24/11/2006

CE QUI DISTINGUE L'ÊTRE HUMAIN DES AUTRES VIVANTS.

 

CE QUI DISTINGUE L’ÊTRE HUMAIN

DES AUTRES ÊTRES VIVANTS.

 

 

TROIS ELEMENTS PEUVENT ÊTRE MIS EN EVIDENCE :

 

  1. L’amour ;
  2. La parole ;
  3. L’hospitalité.

 

1.     L’AMOUR

 

L’amour distingue l’être humain des autres vivants. Quand on parle d’amour, on ne considère pas la recherche de la reproduction, ni la tendance naturelle à protéger la progéniture .

 

L’amour peut, en quelque sorte, se définir comme étant

·        la compassion (c’est à dire la faculté de se mettre au diapason de son semblable, littéralement : de savoir souffrir avec lui…)

·        désintéressée , c’est-à-dire sans calcul, sans recherche d’un retour

·        qu’on éprouve ( c’est-à-dire que l’on vit intimement)

·        pour ses semblables

·        et pour l’AUTRE ( il est facile d’éprouver de la compassion pour un proche, mais …appliquer le cinquième principe sans arrière-pensée c’est autre chose !)

 

2.     LA PAROLE

 

Moyen de rencontre par excellence :

·        Parler

·        Se parler entre soi

·        Se répondre…

 

3.     L’HOSPITALITE

 

L’hospitalité, c’est quand on arrive

·        à considérer l’autre comme on se considère soi-même

·        à être capable de se mettre à sa place (l’empathie)

·        à se demander comment on aimerait être considéré soi-même

·        à considérer que l’autre est égal à soi-même ( ce qui devrait être plus facile si l’on a bien en tête ce premier principe )

 

             Malheureusement, la société matérialiste dans laquelle on vit tend à

·        nous parquer dans des catégories

·        nous rendre individualistes à outrance

·        à nous pousser à considérer que «  l’avoir » vaut mieux que «  l’être »

·        à nous faire considérer qu’il vaut mieux trouver son bonheur dans la possession d’objets, de marchandises, dans le pouvoir plutôt que dans le contact, dans le partage.

17:05 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/11/2006

POUR SE RENDRE A LA SOURCE DU PERE ANTOINE

SOURCE

10:37 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/11/2006

LA VUE DU MAL: LA RELATIVITE DU BIEN ET DU MAL.

 

LA VUE DU MAL :

LA RELATIVITE DU BIEN ET DU MAL

     Un adepte posa, un jour, au Père ANTOINE la question suivante :

 

« Père, si le mal n’existe pas, où trouvez-vous la raison du remords et de la récompense ? « 

 

     Voici quelle fut la réponse du Père ANTOINE, telle que nous la trouvons au chapitre « LA SANCTION MORALE ». Il s’agit d’un des chapitres les plus courts de l’ENSEIGNEMENT. Il n’empêche quand même qu’il touche à un certain nombre de principes de base de l’ANTOINISME.

 

«  DIEU est tout amour, Il ne peut avoir créé le mal. Si le mal existait, il serait l’œuvre de DIEU, puisque tout est créé par Lui ; or dès l’instant qu’Il crée le mal, Il cesse d’être DIEU parce qu’il cesse d’être bon ; Lui seul est alors la cause de nos souffrances.

 

     Mais la preuve de la bonté de DIEU c’est que nous sommes libres de créer les facultés qui peuvent assurer notre bonheur.

 

      Puisque en vertu de notre libre arbitre, nous pouvons établir des lois nécessaires à notre avancement, à qui nous en prendre, en cas d’échec, si ce n’est à nous-mêmes ?

