31/01/2009

L'ALCOOLISME.

La Secrétaire du Culte Antoiniste me communique le texte suivant dans lequel le Père ANTOINE traite de l'alcoolisme:
          « 
Monsieur Antoine, en lisant une brochure sur l'alcoolisme, dont ci-joint un feuillet, il m'est venu la pensée de vous demander de vouloir bien m'éclairer, par la voix de l'Unitif, au sujet de l'alcool dont l'usage, même modéré, trouble l'intelligence, affaiblit la mémoire, agit sur le cerveau, le coeur et la morale. »

Cet effet qui supprime le moi conscient, au point de vue de la matière, a cependant une cause ; pouvons- nous attribuer cette cause au mal vu qu'il n'existe pas ? Voudriez-vous bien, Maître, nous donner une petite explication à ce sujet ? H.B. »

 

          Le Père ANTOINE répondit:

         « Il se présente journellement de ces questions qui peuvent différer à l'effet, mais si nous remontons à la cause, elles seront toutes comprises dans le même sens parce qu'elles se relient. C'est ainsi que ma réponse à l'une sert à faire apprécier le développement d'une autre, ce qui m'oblige à répéter souvent le même raisonnement. Nous avons dit dans le bulletin précédent que nos vices, voire même nos grands défauts, ne sont que la conséquence de ce que nous absorbons, que tout effet a une cause puisque tout repose sur des lois ; nous ne pourrions rien imaginer qui n'ait sa raison d'être et qui ne soit un bien causé par l'un ou l'autre fluide. C'est par ceux-ci que nous nous dirigeons dans l'évolution, nous nous les approprions suivant le degré de notre développement puisque c'est en eux que nous puisons toutes nos pensées. Nous devons croire que notre atmosphère, à laquelle nous recourons pour les obtenir, est bien étendue à notre insu.

En effet, pendant des milliers d'existences, au cours de notre incarnation, nous nous sommes accumulés par tout ce que nous avons absorbé, de nombreux fluides correspondant à notre imperfection et nous nous sommes développés par eux des vices et des caprices de tous genres. Mais aussi nous pourrions faire erreur en les appréciant car, je l'ai révélé, nous prenons souvent des qualités peut-être même des vertus pour des défauts et réciproquement ceux-ci pour des qualités, par notre intelligence qui nous fait apprécier tout contrairement parce qu'elle ne sait supporter la réalité. Nous ne pourrions par les sens interpréter en réalité rien que ce soit des actes de nos semblables, c'est là que nous nous trompons. Ne confondons pas tout ce que nous croyons être des défauts avec l'imperfection, il y a là une bien grande différence ; personne sans se connaître ne pourrait apprécier l'imperfection. C'est d'être égarés par elle que nous voudrions voir à nos semblables d'autres manières. Combien de parents souffrent au contact de leurs enfants qu'ils trouvent insupportables, il leur semble avoir de grands défauts tandis que ce sont peut-être des qualités et comme ni les uns ni les autres ne sont avancés moralement, ils aboutissent ainsi à de grandes contrariétés. Il est vrai que pour nous montrer aimables et honnêtes aux yeux du monde qui interprète tout contrairement par la vue du mal, nous devons sortir de notre naturel et pour nous satisfaire notre semblable doit agir de la même façon, faire l'opposé de la réalité. Voilà l'imperfection, l'erreur qui se rencontre le plus souvent chez les personnes les plus développées, elles peuvent être froissées à tout instant par cette vue, au contact de leurs semblables. Notre intelligence qui nous suscite la vue du mal, nous suggère par crainte de la critique, tout ce qu'il nous faut pour paraître ce que nous ne sommes pas, voilà, je le répète, l'imperfection ! Mais celui qui marche avec la pulsation de sa nature, sans se retourner sur celui pour pourrait le soupçonner, celui-là éprouve un vrai plaisir, qu'ignore l'autre qui est autant prudent qu'il ne l'est pas parce que lui ne doute de personne et n'en redoute rien qui puisse lui occasionner la moindre peine. C'est cette franchise qui fait rougir bien des parents, ils voient dans leurs enfants de grands défauts et croient que leur manière d'agir peut les faire déconsidérer, leur faire perdre leur honneur. Ah! qui tient à se montrer dans celui-ci ne peut être un instant heureux, il écoute à toutes les portes tant il a le désir de savoir si l'on ne dit pas du mal de lui, il vit dans une perpétuelle inquiétude qui lui suggère toutes pensées correspondant aux personnes qui sembleraient ne pas lui faire bon accueil : voilà la véritable imperfection qui nous montre tout contrairement par la vue du mal. C'est par elle que nous arrivent toutes nos épreuves, nous ne pourrions ressentir la moindre souffrance qu'elle n'en soit la cause. L'épreuve cependant nous est un grand remède et nous n'en souffrons que parce que nous la dénaturons.

