28/08/2006

" DIEU RESIDE EN L'HOMME ": VIEILLE LEGENDE HINDOUE

" DIEU RESIDE EN L'HOMME ": VIEILLE LEGENDE HINDOUE

 

Une veille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux ; mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fût donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués a un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci :
« Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. »


Mais Brahma répondit :
« Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera. »


Alors les dieux répliquèrent :
« Jetons la divinité dans le plus profond des océans. »


Mais Brahma répondit à nouveau :
« Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu'un jour il la trouvera et la remontera à la surface. »


Alors les dieux mineurs conclurent :
« Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. »


Alors Brahma dit : 
« Voici ce que nous nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l'homme a fait le tour de l'a terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose ... qui se trouve en lui.  

 

     On pourrait rapprocher cette légende des révélations faites dans le passé lointain par les prophètes.Pour bien apprécier cette légende, rapportons-nous aux paroles du Père ANTOINE dans le chapitre "COMMENT ON DOIT INTERPRETER TOUT CE QUI A ETE REVELE":

 

" Si les prophètes avaient parlé autrement qu'ils ne l'ont fait, ils n'auraient pas été compris et ce n'eût plus été une révélation car DIEU ne peut se tromper.L'humanité qu'étit-elle il y a quelques mille ans d'ici ? Comment, si peu développée encore aurait-elle pu se pénétrer de la cause des choses, puisqu'aujourd'hui, en l'étant beaucoup plus, elle ne s'intéresse toujours qu'aux effets ? Les prophètes n'auraient pu la lui raisonner avant qu'elle n'eût passé par ceux-ci. "

 

On aura aussi remarqué que la conclusion de cette légende hindoue est similaire quasiment à ce qui est dit dans le premier principe.

 

 

 

18:25 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/08/2006

" REINCARNATION" SELON EGARD CAYCE.

Les ANTOINISTES ne partagent pas toutes les idées professées par Edgard CAYCE. Je vous en livre néanmoins quelques unes:

 

"Chaque entité sur terre est ce qu'elle est à cause de ce qu'elle a été." (2823-3)  

 

Cette dernière est dans le droit fil des paroles du Père ANTOINE dans le chapitre " REINCARNATION":

 

" L'âme imparfaite reste incarnée jusqu'à ce qu'elle ait surmonté son imperfection. Chaque existence est la conséquence de la précédente et elle détermine celle qui lui succède par l'épreuve subie et par d'autres contractées à son insu."

 

Cette concordance est d'ailleurs confirmée par les pensées suivantes de CAYCE. Ces théories font curieusement penser à la théorie ANTOINISTE de " l'échelle du progrès" et à la théorie , plus personnelle, du" puzzle à reconstruire". On en parle dans d'autres articles de ce site et du site www.20six.fr/antoinisme.

 

"Chaque entité, chaque âme, vient au monde matériel dans certains buts. Ce but ne sont pas individuels ou d'une nature égoïste, bien qu'ils soient personnels dans leur application et leur pratique. Chaque âme se rencontre toujours elle-même, pas seulement dans ce qu'on appelle karma ou influences karmiques. Car pensez-y que la Vie est Dieu; ce qui est constructif, grandit, ce qui est destructif se détériore. ( 1431.31 ) 

 

Reprenons d'ailleurs d'autres paroles du Père ANTOINE puisées dans le chapitre " LA DESINCARNATION DES ENFANTS EN BAS ÂGE":

 

" L'esprit de l'enfant se réincarne aussitôt, comme nous l'avons dit,et cette épreuve lui a suscité une existence qui peut être tout le coàntraire de l'autre, suivant les souffrances endurées et autres choses difficiles à expliquer qui résultent de son élévation ou de son évolution."

 

 

 

 

 

 

 

 

18:23 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/08/2006

LE LIBRE ARBITRE.

LE LIBRE ARBITRE.

 

     Voici comment débute le chapitre " LE LIBRE ARBITRE ":

 

     " Il est dans le naturel de l'homme de jouir du libre arbitre; c'est pourquoi il ne le trouve que dans l'opposé de la réalité; si ce contraire n'existait pas, il se verrait obligé de ne suivre qu'un seul chemein. Nous devons donc conclure qu'il n'y a que notre imperfection qui nous rend libre."