 

        Nous pouvons ainsi comprendre que ce n’est pas DIEU qui nous punit pas plus qu’il ne nous récompense. C’est nous qui nous punissons et qui nous nous récompensons par la conscience ; elle nous donne toujours ce que nous avons mérité, elle est le témoin et le juge de nos actes et même de nos pensées. »

 

        Il faut bien prendre garde pour avoir la bonne compréhension du texte. Il faut savoir qu’il s’agit d’un des tout premiers textes de la révélation antoiniste. Comme Le Frère DEREGNAUCOURT et la sœur DESART le disent dans l’avant-propos de la « REVELATION PAR LE PERE » celle-ci s’est étendue sur trois ans ( « Nous soussignés, F. DEREGNAUCOURT et Madame DESART, au nom de tous les adeptes du Père étant autorisés par lui, nous nous faisons un devoir de publier sa révélation, telle qu’il la faite dans son temple de JEMEPPE-SUR-MEUSE, le dimanche de 10 heures à midi, de 1906 à 1909. » )

 

       Ceci est rappelé pour expliquer certaines phrases qui pourraient paraître en contradiction avec des chapitres ultérieurs de l’ENSEIGNEMENT. Les contradicteurs de l’ENSEIGNEMENTS bondissent sur de telles choses pour expliquer que l’ENSEIGNEMENT est un recueil de textes contradictoires. En réalité, depuis la première page jusqu’à la dernière, c’est une œuvre qui se construit petit à petit sous nos yeux. Il est normal que les premiers textes soient plus confus que les derniers, que des pensées soient abordées de façon imparfaites au début. Si l’on lit l’ENSEIGNEMENT , on verra qu’elles sont réexaminées à diverses reprises et reprécisées chaque fois. Une fois la REVELATION terminée, le Père s’est lancé dans le deuxième livre, le « DEVELOPPEMENT DE L’ENSEIGNEMENT DU PERE » qui se termine par le chapitre « LES DERNIERES PAROLES DU PERE A SES ADEPTES. » Et nous avons aussi les textes de  la revue « L’UNITIF »

         Pour la bonne compréhension de la pensée antoiniste, ce texte doit être mis en parallèle avec un texte ultérieur que voici :

        « Lorsque nos intentions sont de travailler à notre progrès et que nous faisons effort pour surmonter la vue du mal, ne nous trompons-nous pas encore en ne voulant plus viser en tout que le bien ? Car celui qui a la vue du bien a également la vue du mal puisqu’ils sont corrélatifs, l’un ne pouvant exister sans l’autre. C’est en agissant naturellement, avec la seule intention de nous améliorer, que nous parviendrons à surmonter cette vue ; l’idée de nous désintéresser suffit pour arriver à notre but. J’ai révélé que nous sommes dupés par notre intelligence qui nous montre le bien dans le mal et le mal dans le bien, qu ‘elle est la vue de notre imperfection. »

 

         En effet, une lecture superficielle du premier texte, coupé de l’ensemble de l’ENSEIGNEMENT pourrait nous laisser entendre qu’il existe deux principes : le principe du BIEN et le principe du MAL. Chacun des deux principes existant à l’état absolu et se faisant face, dans une lutte sans concession.

                 Nous aurions ainsi une philosophie dualiste, manichéiste. Il n’en est pas ainsi : la notion de BIEN et de MAL sont relatives, corrélatives. Il n’existe pas d’être manifestant le BIEN absolu ni le MAL absolu. Nous l’avons déjà exposé lorsque nous avons parlé des « péchés capitaux ».

         En face de DIEU ne peut exister une entité totalement opposée à DIEU. Sinon ce serait admettre que DIEU ne représente pas l’unité de l’ensemble, qu’il ne serait donc pas DIEU !

       Comment l'ËTRE qui est tout l'être, qui représente l’unité de l’ensemble, pourrait-il avoir en ce de Lui  un modèle opposé.

       Croire qu'une chose peut ,en soi, représenter le mal absolu, ce serait projeter du manque dans la nature, du néant dans l'être.

      En réalité tout est aussi parfait qu'il peut l'être, et la perfection et l'imperfection ne sont que des manières de comparer les choses entre elles ou à des modèles imaginaires.

      Le bien et le mal sont relatifs l'un à l'autre ,ainsi qu'aux sujets qui les imaginent.

