25/08/2006

LA NECESSITE DU LIBRE ARBITRE.

LA NECESSITE DU LIBRE ARBITRE.

 

     Ici, dans notre vie matérielle, nous avons deux individualités: le moi conscient et le moi intelligent.

 

     C'est de ce dernier que découle notre libre arbitre. lorsque nous nous trouvons à l'em branchement de deux chemins, c'est notre libre abitre qui intervient et qui nous permet de choisir.

 

     L'embranchement des deux chemins est une image. Dans un autre texte, j'ai parlé d'un Y: le  choix, lorsqu'une épreuve se présente, de choisir la voie étroite, difficile, ou la voie large, celle de la facilité.

 

     Dans le chapitre "UN DERNIER MOT DE CETTE REVELATION ", le Père ANTOINE s'exprime, une nouvelle foi, à propos du libre arbitre. Le libre arbitre est une notion de base d'ANTOINISME.

 

     " Je ne sais comment m'exprimer pour vous persuader de la nécessité du libre arbitre. Nous disons qu'il est une imperfection, en effet, n'est-ce pas parce que nous le désirions que nous sommes ici dans la matière  ? Et dire cependant qu'il n'est pas un seul d'entre nous qui ne le recherche comme la plus grande des vertus ! Sans lui,il est vrai,où serions-nous ? Au même point qu'avant de nous créer le séjour matériel; catr si nous avons voulu le posséder, c'est afin de pouvoir jouir un jour du vrai bonheur, quand nous serons assis sur la gloire de nos oeuvre. Si nous reconnaissons, par notre libre arbitre, avoir commis le mal, n'est-ce pas lui qui aurait fait comprendre le bien ? Si nous eussions été privés du libre arbitre, nous n'aurions pu faire le mal, il est vrai, mais il nous eût été également impossible de connaître le bien; étant simples et ignorants, comment aurions-nous pu progresser ?..."

 

     Dans le chapitre " LE LIBRE ARBITRE ", nous extrayons ce passage ( dans lequel, le Père s'attarde à nouveau sur la fameuse "histoire d'Adam" ):

 

     " Adam se sentait aller vers Eve, c'était son libre arbitre qui le plaçait entre le serpent et DIEU. Mais s'il avait su que Eve n'existait qu'en apparence, il s'en serait détourné, il ne se serait pas laissé tenter à adorer l'animal et à entourer Eve d'un amour non réel. Par cette fausse vertu, Adam interrompait l'inspiration,plus il avait foi au serpent, moins il croyait en DIEU.

     Tel est le contrôle du libre arbitre, déduisant le mal du bien, l'erreur de la vérité. C'est ainsi que nous concevons les termes de comparaison et que nous entreprenos tous le chemein du progrès. Nous sommes tous des Adam, nous avons tous subi cet examen. Je l'ai déjà révélé: si DIEU avait établi des lois pour aller à LUI, elles seraient obligatoires , nous ne pourrions nous en dispenser ; nous serions redevables à DIEU de notre bonheur puisque à LUI seul en reviendrait le mérite."

14:52 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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