28/05/2008

TEMPLE ANTOINISTE DE BERNAY.

TEMPLE ANTOINISTE DE BERNAY.

Le Temple Antoiniste de BERNAY a été inauguré le 19 septembre 1951.

Il se situe Rue Anne de Ticheville.

BERNAY porte le n° postal 27300 ( Haute Normandie )

BERNAY

 

 

18:03 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

26/05/2008

ON NE PEUT TOUT LAISSER PASSER.

 

On ne peut laisser dire n’importe quoi.

En surfant sur internet, à la recherche de textes parlant de l’Antoinisme, j’ai trouvé un texte complètement farfelu. Il se trouve sur le site www.travesburki.com.

Le voici. S’il n’y avait que l’aspect comique, je n’en parlerais point. Mais les énormités qui y sont proférées ne peuvent pas être laissées sans réaction :

« Sur les conseils avisés de son médecin, PM pratiqua durant une semaine le baptême par immersion dans un temple Antoiniste. Remplie de sérum physiologique, la baignoire en fonte avait dû baptiser des milliers de fidèles réfractaires aux religions classiques et pour lesquels le culte déluré des disciples d’Antoine pourra servir de défouloir.

Remis sur pied, dégagé de sa migraine psychosomatique, PM continua de se plonger quotidiennement dans le NaCl (Chlorure de sodium ), et régénérait ainsi la dilatabilité des pores de son épiderme et offrait à ses muqueuse la fluidité qu’une profonde respiration méditative requiert. »

 

Il m’est déjà arriver d’entendre des âneries parmi les gens non avertis. Un petit répertoire :

·        les antoinistes se tiendraient par le bout des doigts durant l’Opération générale ;

·        les antoinistes, lors des consultations dans les cabinets des temples, seraient invités à tremper le bout des doigts dans un verre d’eau en pensant profondément au Père ANTOINE ;

·        les antoinistes iraient dans les cimetières parler avec les morts ;

·        les antoinistes se soigneraient exclusivement, quelle que soit la maladie, avec de l’eau sucrée…

Pour ajouter à l’imbécillité, il y a même une photo de cette fameuse baignoire qui, par ailleurs, ne serait manifestement pas en fonte comme le prétend l’auteur de l’article. 

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En tout, jamais, en huit lignes, je n’ai trouvé un tel ramassis d’idioties et de contrevérités.

Il n'a ni baptême ni baignoire dans les Temples antoinistes.

18:28 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

24/05/2008

LES FLUIDES: UNE CONTRIBUTION DANS L'UNITIF.

 

SUR LA COMPREHENSION DES FLUIDES.

     Ce texte est un extrait de l’UNITIF ( N° 7 ) et est la contribution d’une adepte qui signe uniquement de son prénom : LEONA :

« Si j’ai bien compris, le fluide est l’aliment de notre cerveau comme l’air est celui de nos poumons et comme lui, il nous est nécessaire dans l’incarnation ; mieux il y maintient la vie, plus il nous développe l’individualité personnelle.

  Voilà comment nous nous construisons. Si nous avons des  pensées de refus ou de désapprobation , de mépris ou de haine, de maladies ou de meurtre, de crainte ou de doute, nous puisons dans les fluides qui correspondent à ces sentiments, nous nous les assimilons et en attirons d’autres, pires encore peut-être, notre être, moral et physique, en supporte les conséquences, il fait connaissance avec les vicissitudes de la vie : nous nous créons des inimitiés, nous faisons des maladies, il nous arrive des chagrins, des regrets, des désespoirs. Au contraire, celui qui a les sentiments nobles et élevés, qui a des pensées de charité et de générosité, de consentement et de concorde, s’entoure de fluides éthérés qui le purifient et lui portent au cœur le désir de mieux faire encore. Sa récompense en est dans les amitiés et les affections, l’estime et la confiance, c’est le commencement de la foi. »

22/05/2008

QUELQUES APHORISMES A MEDITER.

 

QUELQUES APHORISMES A MEDITER.

 

1.     Tâchons de nous sortir de nos propres souffrances et montrons le chemin pour en sortir à d’autres qui l’ignorent. C’est un devoir moral.

2.     Montrons par la toute puissance de l’exemple que nous avons de l’amour pour nos semblables.

3.     Celui qui a la foi, qui vit le plus possible dans le spirituel est souvent martyrisé par des fluides qui n’indisposent nullement la personne qui vit exclusivement dans le matériel. Il ne faut pas se laisser décourager.

4.     Il suffit d’une seule pensée néfaste pour remplacer un fluide éthéré dont nous jouissions par un fluide dur, épais. Alors, on peut réellement apprécier de suite la différence et se rendre compte de l’importance de la pensée.

5.     Aller à la personne qui souffre dans sa haine est un devoir. C’est la vraie charité. Mais pour agir ainsi, il faut aimer réellement.

17:09 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/05/2008

RESERVER LE MOT " PERE " AU PERE ANTOINE.

 

DANS LE CULTE ANTOINISTE, IL N’Y A QU’UN PERE ET UNE MERE !

 

     Certains visiteurs, dans les temples, font parfois certaines confusions. Ils en arrivent quelquefois à appeler « Père », le desservant ou « Mère », la desservante.

     Les desservants et desservantes sont des « Frères » et des « Sœurs » au même titre que les autres aides du Culte, que les simples adeptes costumés et au même titre que n’importe quel visiteur, antoiniste ou non.

    A ce propos, Mère ANTOINE a mis les desservants et les adeptes en garde :

« Tout guérisseur qui travaille au nom du Père ne doit pas se laisser appeler ‘’ Père ‘’ : nous devons aimer et non pas nous faire aimer. Nous sortons de l’Enseignement.

   Nous n’avons qu’un Père et c’est le Père ANTOINE. Si nous avons foi en lui, c’est lui qui nous guérit. Nous ne sommes que des travailleurs pour répandre l’œuvre du Père. »

19:39 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/05/2008

CROYANCE AU DETERMINISME PUR ET LE LIBRE ARBITRE.

 

FAUT-IL CROIRE AU DETERMINISME PUR ?

 CETTE CROYANCE EST OPPOSEE A CELLE DU LIBRE ARBITRE

     Croire au destin, au déterminisme, c’est croire que la vie des hommes, les parcours individuels, la petite et la grande histoire du monde se déroulent inexorablement selon une programmation impitoyable écrite par un DIEU tout-puissant, complètement extérieur – et plutôt même supérieur – au monde.

     La nature, les règnes végétal et animal suivent invariablement le même processus :dans les mêmes conditions, les phénomènes se produisent toujours de la même façon. Une pomme tombe toujours au sol, l’eau bout toujours à 100 degrés.

     Examinons un instant le règne végétal. Il se reproduit sans falsification aucune. Depuis des millénaires, chaque espèce est unique : un brin d’herbe reste toujours un brin d’herbe, un arbre reste toujours un arbre. Un pommier ne produit jamais que des pommes, saison après saison, pendant toute la durée de sa vie. Il ne se met jamais à produire des poires ou des cerises !

     Sauf si l’être humain, par esprit de recherche ou de lucre n’arrête le processus et le transforme en une chimère créant ainsi une nouvelle espèce. Cette nouvelle espèce n’apporte rien à l’humanité que des formes supplémentaires pour assouvir des désirs matériels nouveaux, créés pour la cause,  et de plus en plus poussés.

     Il existe aussi des déterminismes dans le monde animal : ce sont les comportements qui leur sont prescrits par leurs instincts et qui ne se modifient pas au cours des âges : les hirondelles construisent toujours leurs nids de la même manière. Les animaux ne connaissent pas l’HISTOIRE. Les animaux ne connaissent pas le LIBRE ARBITRE. Quand un chat dédaigne une souris, ce n’est pas parce qu’il a décidé de l’épargner par grandeur d’âme, c’est tout simplement parce qu’il n’a pas faim !

     Les hommes, eux connaissent l’HISTOIRE, ils ont le LIBRE ARBITRE. Certes, notre vie corporelle est maintenue, protégée par les réflexes automatiques de notre organisme : la respiration, les battements du cœur, les réflexes du toucher…Mais le déroulement global de notre vie ne nous est pas dictée de façon impérieuse.

     Survivre relève de la condition animale. Vivre est la spécificité de l’homme. En se dégageant de l’animalité, il a acquis la capacité de créer sa propre destinée et de recréer sans cesse le monde.

     Certes, il est dit dans l’ENSEIGNEMENT :

« Toute existence est la conséquence de la précédente et elle détermine celle qui lui succède par l’épreuve subie et par d’autres contractées à son insu ».

     Certes, mais cela ne signifie nullement que l’histoire est écrite d’avance, qu’il y a une route unique à suivre, sans possibilité de s’écarter. Suite à l’accouplement de deux êtres de sexe opposés, le futur nouveau-né a la possibilité de rentrer dans l’incarnation et la période de formation prend son cours. Le nouveau-né prend contact avec la vie matérielle. Dès ce moment, il ressent des besoins vitaux. L’enfant reçoit de ses parents tout le nécessaire pour assurer sa progression normale jusqu’au moment où il peut, enfin, décider seul de la façon de poursuivre son passage dans l’incarnation. Il se trouve à une place dans l’échelle du progrès, à lui de décider comment il va en bénéficier : progresser ou non et de quelle façon. C’est là qu’il fait jouer le LIBRE ARBITRE, qu’il réalise son HISTOIRE, qu’il s’inscrit dans l’HISTOIRE.

     Comme le dit le Père dans le chapitre « LE LIBRE ARBITRE » :

« Il est dans le naturel de l’homme de jouir du libre arbitre ; c’est pourquoi il ne le trouve que dans l’opposé de la réalité ; si ce contraire n’existait pas, il se verrait obligé de ne suivre qu’un seul chemin. Nous devons donc conclure qu’il n’y a que notre imperfection qui nous rend libres. »

     Et, plus loin, dans le même chapitre :

« Tel est le contrôle du libre arbitre, déduisant le mal du bien, l’erreur de la vérité. C’est ainsi que nous concevons les termes de comparaison et que nous entreprenons tous le chemin du progrès. Nous sommes tous des ADAM, nous avons tous subi cet examen. Je l’ai déjà révélé : si DIEU avait établi des lois pour aller à LUI, elles seraient obligatoires, nous ne pourrions nous en dispenser ; nous serions redevables à DIEU de notre bonheur puisque à LUI seul en reviendrait le mérite. »

     Ceux qui adhèrent au déterminisme pur sont convaincus que les évènements se produisent et se déroulent selon une nécessité inéluctable, programmée d’avance par une puissance supérieure mystérieuse, inflexible, sourde et aveugle aux plaintes des hommes. Ils nient ainsi le LIBRE ARBITRE et la responsabilité des hommes. C’est du fatalisme. Aucun progrès n’est possible selon cette croyance puisque le progrès lui-même dépendrait du bon ou du mauvais gré de cette puissance supérieure !

     L’ENSEIGNEMENT nous apprend au contraire que «  nous devons démolir aujourd’hui pour reconstruire demain avec des matériaux plus rationnels », c’est-à-dire que si nous voulons que notre bonheur soit basé sur la morale et non sur la matière, nous sommes dans l’obligation formelle de faire table rase de tout ce qui a meublé notre vie jusqu’à présent, abolir toutes nos conceptions fausses et les remplacer par d’autres nous permettant de repartir à zéro afin d’arriver à construire un bonheur réel et incomparable grâce à des matériaux plus rationnels, de nouvelles pensées différentes des précédentes, des fluides plus éthérés combattant les fluides plus opaques utilisés auparavant.

     Parlant toujours du LIBRE ARBITRE et, conjointement et aussi opportunément de la différence entre l’humanité et l’animalité, le Père dit dans le chapitre « L’INTELLIGENCE HUMAINE COMPAREE A L’INSTINCT ANIMAL » :

« Mais à un moment donné, un embranchement nous apparaît et nous voilà autant  indécis que nous étions certains auparavant. Nous sommes embarrassés, mon compagnon veut prendre un chemin et moi l’autre ; tantôt des deux nous ne faisions qu’un et maintenant nous doutons, nous nous contrarions et nous nous divisons. J’élève une pensée vers DIEU, en murmurant je LUI dis : ‘’ Mon DIEU, TU nous a abandonnés, TU nous a trompés. ‘’ Mais une voix se fait entendre en moi : ‘’ Je ne suis pas où vous croyez, voilà pourquoi vous avez douté. Que cherchez-vous ? – Le LIBRE ARBITRE – Eh bien ! ne dites plus alors que je vous ai trompés, n’avez-vous pas trouvé ce que vous cherchiez ? ‘’ En effet, l’erreur venait de faire son apparition, c’est elle qui nous le donne, car si nous n’avions qu’un chemin à suivre, celui de la vérité, nous serions toujours certains d’y arriver puisqu’il nous serait impossible de nous en dispenser. Le deuxième nous donne la faculté de choisir. Disons alors que l’erreur est aussi utile. »

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