J'aborde l'alcoolisme : on se plait à démontrer tout ce qu'il peut occasionner à celui qui s'y adonne ; combien aussi celui-ci n'est-il pas la cause de grandes souffrances pour autrui, tout en se nuisant à lui-même. N'est-ce pas de nous en tenir encore aux effets que notre vue du mal fait son apparition envers ces personnes ? Si nous connaissions la cause, nous pourrions les apprécier tout autrement. Si nous nous sommes développés des défauts en absorbant certains aliments, comme il a été démontré précédemment, si nous nous sommes abîmés, nous pouvons, en en absorbant d'autres découlant d'un autre fluide anéantir ceux qui nous causent des sensations parfois bien douloureuses, tant moralement que physiquement et qui nous font agir contrairement à la raison ; car c'est de tous ces fluides formant l'atmosphère qui nous entoure que nous recevons toutes nos impressions. Voilà pour quelle raison des personnes sont affectées de tics et d'autres infirmités de tous genres. Mais n'oublions pas qu'il y a des habitudes et des goûts qui nous paraissent des défauts et qu'en voulant les déraciner nous pouvons encore aggraver notre imperfection, puisque nous interprétons les choses contrairement. Pour surmonter un défaut, il faut lutter avec persévérance, peut-être toute une exisence et cependant il ne paraît pas vilain aux yeux du monde que d'autres qui ne sont rien en comparaison. Si nous comprenions le but de la vie, nous saurions que nous ne souffrons jamais à cause d'autrui mais qu'il peut être parfois l'instrument de notre progrès, la providence place dans nos famille tel ou tel genre d'instrument pour nous faire évoluer ou pour nous améliorer"

 

 

 

18:05 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

28/01/2009

VERVIERS: LE TEMPLE ANTOINISTE.

LE TEMPLE ANTOINISTE

DE

VERVIERS

Temple de VERVIERS

20:42 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

26/01/2009

CHARITE ET ALTRUISME. Qu'y a-t-il en dessous ?

CHARITE ET ALTRUISME:

DESINTERESSEMENT, VANITE OU REDEMPTION EXPIATOIRE ?

Osons-nous regarder la vérité en face et avouer ce que nous percevons. Sommes-nous tous des égoïstes. Si nous nous remémorons toutes nos bonnes actions ou, en tout cas celles que nous croyons telles, ne les avons-nous pas réalisées par intérêt, consciemment ou inconsciemment?

Pour chaque bonne action commise se pose la question : cela a-t-il été fait par désintéressement, recherche de vanité ou pour expier, pour se racheter ? De là, vient le sous-titre : «  désintéressement, vanité ou rédemption expiatoire »

Le Père ANTOINE, à qui on a soumis le problème, y répond dans de chapitre « LE DESINTERSSEMENT & LA FOI »: 

«  Le désintéressement n'est pas toujours compris; il est pourtant la base des vertus que sans lui on ne pourrait pratiquer. Quand nous avons la pensée de faire la charité, nous donnons; mais notre acte est-il toujours charitable ? Nous ne devons pas voir celui qui reçoit, car c'est un malheureux qui ne comprend pas, qui n'a ni les vertus, ni la foi pour se maintenir dans le bon chemin et se procurer le nécessaire. La vraie charité a pour base l'amour, trouve en elle sa récompense; son bonheur est parfois si vif qu'aucune parole ne pourrait en rendre la profonde émotion. Mais tant que nous possèderont un atome de matière, nous ne pourrons jouir du désintéressement complet; cette vertu est inséparable de toutes les autres que nous devons acquérir par notre travail. Quand nous donnons, n'est-ce pas l'espoir d'une récompense ou la crainte du remords qui nous fait agir plutôt que le feu sacré ? Notre esprit se débat souvent au milieu de pensées contradictoires, dans l'inquiétude de ne pas secourir à bon escient; or il importe peu que celui qui demande notre assistance manque ou non du nécessaire; la valeur matérielle du don ne compte pas davantage. Notre émotion, voilà la chose essentielle et la sanction de notre acte. Nous touchons ainsi à un fluide éthéré qui fait notre bonheur tout en réconfortant la personne obligée. Si le malheureux se représente, nous pouvons nous rendre compte et si l'acte se justifie, nous donner le plaisir de recommencer. Mais l'intention de contrôler et non plus d'obliger est un manque de charité. Quelque important qu'ait été la sacrifice, la mauvaise pensée du doute qui suit l'acte en annule l'effet bienfaisant; l'amour cesse de nous unir à la personne que nous avons assistée; sans avoir fait aucune démarche ni pris le moindre renseignement, nous sommes assaillis par le doute. Nous reprenons ainsi d'une main l'obole que nous avons donnée de l'autre, ce qui est pire que d'exercer la charité par le remords de ne pas l'avoir faite plus tôt. »

