28/06/2007

IL FAUT RENONCER AUX OENSEES VAINES.

 

IL FAUT RENONCER AUX PENSEES VAINES !

 

     Dans le chapitre « LE MOI CONSCIENT & LE MOI INTELLIGENT »,  nous trouvons un court passage dans lequel le Père ANTOINE parle du combat qu’il faut souvent mener quand on laisse vagabonder ses pensées.

     Quand cela se produit, dans des moments de repos mental, on peut rarement s’empêcher de se laisser envahir par des pensées contraires, frivoles.

     Voici ce qu’il en dit : 

« Mes enfants, voilà des choses auxquelles nous devons réfléchir. Il est vrai que le mal n’existe pas, mais nous n’en subissons pas moins les conséquences par notre imagination. Elles nous font comprendre mieux la nécessité de contraindre notre esprit aux seules pensées du devoir, de nous affranchir de toute entrave et de nous frayer le chemin direct pour arriver au but.

   Quand nos pensées se contrarient, nous abandonnons souvent l’utile pour les frivoles. Notre esprit est toujours en éveil, mais la plupart du temps, c’est pour ne rien acquérir ; il voudrait plutôt rebrousser chemin. Voilà pourquoi des personnes souffrent de ne pouvoir réaliser un progrès. Toute pensée vaine nous est nuisible ; elle nous occasionne parfois une épreuve interminable tandis qu’un petit effort pour résister à une faiblesse nous procure toujours une satisfaction. »

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24/06/2007

LA VUE DU MAL: IL FAUT LUTTER!

LUTTER CONTRE LA VUE DU MAL.


     Le problème qui se pose à nous à tout instant réside dans la grande difficulté de distinguer la source véritable de nos pensées.


     Il est difficile de discerner si elles sont de bonne source ( c'est-à-dire émanant de notre conscience, sans avoir été manipulées de quelque façon ) ou si elles sont de mauvaise source ( celles qui émanent de notre imperfection ). Ou si elles émanent de notre intelligence ( c'est-à-dire non spontanées mais produites après étude ). Dans ce dernier cas, cela ne signifie pas nécessairement qu'elles sont mauvaises, mais elles peuvent souvent être intéressées.


     Tout ce ce que nous pouvons faire, chacun d'entre nous, en attendant que nous nous soyons améliorés par l'épreuve, c'est d'agir avec la bonne intention d'être utile à notre prochain.


     Pour cela, il y a deux règles à suivre:


1° lutter le plus possible contre la vue du mal. Cesser de rechercher dans le comportement du prochain tout ce qui nous montrerait le mal.C'est-à-dire avoir un regard désinteressé sur le prochain;


2° prêcher par l'exemple. Essayer d'avoir en permanence un comportement  qui fait rayonner notre foi. Avoir en mémoire les textes de base de l'ANTOINISME: les "DIX PRINCIPES", "L'AUREOLE DE LA CONSCIENCE", "LA REINCARNATION", "LA CHARITE MORALE", notamment.


     Il ne faut pas nous décourager si nous succombons de temps à autre. Nous ne pouvons, personne plus que les autres,faire plus que nos forces morales ne nous le permettent.


     Mais considérons que nous avons une mission: aimer toute personne qui se trouve sur notre chemin et nous tendre la main en toute circonstance. En ne le faisant pas, nous manquons à notre conscience. Il en résultera des fluides néfastes qui nous affligeront jusqu'à ce que nous ayons reconnu notre erreur et que nous soyons revenus à de meilleurs sentiments.


     N'oublions pas non plus que l'intelligence est égoïste et orgueilleuse quand elle n'est pas soutenue et animée par l'amour. C'est ce que nous rappelle, dans chaque Temple, le texte de l'Auréole de la Conscience reproduit en lettres blanches tranchant sur fond noir!

29.9.05 09:28

OERE ANTOINE: DISCOURS PRONONCE LE 02 MAI 1909 A SES ADEPTES.

 

 REMERCIEMENT AUX ADEPTES.