 

14:57 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

LA NECESSITE DU LIBRE ARBITRE.

LA NECESSITE DU LIBRE ARBITRE.

 

     Ici, dans notre vie matérielle, nous avons deux individualités: le moi conscient et le moi intelligent.

 

     C'est de ce dernier que découle notre libre arbitre. lorsque nous nous trouvons à l'em branchement de deux chemins, c'est notre libre abitre qui intervient et qui nous permet de choisir.

 

     L'embranchement des deux chemins est une image. Dans un autre texte, j'ai parlé d'un Y: le  choix, lorsqu'une épreuve se présente, de choisir la voie étroite, difficile, ou la voie large, celle de la facilité.

 

     Dans le chapitre "UN DERNIER MOT DE CETTE REVELATION ", le Père ANTOINE s'exprime, une nouvelle foi, à propos du libre arbitre. Le libre arbitre est une notion de base d'ANTOINISME.

 

     " Je ne sais comment m'exprimer pour vous persuader de la nécessité du libre arbitre. Nous disons qu'il est une imperfection, en effet, n'est-ce pas parce que nous le désirions que nous sommes ici dans la matière  ? Et dire cependant qu'il n'est pas un seul d'entre nous qui ne le recherche comme la plus grande des vertus ! Sans lui,il est vrai,où serions-nous ? Au même point qu'avant de nous créer le séjour matériel; catr si nous avons voulu le posséder, c'est afin de pouvoir jouir un jour du vrai bonheur, quand nous serons assis sur la gloire de nos oeuvre. Si nous reconnaissons, par notre libre arbitre, avoir commis le mal, n'est-ce pas lui qui aurait fait comprendre le bien ? Si nous eussions été privés du libre arbitre, nous n'aurions pu faire le mal, il est vrai, mais il nous eût été également impossible de connaître le bien; étant simples et ignorants, comment aurions-nous pu progresser ?..."

 

     Dans le chapitre " LE LIBRE ARBITRE ", nous extrayons ce passage ( dans lequel, le Père s'attarde à nouveau sur la fameuse "histoire d'Adam" ):

 

     " Adam se sentait aller vers Eve, c'était son libre arbitre qui le plaçait entre le serpent et DIEU. Mais s'il avait su que Eve n'existait qu'en apparence, il s'en serait détourné, il ne se serait pas laissé tenter à adorer l'animal et à entourer Eve d'un amour non réel. Par cette fausse vertu, Adam interrompait l'inspiration,plus il avait foi au serpent, moins il croyait en DIEU.

     Tel est le contrôle du libre arbitre, déduisant le mal du bien, l'erreur de la vérité. C'est ainsi que nous concevons les termes de comparaison et que nous entreprenos tous le chemein du progrès. Nous sommes tous des Adam, nous avons tous subi cet examen. Je l'ai déjà révélé: si DIEU avait établi des lois pour aller à LUI, elles seraient obligatoires , nous ne pourrions nous en dispenser ; nous serions redevables à DIEU de notre bonheur puisque à LUI seul en reviendrait le mérite."

14:52 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/08/2006

" SYPMATHIE " ET " ANTIPATHIE " EXPLIQUES PAR LES FLUIDES.

" SYMPATHIE " ET " ANTIPATHIE ":

DES FLUIDES !

     Lorsque quelqu'un nous est sympathique ou antipathique, c'est un sentiment qui semble, souvent, dénué de raison. Nous n'arrivons à en expliquer le pourquoi ni le comment.Il y a bien une cause mais nous ne parvenons pas à la découvrir: des fluides perturbateurs nous empêchent d'en déceler l'origine.

     En effet, " sympathie " et "antipathie " sont des fluides au même titre que n'importe quel autre fluide rencontré dans la création.

     " Sympathie " et " antipathie " sont des fluides que nous avons nous-mêmes créés, à notre insu, au cours des expériences vécues dans cette incarnation ou au cours d'une incarnation précédente.

     Ce fluide provoque, à présent, une répulsion ou un attrait sans que la raison nous soit révélée. Notre intelligence étant insatisfaite cherche à tout prix à trouver des motivations.

     Le seul remède possible est d'acquérir suffisamment d'amour divin afin, dans les cas de répulsion, d'en supprimer les effets consécutifs à notre " Vue du Mal ".