     On définira le bien comme ce que nous savons avec certitude servir notre avancement ,c'est à dire nous rapprocher de ce modèle ; le mal comme ce que nous savons nous en éloigner.

 

 

     On ne peut donc pas parler du « BIEN » et du « MAL », mais de ce qui est bon pour nous , pour notre avancement et de ce qui est mauvais pour nous, ce qui nous fait piétiner, ce qui nous bloque sur l’échelle du progrès.

 

     Sera dit bon, l'homme est donc qui cherche ce qui est bon pour lui, pour son avancement (et il le fera d'autant mieux qu'il se connaîtra lui-même, ainsi qu’il est dit dans le neuvième principe : « …Cultivez-vous, vous vous rappellerez le passé ;vous aurez le souvenir qu’i la été dit : Frappez, je vous ouvrirai ; je suis dans le  CONNAIS-TOI »

 

      Sera dit mauvais, celui qui accepte de subir les aléas de la vie, qui esquive les épreuves ou se contente de les subir quitte à se plaindre et à accuser chaque fois que l'effet subi se montre contraire et lui révèle sa propre impuissance.

 

     C’est à lui, mais c’est le langage commun qui l’appelle « mauvais ». pour nous, c’est plutôt un malheureux. C’est à lui que s’applique cet extrait de l’ENSEIGNEMENT ( Chapitre « L’EPREUVE DE L’ACTE DU BIEN ET L’EPREUVE DE L’ACTE DU MAL ») :

 

     «  Chaque fois que nous sommes à l’épreuve, nous ressentons par notre manque d’amour un fluide qui nous terrasse, devant ceux que nous disons nos ennemis. Nous nous révoltons et nous nous accablons davantage, nous récoltons de mauvais fluides et nous croyons agir encore avec raison. Ce venin que nous dégageons nous revient parce qu’au lieu d’envisager notre épreuve comme une récompense, nous la prenons comme un mal. Nous nous attardons parfois dans ces fluides et notre santé s’altère à tel point que nous parvenons bien difficilement à la recouvrer…. »

 

  

 

 

 

