25/03/2008

SUR LA QUESTION DES FLUIDES...ET DE L'ALTERITE!

 

SUR LA QUESTION DES « FLUIDES ».

     Dans l’ENSEIGNEMENT, il est dit : 

« Il existe autant de fluides que de pensées. Nous avons la faculté de les manier et d’en établir des lois par toute pensée suivant notre désir d’agir. Nous baignons dans les fluides comme le poisson dans l’eau. »

     Dans l’exemplaire n°7 de l’UNITIF, nous trouvons une contribution d’ une adepte, prénommée Léona et signant uniquement de ce prénom : 

« Si j’ai bien compris, le fluide est l’aliment de notre cerveau comme l’air est celui de nos poumons et comme lui, il nous est nécessaire dans l’incarnation ; mieux il y maintient la vie, plus il nous développe l’individualité personnelle.

   Voilà comment nous nous construisons. Si nous avons des pensées de refus ou de désapprobation, de mépris ou de haine, de maladies ou de meurtre, de crainte ou de doute, nous puisons dans les fluides qui correspondent à ces sentiments, nous les assimilons et en attirons d’autres, pires encore peut-être, notre être, moral et physique, en supporte les conséquences, il fait connaissance avec les vicissitudes de la vie : nous nous créons des inimitiés, nous faisons des maladies, il nous arrive des chagrins, des regrets, des désespoirs. Au contraire, celui qui a les sentiments nobles et élevés, qui a des pensées de charité et de générosité, de consentement et de concorde, s’entoure de fluides éthérés qui le purifient et lui portent au cœur le désir de mieux faire encore. Sa récompense en est dans les amitiés et les affections, l’estime et la confiance, c’est le commencement de la foi. »

     Deux remarques :

1.     le fait que cette contribution ait été publiée telle quelle dans l’UNITIF sans être accompagnée d’aucune remarque signifie que cette interprétation était bien celle des dirigeants du CULTE ANTOINISTE à ses débuts ;

2.     cette adepte fait état des relations et des positions que l’on peut avoir avec autrui et de leurs conséquences sur celui qui les émet. Sans le savoir ( et pour cause ! ), cette adepte préfigure un peu notre texte précédent sur la fameuse question de l’ « altérité ». Et si, sans tout ce jargon philosophique, elle avait, confusément, tout compris !

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