25/07/2009

QUE SIGNIFIE "FAIRE CONTINUELLEMENT DES CHOIX" ?

QUE VEUT-ON DIRE PAR

"FAIRE CONTINUELLEMENT DES CHOIX"

Dans la vie quotidienne, continuellement, l'être humain est, comme c'est expliqué dans l'article précédent, amené à faire des choix. Nous venons de dire que « faire des choix » pouvait, en fait, se déterminer comme « repérer la source des fluides »: sont-ils « de bonne source » ou « de mauvaise source »?

C’est l’ensemble de ces choix qui déterminent ce que nous sommes et qui rendent compte aussi des valeurs morales que nous avons décidé de montrer par l'exemple. Le troisième principe nous le dit bien: conquérir par l'exemple et non par le discours. Discourir, prêcher, sermonner, c'est facile, c'est se gargariser de mots. Mais prêcher par l'exemple est plus difficile !

En ce sens, l'être humain est, seul, responsable de notre vie. Nous avons déjà dit ( c'est un principe antoiniste ) que l'être humain était seul responsable de soi-même, que personne d'autre n'est responsable de lui et qu'il n'est pas responsable des autres. Il est seulement responsable de l'exemple qu'il donne.

Toutefois,l’être humain a des limites et il doit en être bien conscient. Tous nos désirs, tous nos idéaux ne peuvent être satisfaits. Les aléas de la vie ( les vicissitudes selon le terme fréquemment utilisé par le Père ANTOINE) nous imposent parfois des contraintes. C'est ce que nous trouvons au début du chapitre « LA CHARITE MORALE »: 

« Mes enfants, l'homme recherche toujours ce qui correspond le mieux à ses faiblesses ou à ses vertus. Ici-bas dans ce monde de tribulations et de vicissitudes, nous parlons autant de la morale que nous la mettons peu en pratique. C'est pourquoi elle demeure très vague pour l'esprit qui a le désir de posséder matériellement plutôt que moralement. »

Cela signifie que l'être humain doit être à la fois humble et déterminé. Humble parce qu'il doit être bien conscient de sa faiblesse et son esprit bien souvent velléitaire; déterminé parce que sans persévérance, c'est la rechute permanente et la stagnation morale. C' est le défi qu’il est appelé à relever chaque jour. Pour peut-être mieux comprendre, relisons aussi un passage du chapitre « COMMENT NOUS PROGRESSONS. »: 

« Tel acte est le bien pour l'être inférieur et le mal pour l'autre plus élevé, car plus sommes-nous élevés, plus avons-nous de responsabilité et par conséquent de culpabilité.

Tous les êtres évoluent; ils se créent des lois appropriées à leur nature, qui déterminent le degré de leur développement; la conscience est la boussole par laquelle ils se dirigent, suivant leur élévation.

Il importe de comprendre comment la personne développée peut commettre plus de mal que celle qui vit dans sa brutalité, qui ne peut guère atteindre que l'individu isolément, tort peu grave en comparaison de celui que peut causer l'autre plus intelligente. ».

Et aussi ce petit extrait du chapitre « L'EFFICACITE DES LOIS MORALES »: 

« Le travail moral nous amène à surmonter nos imperfections et avec elles les connaissances. La foi qui les remplace donne l'instinct et permet d'agir sans penser, puisqu'avec elle toute erreur est impossible. »

20:10 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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