement de la matière. Et cet arrachement n'est pas donné, il doit être consenti.

 

     Quand on a bien compris ceci, on peut , dans l'ENSEIGNEMENT, relire les passages qui traite de l'histoire d'ADAM. Je dirais, plutôt, du mythe d'ADAM.

 

     S'agissant d'un mythe, il faut comprendre que ADAM représente l'homme permanent. En la pesonne d'ADAM, l'homme est tenté, en permanence, de renoncer à sa vocation spirituelle, de choisir l'enracinement dans la matière. Cet enracinement dans la matière est un refus de la liberté.

 

     En somme, l'homme (ADAM) a le choix lors de chaque épreuve: soit opter, par son libre arbitre, pour la voie de la liberté ( l'arrachement à la matière )  ou pour la négation de la liberté ( l'enracinement dans la matière ).

 

    

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21/05/2006

LA PRUDENCE

LA PRUDENCE.

 

    Nous trouvons dans le chapitre " NOUS NE POURRIONS POSSEDER NI LA FOI NI L'AMOUR SANS LES ACQUERIRPAR LA PRATIQUE DE LA CHARITE ", un passage où le Père ANTOINE analyse de façon très fine, la prudence. Prudence que, communément, dans le langage habituel, nous rangeons parmi les vertus:

 

     " ...Sachons que s'améliorer, on ne doit jamais étudier ses pensées afin d'en prévoir le résultat: la bonne intention suffit, sinon c'est sortir du naturel, au moment d'agir on manque du feu sacré, les fluides cessent d'être assimilables et empêchent par conséquent tout progrès. Au point de vue matériel la prudence est une vertu, mais pour le côté moral elle est une faiblesse, conséquence du doute. Par elle nous ne développons que nos facultés intellectuelles qui anéantissent notre foi.

     La prudence est fille de l'intelligence. Sera-t-on cru en enseignant que celle-ci, considérée par l'humanité comme la faculté la plus enviable à tous points de vue, n'est que le siège de notre imperfection ? L'expérience démontre qu'elle vise uniquement la matière; elle engendre la

civilisation et nie le principe spirituel. Son rôle consiste à acquérir les connaissances et non les vertus. Si elle enseigne la morale, ce ne peut être que théoriquement, car elle est seule l'obstacle pour la mettre en pratique. Elle ne voit le bonheur que dans la matière; cependant, dans la spiritualité celle-ci perd sa raison d'être, tandis que l'amour grandit sans cesse et dure éternellement.

     L'essentiel est donc de s'améliorer, d'extirper ses défauts pour acquérir la foi. Celui qui possède cette vertu, je l'ai déjà révélé, a surmonté la prudence: il obéit à sa nature, agit instinctivement.

..."

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20/05/2006

LE TOURMENT DES ATHEES.

LE TOURMENT DES ATHEES.

 

     Voici un texte, écrit par Jacques NATHAN dans son " HISTOIRE DE LA LITTERATURE CONTEMPORAINE " où il parle d'un écrivain  ( Pierre EMMANUEL ) et où il en profite pour décrire les tourments des athées:

 

" Pierre EMMANUEL est le poète du  malheur, non pas du désespoir personnel mais du malheur de l'espèce humaine toute entière.

...

     Pour les mythes, qu'il choisit parmi les plus connus de la légende, mais aussi pami les plus sombres, et dont il outre encore le pessimisme.

...

    L'homme a voulu s'émanciper de DIEU  et régner seul sur l'univers créé. DIEU l'a pris au mot, s'est désintéressé de son oeuvre, et a laissé à l'homme le fardeau d'une absolue liberté dans un monde désormais privé de fin, celui même des philosophes existentialistes. L'usage que la créature fait de cette liberté restreint la personnalité humaine plus que n'importe lequel des commandements divins. "

 

 

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18/05/2006

LA FALSIFICATION DE LA NATURE

LA FALSIFICATION DE LA NATURE.