      Le terme utilisé,"répulsion", semble contradictoire parce que nous faisons une différence entre "sympathie" et "antipathie".

     Nous devons bien nous pénétrer que la première comme la seconde ne sont que des parti pris de notre part.

     Nous ne devons pas plus voir le bien dans la sympathie que le mal dans l'antipathie: toutes deux ne découlent que de la vue du mal.

22/08/2006

POURQUOI IL EXISTE DIVERSES CROYANCES.

POURQUOI IL EXISTE DIVERSES CROYANCES.

 

     Dans le chapitre " LA CROYANCE EN DIEU RESULTE DE L'INTELLIGENCE; LA FOI QUI EN EST L'OPPOSE LE REND PALPABLE DANS LE CONNAIS-TOI ", le Père ANTOINE explique à ses adeptes la raison de l'existence, de par le monde de la diversité des croyances.

 

     Pourquoi, alors qu'il n'existe qu'un seul DIEU, rencontre-t-on autant de croyances diverses.

 

     Dans ce chapitre, pour étayer ses dires, le Père ANTOINE fait référence à sa propre expérience de recherche de la foi. Pour rappel, ANTOINE a d'abord été catholique avant de pratiquer le spiritisme puis de fonder le " NOUVEAU SPIRITUALISME " devenu le " CULTE ANTOINISTE ".

 

     " Nous recourons à des pratiques religieuses sans nous rendre compte de la réalité, c'est pour cette raison que les croyances diffèrent par la forme et que toutes ont leur manière de prier DIEU et de L'adorer.

          

           Nous croyons tous être seuls dans la vérité et nous nous étonnons que les adeptes d'autres doctrines ne s'aperçoivent pas de leur erreur. Il est naturel que celui qui n'éprouve plus de satisfaction dans celle où il a été élevé, adhère à une autre qui répond mieux à ses vues; ceux d'après lesquels il se rapporte ont agi de même, mais il sera de parti pris aussi longtemps qu'il ne s'est pas rendu compte par lui-même.

 

            Il en est d'autres encore qui abandonnent la croyance pour suivre leurs instincts ou recourir à la science; ils deviennent matérialistes, ne proclament plus que le néant; mais ils ne seront pas plus certains qu'auparavant s'ils ne cherchent pas à se connaître. Voilà comment nous nous satisfaisons, nous avons la croyance telle que nous l'imaginons tant que nous n'avons pas acquis la foi.

 

            Je croyais aussi en DIEU et je n'ai jamais cessé de le faire, mais j'ai voulu me convaincre de son existence; voilà ce qui m'a fait recourir à diverses doctrines. Ma croyance était solide parce qu'elle était sincère, mais comme celle des autres elle était de parti pris, je voulais, comme on dit, servir DIEU avant de m'être acquis la foi."

19:37 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/08/2006

ANTOINISME ET XENOPHOBIE: UN ANTOINISTE NE SAURAIT ÊTRE XENOPHOBE !

ANTOINISME ET XENOPHOBIE:

 

UN ANTOINISTE NE SAURAIT ÊTRE XENOPHOBE !

 

 

Penchons-nous à nouveau sur le texte de " L'Auréole de la Conscience " et sur le cinquième principe et faisons appel aux ressources de notre conscience.

 

Nous aurons vite fait d'y découvrir une des explications, sinon l'explication la plus convaincante, de la source la plus importante de la xénophobie. Celle qui consiste, à priori, de considérer tout étranger comme un "ennemi".

 

Nous retrouvons cette définition dans un des textes de Primo LEVI. Texte que je vous livre ci-après.

 

Nous y trouverons matière à rapprochement avec les textes Antoinistes !

 

Une fois de plus, nous pouvons constater la pertinence des raisonnements Antoinistes, même si, quelquefois, ils peuvent paraître, de prime abord, déroutants !

 

Je vous livre les propos de Primo LEVI:

 

"Beaucoup d'entre nous, individus ou peuples, sont à la merci de cette idée, consciente ou inconsciente, que "l'étranger, c'est l'ennemi".

 

 Le plus souvent cette conviction sommeille dans les esprits, comme une infection latente, elle ne se manifeste que par des actes isolés, sans lien entre eux, elle ne fonde pas un système.

 

 Mais lorsque cela se produit (lorsque le dogme informulé est promu au rang de prémisse majeure, alors au bout de la chaîne logique, il y a le Lager (camp de concentration), c'est à dire le produit d'une conception du monde poussée à ses plus extrêmes conséquences avec une cohérence rigoureuse.

 

 Tant que la conception a cours, les conséquences nous menacent. Puisse l'histoire des camps d'extermination retentir pour tous comme un signal d'alarme."

 

Aucun Antoiniste sincère et authentique ne saurait être xénophobe.

09:39 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : xenophobie, primo levi |  Facebook |

15/08/2006

L'AUREOLE DE LA CONSCIENCE.

L'AUREOLE DE LA CONSCIENCE.

 

     " Un seul remède peut guérir l'humanité: LA FOI;

c'est de la foi que naît l'amour: l'amour qui nous montre dans nos ennemis DIEU lui-même;

ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer DIEU; car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de LE servir;

c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer car il est pur et de vérité

 

     A cela répond, quasi en écho, le cinquième principe:

 

"Efforcez-vous d'aimer celui que vous croyez être votre "ennemi". Mais voyez le mal plutôt en vous qu'en lui , il en sera le remède souverain"

     ainsi que le passage du chapitre " LA CHARITE MORALE ":

 

"Attendez-vous à ce qu'un de vos semblables surgisse tout-à-coup sur votre chemin, mais ayez bien soin de ne pas y voir le mal; voyez-y plutôt l'instrument de votre progrès"

 

     Nous devons donc aimer nos ennemis comme nous-mêmes, car c'est à leur contact seulemnt que nous pourrons progresser et trouver DIEU.

 

     Le Père ANTOINE parle uniquement de nos ennemis et non de nos amis. Cela signifie-t-il que nous ne devons aimer qu'eux ?

 

     Cela signifie-t-il aussi que tous ceux que nous considérons comme nos "ennemis" le sont réellement ?

 

     Et, à l'inverse, que ceux que nous supposons être nos "amis" le sont vraiment ?

 

     Nous devons plutôt comprendre que le mot "ennemi" a un sens tout relatif. Essayons d'en extraire le sens exact.

 

     Tous nos frères sont nos "ennemis" parce qu'ils troublent notre apparence, la façade que nous avons construite autour de nous, le masque que nous nous sommes fabriqué afin de paraître aux yeux des autres ce que nous ne sommes pas du tout !

 

     Mais aussi afin de paraître à nos propres yeux, pour nous rassurer, autres que ce que nous sommes réellement.

 

     Si le mensonge est haïssable, c'est surtout parce que l'on finit par y croire !

 

     Les frères, nos semblables, que nous croyons être nos "ennemis" attaquent cette apparence, cette façade, ce masque en nous faisant découvrir nos faiblesses cachées. Par cela, ils nous font découvrir que nous ne sommes pas invulnérables.

 

     Au contraire, ceux que nous pensons être nos "amis" cajolent ces propres faiblesses et les renforcent, nous enfonçant ainsi dans l'erreur ! Ils ne font que renforcer notre orgueil, notre vanité, notre hypocrisie.

 

     Comment, alors, découvrir qui sont et où sont nos vrais amis, ceux qui nous veulent du bien et nos vrais ennemis, ceux qui nous veulent du mal ?

 

     Raisonnons avec notre conscience, sans nous préoccuper de notre intelligence. Nous pourrons comprendre que les uns comme les autres, nos "amis" comme nos "ennemis" ne le sont que dans notre imagination.

 

     En vertu du principe de solidarité, ils sont tous deux nos instruments de progrès.

 

     Nos "amis" nous trompent afin que nous passions par des épreuves qui nous feront apparaître nos erreurs de jugement.

 

     Nos "ennemis", en revanche, nous dévoileront la réalité. Ils nous renverront, comme un miroir, notre propre image. Ils nous feront lire en nous comme dans un livre grand ouvert. Grâce à eux, nous verrons ce qui est à démolir en nous. Nous démantelerons cette façade. nous nous dépouillerons de nos masques.

 

     Ils sont nos "instruments de progrès".

 

     Et nous ?

 

     Nous sommes exactement pour eux ce qu'ils sont pour nous. Nous sommes également leurs instruments de progrès. C'est ici que nous découvrons ce qu'est le principe Antoiniste de la "solidarité": nous sommes solodaires les uns des autres pour que, ensemble, nous gravissions lentement l'échelle du progrès qui conduit au but ultime : retrouver DIEU.