18:30 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/11/2006

L'ENIGME DE LA MORT MATERIELLE

   L’ENIGME DE LA MORT MATERIELLE.  L'énigme la plus inquiétante, la plus obsédante pour l'être humain, est celle relative à la mort matérielle. Comment savoir ce qui se passe réellement pour nous à ce moment et surtout après ? Avec nos faibles moyens matériels, nous ne sommes pas en mesure de prévoir avec certitude quelle sera notre situation après la mort. La mort signifie-t-elle la fin de tout comme le disent les matérialistes ? Signifie-t-elle la fin d’une expérience unique ? Dans ce cas, est-elle suivie d’un jugement ? La science est incapable de nous fournir une explication claire et précise. Pour elle, tout se termine avec la disparition de la vie. mais en est-il bien ainsi ? Nous ne pouvons pas nous y résoudre ! Cette incertitude, ce doute, nous laisse entrevoir une fin de vie matérielle , et surtout une "après-vie matérielle" comme pouvant être très douloureuse, voire cauchemardesque.  Voilà ce qui nous taraude si nous cherchons uniquement la solution du point de vue de la matière, de la science.  Si nous nous basons sur les religions traditionnelles, l’après - mort reste aussi bien inquiétant. Essayons de bien comprendre. Raisonnons convenablement. Délaissons nos recherches basées sur l'intelligence, la matière et rapportons-nous plutôt à notre conscience. Tout deviendra vite plus clair ! Toutes les religions annoncent une survivance après la mort matérielle. Il ne s'agit pas bien sûr de la survivance de notre corps tel que nous le con naissons dans la  présente incarnation. Nous savons, en effet, tous que celui-ci est condamné à la désagrégation, au pourrissement, au retour à la poussière. C'est inéluctable et cela                                                                          commence dès l'instant même de la mort matérielle. Il est donc illusoire d'imaginer que ce corps reviennent à la vie, un jour ou l'autre. Quand on dit que la vie continue après la mort, ce n'est donc pas de la vie du corps matériel qu'il s'agit mais de la vie du corps "réel" que l'on appelle "âme" ou "esprit" ou encore de toute autre façon. C'est lui et lui seul qui continue à vivre après la mort sans le corps dont il a été revêtu dans le courant de la vie qui vient  de s'éteindre. C'est ici que les ANTOINISTES se séparent des autres croyances.  Pour les ANTOINISTES, l’âme est issue de DIEU. Elle aspire à retourner un jour à DIEU, à se fondre à nouveau dans la DIVINITE. Cela ne sera possible que lorsqu’elle se sera épurée, lorsqu’elle aura éliminé ses imperfections. Il ne faut pas être grand clerc pour se rendre compte qu’une seule vie ne peut suffire à faire ce travail. Il suffit un instant de se pencher sur soi-même et de s’observer sans ménagement. Si l’on est objectif, on découvrira facilement tous les défauts dont on est porteur. Si l’on admet que l’âme dispose d’une seule vie sur terre, cela signifie qu’il y a un jugement immédiatement après le mort et que la plupart des âmes seront éternellement condamnées à ne pas rejoindre DIEU, seront condamnées à l’imperfection éternelle, sans retour possible. Chaque âme étant issue de DIEU, cela signifierait que DIEU accepterait de perdre certaines de ses émanations. Cela signifierait donc que DIEU ne serait en réalité plus DIEU. Relisons ce qui est dit dans le chapitre « REINCARNATION » : « Nous croyons qu’à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l’au-delà et l’au-delà est ici. L’âme imparfaite reste incarnée jusqu’à ce qu’elle ait surmonté son imperfection. Chaque existence est la conséquence de la précédente  et elle détermine celle qui lui succède par l’épreuve subie et par d’autres contractées à son insu. Avant de quitter le corps qui se meurt, l’âme s’en est préparé un autre pour se réincarner. Ne nous imaginons pas qu’à la mort elle va dans l’espace, il n’en est pas ainsi. Qu’y ferait-elle, la vie de relation matérielle y serait-elle encore possible ? En quoi l’âme pourrait-elle y progresser ? » 

12/11/2006

EXISTE-T-IL DES ÊTRES TOTALEMENT BONS ET D'AUTRES TOTALEMENT MAUVAIS ?

EXISTE-T-IL DES ÊTRES TOTALEMENT BONS ET DES ÊTRES TOTALEMENT MAUVAIS ?

     Nous avons tous, à des degrés différents, degrés correspondant à notre stade d'avancement sur l'échelle du progrès, la vue du mal.

     C'est cette vue du mal qui empêche les êtres humains d'avoir assez d'amour pour leurs semblables: il est impossible d'avoir pour un de ses semblables l'amour complet et, simultanément, de posséder la vue du mal.

     Le mal que nous sommes si prompts à déceler chez autrui est en réalité en nous: il fait partie de notre imperfection et non de la sienne. Corrélativement, nous pouvons dire que le mal que notre semblable voit en nous fait, en réalité, partie de sa propre imperfection.

     Nous avons déjà répété, à maintes reprises, que cette vue du mal, ce n'était rien d'autre que la propension à projeter sur autrui ses propres défauts.

     Afin de ne pas juger son semblable, il faut dès lors, on le comprend maintenant plus aisément,avoir la pensée profonde que l'on est passé par les mêmes filières que lui, que les défauts et les manquements que l'on décèle chez lui, on en souffre également.

      Quand on aura bien compris tout cela, on pourra, vis-à-vis du prochain, s'abstenir de la vue du mal, s'abstenir de tout jugement péremptoire.

     Alors il faut donc bien comprendre maintenant - et c'est la vue de notre semblable qui nous en convaincra - que ni nous ni notre prochain ne sont complètement bons ou mauvais!

     Existe-t-il quand même des êtres exceptionnels, rares, qui disposent de l'amour total et que d'autres n'ont que la vue du mal. Pour utiliser un langage plus commun, moins antoiniste,existe-t-il des êtres totalement bons et d'autres totalement mauvais ?

     Tout autre est la réalité: l'amour existe potentiellement dans tous les êtres quels qu'ils soient mais à desegrés différents: l'individu le plus arriéré, le plus mauvais possède au fond de lui-même une parcelle d'amour. comme le Père ANTOINE le dit dans un passage de l'ENSEIGNEMENT: " Partout où il y a de la vie, il y a de l'amour".

 

 

 

 

    

09/11/2006

PREDESTINATION ?

 

PREDESTINATION ?

      Nous voici en plein dans une notion souvent mal comprise. Beaucoup de personnes comprennent mal le fait que l’ENSEIGNEMENT Antoiniste, tacitement du moins, rejette l’idée de prédestination alors que, dans certains passages, le Père ANTOINE insiste pourtant sur le fait que dans cette incarnation nous « préparons » en quelque sorte la suivante et sur le fait aussi que dans la présente incarnation nous héritons ( ou nous subissons, si vous préférer ) des épreuves causées dans une précédente.       Pour beaucoup de personnes, mêmes pour des adeptes convaincus, cela semble contradictoire.      Voici des explications données par le Père ANTOINE,dans le chapitre « LA FOI NE PEUT SE TROMPER » :      « Ah ! si nous pouvions nous en pénétrer la raison qui souvent est voilée par l’épreuve, nous serions plutôt réconfortés, car cet échec sert à nous détourner d’un chemin contraire à notre avenir, pour nous faire suivre celui qui nous dirigera vers le but pour lequel nous sommes prédisposés et qui doit nous rendre autant heureux que l’autre pouvait nous rendre malheureux. N’oublions pas que tout homme se crée dans l’existence actuelle, la vocation à suivre dans celle qui y succédera, que tous nous possédons à l’état latent des aptitudes ou des prédispositions que nous disons naturelles parce que nous les avons acquises dans le cours de nos existences antérieures ; elles doivent faire notre bonheur. Mais tentés par la matière nous les enrayons souvent, croyant y trouver un plus grand que celui auquel nous étions appelés. » 

     Donc, c’est clairement dit : les incarnations vécues donnent en héritages des aptitudes, des prédispositions, des atouts ( ou, à l’inverse, des handicaps, des faiblesses, des dettes ).

 

    Ce qui se passe est fonction de la bonne compréhension et du libre arbitre. Ou on cède à la facilité ( « tentés par la matière » )ou on utilise les bonnes prédispositions.

      Le Père ANTOINE termine ce chapitre comme suit :      «  Voilà la raison de l’épreuve ; elle nous est toujours profitable parce que la cause en est réelle ; la souffrance que nous endurons ne résulte que de l’erreur et elle la démolit en frayant le chemin de l         a vérité. » 

      Nous subissons une quantité indéterminée d’incarnations. Tout dépend de notre progrès moral au moment de chaque désincarnation.

    Alors, que se passe-t-il lors de l’incarnation suivante ?

 

   Chaque nouvelle incarnation représente une renaissance à la vie matérielle. Notre corps disparaît à tout jamais lors de notre désincarnation. Dès lors voyons comment nous retrouvons un nouveau corps pour nous permettre de nous réincarner à nouveau.

 

     Pendant sa dernière incarnation, tout être humain a soit stationné, soit progressé suite à tous les actes commis, suite à la façon avec laquelle on a abordé les épreuves.

 

     Nous devons subir les effets de toutes les expériences vécues sous forme d’épreuves. Ces épreuves nous donnent l’occasion de nous pencher sur nous mêmes. Ces épreuves , si nous les avons abordées et si nous en avons profité pour nous pencher sur nous-mêmes et avancer dans la compréhension du monde, doivent nous permettre de réaliser un progrès, si lent soit-il, jusqu’à ce que nous arrivions à acquérir la pureté totale.

 

     Pour cela, avant de se désincarner, notre âme s’est préparé, à notre insu, un nouveau corps, une nouvelle identité, plongé dans un environnement familial, social, culturel, disposant d’un certain capital de santé, d’intelligence et de capacités diverses.

 

     Ce sont les faiblesses qui détermineront les épreuves à subir. Ce sont aussi autant d’atout qui  doivent permettre de les affronter.

     

     

03/11/2006

POURQOI IL EXISTE DIVERSES CROYANCES.

POURQUOI IL EXISTE DIVERSES

CROYANCES !

 

     Ce qui suit est extrait ( début ) du chapitre " LA CROYANCE EN DIEU RESULTE DE L'INTELLIGENCE; LA FOI QUI EN EST L'OPPOSE, LE REND PALPABLE DANS LE CONNAIS-TOI ":

 

     " Dans l'incarnation, l'intelligence dirige l'homme, par elle il imagine ce qu'il n'a pas acquis et il se croit dans la vérité. On pourrait penser qu'il doit être autant à même de pénétrercelle-ci que son intelligence est plus développée. Comment pourrait-il être convaincu, puisqu'au lieu de se baser sur l'expérience il ne se rapporte qu'à ceux qui l'ont devancé, qui étaient beaucoup plus ignorants que lui, puisque l'intelligence grandit sans cesse ? Voilà pourquoi il existe diverses croyances par lesquelles l'humanité se divise.

     Nous recourons à des pratiques religieuses sans nous rendre compte de la réalité, c'est pour cette raison que les croyances diffèrent par la forme et que toutes ont leur manière de prier DIEU et de L'adorer.

     Nous croyons tous être seuls dans la vérité et nous nous étonnons que les adeptes d'autres doctrines ne s'aperçoivent pas de leur erreur. Il est naturel que celui qui n'éprouve plus de satisfaction dans celle où il a été élevé, adhère à une autre qui répond mieux à ses vues; ceux d'après lesquels il se rapporte ont agi de même, mais il sera de parti pris aussi longtemps qu'il ne s'est pas rendu compte par lui-même."

15:42 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/11/2006

 DIEU N'EST PAS EN EHORS DU MONDE ET NE DIRIGE PAS LE MONDE!

 

L’IDEE DE DIEU N’IMPLIQUE PAS

L’IDEE DE DIRECTION DU MONDE !



      Le Père ANTOINE révèle que la Divinité ne réside qu’au sein de l’homme. Il identifie en quelque sorte l’ Homme à DIEU
(« Ne croyons pas en DIEU, n’espérons jamais rien de Lui, mais croyons en nous. Sachons que nous sommes DIEU nous-mêmes, que si nous voulons , nous pouvons. » ) contrairement à l'anthropomorphisme religieux classique qui fait de Dieu un créateur, qui le place au-dessus du monde, qui le rend ordonnateur d’une finalité.

 

     Cette conception, ANTOINE la dénie sans appel : « La croyance a été imaginée par l’intelligence qui a toujours cru que DIEU existe en dehors de nous. Elle ne peut être naturelle car elle suscite la crainte et nous fait agir toujours contrairement, avec la pensée que DIEU nous voit, qu’Il nous observe, qu’Il nous punit et nous donne des récompenses… »

 

     Selon l’ANTOINISME, comme nous l’avons déjà exposé dans d’autres articles, DIEU est impersonnel, ni créateur, ni bienveillant, ni malveillant, sans dessein particulier pour l'homme, ( Voir «  DIEU voit tout, Dieu sait tout mais n’intervient pas » ).

 

     DIEU ne dirige donc pas le monde. L’idée que tout                                                                          ce qui se produit ne se produit qu’à partir d'un but expliquant tout le processus, but préétabli par DIEU et processus préétabli par DIEU aussi ( Voir les articles expliquant pour quelles raisons l’ANTOINISME n’admet pas la prédestination).

 

     La croyance en une ou plusieurs Divinités (un DIEU unique ou un panthéon) fixant de son seul gré un but  au monde et un processus à suivre inéluctablement par chacun s’explique : c’est  la projection en un au-delà de la manière fausse de se percevoir soi-même, et les autres : l'égocentrisme.

 

     ANTOINE dit, dans le chapitre « QUELLE EST LA CONCEPTION QU’ON PEUT SE FAIRE DE DIEU » : « …nous ne devons pas ignorer que toutes les conceptions de DIEU sont des effets de l’intelligence qui L’imagine en dehors de nous et qu’elles diffèrent à l’infini, suivant notre compréhension. » et, un peu plus loin : » Tout croyant se représente DIEU à travers (la matière) comme un être suprême isolé dans l’univers et c’est d’après cette conception qu’il Le prie et L’adore. Cepe,ndant nous ne devons pas ignorer qu’il nous a été dit que nous ne pourrions aller à DIEU que par l’intermédiaire de notre semblable, c’est ce qui démontre qu’on ne pourrait vraiment aimer DIEU que de l’amour dont on aime celui-ci. » et également, pour conclure ce chapitre : «  Tâchons d’avoir cette idée que DIEUne réside qu’au sein de l’être, nous Le palpons lorsque nous aimons notre semblable, mais nous ne pourrions nous en persuader qu’en Le cherchant dans le Connais-toi ; Le chercher en dehors de nous, c’est revendiquer la croyance d’Adam. »

 

 



     

    

 

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01/11/2006

ROBERT VIVIER : BREVE NOTICE.

 Sur le site www.wallonie-en-ligne.net, on trouve ceci:

 

ROBERT VIVIER

 

Louis Boumal, Lucien Christophe, Marcel Paquot, trois poètes dans la guerre. Le premier n'en est pas revenu, Robert Vivier, lui aussi combattant de 1914-1918, a évoqué l'étonnante parution, en pleine guerre, d'une revue littéraire Les Cahiers, destinée à aider les soldats à réagir contre l'enlisement intellectuel, à poursuivre leurs études, en même temps à défendre et illustrer la langue française.

"Vain Eté, cueilleur de roses", avait murmuré Marcel Paquot dans la boue des tranchées, tandis que Louis Boumal, promis à une mort prochaine songeait à un "avril plein d'herbes et de mousse". Robert Vivier fut le confident de ces effusions lyriques, dans le fracas des armes, et il témoigne : "A l'âge où l'on veut savoir ce qu'on est, ce que sont les autres, ce qu'est notre existence dans le monde, le pays du front nous a donné chaque jour et chaque nuit des réponses". Or, pendant sa très longue vie, Robert Vivier, poète, essayiste et romancier n'a cessé de continuer à méditer ces interrogations sur lui-même, sur les autres.

Le sort a voulu qu'il revive la terrible expérience de la guerre. Son recueil Tracé par l'oubli se termine par cinq poèmes rédigés entre mai 1940 et décembre 1944, qui sont comme autant de cris, "torche de cris à toutes les fenêtres" tandis que "l'arbre éclate / Absurde blancheur, pour le bois frais des cercueils".

Mais le doux Vivier, hésitant en parole, sûr de lui dans l'écriture, ce distrait attentif aimait se gaver de paysages, analyser leurs structures, faire, au fond, travail de géologue devenu poète. Ce même amour de la nature, il l'a transposé dans un amour des hommes qui ne s'est pas limité à l'expression poétique. Délivrez-nous du mal, étude consacrée à l'Antoinisme, n'en est-il pas la preuve ? Comme il l'a écrit dans l'avertissement de son Essai Frères du ciel, consacré à quelques aventures poétiques d'Icare et de Phaéton : "pour explorer l'empire de poésie (...), on peut prendre plus d'un chemin". Robert Vivier a choisi celui de la solidarité humaine, il invite la pluie à venir brouter l'odeur de l'homme "dans nos mains", il nous suggère d'être "l'arbre où le temps fait escale / Pour se charger de souvenir" et rentrer ainsi "dans un destin très vieux".

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