13/01/2009

LA TOMBE DU PERE ANTOINE: Cimetière de JEMEPPE-SUR-MEUSE ( SERAING )

TOMBE DU PERE ANTOINE:

CIMETIERE DE JEMEPPE-SUR-MEUSE

(Commune de SERAING)

 

Vous trouverez ci-dessous la photo de la tombe de Père et de Mère ANTOINE. Cette tombe est située au cimetière de JEMEPPE-SUR-MEUSE, immédiatement à l'entrée du bas du cimetière. On ne peut la manquer: c'est la toute première tombe à la droite de l'entrée! Cette tombe a toute une histoire.

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Mais je vais céder la parole à Pierre DEBOUXHTAY. Voici un extrait de son livre « ANTOINE LE GUERISSEUR ET L'ANTOINISME »: 

« Dans le récit des obsèques, on aura certainement remarqué que le Père avait été enterré « dans la fosse commune, la seule qui convînt à sa grande modestie ». Or, depuis, le Culte Antoiniste a obtenu la concession de l'endroit où repose son fondateur, non sans scandaliser certains adeptes rigides, qui voyaient dans cet acte une marque d'estime pour le corps, incompatible avec la doctrine du Père.

On n'en est pas resté là et au nom de Mère, deux adeptes ont eu recours à S.M. La Reine des Belges, afin d'avoir «  l'autorisation de transférer sa dépouille sacrée ( d'ANTOINE ) dans le jardin du Temple de JEMEPPE, jardin situé à plus de trente mètres de toute habitation. Elle ( la Mère ANTOINE ) y ferait construire une chapelle devant laquelle défilerait, le 25 juin, jour de la fête solennelle, instituée en l'honneur du Révélateur, la foule recueillie de ses disciples venus de toutes les parties de notre pays et du monde. »

Cette nouvelle mortification fut épargnée aux intégristes. ANTOINE continue de reposer au cimetière de JEMEPPE, près de la grille d'entrée; fréquemment des dévots y vont ramasser des petits cailloux qui couvrent la tombe et les emportent précieusement comme des reliques. »

Actuellement, la tombe, qui contient aussi la dépouille de mère ANTOINE est recouverte d'une plaque en pierre de taille, de sorte que la manie d'emporter les petits cailloux n'existe plus, puisqu'il n'y a plus de cailloux.

C'est la Mère Antoine qui, n'ayant pu réaliser son rêve de chapelle funéraire, fit réaliser cette tombe, où elle est enterrée aux cotés de son mari.

Vers la fin des années 80, à deux reprises, des vandales commirent des dégradations. L'une d'entre elle fut particulièrement grave si bien qu'une nouvelle pierre tombale a été placée, avec la mention "Pour respecter la pensée de Père et de Mère, ne pas déposer de fleurs). Malgré cette demande, la tombe continue d'être fleurie souvent par des fleurs artificielles, mais aussi par des ex-voto en céramique.

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Autrefois, elle faisait partie d'un pèlerinage, non officiel après l'Opération générale des 25 juin et 15 août. Souvent, ce « pélérinage » comprenait aussi la visite à la Source du Père ANTOINE et se terminait au Temple Antoiniste de NANDRIN.

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18:41 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Commentaires

“Adeptes rigides” ou “intégristes », je ne sais pas vers lequel mon cœur penche, mais je suis certainement de ceux qui pensent que la « déification » du Père Antoine n’était pas en rapport avec son l’Enseignement. Le Père a rejoint l’Unité après avoir été mis à l'épreuve comme chacun de nous. Tout le reste (tombe, source, …) n’est pour moi que croyances et n’a rien avoir avec la foi que le Père prône. L’Esprit souffle partout.

Ceci dit nous avons tous besoin d’ « outils » pour orienter notre travail spirituel. Temple avec Photos ou sans photos, pèlerinage à la Source, visite de la tombe, l’important est que chacun puisse faire ses premiers pas dans l’Enseignement, tout en sachant que ces « outils » vont évoluer selon nos besoins. Et en période de vache maigre, nous avons bien besoin d’Unité ….

Écrit par : malag22 | 15/01/2009

au sujet de la Toussaint - visite sur les tombes, le Père avait révélé ceci :
"....
Je pense que la Toussaint doit être le jour où les hommes prient le plus. Dans beaucoup de pays, ils ont coutume de se rendre sur les tombes, et ceux même qui pendant toute l'année n'ont pas eu une pensée pour les leurs, réparent leur oubli ce jour là.
Devons-nous voir un mal dans cette coutume et avons nous le droit de la critiquer ? non.
L'exemple ici encore doit intervenir. Si nous sommes sincères et si nous travaillons pour nos semblables, notre bon fluide sera le parfum qui attire. Ils s'aprocheront de nous et ils nous verront agir. Nous leur serons agréables par notre amour. Plus heureux chez nous que partout ailleurs, ils se dépouilleront peu à peu de leurs habitudes et ils viendront avec plaisir dans nos rangs. Prenons patience, ce moment arrivera.
Nous allons au cimetière prier pour un enfant, un père ou une mère, un époux ou une épouse, parce que le jour l'ordonne ; mais que pouvons-nous donner à nos parents défunts, puisque le fluide seul réconforte et que ce fluide est le fruit de notre travail d'amour et de charité ? Les phrases que nous balbutions, suffisent-elles pour atteindre à un fluide à même de les satisfaire ? Nullement, et le pire, c 'est que notre manque de foi nous égare à un tel point que nous allons pleurer sur les tombes. Ce n'est pas là de l'encouragement et du réconfort pour les défunts. Ne les ramène-t-on pas ainsi à la matière, à ce fardeau qui les a tant fait souffrir, ce corps qui fut l'instrument heureux de leurs épreuves et de leurs expiations et dont ils s'estiment heureux d'être débarassés ? Puisque la prière est dans les actes, offrons-leur le fruit de nos oeuvres, de notre patience et de notre résignation. Sortis victorieux de nos tribulations, nous aurions acquis le fluide voulu et nous pourrions consoler nos parents en leur disant : "Nous venons vous apporter le résultat de nos efforts, le bon fluide que nous avons récolté pour vous ; c'est le fruit de nos actes dont notre amour veut vous réjouir".
Lorsqu'on se rend sur les tombes, faisant appel à de pauvres malheureux qui se hâtent de venir, dans l'espérance d'être réconfortés à notre contact, et qu'on n'a rien à leur donner faute de travail moral, on les décourage profondément. Ces malheureux savent la cause de leurs souffrances ; ils sont rentrés dans l'au-delà avec le lourd bagage de leurs actes mal accomplis. Ayant reconnu leur erreur, quelle ne serait pas leur joie de voir travailler leurs enfants, leur père, leur mère, leur mari, leur femme autrement qu'ils ne l'ont fait. N'est-ce point par le bien, par les actes de la véritable prière que nous devons les attirer à nous ?
Existe-t-il encore des jours commémoratifs pour celui qui a la foi ? Ne sait-il pas que ses défunts sont tous les jours à ses côtés, que le fruit du travail qu'il a la pensée d'accomplir, est à partager ? En tout temps les âmes nous entourent et nous ne pouvons les rassasier que par les actes de la vraie charité qui sont la vraie prière".

Écrit par : Sylvia taxquet Secrétaire du Culte Antoiniste de Jemeppe S/meuse | 28/01/2009

Pour malag22

Je pense que le fait d'avoir "chamboulé" le Culte après la mort de la Mère fut une erreur monumentale. C'est tellement vrai que dans les mois qui ont suivi la disparition des photos et de l'Opération du dimanche, une salle a été ouverte à Angleur (je pense) et chaque dimanche +- 150 adeptes s'y réunissaient ! C'est à dire plus que dans n'importe quel temple. Pourquoi cette salle a-t-elle disparu, je ne sais...

Écrit par : Jacques Cécius | 17/03/2009

des outils D'accord avec malag22. Les temples, les photos ou l'emblème, les pèlerinages au temple de Nandrin ou à la source, sont des outils, des supports pour notre foi. Nous vivons une époque ou les pratiques dites "populaires" reviennent en force, même chez ceux qui ne pratiquent pas une religion; Voyons le succès des pèlerinages sur les sites "mariaux", ceci n'étant qu'un exemple parmi d'autres. A tout vouloir supprimer, le Culte antoiniste va inéluctablement vers, sinon la disparition, tout au moins vers une désaffection de plus en plus grande. C'est dommage... Si la parole était laissée aux adeptes, s'ils étaient consultés démocratiquement, il y a fort à parier qu'on en reviendrait à des pratiques qui les aidaient dans leur vie de foi. J'ai été attristé cette année 2009 par le peu de monde dans le temple de Jemeppe, à l'occasion du 25 juin. Au cimetière, cinq à six personnes... Je me souviens de l'époque où le temple était bondé, et où une Opération devait être faite à l'extérieur. Il serait temps que Jemeppe se ressaisisse !

Écrit par : Jacques Cécius | 05/07/2009

Le Père est avec nous...

Écrit par : Oliver | 19/07/2011

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