24/06/2007

OERE ANTOINE: DISCOURS PRONONCE LE 02 MAI 1909 A SES ADEPTES.

 

 REMERCIEMENT AUX ADEPTES.

 

     Le 02 mai 1909, le Père ANTOINE donna ses derniers enseignements publics au Temple de JEMEPPE.

     A l’issue de cette séance, il s’adressa à ses adeptes en ces termes : 

« Mes frères, je suis arrivé à la fin de mon enseignement. Il n’y en guère parmi vous qui s’y attendissent. Cependant il était possible de le prévoir si l’on avait fait attention au but qu’il poursuit. Est-ce que les nobles révélations que nous avons reçues ne suffisent pas à nous convaincre de la foi, à nous la rendre d’autant plus palpable que nous la trouvions bien vague au début ?

   Je remercie ceux qui m’ont prêté leur concours et particulièrement les personnes qui semblaient nous porter obstacle, car ce sont elles qui nous ont aidé à nous procurer les armes nécessaires, je ne dirai pas pour les combattre mais plutôt pour les amener à se ranger avec nous pour goûter au sein de la foi le bonheur qu’elle donne à qui sait la comprendre. Si elles l’ont méconnue et travaillé ainsi à leur détriment, je crois qu’elles seront les premières à la revendiquer parce qu’elle apparaît maintenant pure de tout voile. Soyons bien assurés qu’elle est incontestable et que tous les arguments destinés à l’anéantir ne peuvent qu ‘en rehausser la valeur.

   On a pu se demander parfois pourquoi ANTOINE le GUERISSEUR ne restait pas sur son terrain et ne cherchait pas à démontrer directement la foi sans aborder des questions qui paraissaient en dehors de sa compétence. Il est vrai, j’ai touché bien des points qui étaient loin de réconforter tous les auditeurs : tandis que les adeptes avides d’aimer en avaient le cœur ému, d’autres personnes qui pour la plupart n’assistaient qu’accidentellement à nos séances étaient agacées et peut-être froissées quand elles m’entendaient raisonner l’intelligence et les connaissances scientifiques, matérielles ou bien encore des imperfections.

  Si j’ai agi de la sorte au risque de déplaire, j’y ai été contraint parce que nous devons nous trancher un chemin à travers les obstacles qui nous séparent de la foi. Quant à la démonstration que je fais de cette vertu, elle s’inspire de l’état des mœurs et de l’opinion publique. Je n’ai pas enseigné une foi plus efficace et plus grande que celle déjà révélée par certains hommes ; mais je me suis efforcé de la rendre plus compréhensible, en la débarrassant de toutes les erreurs sous erreurs,imagination, matière,souffrance,bonheur,croyanceconnai_ssancelesquelles on l’avait enfouie.

  J’ai dû démontrer bien des choses dont je devais raisonner les effets avant de me prononcer sur leur cause et ainsi toucher à certaines opinions de parti pris ce qui pouvait causer quelque découragement. Mais comme je savais que celui-ci ne serait que momentané et qu’il en résulterait un bien, je n’ai jamais cru devoir m’arrêter. Car n’y avait-il pas grande nécessité de donner une autre direction à l’intelligence humaine qui sans le savoir s’égarait de plus en plus, de la ramener à la réalité en lui faisant remarquer que le mal n’est que notre imagination de la matière qui suscite la souffrance.

   Maintenant, mes chers adeptes, c’est d’un cœur grandement ému que je vous remercie de la confiance que vous m’avez témoignée pendant toute la durée de mes enseignements et du dévouement avec lequel vous m’avez aidé à les propager. Peut-être aurais-je encore des choses à vous dire ? nous allons composer un livre de tous nos enseignements que je pourrai un peu restreindre, car j’ai beaucoup insisté sur les effets pour mieux vous préparer à en comprendre la cause. J’ai dû me servir de fluides qui autrefois faisaient le bonheur des assistants, - je dis le bonheur – mais qui n’a rien de comparable à celui qu’ils éprouvent actuellement, parce qu’ils ont compris ce qu’ils ignoraient au début. Vous devez savoir maintenant pourquoi j’ai dû en commençant, me rallier à d’autres croyances et même revendiquer des choses que j’ai démolies par la suite pour les remplacer par des connaissances plus rationnelles. Voyez seulement à quoi nous sommes arrivés. Merci. »

 

10:15 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

photo La photo du Père figurant au Centre de la Tribune est en réalité une peinture et non une photo.
Bonne journée
Thérèsa Crisson

Écrit par : Thérèsa Crisson | 25/06/2007

60000 sa va moi boufalja mielsa100

Écrit par : boufalja | 05/11/2009

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