 

     " Nos sociétés ne sont pas plus confrontées à des catastrophes émanant d'une nature extérieure à nous qu'à des accidents engendrés par nos innovations techniques mêmes. Il y a certes encore des temblements de terre, des ouragans, des tsunamis; mais les grands risques globaux se nomment désormais BHOPAL, TCHERNOBYL, la vache folle...Quant au réchauffement de notre planète, on sait ce qu'il doit aux gaz que nous injectons dans nos aérosols et dans les circuits de nos réfrigérateurs. Bref, nous ne sommes plus tant sous la menace d'objets extérieurs à nous que sous celle des effets secondaires d'objets que nous avons créés"

 

( Patrice BOLLON, journaliste )

 

     Ce texte est à rapprocher du chapitre de l'ENSEIGNEMENT ( " COMMENT NOUS NOUS FALSIFIONS LA NATURE " ) dont je vais vous livrer quelques extraits. Une remarque préalable: n'oublions pas que l' ENSEIGNEMENT a été écrit voici presque 100 ans!

 

     " Nous avons, par l'intelligence, abusé de toutes choses et falsifié à tel point la nature que nous préférons maintenant la falsification à la réalité, nous y sommes si bien habitués que tout ce qui est réel nous est insupportable.

...

        Je suppose que nous ayons du vin à volonté et que nous en prenions pour nous désaltérer, nous aurons toujours soif de vin et jamais d'eau, celle-ci ne pourrait nous être agréable; pourquoi ? parce qu'elle est pure.

...

        Mais c'est en dépassant la mesure du nécessaire que nous nous dénaturons, or, nous le savons, si nous falsifions les aliments de manière à les rendre plus excitants, ce qui fait que nous en abusons, car nouis en prenons plus que la faim et la soif ne l'exigent, nous nous développons ainsi des besoins factices par l'imagination due à notre intelligence qui nous tente à l'excès. Nous lui obéissons avec plaisir pour la satisfaction qu'elle nous procure, tout en ignorant que les pensées qu'elle nous suggère sont à notre détriment, que  c'est en l'écoutant que nous nous détraquons tous les organes ...

...

       Tous nos défauts ne sont dus qu'à des substances que nous avons falsifiées, croyant alimenter mieux notre corps. C'est ainsi que nous nous sommes dénaturés."

 

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16/05/2006

SUR L'ATHEISME : EXTRAIT DE PAUL ROSTENNE

SUR L'ATHEISME:

Extrait du livre de Paul ROSTENNE

" LA FOI DES ATHEES "

 

     " Mais le malheur de l'atheisme est qu'il n'aille pas jusqu'au bout de sa logique. A moins que son avortement ne soit sa véritable logique. De briseur d'idole qu'il est à son origine, il devient vite fabricateur d'idoles nouvelles, plus inhumaines que celles qu'il prétend détruire.

...

Il y a un optimisme final que permet seule la croyance en DIEU. Le sentiment fondamental de l'athée est celui d'une totale responsablilté à l'égard non seulement de son destin personnel, mais même du destin du monde.

...

Aux yeux de l'athée lui-même, la responsabilité qui l'accable dépasse ses forces. Ce qu'il faut reconnaître ici, en somme, c'est un affolement de l'homme devant la révélation de sa liberté.

...Sous l'impulsion de l'orgueil, on se veut tellement grand, tellement puissant, que la résistance psychique finit par craquer sous l'action d'un destin démesuré, inhumain."

 

     Notons ici que l'ANTOINISME se base aussi sur la notion de libre-arbitre.

     Le drame de l'athéisme, c'est que la notion de libre-arbitre a été poussée à son paroxysme, ce que l'auteur définit comme " un affolement de l'homme devant la révélation de sa liberté ".

     Le paroxysme, justement, se marque dans l'attitude que l'athée a vis-à-vis du monde: le sentiment d'une totale responsabilité...d'où des dérives ( mais les croyances sont loin d'en être exemptes et de pouvoir donner des leçons ). On peut rappeler que , pour l'ANTOINISME, l'homme n'est responsable que de lui-même, il est responsable de lui seul et solidaire des autres!

     On peut aussi relire et méditer ce qui est dit dans le huitième principe.

     L'ANTOINISME est aussi briseur d'idole, puisqu'il est allé jusqu'à briser l'image que l'occident monothéiste se fait d'ordinaire de la DIVINITE.

 Cela, tout  en restant adepte du monothéisme. Pour ANTOINE, DIEU n'est pas l'image que les hommes projettent de leur esprit.

 

    Dans le chapitre " LE MATERIALISTE, LE FANATIQUE & LE VRAI CROYANT ", ANTOINE dépeint aussi, comme Paul ROSTENNE, mais du autre façon, les tourments psychologiques de l'athéisme:

 

" Le matérialiste est d'autant plus malheureux de ses imperfections qu'il veut résister à la pensée de les assouvir. Combien ne serait-il pas plus réjoui s'il suivait ses penchants et les pensées qui en découlent sans s'arrêter pour personne! Pourquoi souffrir en voulant refréner ses instincts si l'on n'aspire qu'au néant ? "

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15/05/2006

LE RACISME : TEXTE BAHA'I

ECRIT BAHA'I

 

     "Le racisme, l'un des fléaux les plus néfastes et les plus persistants, représente l'un des principaux obstacles à la paix. Sa pratique constitue une violation si scandaleuse de la dignité de l'être humain qu'elle ne peut être justifiée sous aucun prétexte. Le racisme retarde le développement du potentiel illimité de ses victimes, corrompt ceux qui le pratiquent et ruine les espoirs de progrès humain. L'unité de la race humaine doit être reconnue universellement et mise en oeuvre par des mesures juridiques appropriées si l'on veut surmonter ce problème. "

 

     Nous pouvons y ajouter un commentaire. Nous retrouvons dans la vision raciste une application déjà développée dans ce site sur "la théorie du regard": l'étranger est-il porteur de richesses par sa différence ou est-il celui que l'on doit repousser à cause de cette différence?

 

     Nous devons réfléchir et faire un retour sur nous-mêmes: le regard que nous portons sur l'étranger n'est rien d'autre que le reflet du regard que nous portons sur nous-mêmes.

 

     Méditons à nouveau le texte de l'AUREOLE DE LA CONSCIENCE. Nous découvrirons que celui qui n'accepete pas l'étarnger parce que différent finira par ne plus accepeter son voisin pour le même motif.

 

 

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TOUJOURS SUR LE SPIRITISME.

PAROLES DU PERE ANTOINE

SUR LE SPIRITISME.

 

     Nous trouvons dans le Chapitre "LA SCIENCE ET LA FOI ", le passage suivant où il parle du spiritisme:

 

     " Bien que toute connaissance soit illusoire pour qui cherche à progresser moralement, beaucoup de personnes sont attirées par dees phénomènes psychiques et rien ne lezs réjouirait plus que le mouvement d'une table ou de tout autre meuble; elles croient qu'elles seraient vite converties, qu'elles auraient le couirage de travailler à leur avancement et qu'elles seraient bientôt convaincues que la mort c'est la vie.Pourrions-nouis avoir une ferme croyance et vêtre plus heureux si nous obtenions ces preuves matérielles? Je ne le crois pas car l'homme convaincu n'est heureux que par le fruit du travail qu'il effectue pour s'améliorer; cinq minutes de relâche sont pour lui un châtiment, parce qu'il sait qu'il laisse à désirer par sa conscience, il prévoit des tourments.

...

     Si la constatation des phénomènes rendait l'homme plus heureux, on le verrait toujours à l'oeuvre, plein d'ardeur, il ferait son bonheur en faisant celui de l'humanité, agissant en tout avec amour, comme peut le faire l'adepte convaincu."

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13/05/2006

LESZ RÊVES.

LES RÊVES.

 

Texte tiré d'une brochure éditée et vendu au Temple de JEMEPPE-SUR-MEUSE.

 

 " Illusion de l'esprit pendant que le corps est en repos"

 

Nous pensons que les rêves font partie de la vie matérielle.

 

Ils ne sont pas plus réels que celle-ci. mais ils peuvent nous donner certaines indications sur ce qui se passe dans notre esprit, sur ce qui nous tracasse parfois sans nous en rendre compte.

 

On pourrait penser aussi qu'il y a des rêves prémonitoires ou significatifs. Cela pourrait venir des fluides qui nous entourent et que nous pourrions capter dans notre sommeil, ce sont des poteaux indicateurs.

 

De toute façon, il ne faut pas y attacher trop d'importance puisqu'il ne font pas partie de la réalité qui est DIEU.

 

Dans le chapitre " REINCARNATION", le Père évoque cependant certains "contacts" qui pourraient se passer après la désincarnation d'un être proche:

 

" ...Notons bien qu'il n'y a que le doute qui nous incarne et qui empêche notre liberté. Si nous pouvions pendant le jour nous rappeler les jouissances que nous éprouvons la nuit au contact de nos chers disparus !Malheureusement cette maudite matière nous met l'oubli, nous le savons, elle est opposée à la foi. ..."

 

Personnellement, j'ai connu deux cas de rêves prémonitoires :

- la  première fois, j'ai, une nuit, rêvé d'un ancien professeur qui m'avait donné cours 40 ans auparavant et que je n'avais plus jamais revu... le lendemain, à mon réveil, je trouvais l'annonce de son décès dans la rubrique du journal;

- quelques années plus tard, j'ai eu un rêve semblable à propos de l'épouse d'un collègue retraité !

 

Dernièrement, je rendais visite à une connaissance qui venait de perdre son mari. Elle me raconta avoir eu une conversation avec lui une des nuits précédentes, ou, en tout cas, en avoir eu la forte impression.

 

On pourrait aussi parler des phénomènes d'impression subis par les personnes ayant frôlé la mort ( le fameux tunnel lumineux dans lequel on s'engage puis d'où l'on est éconduit...)

 

En résumé, ce sujet des rêves me semble devoir être étudié davantage. Pour moi, le texte de la brochure de JEMEPPE - SUR - MEUSE ne peut être envisagé que comme une contribution, certes intéressante, à cette étude !

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11/05/2006

MISE EN GARDE A PROPOS DU SPIRITISME.

MISE EN GARDE A PROPOS DU SPIRITISME.

 

     Un visiteur du site www.20six.fr/antoinisme me cfait part du texte suivant:

 

MISE EN GARDE DE LEON DENIS AU SUJET DU SPIRITISME.


"Parmi les expérimentateurs du spiritisme, certains voulant, dans un but de contrôle, fixer eux-mêmes les conditions de production du phénomène,accumuler les obstacles et les exigences, n'ont obtenu aucun résultat satisfaisant, et, dès lors, sont devenus hostiles à cet ordre de faits.

Nous devons rappeler que les messages des esprits ne sauraient être assimilés aux expériences de physique et de chimie. Encore celles-ci sont-elles soumises à des règles fixes, en dehors desquelles tout résultat est impossible.

Dans les manifestations spirites, on se trouve en présence, non plus de forces aveugles, mais d'êtres intelligents, doués de volonté et de liberté, qui, parfois, lisent en nous, discernent nos intentions malveillantes et, s'ils sont d'un ordre élevé, se soucient peu de se prêter à nos fantaisies.

L'étude du monde invisible exige beaucoup de sagesse et de persévérance. Ce n'est qu'après des années de réflexion et d'observation que l'on acquiert la science de la vie, que l'on apprend à connaître les hommes, à juger leur caractère, à se garer des embûches dont le monde est semé. Plus difficile encore à acquérir est la connaissance de l'humanité invisible qui nous entoure et plane au-dessus de nous. L'esprit désincarné se retrouve au delà de la mort tel qu'il s'est fait lui-même pendant son séjour ici-bas. Il n'est ni meilleur ni pire. Pour dompter une passion, corriger un défaut, atténuer un vice, il faut parfois plus d'une existence. Il en résulte que, dans la foule des esprits, les caractères sérieux et réfléchis sont, comme sur la terre, en minorité, et les esprits légers, épris de choses puériles et vaines, y forment de nombreuses légions. Le monde invisible est donc, sur une plus vaste échelle, la reproduction, la doublure du monde terrestre. Là, comme ici, la vérité et la science ne sont pas le partage de tous. La supériorité intellectuelle et morale ne s'obtient que par un travail lent et continu, par l'accumulation de progrès réalisés au cours d'une longue série de siècles.

Nous savons cependant que ce monde occulte réagit constamment sur le monde corporel. Les morts influencent le vivants, les guident, les inspirent à leur insu. Les esprits s'attirent en raison de leurs affinités. Ceux qui ont dépouillé le vêtement de chair assistent ceux qui en sont encore revêtus. Ils les stimulent dans la voie du bien, mais souvent aussi les poussent dans celle du mal.

Les esprits supérieurs ne se manifestent que dans les cas où leur présence peut être utile et faciliter notre amélioration. Ils fuient les réunions bruyantes et ne s'adressent qu'aux hommes animés d'intentions pures. Nos régions obscures leur conviennent peu. Dès qu'ils le peuvent, ils retournent vers des milieux moins chargés de fluides grossiers, mais ne cessent, malgré la distance, de veiller sur leurs protégés.

Les esprits inférieurs, incapables d'aspirations élevées, se complaisent dans notre atmosphère. Ils se mêlent à notre vie et, uniquement préoccupés de ce qui captivait leur pensée durant l'existence corporelle, ils participent aux plaisirs ou aux travaux des hommes auxquels ils se sentent unis par des analogies de caractère ou d'habitudes. Parfois même, ils dominent et subjuguent les personnes faibles qui ne savent résister à leur influence. Dans certains cas, leur empire devient tel, qu'ils peuvent pousser leurs victimes jusqu'au crime et à la folie. Ces cas d'obsession et de possession sont plus communs qu'on ne pense. C'est à eux qu'il faut demander l'explication de nombreux faits relatés par l'histoire. Il y aurait danger à se livrer sans réserve à l'expérimentation spirite. L'homme au coeur droit, à la raison éclairée et sûre, peut y recueillir des consolations ineffables et de précieux enseignements. Mais celui qui ne rechercherait dans ces faits qu'un intérêt matériel ou un amusement frivole, celui-là deviendrait fatalement l'objet de mystifications sans nombre, le jouet d'esprits perfides qui, en flattant ses penchants, en le séduisant par de brillantes promesses, capteraient sa confiance, pour l'accabler ensuite de railleries et de déceptions.

Une grande prudence est donc nécessaire pour entrer en communication avec le monde invisible. Le bien et le mal, la vérité et l'erreur s'y mêlent, et, pour distinguer l'un de l'autre, il faut en passer toutes les révélations, tous les enseignements, au crible d'un jugement sévère. On ne doit s'aventurer sur ce terrain que pas à pas, le flambeau de la raison à la main. Pour chasser les mauvaises influences, pour éloigner la horde des esprits légers ou malfaisants, il suffit de rester maître de soi, de ne jamais abdiquer le droit de contrôle et d'examen, de chercher par-dessus tout les moyens de se perfectionner dans la connaissance des lois supérieures et dans la pratique des vertus. Celui dont la vie est droite, et qui recherche la vérité avec un coeur sincère, n'a aucun danger à redouter. Les esprits de lumière lisent en lui, voient ses intentions et l'assistent. Les esprits fourbes et menteurs s'éloignent du juste, comme une troupe de partisans devant une citadelle bien défendue. Les obsesseurs s'attaquent de préférence aux hommes légers qui négligent les questions morales pour rechercher en tout leur plaisir ou leur intérêt.

Presque toujours, des liens dont l'origine remonte aux existences antérieures unissent les obsédés à leurs persécuteurs invisibles. La mort n'efface pas nos fautes et ne nous délivre pas de nos ennemis. Nos iniquités retombent sur nous à travers les siècles, et ceux qui en ont souffert nous poursuivent de leur vengeance et de leur haine par delà la tombe. Ainsi le permet la justice souveraine. Tout se rachète et s'expie. Ce qui, dans les cas d'obsession et de possession, nous paraît anormal, inique, n'est souvent que la conséquence des spoliations et des infamies accomplies dans l'obscur passé.
Le spiritisme est dangereux pour l'équilibre psychique. Les asiles sont remplis de gens qui se sont adonnés aux "sciences" occultes. L'homme, fut-il croyant, doit garder les pieds sur terre, même si sa tête est au ciel. Les "messages" envoyés par les défunts sont d'une banalité lamentable, et ne prouvent certainement pas la survie. Mis à part au Brésil, la doctrine spirite est en net recul partout ailleurs.

Source : DENIS, Léon.

 

Et, il y ajoute son propre commentaire:

 

Le spiritisme est dangereux pour l'équilibre psychique. Les asiles sont remplis de gens qui se sont adonnés aux "sciences" occultes. L'homme, fut-il croyant, doit garder les pieds sur terre, même si sa tête est au ciel. Les "messages" envoyés par les défunts sont d'une banalité lamentable, et ne prouvent certainement pas la survie. Mis à part au Brésil, la doctrine spirite est en net recul partout ailleurs.

 

     Le Père ANTOINE qui, après avoir été un spirite assidu, avait rompu avec le spiritisme - ce qui avait provoqué du fracas dans la mouvance spirite à LIEGE- parle du spiritisme dans l'ENSEIGNEMENT.

 

     Allons voir au chapitre "SCIENCE & PHENOMENES PSYCHIQUES":

 

     " L'étude des phénomènes forme, en général, des croyants sectaires, reconnaissables en ce qu'ils se maintiennent dans le même cercle, en parti, semant la désunion entre les membres d'une même famille. N'ayant aucune connaissance des lois morales, ils ne peuvent emprunter leurs arguments qu'à la science, mais celle-ci écarte DIEU de ses recherches et tendrait plutôt à prouver sa non-réalité; or, vouloir découvrir DIEU par le chemein que d'autres ont créé pour démontere qu'Il n'existe pas, ce n'est plus prouver qu'Il exieste, c'est plutôt aller à l'encontre de ce que l'on croit affirmer.

     Si des savants dévoués et bien outillés se consacrent à l'étude des faits psychiques, ils n'ont pour but que de donner plus d'extension à la science, les idées morales doivent, selon eux, rester étrangères à leurs observations. Les faits, je le répète, n'auront de valeur que par eux et pour autant que celui qui les atteste possède du renom ou un diplôme. Les spirites convaincus ne devraient donc pas les revendiquer en manière de réclame, sous peine de fausser leur doctrine dont la base est toute morale; tout en nuisant à la diffusion de leur cause, ils portent atteinte à la réputation du savant dont le rôle est, certes, d'étudier les faits, mais qui se refusera toujours à une interprétation préalable des profanes de la science.

     Chacun devrait rester sur son terrain et ne parler que par expérience. La bonne propagation de la croyance se fait sans bruit, par le charme tout puissant de la philosophie d'où découle les principes nécessaires pour acquérir la foi...

...

... S'il est entendu que la vraie vie soit celle de l'esprit, tout savant qui se li vre à l'étude des faits psychiques progresse, tandis que le croyant s'égare en agissant de même."

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07/05/2006

REINCARNATION: TTEXTE D'APOLLONIUS de TYANR

LA REINCARNATION

 

Selon Apollonnius de Tyane

 

 

" Rien ne meurt qu'en apparence ", a dit jadis un des philosophes les mieux instruits de la pensée et des enseignements secrets du sanctuaire antique, de même que rien ne naît qu'en apparence.

 Quand quelque chose passe de l'état d'essence à l'état de nature, nous appelons cela naître, de même que nous appelons mourir, retourner de l'état de nature à l'état de l'essence.

Toutefois en réalité une chose n'est jamais ni créée ni détruite, mais seulement elle devient visible ou bien elle devient invisible; dans le premier cas à cause de la densité de la matière, dans le second à cause de la ténuité de l'essence qui du reste est toujours la même et ne diffère jamais que par le mouvement ou par le repos...

 La modification des êtres visibles n'appartient en propre à aucun des êtres individuellement, mais toute modification appartient au seul Etre universel.

Et comment la nommer cette cause de tous les phénomènes sinon l'essence première laquelle indubitablement agit et cause et devient Tout en toutes choses "

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06/05/2006

LE FANATISME: PENSEE DE JEAN ROSTAND

LE FANATISME

PENSEE DE JEAN ROSTAND

 

“Le fanatisme,   toujours serviteur du faux. Même au service du vrai, il serait haïssable. (Jean Rostand)”

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03/05/2006

LE PERE ANTOINE REFUSAIT TOUTE DEVOTION EXCESSIVE.

LE PERE ANTOINE REFUSAIT TOUTE DEVOTION EXCESSIVE !

 

 

     Avant la seconde guerre mondiale, surtout, mais parfois encore bien après, certains adeptes se sont livrés à une dévotion excessive vis-à-vis du Père ANTOINE. On allait, lmême, parfois, jusqu'à qualifier cette dévotion de "quasi divinisation".

 

     Cette dévotion est apparue dès le début de l'ANTOINISME.

 

     On en retrouve trace dans le préambule de la "REVELATION PAR LE PERE".  En préambule, après l'introduction signée par F. DEREGNAUCOURT et M.DESART, on a placé un texte d'un "adepte du Père". A la fin de son texte, celui-ci écrit une phrase malheureuse : " Non, non, nous ne voulons pas faire du Père  un grand seigneur, nous faisons de lui notre Sauveur; disons qu'Il est notre Dieu parce qu'Il ne veut être que notre serviteur."

 

     Certes, l'expression "Il est notre Dieu" est précédée et suivie d'explications qui la relativise fortement. Mais, néanmoins, elle est très malheureuse ( à mon sens )et a, trop souvent été prise à la lettre.

 

     Déjà, du vivant du Père, c'était apparu. Mais le Père lui-même, souvent, rappelait ses adeptes à l'ordre.

 

     Dans son roman " DELIVREZ-NOUS DU MAL", Robert VIVIER décrit une scène :

 

     " ...Chacun l'appelait en soi-même d'un nom différent, selon la nature particulière de ce lien ( qui le relait au Père NDLR). Certains voyaient en lui l'homme généreux, le Bienfaiteur. Pour un Lacroix, pour un Dubois, c'était l'ami par excellence, le Frère. Pour Hollange, pour Musin, pour Deregnaucourt, pour Nihoul, pour tant d'autres, c'était le Maître qui sait la vérité. Les femmes, comme les bonnes gens du peuple, le nommaient déjà le Père. Et plus d'un adepte, écrasé par la grandeur infinie de cette minute, se tenait immobile parmi la foule, conscient de son humilité, et l'appelait à voix basse "le Seigneur".

  Le frère Delcroix s'était avancé au pied de la tribune. Tout mince dans sa longue robe serrée, il prononça, de sa voix claire et haute, des paroles où M. Antoine était célébré sous le nom de Seigneur.

  " Seigneur, Seigneur, vous êtes notre lien. Sans vous nous retomberions dans le fanatisme des religions ou des partis, ou dans l'incertitude..."

   Antoine secoua ses longs cheveux gris. Il fit un geste de dénégation , presque d'embarras, - un geste d'homme.

   - Non, mon fils. Ce titre de Seigneur ne me convient pas. Je ne suis pas un prophète, il ne faut pas me mettre sur un piédestal. Mon enseignement est tout intérieur. Vous devez simplement le mettre en vous et le pratiquer. Ainsi vous serez mes enfants.

   " Mes enfants", disat-il. Il avait donc choisi d'être appelé "le Père". Tous les adeptes le comprirent..."

 

 

 

 

 

 

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01/05/2006

REFLEXIONS SUR LA "CHARITE MORALE".

LA CHARITE MORALE

 

     On reproche souvent aux Antoinistes de se réfugier derrière le principe de « Charité morale » pour justifier l’absence de charité matérielle !

      Il n’en est pas question. Il suffit de se rappeler le quatrième principe qui commence comme suit : « Ne dites jamais que vous faites la charité à quelqu’un qui vous semble dans la misère… »

     Le Père demande donc la modestie, la discrétion dans la charité matérielle mais pas l’absence de cette charité. C’est d’ailleurs aussi rappelé dans le dixième principe : «  Ne pensez pas toujours faire un bien, lorsqu’à un frère vous portez assistance…Sachez qu’une grande épreuve sera votre récompense si vous l’humiliez en lui imposant le respect… » Et, dans le chapitre « LA CHARITE BIEN COMPRISE », «  La vraie charité accomplie aussitôt que nous en  voyons la nécessité, nous procure nuit et jour un vrai bonheur ».

     Bref, pour être efficace, la charité matérielle n’est rien si elle ne s’appuie pas sur la charité morale, la forme la plus noble de la charité.

     Examinons ce qu’est la charité morale. Elle est à la fois la plus difficile à pratiquer, et celle qui procure le plus grand bonheur lorsqu'elle est bien accomplie. Voici quelques exemples pour bien en saisir le sens :

1° C'est l'indulgence face aux imperfections ou/et aux faiblesses de nos semblables : relire et méditer le troisième principe «  Vous ne pouvez faire la morale à personne… »De même, dans le chapitre « ÊTRE OU PARAÎTRE », le Père a dit ceci : «  Personne n’a le droit de faire des remontrances. Quand nous remarquons quelque chose d’injuste en apparence, ne nous hâtons pas de juger ; tâchons d’en pénétrer la cause et nous serons plus indulgents, plus raisonnables. »

 

   C'est  la tolérance , au foyer, avec des amis, en société. Tolérance personnelle qui amènera la tolérance mutuelle : relire et méditer l’Auréole de la Conscience et le cinquième principe ;

 

  C'est la compréhension envers ceux qui ne professent d’autres opinions : voir le chapitre « LE MATERIALISTE, LE FANATIQUE & LE VRAI CROYANT » : « …nul n’a le droit de critiquer les adeptes d’une telle doctrine Ils agissent bien naturellement, ils possèdent la faculté commune à tous les hommes, appelée conscience, faculté naturelle d’origine divine qui, en se développant, rend l’esprit plus sensible au bien et au mal. C’ »est celle-ci qui les empêche d’abdiquer la morale… »

 

  C'est donc avoir soin de ne froisser l'amour-propre de personne. Dans le chapitre « NOUS NE POURRIONS POSSEDER NI LA FOI NI L’AMOUR SANS LES ACQUERIR PAR LA PRATIQUE DE LA CHARITE », le Père dit : « Le catholique est notre frère, mais le matérialiste ne l’est pas moins, nous lui devons de la déférence comme au plus grand croyant. Notre doctrine enseigne la foi d’où vient l’amour, un amour qui suscite le respect de tous indistinctement. Nous devons faire comme le catholique, nous incliner devant le prêtre qui porte le saint -sacrement… »

 

5° C'est savoir être sourd quand une remarque ironique s'échappe d'une bouche habituée à railler. Voir le chapitre « REINCARNATION » : « Il est parfois bien pénible d’entendre avancer des opinions contraires aux siennes. C’est bien là, cependant, que l’on nous rend les plus grands services en nous corrigeant du parti pris »

 

  C'est la compréhension envers ceux qui ont commis des délits, voire des crimes. dont nous comprenons la situation sur le plan évolutif et devant la loi de cause à effet;

 

 

 

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