 

     Le 02 mai 1909, le Père ANTOINE donna ses derniers enseignements publics au Temple de JEMEPPE.

     A l’issue de cette séance, il s’adressa à ses adeptes en ces termes : 

« Mes frères, je suis arrivé à la fin de mon enseignement. Il n’y en guère parmi vous qui s’y attendissent. Cependant il était possible de le prévoir si l’on avait fait attention au but qu’il poursuit. Est-ce que les nobles révélations que nous avons reçues ne suffisent pas à nous convaincre de la foi, à nous la rendre d’autant plus palpable que nous la trouvions bien vague au début ?

   Je remercie ceux qui m’ont prêté leur concours et particulièrement les personnes qui semblaient nous porter obstacle, car ce sont elles qui nous ont aidé à nous procurer les armes nécessaires, je ne dirai pas pour les combattre mais plutôt pour les amener à se ranger avec nous pour goûter au sein de la foi le bonheur qu’elle donne à qui sait la comprendre. Si elles l’ont méconnue et travaillé ainsi à leur détriment, je crois qu’elles seront les premières à la revendiquer parce qu’elle apparaît maintenant pure de tout voile. Soyons bien assurés qu’elle est incontestable et que tous les arguments destinés à l’anéantir ne peuvent qu ‘en rehausser la valeur.

   On a pu se demander parfois pourquoi ANTOINE le GUERISSEUR ne restait pas sur son terrain et ne cherchait pas à démontrer directement la foi sans aborder des questions qui paraissaient en dehors de sa compétence. Il est vrai, j’ai touché bien des points qui étaient loin de réconforter tous les auditeurs : tandis que les adeptes avides d’aimer en avaient le cœur ému, d’autres personnes qui pour la plupart n’assistaient qu’accidentellement à nos séances étaient agacées et peut-être froissées quand elles m’entendaient raisonner l’intelligence et les connaissances scientifiques, matérielles ou bien encore des imperfections.

  Si j’ai agi de la sorte au risque de déplaire, j’y ai été contraint parce que nous devons nous trancher un chemin à travers les obstacles qui nous séparent de la foi. Quant à la démonstration que je fais de cette vertu, elle s’inspire de l’état des mœurs et de l’opinion publique. Je n’ai pas enseigné une foi plus efficace et plus grande que celle déjà révélée par certains hommes ; mais je me suis efforcé de la rendre plus compréhensible, en la débarrassant de toutes les erreurs sous erreurs,imagination, matière,souffrance,bonheur,croyanceconnai_ssancelesquelles on l’avait enfouie.

  J’ai dû démontrer bien des choses dont je devais raisonner les effets avant de me prononcer sur leur cause et ainsi toucher à certaines opinions de parti pris ce qui pouvait causer quelque découragement. Mais comme je savais que celui-ci ne serait que momentané et qu’il en résulterait un bien, je n’ai jamais cru devoir m’arrêter. Car n’y avait-il pas grande nécessité de donner une autre direction à l’intelligence humaine qui sans le savoir s’égarait de plus en plus, de la ramener à la réalité en lui faisant remarquer que le mal n’est que notre imagination de la matière qui suscite la souffrance.

   Maintenant, mes chers adeptes, c’est d’un cœur grandement ému que je vous remercie de la confiance que vous m’avez témoignée pendant toute la durée de mes enseignements et du dévouement avec lequel vous m’avez aidé à les propager. Peut-être aurais-je encore des choses à vous dire ? nous allons composer un livre de tous nos enseignements que je pourrai un peu restreindre, car j’ai beaucoup insisté sur les effets pour mieux vous préparer à en comprendre la cause. J’ai dû me servir de fluides qui autrefois faisaient le bonheur des assistants, - je dis le bonheur – mais qui n’a rien de comparable à celui qu’ils éprouvent actuellement, parce qu’ils ont compris ce qu’ils ignoraient au début. Vous devez savoir maintenant pourquoi j’ai dû en commençant, me rallier à d’autres croyances et même revendiquer des choses que j’ai démolies par la suite pour les remplacer par des connaissances plus rationnelles. Voyez seulement à quoi nous sommes arrivés. Merci. »

 

10:15 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

22/06/2007

LE DEMON, LE DIABLE. QUE FAUT-IL EN PENSER ?

 

LE DEMON

( EXISTE-T-IL ? )

     Dans ce site, il est, à de nombreuses reprises fait référence à DIEU. DIEU existe-t-il ? Comment faut-il concevoir DIEU ? Quel est le rôle de DIEU ? Comment DIEU se manifeste-t-il ?…Mais plus rarement, sinon jamais, de ce qui, dans le langage populaire, est l’opposé de DIEU : le démon !

     Dans la conception traditionnelle, fortement teintée de manichéisme, il existe deux principes primordiaux, celui du Bien ( DIEU ) et celui du mal ( le Diable ).

     Dans l’imaginaire chrétien, le  démon, le diable ( SATAN ) occupe une position équivoque. C’est presque comme s’il était, à la fois, un tentateur luxurieux et attirant chargé de mettre à l’épreuve les âmes terrestres et un père Fouettard chargé de punir les âmes qui n’auraaient pu résister à ses charmes.

     Pourtant, dans les religions « de salut », très curieusement le Diable a une fonction salutaire : c’est lui qui est chargé d’exécuter la punition suprême : l’enferment éternel dans les flammes de l’enfer ! L’ennemi éternel de DIEU serait donc aussi, en quelque sorte, son comparse éternel !

 

     C’est, en somme, ce que le Père ANTOINE exprime dans le chapitre « CAUSE, DEVELOPPEMENT ET PERFECTIONNEMENT DE L’ÊTRE » quand il s’exprime en ces termes : 

« DIEU laisse faire de LUI tout ce que nous voulons ; lorsque nous doutons, nous en faisons un démon, nous baignons alors dans le démon, le doute, comme le poisson dans l’eaufluides,Adam. Sachons que nous ne pourrions voir ni nous mouvoir que par DIEU de même que le poisson ne peut voir ni se mouvoir que dans l’eau et par l’eau. Hors de son élément, il serait absent de lui-même et cesserait d’exister. »

     Comment expliquer et résoudre cette terrible contradiction ? Pour nous, c’est très facile : parce que cette contradiction n’existe pas. Tout simplement parce que nous savons que l’homme a une vision incorrecte aussi bien de DIEU que du Diable. Pas plus que DIEU, le Diable n’est pas une entité extérieure à l’homme.

     Il faut réexaminer la notion du démon de la même façon que nous avons réexaminé la notion de DIEU. Le Démon, c’est celui ( ou, plutôt, la force ) qui contrarie, qui s’oppose mais qui, en s’opposant, permet l’évolution : l’origine de la vie est dans la rencontre de molécules qui se reconnaissent, se recherchent tout en s’affrontant. C’est ce que le Père ANTOINE explique dans le chapitre « L’ORIGINE DE LA VIE. » : 

« Nous baignons dans la vie et dans les fluides comme le poisson dans l’eau.

   Les fluides s’enchaînent et sont de plus en plus éthérés ; ils se distinguent par l’amour ; partout où celui-ci existe, il y a de la vie, car sans la vie, l’amour n’a plus de raison d’être. Il suffit que deux fluides soient en contact par un certain degré de chaleur solaire pour que les deux germes de vie se disposent à entrer en rapport. »

     Et aussi dans le chapitre « CAUSE, DEVELOPPEMENT & PERFECTIONNEMENT DE L’ÊTRE» :

« Les deux fluides par lesquels la vie se spiritualise lui permettent de s’assimiler tous les autres qui correspondent à tout l’univers. Tout ce que nous voyons autour de nous n’est que la conséquence de notre individualité ;  la vie peut, par l’intermédiaire de es deux fluides, se procurer tout ce qu’elle s’imagine ; elle peut se développer, à leur contact, aussi bien l’imperfection que se perfectionner. C’est de cette façon que ADAM entreprend la matière et arrive à faillir. … »

      Donc, la vie est issue de ce jeu, de cette opposition qui est en même temps recherche. Il n’y a pas non plus de vie sans destruction. Une destruction figurée par la mort matérielle compensée en permanence par une création nouvelle pour laquelle est, nécessairement, partie intervenante. C’est ainsi qu’un philosophe (Jean-Didier VINCENT) dans « LA CHAIR ET LE DIABLE » dit que le démon s’active en permanence au sein même de l’être, au cœur de la vie. Comme il dit : « La triade diabolique – la vie, le sexe et la mort – a permis l’épanouissement des formes animales à la surface de la Terre et leur évolution par l’entremise de la sélection naturelle » Donc, pour lui, le démon c’est la vie et la vie est complice de la mort. Il n’y a pas de vie sans mort matérielle. La mort n’est pas la fin de quelque chose mais une partie constituante de la vie …et, pour les Antoinistes, le début d’un renouveau.

L'IIRITATION, L'ENERVEMENT...DE LA VANITE !

"Ne t'irrites pas à cause de ceux qui font le mal"

 (Psaume 37:1)

L'irritation, l'énervement est un état d'esprit contraire à l'humilité. Cela relève en fait de la vanité.

 Vanité de se croire capable de s'ériger en juge.

Si vous ressentez le besoin irrépressible de vous irriter contre quelqu'un qui vous semble mal agir, repensez tout de suite au cinquième principe:

" Efforcez-vous d'aimer celui que vous croyez être votre ennemi..."

et au troisième principe:

" Vous ne pouvez faire la morale à personne..."

16/06/2007

Georges BERNANOS: une pensée qui nous ramène à la notion de "péchés capitaux"

 

PENSEE DE Georges BERNANOS

 

« Notre pauvre chair consomme la souffrance comme le plaisir avec la même avidité sans mesure. »

 

Cela signifie que tout est source d’exaltation, d’euphorie. Cela veut dire que tout peut apparaître comme délicieux, que le plaisir et la souffrance sont souvent les deux faces d’une même passion, que la limite à partir de laquelle une passion qui était un plaisir devient une souffrance est difficile à cerner.

Cela signifie que tout objet d’exaltation peut provoquer un manque qui nous pousse  à rechercher un nouvel objet d’exaltation qui, à son tour, aura vite atteint ses limites.

C’est là que les fameux « sept péchés capitaux » trouvent leur origine. Ce n’est pas pour rien que, par un jeu de mots, pour certains, les « péchés capitaux » sont devenus les « péchés capiteux ».

Il s’agit d’un jeu de mots…mais qui cache une profonde vérité !

 

06/06/2007

LA MISE EN PRATIQUE DU SAVOIR.

 

LA MISE EN PRATIQUE DU SAVOIR.

     Pour arriver au but final qui le sien, l’homme doit absolument arriver à mettre en pratique ce qu’il a compris de l’Enseignement divin. Cet enseignement est révélé à travers les âges par les différents prophètes ou révélateurs.

     Contrairement à la plupart des autres religions, l’Antoinisme n’est pas une religion « de salut ». Ce qui signifie que l’Antoinisme ne prétend pas que le but final soit exclusivement réservé à ses adeptes. Pour l’Antoinisme, le but final ne s’atteint pas après une unique vie (incarnation) après laquelle on est définitivement et irrémédiablement élu ou damné.

     Pour atteindre le but final, il faudra de nombreuses incarnations au cours desquelles il faut absolument assimiler l’enseignement divin et arriver à le mettre en pratique.

     C’est ce qui est le plus difficile à accomplir : comprendre est une chose ( déjà elle-même difficile ) mais appliquer ce qui découle de cette compréhension est de loin encore plus complexe.

     C’est ce qui explique les nombreuses chutes et rechutes, les périodes de découragement et de doute, voire des reniements.

     C’est ce qui explique aussi qu’une seule incarnation ne peut suffire pour atteindre au but. Il est donc impérieux de bien saisir ce que signifie exactement cette compréhension et cette mise en pratique du savoir.

     Les hommes sont destinés à les acquérir insensiblement. C’est en quelque sorte la mission a accomplir lors de chaque réincarnation.

     Nous pouvons les décomposer en cinq stades ou, mieux, en cinq attitudes :

     La PRISE DE CONSCIENCE :

         C’est ici que la connaissance de l’Enseignement joue un rôle indéniable. L’Enseignement nous apprend que autrui représente DIEU pour nous et que nous représentons DIEU pour autrui, que nous sommes les uns pour les autres des instruments de progrès. Le père nous dit que « nous ne pouvons progresser qu’au contact de notre semblable ». Il nous a dit aussi : « Nous ne dirons pas que ce qui arrive est pour un bien, mais que c’est un bien. »

       Le Père a révélé la nature de DIEU, la nature de l’homme, le principe de la réincarnation, le rôle réciproque et antagonique de l’intelligence et de la conscience, le principe de « la vue du mal », la charité morale, l’existence du monde matériel et du monde spirituel distincts mais liés quoique opposés dans leurs effets bien que s’influençant l’un l’autre, la force de l’exemple…

     LA VOLONTE :

         Ce que nous venons d’expliquer peut se définir comme le « savoir », la « sagesse ». Il s’agit maintenant de mette en pratique.

         Pour arriver à mettre ce savoir en pratique, il faut absolument que nous commencions par en avoir le désir. Le désir ne suffit pas, le désir sans la volonté est un sentiment stérile. Le désir sans la volonté ne peut entraîner que la rancœur, l’envie, la jalousie ou la culture de l’égo, le cynisme, le narcissisme dont nous avons étudié précédemment les dangers.

     L’EXPERIENCE.

          Notre nature est toute entière sous l’emprise de la matière. Vouloir la corriger, totalement, du blanc au noir, d’un seul coup est une utopie, une expérience vouée à l’échec. Cet échec ne peut amener que du découragement : il y a trop à faire et nous serions vite écrasés sous l’énorme masse de travail à accomplir.

          Il faut donc que cela se fasse progressivement, pas à pas. Ainsi, le fardeau sera moins lourd à porter, l’obstacle sera plus facile à aborder.

          C’est pourquoi, au lieu de nous acharner, nous devons porter notre effort à nous améliorer chaque jour davantage, sans dépasser les limites de nos possibilités.

     LA PERSEVERANCE.

          Plutôt que « Expérience », j’avais d’abord pensé au titre « Essai ». Le terme « Expérience » me semble mieux correspondre à l’esprit : « Expérience » suppose bien sûr une tentative, un essai, un test, mais aussi un savoir acquis, une expertise. Il signifie aussi une attitude, une répétition, un suivi dans l’effort : la persévérance.

          Malgré les échecs, les fausses manœuvres, les fréquentes rechutes dans la marche vers le progrès, il importe de ne pas céder au découragement, de persévérer dans le travail d’amélioration. La victoire finale sur nous-mêmes est à ce prix : nous devons garder la foi dans ce que nous sommes entrain de réaliser.

          Le suivi dans l'effort, dans la même voie, malgré les échecs, est important. L'homme qui change sans cesse de but, qui poursuit sans cesse des sensations nouvelles, recourt en permanence à la distraction. Il ne saurait ainsi trouver la sagesse de l'esprit.

     LE SUCCES.

         Celui-ci, le succès final, sera la juste récompense de tous les efforts accomplis et sera nôtre pour l’éternité.

          Mais il ne faut pas oublier que, contrairement à ce que disent les religions de salut, le succès final ne peut être acquis au terme d’une seule incarnation qui serait soldée par le triomphe ou par la condamnation éternelle.

          C’est ici que l’on comprendra mieux le passage de l’Enseignement où le Père ANTOINE dit : « Tout autre et bien plus consolante est la réalité:la mort n’existe pas ; nos êtres chéris soi-disant disparus ne le sont qu’en apparence : nous ne cessons pas un instant de les voir et de nous entretenir avec eux, la vie corporelle n’est qu’illusion. »