08/06/2006

LA GUERISON.

LA GUERISON.

 

     Voici ce que dit de la guérison un écrivain, Benoît de Pierpont:

 

     " Guérison ne signifie pas enlever la maladie ou un retour à l'état avant la maldie, comme si de rien ne s'était passé. Mais bien de découvrir ce que nous sommes en puissance, nous transformer, devenir nous-mêmes. La guérison s'étend à tout notre être; elle permet que quelque chose de nouveau naisse et se mette en marche"

 

     En quelque sorte, surmonter la maladie, la souffrance du corps doit finir par nous guérir moralement. L'important, c'est que, au ntravers de la maladie, on découvre et on fasse apparaître le véritable être que, potentiellement, on est. La véritable guérison est là. La guérison, c'est donc, peut-être, parfois, apprendre à vivre avec son mal.

 

     Voici ce que l'on trouve dans l'ENSEIGNEMENT. D'abord dans le chapitre " COMMENT LE PERE A COMMENCE A GUERIR PAR LA FOI.":

 

     " Etant allé à l'étranger, en Allemagne et en Russie, comme ouvrier métallurgiste, j'avais pu, malgré la maladie d'estomac dont j'étais affligé, économiser un petit pécule qui me permettait de vivre sans travailler. je compmris que je me devais à mes semblables, c'est alors que je ressentis la foi qui m'affranchit de toute crainte au sujet de l'âme, j'étais convaincuque la mort est la vie, le bonheur que j'en éprouvais ne me laissait plus dormir, je m'inspirais ainsi le devoir de me dévouer davantage envers ceux qui souffrent moralement et physiquement..."

 

     Un peu plus loin, le Père insiste sur l'aspect essentiellement spirituel de son oeuvre de guérison:

 

     " Sans la foi qui me soutenait j'aurais été bien souvent embarrassé et tracassédevant la foule de malades qui, nuit et jour, pendant plus de vingt-deux ans, sont venus me demander assistance. Mais ma longue expérienceme fit reconnaître que les paies du corps e sont que la conséquence des plaies de l'âme. C'est à celle-ci que j'ai donc appliqué le remède, je n'ai jamais cessé de la raisonner aux malheureux qui se trouvent dans la même situation que celle que j'ai pu traverser et qui se désespèrent..."

 

     Le Père ANTOINE revient à nouveau sur ce sujet dans le chapitre " LA SOUFFRANCE PHYSIQUE ET LA SOUFFRANCE MORALE ":

 

     "...comme tout a sa cause, il peut se faire que celle-ci ( la souffrance ) doive nous rappeler plutôt par l'intermédiaire du corps que nos actes nous sont préjudiciables. N'ignorons pas que le corps n'est que le vêtement de l'âme, que s'il s'y occasionne un dommage il n'y a que celle-ci qui en souffrira, c'est-à-dire que les plaies du corps ne sont toujours que la conséquence des paies de l'âme, de son imperfection"

 

     On pourrait sans doute rapprocher la position du Père de la pensée d'un auteur  que je viens de découvrir ( Philippe LENAÏF ):

 

     " Je ne guéris pas, je relance le processus d'autoguérison de la pesronne, soit son contct avec la vie."

 

    

15:42 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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