27/04/2007

LES LOIS HUMAINES. LEUR UTILITE. CE QU'IL FAUT EN PENSER.

 

L’UTILITE DES LOIS.

 

     Dans le Culte Antoiniste, il est dit souvent qu’il faut se rapporter à sa conscience. Il est dit aussi que nous sommes tous des dieux, que DIEU réside en chaque homme. Il est dit aussi qu’il ne faut faire la morale à personne et «  ne voir le mal en rien ». L’Antoinisme relativise aussi la  notion, l’antagonisme entre le bien et le mal. Le mal n’existe pas ; ce qui existe c’est la vue du mal

     On pourrait en déduire, et cela a déjà été souvent reproché, qu’il n’y a rien de contraignant dans la morale Antoiniste. Un adepte, un jour, s’en est inquiété auprès du Père ANTOINE ( Voir le chapitre «  LA LOI HUMAINE COMPAREE A LA LOI DE LA CONSCIENCE ».

     Le Père  ANTOINE en profita pour remettre les choses au point. Voici quelques extraits : 

     «  Nous n’avons jamais que la responsabilité que de nous-mêmes. Si vous laissez agir chacun à sa guise, vous êtes dans la loi. Vous ne pourriez vous dispensez de vous conformer aux lois humaines ».

     Le Père répète ici son grand principe de la responsabilité individuelle : personne n’est responsable de son semblable. Mais la vie en communauté implique le respect de règles communes, uniformes. C’est l’évidence même. Il suffit simplement de se référer, pour bien comprendre  cette nécessité, au Code de la route

     Le Père ANTOINE se fait alors plus précis et il établit clairement le lien qui existe entre la conduite dans l’amour enseignée dans la Révélation Antoiniste et le respect des règles de bonne conduite en société :

     « Chaque fois que nous agissons avec amour, nous nous mettons à l’abri du code pénal L’amour c’est DIEU ; Il est la vérité et si l’on pouvait nous atteindre dans la vérité, on pourrait atteindre DIEU. »

     Le Père ANTOINE revient alors plus précisément sur l’utilité directe des lois humaines : 

     « Les lois nous servent à nous diriger ; le plus souvent nous y conformons nos actes sans nous rendre compte de leur efficacité. Toute loi doit avoir la morale pour base… »

     Voilà bien là un problème. Cela   n’a pas échappé au Père ANTOINE. C’est pourquoi, plus loin dans le texte, il dit :

     « Il ne faut pas croire cependant que ces lois soient matériellement une sauvegarde pour l’homme ; elles sont destinées seulement à son éducation. Si par le progrès elles cessent d’être en harmonie avec la conscience, elles ne servent plus qu’à l’égarer, car elles l’écartent de la loi morale au lieu de l’en rapprocher ; elles ne font plus que développer la malice en le tentant à les étudier et à s’en servir en vue de son avantage personnel. »

     Dans ces dernières paroles, on ne peut s’empêcher de penser aux grands problèmes actuels de l’appareil judiciaire : l’ingénierie fiscale, l’incapacité de se payer de bons avocats ou, pour les grands malfaiteurs, l’inverse…ou encore, les avocats de talent qui se précipitent vers certaines causes, même quasiment gratuitement, pour en retirer du prestige…ou pour permettre de bien vendre leur livre !

26/04/2007

CHEIK BENTOUNES: PAROLES A MEDITER.

CHEIK BENTOUNES: PAROLES A MEDITER.

 

     Comme vous vous en êtes aperçus, il est de coutume de placer sur ce site des paroles, des citatiuons de penseurs non antoinistes.

    Ceci dans le but de nous faire réfléchir, de nous poser des questions sur nous-mêmes, sur notre essence.

   Voici, une pensée de CHEIK BENTOUNES, penseur musulman:

 

   " Le rôle de la spiritualité est de donner du sens à la politique, de l'humaniser. Plus notre spiritualité s'élève, notre raison s'épanouit, notre champ de conscience s'élargit, et plus notre aptitude à prendre en compte les différents besoins humains et à combattre l'injustice s'affirme."