Démonstration admirable. Quand on m'a soumis le problème, tel qu'il est posé dans le titre, je pensais devoir me livrer à de grande recherches et démonstrations. Mais, encore une fois, l'ENSEIGNEMENT est plein de ressources.

Un peu plus bas dans le texte, nous trouvons encore cette phrase: 

« Efforçons-nous donc de ne rien démolir de l'édifice que nous avons construit sur la base d'amour et de charité, cherchons plutôt à bien le contempler, pour savoir s'il n'y manque pas une pierre et tâchons de toujours garder le feu sacré qui est le signe de la vraie charité. »

Ensuite, le Père ANTOINE interpelle ses auditeurs: 

« Comprenons-nous bien cette vertu ?Incarnés comme nous le sommes tous, dans ce monde, nous n'envisageons pas la question morale à sa juste valeur, nous ne savons pas apprécier l'efficacité de la charité. Nous devons savoir que cette vertu se pratique de toute manière et non seulement en donnant quelque pièce de monnaie à quelqu'un, car faire l'aumône ce n'est pas faire la charité. »

Nous pouvons aussi méditer les paroles suivantes du Père ANTOINE, puisées dans le chapitre « TOUT SAVOIR C'EST TOUT AIMER »: 

« Si nous voulons nous pénétrer de l'ENSEIGNEMENT, nous saurons que le bonheur auquel l'homme aspire découle de celui qu'il procure à ses frères, que son progrès a une cause solidaire. En travaillant isolément nous ne pouvons nous améliorer parce que nous sommes basés sur l'égoïsme. Ce n'est qu'en s'oubliant pour les autres, même en se privant parfois du nécessaire en faveur de plus malheureux qu'on peut se dire adeptes d'une doctrine qui doit être universelle, sans limites ni remparts. »

 

Les personnes qui ont conscience de leur égoïsme  causent moins de problèmes que celles qui sont convaincues être des modèles et des gens dévoués.

 

Avoir, sentir une satisfaction personnelle, en être fier, n’est-ce déjà pas un peu d’égoïsme ? Ce sont en tout cas les prémisses du sentiment de vanité, début du « péché capital »d'orgueil.

 

Le besoin, parfois impérieux, de poursuivre la réalisation d’idéaux est une tentative d’échapper à la solitude, au manque de rapports sociaux, ou au replis sur soi. C'est ici qu'on peut parler de « Rédemption expiatoire »

 

 

 

 

 

 

 

24/01/2009

VUE RARE DU TEMPLE ANTOINISTE DE JEMEPPE-SUR-MEUSE

Nous pouvons découvrir, ci-dessous, une vue rare

du Temple Antoiniste

de JEMEPPE-SUR-MEUSE

Cette photo, en réalité une ancienne catre vue, a vraisemblablement été prise au départ de l'étage d'une maison situé sur l'autre trottoir.

7f42_2

17:51 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

23/01/2009

LIEGE: TEMPLE ANTOINISTE DU QUAI DES ARDENNES.

LE TEMPLE ANTOINISTE

DE LIEGE

( QUAI DES ARDENNES )


Ce Temple Antoiniste a été ouvert en 1935. C'est un bâtiment en style ogival très dépouillé, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur. C'est d'ailleurs ce qui lui confère un certain cachet.

SDC10186 [Desktop Resolution]

Dans l'angle de la Rue Hubert DESAMORE et du Quai des ARDENNES, on aperçoit encore dans la maçonnerie la trace d'une réfection faite dans la seconde moitié des années 80. Auparavant, il y avait, au niveau du premier étage, une tourelle placée "en échauguette". Selon ce que le desservant de l'époque m'a expliqué, on a dû l'enlever car il y avait des risques sur le plan de la stabilité.

SDC10190 [Desktop Resolution]

SDC10194 [Desktop Resolution]

17:29 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/01/2009

SUR LA TENUE ANTOINISTE

Je vous livre un petit passage du livre de DEBOUXHTAY sur les débuts de la tenue.

Au début, les premiers adeptes se coiffèrent d'un chapeau melon avant l'apparition de la " petite buse ( demi haut de forme ) noire, en feutre rigide, à bords plats ou un peu recourbés, curieux chapeau s'apparentant à la fois au sombrero espagnol et au crondstadt des beaux jours de l'alliance russe"

On nous dit aussi que plusieurs adeptes masculins prétendaient qu'il fallait se laisser pousser les cheveux comme le PERE.

Ils ne furent pas suivis.

17:21 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

MOMALLE ( REMICOURT ): LE TEMPLE ANTOINISTE.

LE TEMPLE ANTOINISTE

DE MOMALLE

( COMMUNE DE REMICOURT )

SDC10164 [Desktop Resolution]



15:57 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/01/2009

SPRIMONT: LE TEMPLE ANTOINISTE.

LE TEMPLE ANTOINISTE

DE

SPRIMONT

~bmp9242 [Desktop Resolution]

20:03 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/01/2009

LA TOMBE DU PERE ANTOINE: Cimetière de JEMEPPE-SUR-MEUSE ( SERAING )

TOMBE DU PERE ANTOINE:

CIMETIERE DE JEMEPPE-SUR-MEUSE

(Commune de SERAING)

 

Vous trouverez ci-dessous la photo de la tombe de Père et de Mère ANTOINE. Cette tombe est située au cimetière de JEMEPPE-SUR-MEUSE, immédiatement à l'entrée du bas du cimetière. On ne peut la manquer: c'est la toute première tombe à la droite de l'entrée! Cette tombe a toute une histoire.

SDC10150 [Desktop Resolution]


Mais je vais céder la parole à Pierre DEBOUXHTAY. Voici un extrait de son livre « ANTOINE LE GUERISSEUR ET L'ANTOINISME »: 

« Dans le récit des obsèques, on aura certainement remarqué que le Père avait été enterré « dans la fosse commune, la seule qui convînt à sa grande modestie ». Or, depuis, le Culte Antoiniste a obtenu la concession de l'endroit où repose son fondateur, non sans scandaliser certains adeptes rigides, qui voyaient dans cet acte une marque d'estime pour le corps, incompatible avec la doctrine du Père.

On n'en est pas resté là et au nom de Mère, deux adeptes ont eu recours à S.M. La Reine des Belges, afin d'avoir «  l'autorisation de transférer sa dépouille sacrée ( d'ANTOINE ) dans le jardin du Temple de JEMEPPE, jardin situé à plus de trente mètres de toute habitation. Elle ( la Mère ANTOINE ) y ferait construire une chapelle devant laquelle défilerait, le 25 juin, jour de la fête solennelle, instituée en l'honneur du Révélateur, la foule recueillie de ses disciples venus de toutes les parties de notre pays et du monde. »

Cette nouvelle mortification fut épargnée aux intégristes. ANTOINE continue de reposer au cimetière de JEMEPPE, près de la grille d'entrée; fréquemment des dévots y vont ramasser des petits cailloux qui couvrent la tombe et les emportent précieusement comme des reliques. »

Actuellement, la tombe, qui contient aussi la dépouille de mère ANTOINE est recouverte d'une plaque en pierre de taille, de sorte que la manie d'emporter les petits cailloux n'existe plus, puisqu'il n'y a plus de cailloux.

C'est la Mère Antoine qui, n'ayant pu réaliser son rêve de chapelle funéraire, fit réaliser cette tombe, où elle est enterrée aux cotés de son mari.

Vers la fin des années 80, à deux reprises, des vandales commirent des dégradations. L'une d'entre elle fut particulièrement grave si bien qu'une nouvelle pierre tombale a été placée, avec la mention "Pour respecter la pensée de Père et de Mère, ne pas déposer de fleurs). Malgré cette demande, la tombe continue d'être fleurie souvent par des fleurs artificielles, mais aussi par des ex-voto en céramique.

SDC10152 [Desktop Resolution]


Autrefois, elle faisait partie d'un pèlerinage, non officiel après l'Opération générale des 25 juin et 15 août. Souvent, ce « pélérinage » comprenait aussi la visite à la Source du Père ANTOINE et se terminait au Temple Antoiniste de NANDRIN.

SDC10151 [Desktop Resolution]

 

18:41 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

10/01/2009

TEMPLE ANTOINISTE DE SERAING: AUTRE PHOTO

T

20:43 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/01/2009

SERAING: LE TEMPLE ANTOINISTE.

LE TEMPLE ANTOINISTE DE SERAING.

SDC10142 [Desktop Resolution]
Devant le perron du temple, est érigé un monument en pierre de taille en forme d'obélisque.

Beaucoup de serésiens et de passants pensent que cette stèle fait partie du Temple antoiniste.

En réalité, il n'en est rien.

Cette stèle, aussi appelée " Belle Pierre" a été érigée en l'honneur des mineurs.

SDC10141 [Desktop Resolution]


17:51 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

08/01/2009

LES LECONS A TIRER DES ECHECS.

NE PAS SE CULPABILISER SUR DES ECHECS.

Les échecs ne sont pas des sanctions d'une incapacité quelconque mais un signal qui nous est donné. Ne nous culpabilisons donc plus sur nos « erreurs » passées ni sur nos rechutes éventuelles. Celles-ci nous sont absolument nécessaires pour nous faire découvrir la vérité. La vérité se découvre petit à petit en passant par les erreurs.

Admettons et suivons cette vérité. Ne nous culpabilisons pas et ne rejetons non plus aucune responsabilité sur autrui pour les expériences vécues et qui se sont mal soldées. Ce qui veut dire qu'il faut refouler toute vue du mal ni en autrui ni en nous-mêmes. Tous les êtres sont imparfaits et en marche vers la perfection.

Poursuivons donc notre route avec, en tête, la seule et unique pensée du progrès. Malgré les échecs, malgré les rechutes éventuelles, sachons qu'une partie du travail est accomplie. Ayons à l'esprit que l'échec est une épreuve qui nous est donnée pour nous faire réaliser à quel niveau nous nous trouvons sur l'échelle du progrès.

Rappelons-nous toujours que, quel que soit le nombre de batailles perdues, c'est-à-dire de rechutes, l'important est, finalement, de « gagner la guerre », c'est à dire d'arriver au but que nous devons tous un jour atteindre. Cela nous est rappelé dans le chapitre « COMMENT NOUS PROGRESSONS. »:

« Nous évoluons; que l'on fasse le bien ou le mal, personne ne stationne; mais l'un avance plus rapidement que l'autre. Celui qui est aujourd'hui très imparfait ne sera-t-il pas demain un homme d'exemple, par son désir de s'améliorer ? S'il paraît stationner, nous pourrons le voir plus tard marcher à pas de géant.

Nous n'ignorons pas que, croyant faire le bien, on peut commettre inconsciemment une erreur; si l'on en avait conscience, on s'abstiendrait, mais nous savons que c'est néanmoins travailler à son avancement; après on peut reconnaître qu'on a marché à côté de la vérité. La conscience n'est pas suffisamment dégourdie pour montrer en temps opportun la valeur de l'acte, c'est pourquoi l'on s'égare; mais le désir de progresser la fait apprécier pour mieux faire à l'avenir.

Un atome de matière en nous est une souffrance. Nous sommes déjà assez avancés pour ne plus avoir l'intention de commettre un acte contraire, car lorsque nous reconnaissons l'avoir fait, nous en avons horreur; sans le commettre cependant, pourrions-nous arriver à l'épreuve ?

Depuis le microbe jusqu'au plus élevé des êtres, tous se dirigent suivant leur nature, au contact d'une même loi: seul l'être raisonnable se développe graduellement par l'épreuve et tout ce qui suscite son progrès. »

Et, dans le chapitre « LE MYSTERE: AMOUR, INTELLIGENCE & CONSCIENCE »: 

« Puisque c'est à chacun selon ses oeuvres, nous ne devons rendre personne responsable de nos souffrances, nous ne les endurons que pour avoir enfreint la loi dont nous avons la sanction inévitable; le démon qui paraît si méchant n'est donc autre que notre doute. Si d'un autre côté, nous désirons aller vers DIEU, la loi est toujours la même, si nous faisons un bien, nous trouverons bien, comme lorsque nous faisons un mal, nous trouvons mal.

C'est ainsi que nous devons comprendre que nous sommes notre DIEU, notre démon, le bourreau et le martyr, l'unique auteur de notre châtiment et de notre récompense Puisque en vertu de notre libre arbitre, nous faisons le bien et le mal quand nous voulons, disons donc que nous sommes la lopi, l'accusateur, le témoin et le juge de notre être. »

 

17:51 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/01/2009

NE PAS REPONDRE A LA HAINE.

Répondre à la haine par la haine, nous entrainera vers des fluides de plus en plus lourds.

Nous n’avons rien à en tirer aussi bien individuellement que collectivement.


10:01 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/01/2009

REFLEXIONS SUR L'ARTICLE A PROPOS DES ANIMAUX.

Un lecteur de mon blog a laissé un commentaire à la suite de l'article relatif aux relations ambigües entre les hommes et les animaux.

J'ai cru intéressant de reprendre ce texte et de le publier comme article.


"Ce que je trouve le plus difficile à cerner dans ces passages de l’Enseignement, c’est le mot instinct.

Dans les Traditions visant à une évolution spirituelle que j’ai abordées, il est suggéré à l’homme de dominer ses instincts plutôt que d’y vivre enchaîné.

Ainsi, l’instinct de survie est primordial. Cependant, quand il est poussé à son paradoxe il peut se décliner en d’autant de freins à notre évolution spirituelle. Prenons, par exemple :
- la peur de mourir (regarder avant de traverser une route ou rester enfermé chez soi sans bouger de peur de l’accident),
- la gourmandise (manger pour vivre ou se goinfrer),
- la violence (défendre son territoire ou tuer son prochain).

Autre instinct, l’instinct de reproduction est aussi important, mais la luxure est un vice.

Quand nos instincts ne sont pas gardés sous contrôle, nous sommes un homme (avec un « h » minuscule), animal comme l’affirme le Père Antoine. Nous nous limitons à défendre notre territoire dans le but de la survie et de la reproduction de notre race. Pour reprendre le jargon du Père Antoine, nous nous enfermons dans des fluides lourds alors que l’ENSEIGNEMENT nous demande d’aller vers des fluides de plus en plus éthérés. C’est l’intelligence qui nous maintient dans notre bestialité.

Cependant, il y a aussi quelque chose de plus noble en l’Homme (avec un « H » majuscule) et pour atteindre cette « chose » en nous, ce Dieu intérieur, cette Conscience, (…) nous devons d’abord dominer nos instincts. Pour ce faire, les Traditions, tout comme le Père Antoine, nous suggère le « Connais-toi ». C’est en nommant toutes les énergies qui nous hantent et qui s’expriment de manière disproportionnées au travers de nos instincts que nous deviendront un Homme Spirituel maitre de lui.

J’ai lu chez Jean HAAB une belle image : « Nous sommes un flacon d’eau claire au fond duquel stagne de la boue ». Selon cet auteur, le « connais-toi », c’est agiter le flacon afin que l’eau claire se transforme en eau sale. Cependant, face à cette eau plus très claire, nous savons enfin qui nous sommes. Nous savons les saloperies qui grouillent encore dans notre inconscient. Nous savons les choses qui nous restent encore à épurer soit par des actes peu recommandables, soit par l’étude et la pratique d’un mode de vie comme l’ANTOINISME. Finalement, si nous privilégions la deuxième solution, nous pouvons anticiper les actes en commençant le travail de nettoyage interne. Nous pouvons travailler pour que l’homme animal puisse commencer son ascension pour (re)devenir un Homme Réalisé.

Je pense que c’est dans cet ordre d’idée que se situe le Père Antoine quand il parle de l’animal qui est en nous, de notre bestialité.

Par contre, quand est-il de l’instinct ?

Selon mon interprétation, il me semble ici aussi qu’il y a accord sur la pensée, mais pas sur les mots. Le Père Antoine a son jargon et les autres Traditions le leur.

D’un côté, il nous est suggéré de dominer nos instincts pour commencer le travail de « spiritualisation ». De l’autre, le Père nous dit que nous avons perdu nos instincts à cause de la place que nous accordons à l’intelligence.

Toute démarche spirituelle qui commence par le « Connais-toi » et le « Nettoyage » (remplacer des cellules matérielles par des cellules spirituelles pour paraphraser le Père). Et ce « nettoyage » aboutit à des « Pouvoirs ». Ces pouvoirs sont liés, selon moi, au côté gauche du cerveau « inutilisé » (selon les scientifiques) et qui touchent au ressenti, l’intuition. Bref, la Conscience pour reprendre un terme du Père Antoine.

Soit dit en passant, je considère l’Intelligence (selon l’expression du Père) comme le côté droit du cerveau. Et l’Intelligence sans la Conscience, c’est le cerveau droit qui fonctionne tout seul. L’Intelligence au service de la Conscience, c’est le cerveau gauche qui gère le cerveau droit. Par notre démarche spirituelle, nous retrouvons donc petit à petit l’Unité en nous avec l’Intelligence au service de la Conscience. Les deux côtés du cerveau ne forment plus qu’Un.

Ce ne sont que des mots, je vous l’accorde, il ne reste plus qu’à les mettre en route. C’est une autre histoire.

