27/07/2009

NI LIEU, NI MOMENT, NI OBJET PRECIS POUR L'AMOUR.

L'EXEMPLE D'AMOUR N'A NI LIEU NI OBJET NI MOMENT PRECIS.

 

Nous venons dans plusieurs articles de voir que nous devons en permanence être capables de faire des choix. Et, surtout, que ces choix doivent être inspirés par la recherche des bons fluides.

C'est ainsi que nous devrons, en fait, choisir entre l'amour matériel, intellectuel et l'amour moral, divin.

C'est cet amour que nous devrons donner en exemple.

Mais à qui devons-nous le donner ? Y a-t-il un lieu, un moment privilégiés ?

Nous devons le donner à tous, indistinctement, et principalement à « ceux que nous croyons être nos ennemis », comme le dit le cinquième principe. Mais commençons d'abord par nos proches.

Nous devons le donner partout où nous nous trouvons. Il n'y a pas de lieu précis. Il doit être donné partout sans aucune idée de frontière. Pour cela, commençons par le respect des lieux, des endroits et des pays où nous nous trouvons. Le respect sera la première marque d'amour.

Nous devons le donner à tout moment, à chaque occasion. Celui qui souffre ne choisit ni son heure ni son endroit pour souffrir. Il a besoin d'aide, d'intérêt et de compréhension à tout moment. Ayons en mémoire ce que le Père ANTOINE a dit dans le chapitre « LA CHARITE MORALE »: 

« Nous avons dit que pour trouver le bonheur, il faut pratiquer la loi d'amour et de charité. Pauvres comme riches ont les moyens de faire le bien. A défaut d'argent, notre pitié porte aux malheureux des consolations et de bons conseils. L'homme qui travaille à remplir ses devoirs sait que la charité morale est autrement efficace que la charité matérielle et qu'elle donne aussi plus de satisfaction; guidés par elle, nous pouvons marcher de l'avant; notre conscience ne nous reprochera jamais d'avoir dépassé la mesure. Quand nous sentirons l'amour vibrer en nous, nous ferons couler les larmes, nous toucherons les coeurs, nous serons en harmonie avec notre enseignement et ainsi nous rendrons de très grands services; car l'homme moral est consulté, écouté par tous ceux qui ont besoin de lumière. Quoique pauvres nous pouvons être plus utiles à notre prochain que par les plus grandes richesses. »

Je vous livre aussi ce court passage du chapitre « TOUT SAVOIR C'EST TOUT AIMER »: 

« Si nous voulons nous pénétrer de l'enseignement, nous saurons que le bonheur auquel l'homme aspire découle de celui qu'il procure à ses frères, que son progrès a une cause solidaire. En travaillant isolément nous ne pouvons nous améliorer parce que nous sommes basés sur l'égoïsme. Ce n'est qu'en s'oubliant pour les autres, même en se privant parfois du nécessaire en faveur de plus malheureux qu'on peut se dire adeptes d'une doctrine qui doit être universelle, sans limites ni remparts. Plus d'adversaires dans ce cas si ce n'est momentanément et faute de se connaître. Pourrait-on renverser celui qui ouvre son coeur au prochain en le traitant en frère ? Non, l'arme levée tombe d'elle-même. Voilà le vrai moyen d'étendre notre enseignement et de jouir du grand bonheur d'aimer réellement. Avoir cette force, ce courage de tendre la main à celui qui se dresse contre nous et pour ainsi dire contre tout le monde, c'est lui offrir le salut, c'est dire: Frère, tu vas être plus heureux, tu ne penseras plus comme tu l'as fait jusqu'à présent, tu viendras savourer avec nous le doux fruit de l'amour fraternel »

 

10:22 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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