17:16 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/04/2007

L'ANTOINISME. SON RÔLE. SA PLACE ENTRE LES RELIGIONS.

 

RÔLE DE L’ANTOINISME PARMI LES RELIGIONS.

 

     La cause de la diversité des croyances est que les fidèles se réfèrent davantage à la personne d’un prophète ou d’un révélateur qu’à leur enseignement ou à leur révélation. Une seconde cause est que  les fidèles, bien souvent, commencent par interpréter cet enseignement ou cette révélation par les aspects les plus élevés qui, fatalement, les dépassent et ou leur imagination engendrée par leur intelligence entre en jeu.

     L’Antoinisme enseigne qu’il faut d’abord s’attacher aux questions fondamentales pour acquérir la foi dont l’amour divin est la base ( voir « L’Auréole de la Conscience «  ).

     L’Antoinisme contient tout ce qu’il faut pour éliminer ces deux sources de division. Il expose que pour s ‘élever vers DIEU, il faut, à la place de se revendiquer des prophètes et des révélateurs, s’appliquer à pratiquer leurs révélations. En fait, en-dessous d’une couche superficielle due aux circonstances de temps, de lieux et de situations, le fondement de toutes les révélations se ramènent à l’unité. L’Enseignement du Père ANTOINE montre la liaison qui existe entre tous les prophètes.

     Ce que l’Enseignement Antoiniste nous démontre, c’est que, en effet, un enseignement moral est révélé à chaque étape de l’humanité, à chaque situation donnée, à chaque civilisation donnée, à des intervalles plus ou moins longs. En fin de compte, tous ces enseignements ont une seule mission : enseigner la parole de DIEU, faciliter le chemin d’accès à la foi.

    Toute révélation émane de DIEU. Elles ont toutes la même base, le même but. Les mots, les phrases, les paraboles, les textes ne sont rien. Seul le fondement qui est la morale est à trouver. Ce fondement est unique, c’est l’amour divin ! Nul ne possède l’essence de l’homme ni les clés de son avenir ( aussi bien de l’avenir terrestre de chacun que de l’avenir terrestre de l’humanité que de l’avenir des âmes ).

    Le premier combat consiste en un combat interne à chacun : la priorité ne doit pas aller à de grandes gesticulations mais à la lutte contre le cynisme, le fatalisme et le fanatisme.

     Ce n’est pas par des dissertations sur des sujets élevés que l’on parvient à éveiller ou à réveiller ou à élever la foi des hommes. Il ne suffit pas non plus de décréter la foi pour qu’elle arrive.

     La foi n’est pas le fruit d’un effort livresque de l’intelligence. La foi reste d’ailleurs quasiment étrangère au domaine de l’intelligence. Il ne faut pas comprendre pour avoir la foi, c’est la foi qui aide à comprendre.

     La foi est le produit d’un grand effort de l’âme au cours d’une longue pratique de la charité morale. Le père ANTOINE a dit : « Nous acquérons d’autant plus de foi que nous pratiquons la morale avec plus de sincérité » et aussi : « Voulons-nous mesurer notre foi, voyons la façon dont nous acceptons nos épreuves. »

     L’Enseignement Antoiniste démontre qu’il ne faut pas chercher la cause des épreuves chez notre prochain mais bien en nous-mêmes, dans notre passé. Il nous explique aussi que toute souffrance de quelque sorte qu’elle soit nous est profitable ( comme il est dit dans le sixième principe ) parce qu’elle nous pousse et nous aide à voir en nous-mêmes.

     L’ Antoinisme est souvent qualifié de religion « simpliste », « Simpliste » étant un euphémisme pour ne pas dire « pour des simplets » ! Il ne faut pas craindre de le revendiquer: le bon sens est la première porte vers la sagesse. En cette époque où se développent les fanatismes, les intolérances et les sectarismes, il importe justement de revenir à des principes simples et clairs et ainsi éviter de se perdre dans les labyrinthes des préjugés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

20/04/2007

L'AUREOLE DE LA CONSCIENCE. REFLEXIONS SUR LES DIFFERENTS TYPES D'AMOUR.