Revenons-en à nos moutons. La matière n’existe pas selon le Père Antoine. Selon certaines Traditions, la matière est illusion. Selon la Physique Quantique, la matière est un état de l’énergie, de la « lumière » (de l’Esprit ?). L’énergie est vibratoire. En simplifiant (car ça me dépasse), la matière vibre peu et la lumière vibre fort, mais elles sont deux états différents d’une et seule chose. Avec les mots du Père, un fluide lourd vibre peu et nous maintient dans cet état matériel, un fluide éthéré vibre fort et nous tire vers le « haut » (le centre ?) ….

Bref, par notre travail spirituel, nous revenons à notre vibration première, à notre Dieu intérieur, à la voix de la Conscience. Bref, nous augmentons notre « taux vibratoire » qui avait tendance à se figer sous l’effet de (l’illusion de) la matière. Nous nous spiritualisons donc et par cette spiritualisation, nous développons des pouvoirs liés au cerveau gauche. Toujours des mots, je sais ;o)

Certaines Traditions disent que l’Homme récupère ainsi des Facultés qu’il aurait possédé avant de s’incarner.

Par conséquent, sous un vocabulaire différent, le Père Antoine comme les Traditions, nous dessinent une réintégration à notre Source commune (l’unité individuelle de l’ensemble). C’est du moins ma compréhension.

Maintenant, pour en revenir, au sujet qui nous occupe, le Père suggère aussi un détachement vis-à-vis des animaux et je ne suis pas sûr qu’il ne parle pas au premier degré … aussi. Bref, je ne pense pas que dans ce passage, le Père se limite uniquement à notre côté animal lié à notre intelligence.

C’est pourquoi, je pense qu’il ne faut pas se limiter aux mots de l’Enseigment. Même si chaque mot est un fluide, je pense qu’il est important de faire vivre l’Enseignement au travers de notre époque. Un Enseignement, une Tradition qui ne vit pas se transforme un Dogme. Et le Dogme est à l’Enseignement, ce que la matière est à l’Esprit, un vieux fluide lourd qui vibre de moins en moins.

Et le travail que vous faites sur votre Blog va dans ce sens et je vous en remercie vivement."




16:22 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

05/01/2009

COMMENT CHERCHER DIEU.

UNE VOIE DANS LA RECHERCHE DE DIEU.

Dans le petit extrait suivant, puisé à la fin du chapitre « LES LOIS SE REDUISENT TOUTES A L'UNITE », nous retrouvons, en fait, en condensé, nombre de principes de base de l'Antoinisme:

  • La présence de DIEU en chaque homme;

 

  • Le refus de l'engluement dans la matière;

 

  • La distinction entre Intelligence et Conscience;

 

  • La solidarité;

 

  • Et, une fois de plus, la fameuse « Unité de l'Ensemble »

« J'ai révélé que nous ne devons chercher DIEU qu'avec DIEU LUI-même, puisqu'Il n'existe qu'en nous; mais si nous le cherchons avec de la matière, nous ne trouverons que de la matière; c'est ce qui fait dire à celui qui ne vise que celle-ci que rien n'existe, que tout est néant; en effet, rien n'existe alors que nous ne croyons qu'à l'ombre de ce qui existe réellement.

Par exemple, supposons que nous soyons deux cherchant une chose, en obéissant à l'intelligence nous nous divisons parce que nous ne visons que notre avantage personnel, mais si, respectant la conscience, nous agissons tout différemment, je cherche pour lui et lui pour moi, de deux nous ne faisons qu'un, nous sommes l'un dans l'autre, dans la réalité. Il en résulte que si toute l'humanité procédait de la même façon, c'est-à-dire réellement, elle n'agirait que par la seule et même pensée qui nous réunirait tous dans le même amour, formant l'unité absolue de l'ensemble. »

18:31 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/01/2009

NOS RELATIONS AMBIGÛES AVEC LES ANIMAUX.

LES HOMMES ET LES ANIMAUX.

J'ai parfois été frappé, voire même choqué, par certains passages de l'ENSEIGNEMENT, dans lesquels, le Père ANTOINE aborde la question des relations avec les animaux.

Par exemple, dans le chapitre « UNITE INDIVIDUELLE DE L'ENSEMBLE »: 

« Une preuve de ce que j'ai dit tantôt que les anciennes croyances avaient fait de l'animal leur DIEU, c'est que nous sommes animaux nous-mêmes. ... »

Et, plus loin:

« L'animal n'est que l'excrément de notre imperfection; ... »

Et, dans le chapitre « L'ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU MAL »:

« De nos jours, c'est encore l'amour du serpent qui nous anime et nous maintient dans la bestialité, cet instinct nous domine toujours, mais libre à nous de le surmonter. Nous sommes devenus plus malheureux que l'animal vivant dans la pleine satisfaction de ses appétits, ne dépassant pas le nécessaire tandis que nous le faisons fréquemment. »

Aussi, dans le chapitre « L'INTELLIGENCE HUMAINE COMPAREE A L'INSTINCT ANIMAL »:

« N'est-il pas étrange que tout en admirant l'instinct de l'animal, il fasse abstraction du sien qui en est l'opposé, car l'humain le relie à la Divinité tandis que l'autre le fait à la matière. L'homme a trouvé l'instinct de l'animal sublime, parce que, s'étant abîmé par son intelligence, il n'a pu remédier à ses maux que par son intermédiaire. Nous dirons que la découverte de toutes les plantes et denrées que nous employons pour guérir le corps, n'est due qu'à l'instinct de l'animal. »

Je ressens un étrange sentiment quand le Père ANTOINE évoque les relations entre l'homme et l'animal. Il faut admettre que l'homme fait, au moins par ses facultés physiques, partie du monde animal mai, en même temps, il faut bien se distinguer du monde animal. On va même jusqu'à souhaiter un détachement vis-à-vis des animaux.

Je ne parvenais pas à bien comprendre jusqu'au moment où je suis tombé, en lisant une revue sur l' interview d'un cinéaste ( ALEJANDRO GONZALEZ ) qui a justement réalisé un film sur ce sujet ( en ignorant bien sûr tout de le Antoinisme ). Je reproduis, ci-après, cette interview:

« Les rapports que nous entretenons avec les animaux sont d'une profondeur et d'une perversité inouïes. Regardez ces gens qui dépensent des fortunes pour sauver les baleines alors qu'ils ne dépensent pas un centime pour la lutte contre le SIDA ! Quant aux chiens, ce sont nos esclaves, tout simplement. Leur regard nous transforme en créatures parfaites, ce que nous ne sommes pas, loin de là. »

18:31 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

03/01/2009

INTEGRISMES: DANGER !

NE PAS VERSER DANS LES INTEGRISMES

Le mieux est souvent l'ennemi du bien. En voulant cultiver trop une vertu, on tombe facilement dans le défaut. Vertus et défauts se trouvent sur la même palette.

Ainsi,si personne n'attend plus des progrès de la science, ni de la technologie la garantie d'un bonheur durable, la religions devrait être source de bonheur. En effet, elle ouvre la voie à la vie spirituelle («  la vraie vie » comme dit le Père ANTOINE ). Elle devrait offrir des moments de recueillement intense au cours desquels on se tourne sur soi-même par la méditation.

Hélas, existent les courants, les versions intégristes. Selon leurs tenants, si on les suit, la seule source possible, admise, du bonheur est réduite à la dimension religieuse la plus étriquée: la croyance la plus obscure et non la foi.

Ils cantonnent, en fait, la religion dans un monde encerclé, fait de contraintes, de soumissions,d'interdictions, un monde exagérément ascétique!

Ce sont ces discours ascétiques, ces discours peuplés d'impératifs qui finissent par justifier les guerres de religion.

Ils témoignent, en réalité non d'une foi vivifiante mais d'un mal-être profond. C'est ce mal-être qui mène souvent, immanquablement à la cruauté.

 

15:01 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/01/2009

BIERSET ( GRACE-HOLLOGNE ): Cimetière: tombe d'une défunte antoiniste.

SDC10076 [Desktop Resolution]

En principe, rien n'est prévu dans la "liturgie" antoiniste. Avant la guerre de 14/18, au début du Culte Antoiniste, il arrivait de placer sur les cercueils une reproduction métallique de l'emblème.

Mais, Mère ANTOINE fit annoncer, via l' UNITIF qu'elle avait jugé " après analyse qu'il vaut mieux ne pas le faire". Donc, un conseil mais pas de contrainte ni d'interdiction.

Il en est de même pour les monuments et les tombes dans les cimetières. Cependant, on trouve quelquefois, sur les tombes antoinistes, les deux mains serrées qui sont le symboles de la solidarité. J'en ai trouvé deux dans le cimetière de BIERSET ( Commune de GRACE-HOLLOGNE ). Vous verrez, ci-dessus, la photo d'une des deux, l'autre tombe, plus ancienne, est trop endommagée pour, par respect, être prise en photo.

Ce qui est assez curieux pour être souligné, c'est que le symbole des deux mains serrées est aussi, plus fréquemment, utilisé sur les tombes des défunts libres-penseurs, enterrés civilement.

10:33 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |