25/04/2008

La neutralité ( le 3° principe dans la vie quotidienne )

 

GARDER SA NEUTRALITE !

( Une application du troisième Principe dans la vie quotidienne )

 

      « Pauvre homme en sa maison est Roi ». Nous ne savons pas ce qui se passe chez le voisin, tout comme notre voisin ne peut savoir ce qui se passe chez nous. Nous ne savons qu’imaginer.

     S’il nous arrive de recevoir l’une ou l’autre confidence, nous pourrions par parti pris ou par condescendance ou par jugement hâtif prendre position pour l’un au détriment de l’autre.

     N’entendant qu’un son de cloche, nous jugeons avec notre entendement personnel en fonction de ce qui nous est confié ( vrai ou faux entièrement ou partiellement ). Là réside le danger.

     Sans être certain de bien savoir, nous émettons des pensées et nous accablons ainsi les deux parties. Nous rendons ainsi un mauvais service à chacun par les fluides dans lesquels nous puisons et que nous émettons.

     C’est bien vrai puisque sans avoir connaissance de la réalité des choses, nous entrons dans les faiblesses de l’un pour condamner l’autre.

     Qui est le bourreau et qui est le martyr ( pour autant que cela soit à ce point ) ?

     Ils le sont tous les deux l’un pour l’autre : ils sont chacun à l’épreuve. Ils se trouvent chacun dans la vérité et dans l’erreur. Cela paraît un peu confus. Mais, en raisonnant, nous comprendrons qu’ils ne sont ni l’un ni l’autre tout à fait dans l’erreur ni tout à fait dans la vérité puisque dans l’incarnation, ils agissent avec leur compréhension, leur entendement personnel en fonction de leur avancement moral, de leur position sur l’échelle du progrès.

     Notre propre entendement, ajouté à la méconnaissance de leur épreuve respective, nous empêchent nous-mêmes d’être dans la vérité en prenant parti dans un sens ou dans l’autre ( et cela aussi longtemps que notre propre progrès ne nous a pas permis d’atteindre une sensibilité suffisante pour comprendre où se trouve la réalité ).

     Notre vue du mal nous pousse à juger. Là nous faisons erreur.

     Si notre intention est d’apporter de l’aide à nos semblables à l’épreuve, essayons de le faire de notre mieux, de manière positive. Ne prenons parti ni pour l’un ni pour l’autre, mais pour tous les deux avec le même intérêt, avec le même amour pour chacun des deux. Tous les deux sont, à titre égal, frères dans la souffrance.

     Si, suite à une confidence ou une demande de conseil, nous avons la pensée d’apporter une aide, faisons-le en élevant une bonne pensée neutre au Père qui seul sait la véritable aide à apporter.

     Ne nous immisçons pas indûment dans la vie quotidienne d’autrui. Efforçons-nous d’enrichir la nôtre de notre mieux, c’est-à-dire en ne gardant que de bonnes pensées d’amour et de fraternité qui finiront par rayonner dans tout notre entourage par leur puissance de lumière de vérité et de neutralité. 

« Vous ne pouvez faire la morale à personne, ce serait prouver que vous ne faites pas bien parce qu’elle ne s’enseigne pas par la parole mais par l’exemple et ne voir le mal en rien. » ( Troisième Principe ).

 

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20/04/2008

PEUT-ON RECTIFIER LES ACTES D'AUTRUI ?

 

RECTIFIER LES ACTES D’AUTRUI.

 

     Nul ne peut se permettre de rectifier les actes d’autrui, mais il doit montrer le bon exemple.

     Voici, ce que dite le Père ANTOINE : 

« Je crois avoir suffisamment développé cette question. Celui qui voit l’iniquité sur la terre la verra aussi dans le ciel. Ce n’est ni par les yeux du corps ni par ceux de l’esprit que nous nous rendons compte de cet abîme, mais plutôt par nos imperfections. Par exemple , un homme est sous le coup d’une accusation, on le juge coupable d’un fait que cependant il n’a pas commis ; les lois humaines peuvent l’atteindre et le punir. Beaucoup y trouveront une injustice parce qu’ils ne se rendent compte que de l’effet et en ignorent la cause ; alors ils se demandent comment DIEU peut permettre la consécration d’une injustice ; mais si nous n’avons pas péché dans cette existence, nous pouvons l’avoir fait dans une précédente, car on peut dire que les lois humaines ne sont  pas autres que les lois divines. Le monde corporel n’étant que le reflet du monde spirituel, les lois humaines ne sont également que le reflet des lois divines. »

19/04/2008

LA NATURE DES MESSAGES DIVINS.

 

LA NATURE DES  MESSAGES  DIVINS.

 

« Mes enfants, pour bien interpréter l’enseignement, ne nous arrêtons pas à la lettre, puisons dans l’esprit ; quoiqu’il paraisse condamner l’intelligence, en disant qu’elle est le siège de notre imperfection, il faut comprendre que son développement est celui de l’être. » (Chapitre « LE BIEN, INTERPRETE AU POINT DE VUE MATERIEL, EST OPPOSE A LA REALITE »)

« Après Mère, il y aura de grands guérisseur… »

     En prononçant ces paroles, le Père nous annonçait que le message divin qu’Il nous révélait ne serait pas le dernier et que d’autres prophètes, d’autres « grands guérisseurs » se manifesteraient dans un avenir indéfini.

     Il est certain que dans notre imperfection nous aurons besoin de leur aide pour nous guérir du doute qui est en nous.

    C’est ainsi que le Père dit dans le chapitre dont question au début ce cet article : 

« Telle est l’évolution. Certains prophètes ont enseigné la loi du talion : ‘’ Œil pour œil, dent pour dent ‘’ ; environ deux mille ans plus tard, le pardon des offenses est venu l’adoucir, aujourd’hui il n’est plus question d’offenses car il est démontré par le progrès qu’on ne nous atteint qu’en dehors de la vérité et que c’est pour nous y faire rentrer. Nous ne dirons donc plus à notre semblable : ‘’ je vous pardonne ‘’ mais plutôt : ‘’ Merci ! ‘’ »

     Donc, chacun ( MoïSE, JESUS, LE PERE… et d’autres…) sont une seule et même manifestation divine. Ils ont délivré un seul et même message divin. C’est comme cela que nous comprenons mieux l’inscription qui figurait jadis dans les Temples ( « L’ENSEIGNEMENT DU PERE, C’EST L’ENSEIGNEMENT DU CHRIST… » ). C’est cela que cette inscription signifiait et non que le Père était la réincarnation de JESUS !

     Il viendra encore d’autres prophètes. Ils seront toujours la même et unique manifestation de DIEU. Ils apporteront le même message exposé dans un langage adapté à la compréhension du milieu et de l’époque dans laquelle il se manifestera.

   

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17/04/2008

ALTERITE - RECIPROCITE - SENS MORAL

 

ALTERITE = RECIPROCITE ?= BASE DU SENS MORAL ?

     Il y a parfois des rencontres surprenantes. On trouve quelquefois, de la bouche de personnes en principe éloignées de nos principes, des pensées ou des réflexions qui convergent, parfois confusément, vers nous.

     C’est ainsi que j’ai découvert une série de réflexions émanant de Axel KAHN ( Président de l’Université de PARIS-DESCARTES ) relatives au sens moral, à la différence entre le sens moral et le phénomène religieux, au problème du regard sur autrui, à l’altérité : 

« Je fais l’hypothèse que la religion est fondée sur la morale, et non point l’inverse. Que le sens moral est universel en ce qu’il est consubstantiel à l’émergence de l’humain. S’il n’y avait pas eu une propension au sens moral, l’humanité n’aurait pas émergé. »

     C’est au fond ce que nous trouvons, pour la nième fois rappelé dans le chapitre « LA CROYANCE ET LA FOI ». La distinction établie par A. KAHN entre le sens moral et la religion, c’est au fond la distinction que nous faisons entre la foi qui est une production de la conscience et qui n’a pas besoin d’une structure pour exister et la croyance qui est une production de l’intelligence et qui a besoin de se nourrir de légendes, de mythologies, de manifestations rituelles. Pour rappel, les paroles du Père ANTOINE dans ce chapitre : 

« La croyance a été imaginée par l’intelligence qui a toujours cru que DIEU existe en dehors de nous. Elle ne peut être naturelle car elle suscite la crainte et nous fait agir toujours contrairement, avec la pensée que DIEU nous voit, qu’IL nous observe, qu’IL nous punit et nous donne des récompenses ; c’est ainsi que nous faisons le mal croyant faire le bien. »

     Je poursuis la pensée de A. KAHN : 

« Imaginons que nous soyons les deux premiers êtres humains sur terre. Si je ne vous regarde pas comme un être humain et si vous ne me regardez pas comme tel, si je ne peux pas voir l’image de moi dans vos yeux et réciproquement, malgré notre potentiel génétique, malgré tout ce qui va commander la matérialité de nos connexions cérébrales, nous ne serons jamais ni vous ni moi humanisés. »

     Ici, je fais un rapprochement avec le chapitre « L’ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU MAL », même si, je dois bien admettre, que c’est assez diffus : 

« Je ne puis dire, comme les écritures, que ADAM a été le premier homme, il en existait d’autres à cette époque qui occupaient diverses contrées, formant différents milieux de la même élévation. Tous avaient une foi en DIEU, aucun d’eux ne faisait rien qui ne lui fût inspiré. Par un pressentiment de son libre arbitre, ADAM fut attiré par EVE qui le reçut avec la bonne intention d’en faire son époux. Il s étaient unis depuis longtemps déjà que ADAM ne l’avait pas encore approchée, parce qu’il ne voulait pas agir, lui disait-il, sans en être inspiré… »

     Il est un fait que une des manifestations primordiales du regard de l’un sur l’autre et de l’acceptation réciproque de l’humanité, c’est le regard de l’homme vers la femme et réciproquement.

     Dans ce blog, surtout au début, il y a plusieurs articles consacrés à cette question du regard sur autrui. C’est vraiment cela qui nous construit en tant qu’homme. C’est aussi la source des problèmes de l’humanité.

     Poursuivons le raisonnement de A. KAHN. C’est ici que nous retrouvons la fameuse question dont nous avons déjà débattu : l’altérité. Nous voyons qu’il en donne une autre définition : 

« …nous sommes enclins à penser qu’entre vous et moi il y a profondément un élément qui est pour moi la base du sentiment moral et qui a une valeur universelle que l’on appelle la réciprocité. Si la réciprocité n’avait pas existé, ni vous ni moi, ni aucune femme ni aucun homme n’aurait émergé. C’est-à-dire que les potentialités génétiques n’auraient pas fleuri. Et cela est antérieur à toute édification religieuse. »

     Ici, une fois de plus, on est renvoyé aux premier, quatrième, cinquième et début du dixième principes.

A.    KAHN continue et confirme ma dernière remarque en ces termes : 

« C’est tellement universel que la plupart des religions ont repris cet élément, et c’est la raison pour laquelle on trouve dans la bible comme dans les évangiles ‘’ Tu aimeras ton prochain comme toi-même’’. »

     Là est la vérité éternelle, la base morale commune qui fait l’humanité. Comme  le Père ANTOINE le dit dans le chapitre « LA CROYANCE ET LA FOI » : 

« Les religions diffèrent uniquement par la forme, le côté extérieur. Mais l’intelligence y joue un grand rôle ; comme elle n’entreprend rien qu’à travers la matière, elle exige que l’on respecte les lois qu’elle a établies.

   Le progrès seul fera comprendre la cause de la diversité des croyances. En nous améliorant, nous surmonterons la matière, par conséquent ses lois qui imposent au croyant de se soumettre à certaines formes dans la pratique de la religion.

  Je le répète, ce n’est que par la forme que les religions diffèrent. Dire qu’on appartient à l’une, c’est démontrer qu’on n’est pas d’accord avec les autres, c’est contrarier leur opinion, c’est renforcer la division et le parti pris qui suscitent la haine et la  vengeance, d’où ont résulté des guerres religieuses qui ont fait couler plus de sang que toutes les guerres politiques. C’est la preuve que la foi n’a jamais été comprise. »

     Plus loin, dans le même chapitre : 

« La variété des croyances n’étant que de l’opinion, aucun de nous ne peut jeter la pierre à son semblable, nous avons pour devoir de le seconder autant que nous pouvons. Agir ainsi, c’est rendre témoignage à la vérité. »

     La conclusion, je la laisse à A. KAHN : 

« Ce que j’appelle ‘’ bien ‘’, c’est tout ce qui manifeste le souci de l’autre ; et ce que j’appelle ‘’ mal ‘’, c’est ce qui soit ignore l’autre, soit alors agit très sciemment à son détriment, à son encontre. »

18:10 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

13/04/2008

LA PAIX, LA FOI, L'AMOUR ET L'ESPERANCE.

 

LA PAIX, LA FOI , L’AMOUR ET L’ESPERANCE.

 

     Ce texte est puisé dans la brochure n°3 (« DEMONSTRATIONS ») disponible au Temple de JEMEPPE-SUR-MEUSE.

    Il figure, en annexe, dans les textes « non antoinistes », sous le titre « IL EN RESTE UNE » : 

« Les quatre bougies brûlaient lentement. L’ambiance était tellement silencieuse qu’on pouvait entendre leur conversation.

La première dit : ‘’ Je suis la PAIX. Cependant les humains n’arrivent pas à la maintenir, je crois que je vais m’éteindre ‘’ Et réduisant son feu, elle s’éteint complètement.

La deuxième dit :’’ Je suis la FOI. Hélas, je me sens superflue. Les gens ne veulent rien savoir de moi. Cela n’a pas de sens que je reste allumée’’. Quand elle cessa de parler, une brise souffla délicatement sur elle et l’éteignit aussi.

Triste, la troisième bougie se manifesta à son tour. ‘’ Je suis l’AMOUR. Je n’ai plus de force pour continuer ainsi, je suis laissée de côté, personne ne comprend mon importance. Les hommes oublient même ceux qui sont proches d’eux et qui les aiment’’. Et sans plus attendre, elle s’éteignit aussi.

Soudain, un enfant entre et voit les trois bougies éteintes. ‘’Mais que se passe-t-il ? Vous devez rester allumées jusqu’à la fin !’’. En disant cela, il se mit à pleurer.

Alors, la quatrième bougie lui dit :’’ N’aie pas peur, tant que ma flamme brûle, nous pourrons rallumer les autres bougies, je suis l’ESPERANCE !’’

Et, les yeux brillants, l’enfant prend la bougie de l’espérance et rallume toutes les bougies.

 

17:51 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/04/2008

DEMARCHE SCIENTIFIQUE ET FOI.

 

LA DEMARCHE SCIENTIFIQUE ET LA FOI.

     La foi est de l’ordre de la relation. Elle est la confiance que celui qui la détient met en DIEU et en ses révélations. De son côté, le chercheur scientifique met dans sa démarche scientifique de nombreux actes semblables à des actes de foi : il croit aux informations diffusées dans les revues scientifiques, il accorde sa confiance à ses assistants ou collaborateurs, il accorde confiance aux renseignements fournis par ses appareils ou aux calculs de ses ordinateurs.

     Voici ce que le Père ANTOINE en dit dans le chapitre « L’INTELLIGENCE ET LA FOI » : 

« Il y a deux espèces de savants : les uns, d’une opinion libérale ; les autres imbus de leurs idées, font preuve de plus de parti pris que de raison. Les premiers respectent le croyant ; les seconds le désapprouvent, considérant sa croyance comme une stupidité, ils s’estiment même heureux de ne pas avoir cette foi, tant ils se croient supérieurs à ceux qui la possèdent ; ils ont parfois la prétention d’être plus savants que leurs confrères et cependant ils font erreur. »

     Voilà pour ce qui est des scientifiques. Dans le chapitre « LA SCIENCE ET LA FOI », le Père ANTOINE établit la distinction qu’il faut faire entre les connaissances ( produit de la science ) et le savoir ( produit de la foi ) : 

« Il faut distinguer les connaissances qui sont dues à l’étude et à l’analyse de la matière, du savoir qui provient du contact de la vie, d’une activité bienveillante au sein de l’humanité ; on peut même observer à ce propos que l’intelligence est d’un grand danger, car elle s’appuie uniquement sur la matière dont les fondements sont moins solides qu’on ne s’imagine. »

     Toujours à propos du « savoir », voici un petit extrait du chapitre « L’INTELLIGENCE ET LA FOI » : 

« Le savoir ne peut s’acquérir que par la foi ; nous ne subissons le contact de la matière que par le doute. Plus demandons-nous de preuves scientifiques, plus étouffons-nous cette foi en nous. »

     A un autre endroit de ce chapitre, il explique, de façon magistrale, le pouvoir de la foi : 

« Il n’est pas facile de se guider, sans espoir de jours meilleurs. La foi seule, qui est toute puissante, peut nous empêcher de tomber dans l’abîme, parce qu’elle donne un but à notre amélioration. Nous ne devons pas y voir néanmoins un privilège pour le croyant, DIEU n’est point partial ; Il ne veut pas que ses enfants puissent se trouver plus malheureux en croyant qu’ils on un père, que de penser qu’ils n’en ont pas ; Il leur retire la croyance parce qu’elle augmenterait leur responsabilité. Il leur rend ainsi un grand service, puisqu’ils préfèrent chercher le bonheur dans la matière plutôt que dans la foi. Cependant ils pourront un jour la retrouver, peut-être après un temps considérable et des recherches bien douloureuses ; ils comprendront alors que la matière ne fait qu’égarer celui qui croit devoir passer par elle pour trouver des lois qui n’existent qu’ailleurs. »

     Le scientifique reste avant tout un homme responsable. En cette qualité, il ne peut pas ne pas se heurter, au cours de ses recherches, au problème de la finalité de la personne humaine. Cela peut être l’élément qui va déclencher un cheminement vers la foi.

     La science, contrairement à ce que pensent certains chercheurs, n’est pas neutre. Le scientifique est vite confronté, par les applications pratiques de ses découvertes, aux problèmes de la finalité de la personne humaine, aux problèmes des relations humaines, aux problèmes des effets bénéfiques ou maléfiques immédiats. Ce n’est pas neuf : déjà ARCHIMEDE a connu ce problème ( les fameux miroirs paraboliques ).

17:12 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |