08/01/2009

LES LECONS A TIRER DES ECHECS.

NE PAS SE CULPABILISER SUR DES ECHECS.

Les échecs ne sont pas des sanctions d'une incapacité quelconque mais un signal qui nous est donné. Ne nous culpabilisons donc plus sur nos « erreurs » passées ni sur nos rechutes éventuelles. Celles-ci nous sont absolument nécessaires pour nous faire découvrir la vérité. La vérité se découvre petit à petit en passant par les erreurs.

Admettons et suivons cette vérité. Ne nous culpabilisons pas et ne rejetons non plus aucune responsabilité sur autrui pour les expériences vécues et qui se sont mal soldées. Ce qui veut dire qu'il faut refouler toute vue du mal ni en autrui ni en nous-mêmes. Tous les êtres sont imparfaits et en marche vers la perfection.

Poursuivons donc notre route avec, en tête, la seule et unique pensée du progrès. Malgré les échecs, malgré les rechutes éventuelles, sachons qu'une partie du travail est accomplie. Ayons à l'esprit que l'échec est une épreuve qui nous est donnée pour nous faire réaliser à quel niveau nous nous trouvons sur l'échelle du progrès.

Rappelons-nous toujours que, quel que soit le nombre de batailles perdues, c'est-à-dire de rechutes, l'important est, finalement, de « gagner la guerre », c'est à dire d'arriver au but que nous devons tous un jour atteindre. Cela nous est rappelé dans le chapitre « COMMENT NOUS PROGRESSONS. »:

« Nous évoluons; que l'on fasse le bien ou le mal, personne ne stationne; mais l'un avance plus rapidement que l'autre. Celui qui est aujourd'hui très imparfait ne sera-t-il pas demain un homme d'exemple, par son désir de s'améliorer ? S'il paraît stationner, nous pourrons le voir plus tard marcher à pas de géant.

Nous n'ignorons pas que, croyant faire le bien, on peut commettre inconsciemment une erreur; si l'on en avait conscience, on s'abstiendrait, mais nous savons que c'est néanmoins travailler à son avancement; après on peut reconnaître qu'on a marché à côté de la vérité. La conscience n'est pas suffisamment dégourdie pour montrer en temps opportun la valeur de l'acte, c'est pourquoi l'on s'égare; mais le désir de progresser la fait apprécier pour mieux faire à l'avenir.

Un atome de matière en nous est une souffrance. Nous sommes déjà assez avancés pour ne plus avoir l'intention de commettre un acte contraire, car lorsque nous reconnaissons l'avoir fait, nous en avons horreur; sans le commettre cependant, pourrions-nous arriver à l'épreuve ?

Depuis le microbe jusqu'au plus élevé des êtres, tous se dirigent suivant leur nature, au contact d'une même loi: seul l'être raisonnable se développe graduellement par l'épreuve et tout ce qui suscite son progrès. »

Et, dans le chapitre « LE MYSTERE: AMOUR, INTELLIGENCE & CONSCIENCE »: 

« Puisque c'est à chacun selon ses oeuvres, nous ne devons rendre personne responsable de nos souffrances, nous ne les endurons que pour avoir enfreint la loi dont nous avons la sanction inévitable; le démon qui paraît si méchant n'est donc autre que notre doute. Si d'un autre côté, nous désirons aller vers DIEU, la loi est toujours la même, si nous faisons un bien, nous trouverons bien, comme lorsque nous faisons un mal, nous trouvons mal.

C'est ainsi que nous devons comprendre que nous sommes notre DIEU, notre démon, le bourreau et le martyr, l'unique auteur de notre châtiment et de notre récompense Puisque en vertu de notre libre arbitre, nous faisons le bien et le mal quand nous voulons, disons donc que nous sommes la lopi, l'accusateur, le témoin et le juge de notre être. »

 

17:51 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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