 

    

   

 

     

 

 

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07/08/2006

LA CLEMENCE

De la clémence.

 

SEPTIEME PRINCIPE :

«Tacher de vous pénétrer que la moindre souffrance est due à votre intelligence qui veut toujours plus posséder ;elle se fait un piédestal de la clémence en voulant que tout lui soit subordonné.»

 

Il ne faut pas confondre la clémence avec le pardon ni avec la compassion.

 

Il y a quatre caractéristiques essentielles au pardon: événement précis, don gracieux, rapport personnel, action volontaire réfléchie. 

 

La clémence n'implique pas de fait bien  déterminé. Elle minimise (jusqu'à la faire disparaître) l'injure subie.

 

La clémence est la conséquence de l’harmonie, de la paix intérieure effective et non supposée ni proclamée : si la matière n’est pas réelle, l’épreuve subie ne peut l’être non plus. La Paix ne peut exister s’il y a une lutte puisqu’elle est l’opposé de la lutte.

 

Nous pensons être en paix avec nous-mêmes alors que nous cultivons un fluide de lutte par lequel nous nous attirons ce que nous appelons les difficultés de la vie.

 

La clémence n’est donc pas une action de notre part comme l’est le pardon, mais c’est un état de fait, un comportement naturel, le fruit véritable de ce que nous avons appelé dans un autre article « l’inspiration ».

 

Si la clémence est le fruit d'une inspiration, on peut dire que le pardon résulte d'une pensée.

 

La clémence, c’est la Paix intérieure véritable qui se diffuse vers l’extérieur.

 

Trouver la Paix intérieure véritable, c’est s’abandonner à DIEU qui réside en nous.

 

Il ne faut pas prendre pour de la clémence ce qui ne serait que du laxisme, de la faiblesse de caractère.

 

En fin de compte, la définition de la clémence se trouve déjà dans le troisième principe.

 

Troisième principe

 

"Vous ne pouvez faire la morale à personne, ce serait prouver que vous ne faites pas bien parce qu'elle ne s'enseigne pas par la parole mais par l'exemple et ne voir le mal en rien."


 

 

16:40 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/08/2006

PENSEE DE KHALIL GIBRAN

Ton prochain est ton autre toi-même, habitant derrière un nom.

Par la compréhension toutes les murailles s’écrouleront.

 

Pensée à rapprocher du cinquième principe!

17:55 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/08/2006

HISTORIQUE: ANTOINE QUITTE LE SPIRITISME.

HISTORIQUE:

 

ANTOINE QUITTE LE SPIRITISME.

 

LES ADEPTES SONT PERTURBES.

 

     Une fois de plus nous nous plongeons dans la lecture du roman De Robert VIVIER " DELIVREZ-NOUS DU MAL. " pour en connaître davantage sur ce moment clé de l'évolution de la pensée Antoiniste: celui de l'abandon par ANTOINE du spiritisme.

 

     L'auteur fait état d'une discussion entre deux adeptes :

 

     " - S'il fallait choisir entre les communications des esprits et les paroles du Maître, murmura Hollange, je ne sais pas ce que je choisirais...Pourtant, les communications me sont précieuses. C'est par elles que la foi est entrée en moi, et je vous confesse que j'aurais peine à renoncer.

 

     Delcroix s'arrêta. il avait son sourire lisse et léger.

 

    - Je crois cependant que votre choix est fait d'avance. c'est votre coeur qui l'a fait, c'est votre amour pour le Maître. Tôt ou tard vous vous en rendrez compte, car il faudra se décider. Avez-vous remarqué qu'il accorde de moins en moins de place aux évocations et qu'il met tout son effort à la morale ? Et si vous voulez bien y réfléchir, qu'y a-t-il de si intéressant à un craquement dans le bois, à une table qui se soulève. Mouvements physiques, mon cher frère,qui n'ont d'autre intérêt que de nous démontrer matériellement l'existence des âmes désincarnées. Votre foi est venue de là, dites-vous: mais si cette foi est en vous maintenant, faut-il que vous cherchiez sans fin à la démontrer de nouveau. Ce serait une foi bien chancelante... Croyez-moi, mon cher frère,: le Maître nous conviera bientôt à laisser là ces recherches de pure curiosité matérielle et à ne plus vivre que par l'esprit."

12:15 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : spiritisme, evocations, esprits |  Facebook |

04/08/2006

SUR LE DESINTERESSEMENT.

TOUJOURS A PROPOS DU

" DESINTERESSEMENT "

 

     Il est d'abord conseillé de relire l'article publié le 25.07.2006 ( " ON N'EMPORTE RIEN DE MATIERE " )

 

     Le texte qui suit est extrait de l' ENSEIGNEMENT, chapitre intitulé " LE DESINTERESSEMENT " :

 

     " Nous ne pénétrons pas toujours la réalité de cette vertu, nous croyons qu'elle consiste seulement à ne pas amasser, mais ce n'est pas ainsi que nous devons raisonner le désintéressement. Il est vrai que si nous avons fait un bien avec notre argent, nous ne pouvons qu'en profiter. Mais s'il nous survient des pensées et que nous craignions par exemple de nous trouver au dépourvu, ces pensées ne sont que la conséquence de notre doute, nous voudrions connaître et non savoir, c'est-à-dire réussir dans tout ce que nous pourrions faire pour atteindre à notre but. Mais alors ce ne serait plus du désintéressement, au contraire, ce serait agir avecd trop d'intérêt, car celui qui se dévouerait avec une autre intention que celle de s'améliorer, ne pourrait rien percevoir qui ne ressortît à l'intelligence, il effectuerait tous ses actes par celle-ci et voudrait respecter le bien tel qu'elle le conçoit, opposé à la réalité. "

 

 

02/08/2006

RAISONNONS A NOUVEAU SUR INSPIRATION ET PENSEE.

RAISONNONS A NOUVEAU SUR INSPIRATION ET PENSEE.

 

     Dans un des derniers articles publiés, nous raisonnions sur la différence, voire l'opposition, qui existe entre " inspiration '" et " pensée ".

 

     Nous disions que nous recevions des " inspirations " au départ de la foi et que nous émettions des " pensées " au départ de notre intelligence.

 

     Je vous invite, à présent, à prendre connaissance d'un extrait de l'ENSEIGNEMENT dans lequel le Père ANTOINE, s'exprime à nouveau à ce propos.

 

     Il s'agit du chapitre intitulé " LE MOI CONSCIENT & LE MOI INTELLIGENT ":

 

     " ...Aussi longtemps que nous manierons des fluides sans amour, notre imperfection nous donnera telles pensées. Si nous avons en DIEU la croyance qui nous permet de comprendre le travail que nécessite notre avancement, des combats terribles doivent s'engager en nous entre l'intelligence et la conscience; si nous laissons dominer  la première, nous puisons dans des fluides grossiers qui nous constituent une atmosphère plus ou moins compacte; impossible de la franchir pour atteindre à de meilleures contenant un plus grand amour. Nous nous abstenons de faire le bien, malgré les inspirations que nous recevons, nous voulons remplir un devoir et nous n'en avons plus le courage.

       Bien que nous cherchions à  nous améliorer, nous ne sommes pas toujours à la hauteur de notre tâche. Nous laissons l'inspiration en souffrance et elle est aussitôt remplacée par une pensée qui apporte le fluide d'épreuves."

 

     Le Père ANTOINE fait cependant la distinction. Toutes les pensées ne sont pas nécessairement mauvaises. Les ANTOINISTES parlent de pensées "de bonne source" et de pensées "de mauvaise source ":

 

     " Quand elle n'est pas négligée, la pensée d'une oeuvre utile est immédiatement assimilable à une autre qui fait notre récompense parce qu'elle contient plus d'amour pour exécuter un nouvel acte. Nous remplissons ainsi nos devoirs journaliers."

 

      Mais, même à propos des "pensées de bonne source", le Père ANTOINE nous met en garde:

 

     "Nos pensées sont donc de bonne source,suivant notre avancement, quand nous le voulons. Mais si peu qu'elles laissent d'intervalle, la faiblesse, toujours en éveil, nous prend à l'improviste, elle nous attire un fluide épais, coupant littéralement celui qui nous reliait aux vertus. Cette irruption nous fait transgresser la loi de la pensée progressive, parce que nous avons puisé à deux sources pour exécuter l'acte qu'elle nous commande."