 

AMOUR REFLEXE, AMOUR HUMAIN ET AMOUR DIVIN

 

( REFLEXIONS AU DEPART DE « L’AUREOLE DE LA CONSCIENCE »

 

« Un seul remède peut guérir l’humanité : LA FOI ; c’est de la foi que naît l’amour : l’amour qui nous montre dans nos ennemis DIEU lui-même ; ne pas aimer ses ennemis, c’est ne pas aimer DIEU ; car c’est l’amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de Le servir ; c’est le seul amour qui nous fait vraiment aimer , parce qu’il est pur et de vérité. »

 

     Le grand problème quand on parle d’amour, c’est qu’il faut distinguer entre l’amour réflexe, purement matériel, l’amour humain, émotif et pas toujours dénué d’intérêts, et l’amour divin.

 

     L’amour purement matériel est une attitude purement réflexe, basée sur l’intérêt, l’assouvissement des appétits, des désirs. Il en est ainsi lorsque nous disons : « j’aime me promener », « J’aime le cinéma », « J’aime le bon vin ». Cette manière d’être est purement matérielle, instinctive. Elle suppose une notion préalable d’ordre de préférences, une notion préalable de jugement bien souvent établis a priori et de façon catégorique. Elle suppose aussi une opposition : s’il y a une préférence, il y a de l’indifférence, de l’opposition, de l’aversion parfois. Prenons l’exemple du vin : on aime le vin en général ou on préfère la bière ou encore, on ne supporte pas le vin ou on préfère le vin italien au vin français, le vin rouge au vin blanc. On peut aussi succomber à l’addiction et connaître la plaie de l’alcoolisme…Bref, ce type d’amour peut ouvrir la boîte de Pandore et nous offrir toute la palette des fameux « sept péchés capitaux ».

 

     Voyons à présent l’amour humain, l’amour envers nos semblables. Lorsque nous disons avoir cet amour, nous disons automatiquement avoir des préférences : notre conjoint, nos parents, nos enfants, les membres d’un certain cercle….Cela suppose aussi avoir de l’indifférence pour la plupart des autres êtres humains, au mieux. Au pire, avoir de l’aversion , de la haine. Cet amour peut aussi bien souvent être basé quasiment sur les mêmes principes que l’amour matériel dont on vient de parler. L’amour entre un homme et une femme, le fameux coup de foudre, résultera plus souvent d’un attrait physique plutôt que d’un attrait moral. L’intérêt, la recherche de la satisfaction de besoins n’est donc pas nécessairement étranger à l’amour humain. Lorsque nous disons à un être du sexe opposé « Je t’aime », cela sous-entend aussi « Je veux que tu m’aimes », « Je veux que tu sois à moi »…Notre amour pour nos proches peut aussi nous conduire aux pires dérapages on voit souvent des personnes aller jusqu’à nuire à d’autres voire à commettre des crimes ou faire des faux témoignages pour protéger ceux que l’on aime.

 

     L’ autre forme d’amour, l’amour divin s’adresse à tous les êtres sans aucune distinction, même vis-à-vis des plus grands étrangers, même vis-à-vis de ceux que nous considérons comme nos ennemis. L’amour divin est impartial, total et, surtout, désintéressé. Il est prodigué sans restriction à tout le monde, sans rien attendre en échange. Ne rien dire, ne rien manifester mais donner des preuves constantes d’amour c’est alors vraiment aimer. Il n’est plus alors question de la « vue du mal » car elle falsifierait cet amour divin.

18:55 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/04/2007

L'HOMME EST A L'IMAGE ET A LA RESSEMBLANCE DE DIEU: QU'ESTCE QUE CELA IMPLIQUE ?

 

ABANDONNER LA CROYANCE EN UN DIEU EXTERIEUR.

  

     Les Antoinistes ont fait leur choix : abandonner la croyance en un DIEU extérieur créé de toute pièce par l’imagination humaine.

 

     Ils cherchent à acquérir la foi au vrai DIEU INTERIEUR existant en chaque homme depuis toujours et qu’il s’agit de découvrir bien réel, sous un fatras d’illusions et d’idées chimériques ou, carrément, mensongères.

 

     DIEU est en chaque être humain et nulle part ailleurs. Mais « dans chaque être humain » ne veut pas dire « dans le corps matériel » tel que nous le voyons et le connaissons.

 

     Non, IL est dans le côté spirituel de l’homme. Repensons au premières phrases du chapitre « REINCARNATION » : « Nous devons comprendre qu’il existe deux mondes : l’un corporel et l’autre spirituel, le monde des incarnés et je n’ajouterai pas celui des désincarnés, mais plutôt des non incarnés. Beaucoup pourraient s’imaginer qu’ils sont distincts, il n’en est rien. J’ai déjà révélé que tout être se compose de deux individualités dont l’une est le moi conscient et l’autre  le moi intelligent. »  

 

     Ce côté spirituel est ce qu’il y a de réel et d’éternel en l’homme. Le côté matériel n’existe que durant une seule incarnation.

 

     Ce côté spirituel est fait à l’image et à la ressemblance de DIEU. Il est fait non pas de chair et de matière mais du fluide divin. C’est ce qui nous est rappelé dans le premier principe.  

 

     L’homme est fait à l’image de DIEU, ce qui signifie qu’il est de la même essence que DIEU.  

 

     L’homme est fait à la ressemblance de DIEU, ce qui signifie qu’il aspire aux même possibilités que DIEU, aux mêmes pouvoirs. DIEU est en l’homme et l’homme est en DIEU.  

 

     Considérant que tous les hommes sont tous des enfants de DIEU, qu’ils font tous partie de DIEU par leur côté spirituel, ils ont tous les mêmes droits, le même mérite d’arriver à la réalisation ultime de leur composant spirituel : la fusion en DIEU.

 

19:05 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/04/2007

LA CONDUITE ET L'INCONDUITE: SURTOUT NE PAS JUGER.

CONDUITE OU INCONDUITE ?

 

     La notion de conduite ou l'inconduite sexuelle n'est pas à rapprocher d’une notion de pureté ou d'impureté, de virginité avant le mariage , de pratiques personnelles, etc...

 

     En revanche, cela suppose bien un contrôle des sens qui évite les problèmes d'addictions ou d'obsessions ( problèmes déjà traités dans ce site de façon plus générale ).

 

     La sexualité doit être considérée comme une chose absolument normale.

 

     Comme tous les comportements quotidiens de la vie courante, tout est question de fluides, des fluides dans lesquels on baigne, des fluides que l’on nourrit. Ces fluides sont-ils matériels, obscurs ou sont-ils de bonne source ?

 

     L’essentiel est donc d’avoir des relations correctes, puisées à bonne source. Soit.

  • Eviter la recherche de la domination ;
  • Eviter l’esprit de possession, de main-mise ;
  • Eviter les attitudes d’envie, de jalousie ;
  • Eviter de chercher à nuire à autrui, de chercher à lui faire tort ;
  • Eviter toute situation d’abus de pouvoir ;
  • Eviter de sombrer dans toute attitude d’addiction ou d’obsessions ;
  • Eviter de faire sombrer autrui dans de telles attitudes ;
  • Eviter de profiter égoïstement d’autrui…

 

    Il n'y a aucune sexualité "naturelle" ou à l'inverse "contre-nature". Il y a simplement des gestes qui sont de bonne source le bien et d'autres pas. 

 

   A propos de l'homosexualité, il faut avoir la même position.

 

    Cela n'implique aucun regard particulier sur l'homosexualité. Les expressions de nos désirs sont simplement fonction de causes et de conditions.

 

    Il faut accepter de côtoyer toutes les personnes sans ironiser sur leurs faiblesses ou leurs situations.

 

    Il ne faut pas cautionner toute utilisation de l'esprit religieux qui consisterait à exclure les autres, à les stigmatiser à partir de leurs pratiques sexuelles.

 

    A tous ceux qui en seraient tentés, on ne peut que conseiller la lecture du chapitre " CHARITE MORALE" où l'on trouve ce petit passage :" Attendez-vous à ce qu'un de vos semblables surgisse tout-à-coup sur votre chemein, mais ayez bien soin de ne pas y voir le mal..."

 

    L’important est de savoir si la relation est basée d'un amour véritable et sincère et si elle s’inspire des quelques recommandations décrites plus haut.

 

    En aucun cas, il ne peut être question de catégoriser, de diaboliser, de décréter que des personnes sont « anormales ».

 

    Qui sommes-nous donc pour nous octroyer ce droit ?

 

    Ceux qui se sont arrogés ce droit ont oublié la parabole de la paille et de la poutre !

 

    Personne n'est qualifié pour sonder ni juger les coeurs!

 

 

10:23 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

02/04/2007

LA PAILLE ET LA POUTRE.

 

LA PAILLE ET LA POUTRE.

 

     Rappelons-nous la maxime bien connue : « Tu vois la paille dans l’œil de ton voisin et tu ne vois pas la poutre qui est dans le tien. »

     Voilà une affirmation qui contient toute la réalité de la situation, de la notion de la « vue du mal », affirmation bien réelle aussi paradoxale qu’elle puisse paraître

     La « vue du mal » que nous avons en autrui, en notre semblable, en notre proche, n’est nullement en lui comme nous pourrions le penser, mais en nous.

     Notre prochain est un « miroir » dans lequel nous voyons se refléter tout le contenu, tout l’intérieur moral de notre personnalité : nos pensées les plus intimes, nos désirs les plus secrets, nos penchants qui existent même à notre insu, nos jugements, nos actes même ceux qui ont été seulement pensés.

     C’est tout cela que nous projetons sur autrui comme sur un miroir.

     Notre « vue du mal » sur  et en autrui n’est donc en fait que la découverte de nous-mêmes, de ce que nous sommes réellement en ce moment.

     Cette « vue du mal » que nous avons en dehors de nous n’est que la « vue du mal » que nous avons en nous : c’est l’histoire de la paille et de la poutre.

     C’est ce qui est vertigineux et effrayant à la fois.

    C’est pour cela que nous aurons en premier lieu la volonté de nous écarter de ceux que « nous croyons être nos ennemis »

    Déclarer quelqu’un ennemi, nous rendra plus facile de refuser la « vue du mal » en nous !

10:19 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/04/2007

LA VUE DU MAL A AUSSI SA RAISON D'ËTRE.

 

 

LA VUE DU MAL A SA RAISON D’ÊTRE.

 

     Voici un extrait de l’ENSEIGNEMENT ( Chapitre « COMMENT NOUS POURRONS NOUS AMELIORER » )dans lequel le père ANTOINE aborde à nouveau le problème de la « vue du mal ».

     Dans ce passage, le Père fait montre d’une grande humanité en reconnaissant que cette « vue du mal » est quasi inéluctable.

     Mais ce massage est aussi d’une grande espérance. Il nous démontre que cette « vue du mal », si on la raisonne bien et si on en a bien conscience peut en quelque sorte « être retournée »et ainsi servir à notre avancement.

     Il replace aussi ce raisonnement à avoir à propos de la « vue du mal » dans la perspective de la réincarnation. 

« Nous ignorons que nous devons passer par de nombreuses existences pour avoir ce qui nous paraît être dans nos semblables de grands défauts tandis que c’est l’embryon des vertus. Tout travail nous amène à celles-ci, au premier abord il nous développe puis nous nous pénétrons insensiblement la sagesse. C’est ce qui nous prouve que tout a sa raison d’être ; la vue du mal, quoiqu’elle nous montre tout contrairement, nous est aussi nécessaire, elle fait germer en nous toutes les sensations matérielles et nous rapproche de la conscience, au fur et à mesure que nous nous éveillons dans celle-ci, la vue du mal qui a pu nous faire passer par toutes les tribulations devient une sensibilité morale qui nous permet d’arriver au vrai bonheur. »

 

 

14:43 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |