29/03/2007

LA VERITE EST RELATIVE.

 

LA VERITE EST RELATIVE.

 

     Dans le chapitre « LE MATERIALISTE, LE FANATIQUE ET LE VRAI CROYANT », le Père répond à un adepte qui lui pose la question suivante :

« Si j’ai bien compris votre enseignement, Père, l’homme s’égare dans le domaine moral tout aussi bien que dans le domaine matériel ? »

     Réponse du Père ANTOINE :

 « Nous avons dit maintes fois que la vérité est relative, que nous construisons aujourd’hui pour démolir demain. Chacun agit suivant son degré d’élévation, l’intention est tout ; si elle nous paraît louable, ce serait montrer de l’égoïsme que de ne pas l’exécuter ; notre expérience ne pourrait prévoir toujours si nous allons rendre un mauvais service ou avantager une personne au détriment d’une autre ; mais de plus avancés pourraient le voir. Pourrions-nous utiliser un fluide que nous n’avons pas acquis ? c’est notre sincérité qui doit nous permettre d’y atteindre ; possédant          alors plus de lumière, plus de savoir, nous pourrons mieux comprendre et mettre en pratique des inspirations qui auparavant seraient restées voilées. Tous les fluides s’enchaînent ; aller du plus épais au plus éthéré, par une succession de bonnes pensées suivies d’exécution, c’est gravir infailliblement l’échelle du progrès. »

     Dans le chapitre « L’IMPORTANCE DE LA PENSEE », concernant toujours le concept de « vérité », le Père ANTOINE dit :

« La vérité n’est pas toujours où nous la croyons ; elle peut être dans un raisonnement basé sur la logique, mais elle cesse d’être vérité quand nous voulons la discuter ; car la vérité est dans l’humilité, la modestie, la sagesse ;elle nous apparaît bien claire, mais nous ne la possédons que lorsque nous ne prétendons pas l’avoir. Disons que la vérité, c’est DIEU et que DIEU c’est la vérité. Toute justification qui ne s’inspire pas de l’humilité et de la modestie manque de base. »

28/03/2007

Citation de BALZAC commentée sur base de l'ENSEIGNEMENT Antoiniste.

 

EXTRAIT D’AUTEUR COMMENTE A L’AIDE DES TROISIEME ET CINQUIEME PRINCIPES.

 

BALZAC :

«  La morale a ses ressources d’où les gens déshonorés essayent de faire jaillir sur les plus nobles personnes la boue dans laquelle ils se noient »

 

Première remarque : on a, quasi spontanément, la tentation de rapprocher cette citation du troisième principe : « Vous ne pouvez faire la morale à personne, ce serait prouver que vous ne faites pas bien »,les personnes « voulant faire la morale » étant précisément ces »gens déshonorés »

Deuxième remarque : on pense aussi au cinquième principe « Efforcez-vous d’aimer celui que vous croyez être votre ennemi, mais voyez le mal plutôt en vous qu’en lui, il en sera le remède souverain ».

C’est plutôt la bonne pensée qu’il nous faut avoir. Jamais, dans l’ENSEIGNEMENT Antoiniste, dans aucun passage, le Père ne se permet un tel mépris de l’être humain.

Jamais  il n’est établi un classement de cette espèce entre les personnes : le Père se borne à répéter que, tous, nous nous trouvons sur l’échelle du progrès, à un degré différent, mais pas dans des catégories aussi distinctes et tranchées.

L’ENSEIGNEMENT Antoiniste nous recommande toujours, au contraire, le plus grand respect envers notre semblable.

Il y a malgré tout une vérité cachée dans cette citation : nous jugeons les autres en projetant sur eux les imperfections qui se trouvent cachées en nous.

 

 

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27/03/2007

POURQUOI NOUS SOMMES TOUS DIFFERENTS.

POURQUOI NOUS SOMMES TOUS DIFFERENTS:

 

"  Nous avons tous une intelligence, un esprit, et il n'y a pas deux êtres qui se ressemblent; nous différons tous les uns des autres tant par nos facultés, nos sentiments, nos caractères que par notre physionomie. La vérité n'étant qu'une, voyons combien nous sommes sujet à l'imagination."

 

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20/03/2007

POURQUOI ET COMMENT NOUS VOYONS LE MAL EN AUTRUI.COMMENT SORTIR DE CE PIEGE.

 

POURQUOI ET COMMENT NOUS VOYONS LE MAL EN AUTRUI.

COMMENT SORTIR DE CE PIEGE!

 

 

     Voici, pour nous éclairer, un passage du chapitre « ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU MAL, LE BIEN, INTERPRETE L’OPPOSE DE LA REALITE » :

« Je ne cesse de le répéter et craindrais même de lasser ceux qui ont déjà compris : nous ne voyons le mal en autrui qu’avec celui qui est en nous, quand nous l’aurons surmonté nous ne le verrons plus en rien. »

     Vœu pieux, pourrait-on penser. Ou parole lénifiante semblable à celles souvent dénoncées pour certaines croyances. Non, écoutons le Père :

« Mais il n’est pas nécessaire d’être arrivé là pour être persuadé de cette vérité : chacun de nous peut s’en rendre compte, les fluides par lesquels elle se manifeste sont là pour l’un comme pour l’autre, toutefois, pour les acquérir, il faut prendre la tâche à cœur et non seulement travailler pour avoir le plaisir d’arriver à une certitude : notre intention doit être plutôt de nous améliorer, c’est la seule chose qui nous puisse convaincre de ce qui existe comme de ce qui peut exister. »

     Et laissons conclure le Père ANTOINE :

« Car par note amélioration nous acquerrons la foi et avec cette vertu plus rien ne nous sera ignoré. »

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16/03/2007

LA VUE DU MAL: MOYEN NECESSAIRE A NOTRE AVANCEMENT.

 

LA VUE DU MAL : UN MOYEN NECESSAIRE A NOTRE AVANCEMENT.

 

     Nous trouvons dans l’ENSEIGNEMENT ( DEVELOPPEMENT ), au chapitre « COMMENT NOUS POURRONS NOUS AMELIORER » un petit passage dans lequel le Père ANTOINE parle, une fois de plus, de la « vue du mal ».

    Nous le rencontrons, constamment, dans nos relations avec nos semblables

    Le Père ANTOINE replace nos difficultés dans ces rencontres et relations dans une double optique : celle de la réincarnation et celle de la « vue du mal ».

    Il termine en expliquant que la « vue du mal » peut être, en quelque sorte, « retournée » et devenir un moyen nécessaire à notre progrès.

« Ah ! si nous savions que nous devons passer par toutes les filières pour arriver au but, nous considérerions les uns et les autres bien autrement que nous ne le faisons. Quand nous comprendrons que nous nous réincarnons dans des milieux bien différents, que nous pouvons être dans une existence autant misérables que nous  jouissions de l’aisance dans la précédente et réciproquement, nous n’attacherons pas tant d’importance à notre personnalité, nous aurons d’autant plus d’égards pour notre semblable parce que nous l’apprécierons d’une tout autre façon ; mais nous sommes bien loin de cette modestie parce que notre vue du mal en est l’obstacle. Nous ignorons que nous devons passer par de nombreuses existences pour avoir ce qui nous paraît être dans nos semblables de grands défauts tandis que c’est l’embryon des vertus. Tout travail nous amène à celles-ci, au premier abord il nous développe puis nous nous pénétrons insensiblement la sagesse. C’est ce qui prouve que tout a sa raison d’être ; la vue du mal, quoiqu’elle nous montre tout contrairement, nous est aussi nécessaire, elle fait germer en nous toutes les sensations matérielles et nous rapproche de la conscience, au fur et à mesure que nous nous éveillons dans celle-ci, la vue du mal qui a pu nous faire passer par toutes les tribulations devient une sensibilité morale qui nous permet d’arriver au vrai bonheur. »

     On remarquera ici, une fois de plus si on a l’habitude de lire l’ENSEIGNEMENT, la modestie du Père ANTOINE : il utilise le « nous » quand il analyse l’être humain ou qu’il prodigue des conseils et jamais le « vous ». Il ne se place jamais au-dessus de ses semblables à qui il prodigue son enseignement.

15/03/2007

LA SPONTANEITE DES ACTES. PENSEE A MEDITER

 

«  Nos actes les plus sincères sont aussi les moins calculés ; l’explication qu’on en cherche après coup reste vaine. »

 

( André GIDE )

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14/03/2007

LA VUE DU MAL. SON INFLUENCE SUR NOS SENTIMENTS ET NOS ATTITUDES.

 

COMMENT LA VUE DU MAL INFLUENCE NOS SENTIMENTS ET NOS ATTITUDES.

Où SE NICHE LA « VUE DU MAL » ?

 

     Je vous livre ici un passage de l’ENSEIGNEMENT (DEVELOPPEMENT). Il s’agit du chapitre « ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU MAL, LE MAL, LE BIEN, INTERPRETE L’OPPOSE DE LA REALITE. ».

     Dans cet extrait, le Père ANTOINE démontre que la «  vue du mal » influe dans nos attitudes quotidiennes, même avec nos proches, et que nos comportements manquent parfois d’équilibre ou de bon sens, influencés que nous sommes.

     Voici l’extrait : 

« Si le mal existait, sa nature ne serait pas si variable ; sa vue marque notre degré d’évolution et plus en possédons-nous, plus le voyons-nous dans les autres. Supposez une personne que l’on aime et une autre que l’on hait, ou encore une personne que l’on a beaucoup aimée et que l’on est arrivé à haïr, cette différence de sentiments que l’on éprouve n’indique-t-elle pas déjà que le mal n’est qu’une fausse vue qui résulte seulement de notre manque d’amour ? Même le mal que nous voyons chez quelqu’un que nous aimons et qui n’agit pas selon nos goûts, dépend encore de celui qui est en nous. Mais nous avons peut-être moins de haine pour lui et nous pouvons même user à son égard de la plus grande indulgence tandis que son acte a pu plonger d’autres personnes dans de grandes peines, être pour elles un mal d’autant plus important qu’il l’est moins à nos yeux.

12/03/2007

LES DISPUTES: COMMENT LES EVITER.

 

COMMENT EVITER LES DISPUTES.

 

     Le Père ANTOINE, à diverses occasions dans l’ENSEIGNEMENT, se montre très préoccupé à ce que l’on évite les accrochages entre personnes.

     En effet, il importe d’éviter des discussions qui, pour des motifs parfois futiles, dérapent. Et il devient souvent très difficile de rectifier après coup.

    Voici ce que l’on trouve dans le chapitre « L’IMPORTANCE DE LA PENSEE » :

 « Qu’importe que l’on vienne à vous avec un peu trop de vivacité ; si l’on ne remplit pas ses devoirs, est-ce une raison pour agir de même ? En restant dans la loi de notre conscience, nous ferons réfléchir et nous désarmerons l’adversaire. Voilà une occasion de s’améliorer dont  saura profiter tout homme qui désire s’acquérir l’amour. Les jours se suivent et ne se ressemblent guère ; aujourd’hui nous sommes disposés à servir le prochain et à rendre le bien pour le mal, demain peut-être nous n’aurons plus les mêmes aptitudes. »

08/03/2007

L'INDIFFERENCE: COMPORTEMENT A EVITER!

 L'INDIFFERENCE: UN COMPORTEMENT A EVITER!

     Même l’indifférence, attitude voisine du mépris, doit être évitée. Reportons-nous à un petit extrait du chapitre « DIEU POURRAIT-IL AVOIR CREE LA SOUFFRANCE ? » : 

« Il arrive que nous n’avons pour certaines personnes que de l’indifférence. Qui en souffre si ce n’est nous-mêmes, puisque l’amour est indispensable pour être heureux ? Méditons cette question et nous trouverons pourquoi nous sommes si souvent chagrins. Nous pouvons être parfois  éprouvés par les efforts que nous faisons pour atteindre l’amour ; mais si on l’obtenait plus facilement, aurait-il de la valeur ? J’ai dit souvent que si l’on pouvait se procurer aussi facilement l’or que le sel, il n’aurait pas plus de valeur que celui-ci.

16:55 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L'USAGE DEVOYE DE LA PRIERE.

 

L’USAGE DEVOYE DE LA PRIERE.

 

     Il serait trop  facile de prier pour obtenir un résultat sans faire aucun effort personnel.

    Nous ne pouvons recevoir que ce que nous avons mérité, ni plus ni moins.

    Ce mérite nous sommes dans l’obligation de le forger par nous-mêmes.

    Ainsi, nous recevrons le salaire qui nous est dû en tant que juste récompense du travail accompli, en récompense des efforts déployés pour évoluer sur l’échelle du progrès.

    Certains se comportent comme s’il suffisait de prier, comme si DIEU avait une OBLIGATION de donner une suite favorable.

    Un tel comportement est d’ailleurs la conséquence de la croyance erronée en un DIEU souverain, tout-puissant, situé en dehors de l’humanité et jouant constamment au gendarme !

     C’est une fuite devant ses propres responsabilités.

     C’est  une contribution à sa propre infantilisation !

    

  

09:10 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : priere, progres, dieu |  Facebook |

02/03/2007

LA PROBLEMATIQUE DE LA REINCARNATION ET L'ÂME.

 

LA PROBLEMATIQUE DE LA REINCARNATION ET L’ ÂME.

 

« Nous croyons qu’à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l’au-delà et l’au-delà est ici. L’âme imparfaite reste incarnée jusqu’elle ait surmonté son imperfection. » ( Extrait du chapitre « REINCARNATION » )

La mort est le moment où l’âme abandonne le corps pour aller faire le bilan de la dernière incarnation, pour aller se situer sur l’échelle du progrès avant de se réincarner pour continuer ou reprendre son évolution, portée par un nouveau projet de vie.

L’âme ne meurt donc jamais.

Notre corps est le véhicule utilisé pour réaliser notre projet de vie. A chacune de nos réincarnations correspond un nouveau corps, une nouvelle famille, une nouvelle nationalité, un nouveau milieu social et un nouveau lieu de réincarnation.

«  Chaque existence est la conséquence de la précédente et elle détermine celle qui lui succède par l’épreuve subie et par d’autres contractées à son insu. Avant de quitter le corps qui se meurt, l’âme s’es est préparé un autre pour se réincarner. » ( chapitre « REINCARNATION »

Le but de l’âme est donc de progresser, de s'améliorer d'expériences en expériences et de vies en vies. Le corps physique n’est que son instrument.

« Ne nous imaginons pas qu’à la mort elle va dans l’espace, il n’en est pas ainsi. Qu’y ferait-elle, la vie de relation matérielle y serait-elle encore possible ? En quoi l’âme pourrait-elle y progresser ? Si elle le pouvait, il lui serait inutile de venir prendre un corps et de passer de l’espace à la terre et réciproquement. » ( Chapitre « REINCARNATION » )

Il convient donc ici de corriger quelque peu ce qui pourrait être compris de l’importance du corps. Celui-ci est plus qu’un simple instrument docile. C’est un véhicule indispensable. Pendant chaque incarnation, le corps ( mortel ) et l’âme (immortelle ) forme un couple.

Quand, à l’issue d’une réincarnation, l’âme  est suffisamment avancée sur l’échelle du progrès, elle n’éprouve plus la nécessité de se réincarner et va se réaliser sur un autre plan, elle retrouve la DIVINITE.

«  Je l’ai révélé, tous nous sommes des dieux, nous avons tous un côté divin, notre côté réel ; quand nous aurons surmonté la matière, l’imperfection, nous  serons tous réunis dans le même amour, amour pur, nous formerons l’unité absolue de l’ensemble, DIEU. » ( Extrait du chapitre « ARBRE DE LA SCIRENCE DE LA VUE DU MAL, LE BIEN INTERPRETE L’OPPOSE DE LA REALITE »

Nous voyons donc l'importance qu'il y a à créer un contact avec notre âme, à faire un travail d’introspection pour essayer de comprendre le sens de notre vie et d’éviter ainsi des impasses, des obsessions, des souffrances

Un bon conseil : relire le plus régulièrement possible les Dix Principes et voir dans quelle mesure ils n’indiquent pas que nous sommes en train de nous fourvoyer, d’agir ou de penser  contrairement à ce qui y est révélé.

En bref, nous devons partir à la recherche, à la découverte de notre âme en ayant toujours à l’esprit que la conscience est la faculté développée par l’âme pour appréhender le monde alors que l’intelligence est la faculté développée, dans le même but, par le corps, la matière.

Il faut rester conscient aussi que l’intelligence est mortelle comme le corps tandis que l’âme constitue la part immortelle de notre personnalité.

 

 

 

01/03/2007

L'OBSESSION. EXPLICATION PAR LA THEORIE DES FLUIDES.

 

L’OBSESSION :

EBAUCHE D’EXPLICATION PAR LA THEORIE DES FLUIDES.

Qu’entendons-nous par « obsession » ?

Dans l’ENSEIGNEMENT, on parle à diverses reprises de notre « atmosphère ». Celle-ci est la résultante de la multitude de pensées que nous avons émises non seulement dans le courant de notre vie mais aussi au fil du temps pendant des très nombreuses réincarnations nécessitées par la façon dont notre avancement moral s’est réalisé.

Ces pensées tant de fois réitérées sont devenues pour nous des lois. Elles ont fini par imprégner notre nature, la chargeant de plus en plus de matière si nous nous complaisons dans celle-ci et de moins en moins de matière si nous cherchons notre amélioration.

Notre nature est donc évolutive, soit dans l’incrustation da&ns la matière, soit dans l’élévation morale.

Cette nature est constituée de fluides dans lesquels nous puisons constamment. De là proviennent ce que l’on appelle les « vices », les « caprices », les « défauts », les « qualités », les « bonnes dispositions ».

Ceci nous amène à considérer l’incarnation avec plus d’humilité. Aussi longtemps que nous préférons nous attacher à l’aspect matériel des choses, de ne vivre que dans cette optique, nous nous provoquons immanquablement des quantités d’épreuves.

Parmi toutes ces épreuves, il en est une, lancinante, qui est, pour celui qui en est frappé, un fardeau pénible : l’obsession ! Ce malheureux est en permanence rongé par cette obsession. Il est véritablement asservi par elle. Elle se manifeste sous les formes les plus inattendues, nous posant des problèmes ardus à résoudre, sinon parfois quasi impossibles.

On a beau avoir conscience de l’imbroglio dans lequel on se trouve, la volonté se trouve annihilée !

Voici ce que dit le Père ANTOINE dans le chapitre « LA FOI SAUVEGARDE CONTRE LA MAUVAISE PENSEE »

Voyons d’abord la question posée par un adepte :

« Père, pourquoi sommes-nous si faibles devant la tentation ? Malgré notre vif désir de progresser, nous souffrons parfois tellement que nous ne résistons plus, puis bourrelés de regrets, nous nous disons : je ne suis pas fort D’autrefois cependant nous en sortons victorieux. D’où vient cette souffrance et d’où vient cette force qui tantôt nous manque ou tantôt nous arrive ? »

Cette question amena, de la part du Père ANTOINE, la réponse suivante : 

 « J’ai dit que les pensées puisées dans les ténèbres nous plongent dans l’abîme, nous surchargent d’un fardeau qui nous paralyse. Entourés de ce fluide, nous n’avons plus cette ardeur de dévouement dont nous sommes animés au milieu du fluide éthéré et nous souffrons de ne plus être à la hauteur de ce que nous avons compris. Quant à l’origine de la force dont  vous parlez, la voici : quand nous luttons pour surmonter une faiblesse, obéissant à une pensée de progrès, nous puisons dans les fluides, dans l’amour divin. DIEU est invisible pour tout ce qui est matière ; mais si les yeux du corps ne le perçoivent pas, l’âme le voit en sa pureté elle-même. DIEU c’est l’amour et c’est cette force que nous puisons en Lui, en raison de notre désir de progrès, de notre résistance à l’assouvissement de nos faiblesses, résistance parfois bien pénible et bien douloureuse. »

Voilà là le langage du Père ANTOINE, dans toute sa clarté.

Notre naturel reflète les conséquences de l’accumulation des pensées matérielles depuis le début de notre incarnation. Ces pensées, sauf progrès moral les faisant disparaître, petit à petit, se sont fortifiées au fil du temps et sont devenues une habitude, une drogue nous obsédant inlassablement, impossibles à assouvir, tout assouvissement n’étant que passager et appelant un assouvissement plus grand encore.

Voilà bien la description de l’obsession : l’ensemble  de nos vices et caprices bien difficiles à corriger, bien difficiles à abandonner car ancrés profondément en nous. Ces vices et caprices nous enracinent dans l’imperfection.

C’est nous qui sommes les seuls à pouvoir nous en délivrer. Pour cela, il faut modifier nos pensées et les puiser dans les bons fluides.

Pour terminer, voici un autre passage de l’ENSEIGNEMENT,tiré du chapitre « COMMENT NOUS POURRONS NOUS AMELIORER » :

« Ce que nous ne comprenons pas beaucoup c’est la façon dont nous devons agir pour nous améliorer. Nous oublions que c’est à la cause de tout ce qui nous tient dans l’imperfection qu’il faut porter le remède. Cependant c’est sur ce point que je reviens le plus souvent, il est même démontré dans plusieurs passages de l’ENSEIGNEMENT et aussi du DEVELOPPEMENT. J’ai dit que tous nos vices et caprices dépendent des fluides qui forment l’atmosphère qui nous entoure. Certains fluides nous rendent doux tandis que d’autres nous énervent et nous exaltent, nous donnent même la plus grande méchanceté. Si c’est à la cause qu’il nous faut remédier pour nous améliorer, ne devrions-nous pas savoir que ce sont ces fluides qu’il faut anéantir et remplacer par de plus éthérés qui contiennent d’autant plus d’amour. »