15/01/2008

LA VUE DU MAL. LA PARANOÎA. ON EN EST RESPONSABLE.

 

LA VUE DU MAL :

NOUS EN SOMMES RESPONSABLES !

     Je vous livre, ci-après, un extrait du chapitre « LA VUE DU MAL SENSIBILITE DE L’INTELLIGENCE ». et cet extrait sera suivi, comme d’habitude, d’une réflexion : 

« La souffrance nous arrive de mille manières ; un seul mot de l’un ou de l’autre de nos semblables la provoque : sommes-nous en présence d’une personne qui ne nous est pas sympathique, elle ne fait pas un mouvement que nous n’y voyions pas le mal et nous en souffrons. Si nous réfléchissons, nous admettrons que le mal n’existe pas, qu’il est la conséquence de la matière, de notre imperfection, l’erreur qui nous fait voir tout contrairement à la réalité. »

     Nous nous comportons souvent tels des personnes complexées. Celles-ci passent leur temps à s’observer. Par projection, par égocentrisme aussi, elles pensent  que le monde entier passe également son temps à les observer, le moindre petit défaut devient alors monstrueux. Alors, on se met aussi à observer, à épier les autres. C’est ainsi que se met en action le mécanisme de la paranoïa.

     De pensées  nous heurtent, des choses ou des actions que nous voyons  nous choquent, des attitudes ou des paroles qui se déroulent ou se disent autour de nous nous font du tort. Tous ces évènements sont en réalité la preuve que nous avons la vue du mal, la preuve qu’il subsiste dans notre atmosphère des traces négatives.

     En fait, cela doit nous aider à prendre conscience que nous sommes responsables de la vue du mal. Celle-ci n’existe pas, de façon abstraite, dans l’absolu, mais elle existe en chacun de nous. Nous la portons en nous et nous la porterons aussi longtemps que nous n’aurons pas acquis la foi.

     Nous la porterons aussi longtemps que nous n’aurons pas abandonné les vieilles croyances que l’humanité traîne depuis la nuit des temps. Aussi longtemps que nous n’aurons pas compris la vraie nature de DIEU et la vraie nature de l’HOMME.

     En fait, celles-ci sont identiques : DIEU est en nous et est dans chacun de nos semblables, même en celui qui se conduit comme notre pire ennemi.

     Et pour terminer, un extrait du chapitre « LA SOLIDARITE PEUT-ELLE ENTRAÎNER LA RESPONSABILITE ? » : 

«  La vue du mal qui est l’imperfection prend l’apparence pour la réalité, elle ne nous permet  pas de supporter celle-ci. Ah !  pauvres êtres que nous sommes ! nous prions et invoquons DIEU pour qu’Il nous délivre de nos souffrances alors que c’est Lui qui nous les occasionne en démolissant notre imperfection qui s’y refuse. Nous ne souffrons donc qu’au contact de la réalité, DIEU, que nous ne pouvons supporter. C’est la raison pour laquelle il a été révélé que l’amour de DIEU est incompatible avec celui du monde… »

 

 

Les commentaires sont fermés.