29/07/2009

NE PLUS CRAINDRE L'INSTANT DE LA MORT MATERIELLE.

IL NE FAUT PLUS CRAINDRE L'INSTANT DE LA MORT MATERIELLE.

Vous lisez bien. Ce n'est pas "Il ne faut plus craindre la mort matérielle" mais "l'instant de la mort matérielle". En effet, c'est souvent ce passage qui est redouté. Ce passage, c'est le moment où l'on va abandonner tout ce qu'on a accumulé pendant cette incarnation, la famille, les proches, les souvenirs, la mémoire...Bref, c'est l'intéressement aux choses matérielles qui nous fait redouter cet instant. Nous nous accrochons au corps matériel et à tous ses attributs.

Mais puisque ce corps venu du néant y retourne sans espoir de retour devons-nous le regretter. Devons-nous vouer un culte à nos disparus ?

Pourquoi se lamenter sur notre sort qui est inscrit dès la naissance et qui celui de tous les incarnés ?

Ne craignons plus l'instant de la mort matérielle et ne nous culpabilisons pas davantage au sujet de nos expériences passées. Celles-ci n'étaient rien d'autre que des épreuves nécessaires comme tout le monde en passe.

Si nous ne sommes encore que sur un échelon intermédiaire de l'échelle du progrès, n'ayons aucune crainte, notre esprit se réincarnera dans un nouveau corps et aura la possibilité de poursuivre sa progression.

Cette progression se poursuivra  jusqu'à ce que, lors d'une mort matérielle, lorsqu'une incarnation future prendra fin, notre âme arrivera à rejoindre DIEU, dans son Amour infini, en nous fondant en Lui.

Cela marquera la fin des réincarantions de notre âme.Relisons quelques passages de l'ENSEIGNEMENT du Père ANTOINE. Tout d'abord le chapitre "REINCARNATION":

" Nous croyons qu'à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l'au-delà et l'au-delà est ici. L'âme imparfaite reste incarnée jusqu'à ce qu'elle ait surmonté son imperfection. chaque existence est la conséquence de la précédente et elle détermine celle qui lui succède par l'épreuve subie et par d'autres contractées à son insu. avant de quitter le corps qui se meurt, l'âme s'en est préparé un autre pour se réincarner. Ne nous imaginons pas quà la mort, elle va dans l'espace, il n'en est pas ainsi."

Et, dans le chapitre "INTELLIGENCE":

" Nous avons révélé que tout être est entouré d'une atmosphère, composée de fluides de diverses catégories, qu'il a acquis par le travail intellectuel. Ce sont ces multiples connaissances qui constituent la richesse de son intelligence, laquelle forme sa mémoire, car l'intelligence n'est autre que le faisceau de molécules que nous appelons cerveau. Lorsque l'être se désincarne, ces molécules se désagrègent, se dispersent et retourenent à leur source. Par conséquent tout ce qu'il s'était acquis matériellement n'existe plus pour lui, il ne lui reste plus que l'instrument, l'embryon de la matière, conséquence du doute, avec laquel il pourra, dans l'incarnation suivante, acquérir de nouvelles connaissances avec d'autant plus de facilité qu'il s'est dévoué davantage dans la précédente."

Encore une fois, on en revient donc toujours à cette notion de choix à effectuer. Choix qui se résume toujours à " veut-on progresser ?" ou " par paresse, préfère-t-on stagner ?" Le Père aborde cette question plus loin, dans le même chapitre:

" Libre à nous de nous améliorer, de surmonter notre imperfection pour nous acquérir les vertus, si ne nous ne voulons plus nous réincarner. Celui qui croit à la réincarnation peut facilement se faire une idée de l'intelligence; mais les autres aussi, par leur sincérité, parviendront à se pénétrer de cet enseignement."



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27/07/2009

NI LIEU, NI MOMENT, NI OBJET PRECIS POUR L'AMOUR.

L'EXEMPLE D'AMOUR N'A NI LIEU NI OBJET NI MOMENT PRECIS.

 

Nous venons dans plusieurs articles de voir que nous devons en permanence être capables de faire des choix. Et, surtout, que ces choix doivent être inspirés par la recherche des bons fluides.

C'est ainsi que nous devrons, en fait, choisir entre l'amour matériel, intellectuel et l'amour moral, divin.

C'est cet amour que nous devrons donner en exemple.

Mais à qui devons-nous le donner ? Y a-t-il un lieu, un moment privilégiés ?

Nous devons le donner à tous, indistinctement, et principalement à « ceux que nous croyons être nos ennemis », comme le dit le cinquième principe. Mais commençons d'abord par nos proches.

Nous devons le donner partout où nous nous trouvons. Il n'y a pas de lieu précis. Il doit être donné partout sans aucune idée de frontière. Pour cela, commençons par le respect des lieux, des endroits et des pays où nous nous trouvons. Le respect sera la première marque d'amour.

Nous devons le donner à tout moment, à chaque occasion. Celui qui souffre ne choisit ni son heure ni son endroit pour souffrir. Il a besoin d'aide, d'intérêt et de compréhension à tout moment. Ayons en mémoire ce que le Père ANTOINE a dit dans le chapitre « LA CHARITE MORALE »: 

« Nous avons dit que pour trouver le bonheur, il faut pratiquer la loi d'amour et de charité. Pauvres comme riches ont les moyens de faire le bien. A défaut d'argent, notre pitié porte aux malheureux des consolations et de bons conseils. L'homme qui travaille à remplir ses devoirs sait que la charité morale est autrement efficace que la charité matérielle et qu'elle donne aussi plus de satisfaction; guidés par elle, nous pouvons marcher de l'avant; notre conscience ne nous reprochera jamais d'avoir dépassé la mesure. Quand nous sentirons l'amour vibrer en nous, nous ferons couler les larmes, nous toucherons les coeurs, nous serons en harmonie avec notre enseignement et ainsi nous rendrons de très grands services; car l'homme moral est consulté, écouté par tous ceux qui ont besoin de lumière. Quoique pauvres nous pouvons être plus utiles à notre prochain que par les plus grandes richesses. »

Je vous livre aussi ce court passage du chapitre « TOUT SAVOIR C'EST TOUT AIMER »: 

« Si nous voulons nous pénétrer de l'enseignement, nous saurons que le bonheur auquel l'homme aspire découle de celui qu'il procure à ses frères, que son progrès a une cause solidaire. En travaillant isolément nous ne pouvons nous améliorer parce que nous sommes basés sur l'égoïsme. Ce n'est qu'en s'oubliant pour les autres, même en se privant parfois du nécessaire en faveur de plus malheureux qu'on peut se dire adeptes d'une doctrine qui doit être universelle, sans limites ni remparts. Plus d'adversaires dans ce cas si ce n'est momentanément et faute de se connaître. Pourrait-on renverser celui qui ouvre son coeur au prochain en le traitant en frère ? Non, l'arme levée tombe d'elle-même. Voilà le vrai moyen d'étendre notre enseignement et de jouir du grand bonheur d'aimer réellement. Avoir cette force, ce courage de tendre la main à celui qui se dresse contre nous et pour ainsi dire contre tout le monde, c'est lui offrir le salut, c'est dire: Frère, tu vas être plus heureux, tu ne penseras plus comme tu l'as fait jusqu'à présent, tu viendras savourer avec nous le doux fruit de l'amour fraternel »

 

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26/07/2009

Citation d'ALLAN KARDEC: REINCARNATION.

« L'homme n'est pas seulement composé de matière, il y a en lui un principe pensant relié au corps physique qu'il quitte, comme on quitte un vêtement usagé, lorsque son incarnation présente est achevée. Une fois désincarnés, les morts peuvent communiquer avec les vivants, soit directement, soit par l'intermédiaire de médiums de manière visible ou invisible"

(Le livre des Esprits)

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25/07/2009

QUE SIGNIFIE "FAIRE CONTINUELLEMENT DES CHOIX" ?

QUE VEUT-ON DIRE PAR

"FAIRE CONTINUELLEMENT DES CHOIX"

Dans la vie quotidienne, continuellement, l'être humain est, comme c'est expliqué dans l'article précédent, amené à faire des choix. Nous venons de dire que « faire des choix » pouvait, en fait, se déterminer comme « repérer la source des fluides »: sont-ils « de bonne source » ou « de mauvaise source »?

C’est l’ensemble de ces choix qui déterminent ce que nous sommes et qui rendent compte aussi des valeurs morales que nous avons décidé de montrer par l'exemple. Le troisième principe nous le dit bien: conquérir par l'exemple et non par le discours. Discourir, prêcher, sermonner, c'est facile, c'est se gargariser de mots. Mais prêcher par l'exemple est plus difficile !

En ce sens, l'être humain est, seul, responsable de notre vie. Nous avons déjà dit ( c'est un principe antoiniste ) que l'être humain était seul responsable de soi-même, que personne d'autre n'est responsable de lui et qu'il n'est pas responsable des autres. Il est seulement responsable de l'exemple qu'il donne.

Toutefois,l’être humain a des limites et il doit en être bien conscient. Tous nos désirs, tous nos idéaux ne peuvent être satisfaits. Les aléas de la vie ( les vicissitudes selon le terme fréquemment utilisé par le Père ANTOINE) nous imposent parfois des contraintes. C'est ce que nous trouvons au début du chapitre « LA CHARITE MORALE »: 

« Mes enfants, l'homme recherche toujours ce qui correspond le mieux à ses faiblesses ou à ses vertus. Ici-bas dans ce monde de tribulations et de vicissitudes, nous parlons autant de la morale que nous la mettons peu en pratique. C'est pourquoi elle demeure très vague pour l'esprit qui a le désir de posséder matériellement plutôt que moralement. »

Cela signifie que l'être humain doit être à la fois humble et déterminé. Humble parce qu'il doit être bien conscient de sa faiblesse et son esprit bien souvent velléitaire; déterminé parce que sans persévérance, c'est la rechute permanente et la stagnation morale. C' est le défi qu’il est appelé à relever chaque jour. Pour peut-être mieux comprendre, relisons aussi un passage du chapitre « COMMENT NOUS PROGRESSONS. »: 

« Tel acte est le bien pour l'être inférieur et le mal pour l'autre plus élevé, car plus sommes-nous élevés, plus avons-nous de responsabilité et par conséquent de culpabilité.

Tous les êtres évoluent; ils se créent des lois appropriées à leur nature, qui déterminent le degré de leur développement; la conscience est la boussole par laquelle ils se dirigent, suivant leur élévation.

Il importe de comprendre comment la personne développée peut commettre plus de mal que celle qui vit dans sa brutalité, qui ne peut guère atteindre que l'individu isolément, tort peu grave en comparaison de celui que peut causer l'autre plus intelligente. ».

Et aussi ce petit extrait du chapitre « L'EFFICACITE DES LOIS MORALES »: 

« Le travail moral nous amène à surmonter nos imperfections et avec elles les connaissances. La foi qui les remplace donne l'instinct et permet d'agir sans penser, puisqu'avec elle toute erreur est impossible. »

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24/07/2009

MONS: LE TEMPLE ANTOINISTE.

LE TEMPLE ANTOINISTE DE MONS.

MONS

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23/07/2009

LES ACTES SONT DES EXPERIENCES.

LES ACTES SONT DES EXPERIENCES.

Nous savons que la "vue du mal" est la cause de tous nos malheurs dans l'incarnation.

La "vue du mal" a de multiples effets que nous subissons journellement sous de nombreuses formes. Ces effets devraient avoir pour résultat de nous faire comprendre notre état et de nous amener à nous améliorer.

Quand on dit "améliorer", il s'agit bien sûr de l'amélioration morale, c'est-à-dire de progresser lentement vers le but à atteindre.

Cette "vue du mal" créée par nous-mêmes nous pousse à commettre des actes que nous ne devons pas ranger dans des catégories mais dénommer "expériences".

Ces "expériences", nous pouvons lorsque nous en subissons les effets comprendre si elles sont "de bonne source" ou de "mauvaise source". Si elles sont puisées dans de bons fluides ou des fluides malsains.

Elles sont "de bonne source" si elles nous procurent une satisfaction intérieure ressentie par notre conscience.

Elles sont "de mauvaise source" si, au contraire, elles ont été dictées par l'intérêt. Elles nous font, ou nous feront, souffrir par suite de l'intérêt matériel personnel qui en était le but.

Sachant cela, nous sommes donc toujours en mesure de faire le bon choix, de renoncer à commettre ces actes, de chasser les pensées intéressées.

Seulement, voilà, notre intelligence est si puissante et notre intérêt si constant et si grand que nous n'attachons le plus souvent d'importance qu'à cet intérêt au détriment de tout le reste.

Ainsi, nous préfèrerons souvent stagner dans le matériel plutôt que de nous dépouiller de ces intérêts et de pénétrer dans la bonne voie.

En fait, nos pensées et nos actes sont, comme on l'a dit plus haut, des expériences. Ils sont tout simplement des "examens" qui nous sont présentés afin de nous donner la possibilité de commettre ou de ne pas commetre ces actes, d'écarter ou de rechercher ces pensées.

Les "examens" révélant un acte de "bonne source" sont donc considérés comme "réussis" et nous font faire un progrès moral immédiat. rappelons-nous la conclusion du cinquième principe ".....ce n'est que pour vous apprendre à vous connaître que je le place sur votre chemin..." ainsi que la conclusion du chapitre "LE MOI CONSCIENT & LE MOI INTELLIGENT":

" La base de l'intelligence est la matière par laquelle elle entreprend toutes choses, tandis que la conscience n'a pour base que la morale et entreprend tout par l'amour. Voilà comment je puis révéler l'évolution des êtres"

Et aussi  cet extrait du chapitre "L'EPREUVE DE L'ACTE DU BIEN ET L'EPREUVE DE L'ACTE DU MAL":

"De toute espèce d'épreuve nous souffrons d'autant plus que notre intelligence, qui est le siège de notre imperfection, y prend part, parce qu'elle ne peut y contribuer qu'avec l'acharnement.

 C'est elle qui suscite l'épreuve de l'acte du bien qu'elle empêche d'accomplir avec désintéressement et d'être autant profitable qu'il le devrait. Le danger de cette épreuve est de ne pas toujours être acceptée par la personne qui la mérite. Il est vrai que toute épreuve est une souffrance durant laquelle l'amour nous fait défaut, surtout pour ceux qui nous semblent être des adversaires."

11/07/2009

TOUJOURS RESTER EN EVEIL.

TOUJOURS RESTER EN EVEIL, VIGILANTS.

Nous avons souvent constaté que, au cours d'une méditation, par exemple, nous nous laissions égarer. A notre plus grande désolation, nous nous apercevons, parfois, que nos pensées sont bien loin de ce que nous nous étions fixés au départ. Cela n'a pas échappé au Père ANTOINE. Il en parle longuement dans le chapitre " LE MOI CONSCIENT & LE MOI INTELLIGENT ". Nous allons en reprendre quelques extraits les plus significatifs:

" Mes enfants, pour être à même d'accomplir promptement nos devoirs, il nous faut une réserve de bons fluides et nous l'obtiendrons selon notre désir d'en faire usage. La pensée est bonne ou mauvaise suivant le fluide qui en résulte. Au fur et à mesure que nous exécutons le bien, l'amour qui en découle nous réconforte, mais nous pourrions aussi puiser dans un fluide qui nous paralyserait. Comment alors réaliser les actes du bien ? Nous voyons celui-ci longtemps à l'avance et il nous faut beaucoup peiner pour y atteindre, car la morale est un fardeau, même pour celui qui croit en DIEU et qui espère se rapprocher de LUI. Il nous est cependant loisible d'économiser de bons fluides par les actes du bien indispensables à notre avancement. Nous ne tarderons pas à en ressentir l'écho, nous nous écrierons ''Combien je me suis égaré parce que je n'ai pas suivi ma conscience ! je vois à présent le tableau de l'inutile travail que j'ai fait. Et cependant mon esprit ne demande qu'à s'épurer, mais les aliments d'autrefois lui répugnent et l'indisposent.''"

Et, un peu plus loin:

" Quand nos pensées se contrarient, nous abandonnons souvent l'utile pour les frivoles. Notre esprit est toujours en éveil; mais la plupart du temps, c'est pour ne rien acquérir; il vaudrait plutôt rebrousser chemin. Voilà pourquoi des personnes souffrent de ne pouvoir réaliser un progrès. Toute pensée vaine nous est nuisible; elle nous occasionne parfois une épreuve interminable tandis qu'un petit effort pour résister à une faiblesse nous procure toujours une satisfaction.

Une fois de plus on remarquera que le Père ANTOINE, quand il donne une leçon, s'englobe toujours dans la masse. Quand il parle des défauts à corriger, il ne dit jamais " VOUS", mais "NOUS". C'est pourquoi le Père ANTOINE ne peut être qualifié de "gourou" et que l'Antoinisme n'est pas une secte !

10/07/2009

NEUVIEME PRINCIPE: NOUVELLE REFLEXION.

NOUVELLE REFLEXION SUR LE NEUVIEME PRINCIPE.

" Tout ce qui vous est utile pour le présent comme pour l'avenir, si vous ne doutez en rien, vous sera donné par surcroît..."

Notre intelligence conçoit touit et toute chose uniquement du point de vue matérielle, physique. Elle ne peut donc pas comprendre le sens profond, véritable de ces  paroles. Ne se servant que de la matière, elle ne peut trouver que de la matière.

Pour comprendre le sens véritable de ces paroles, nous devons nous appuyer sur la foi, c'est-à-dire sur la conscience.

Il ne faut pas se servir de l'intelligence pour comprendre. Il ne faut pas comprendre pour avoir la foi mais avoir la foi pour comprendre.

Si on formule une demande, on veut imposer une réponse. Sans s'en rendre compte, on impose une loi qui résulte de l'intéressement personnel.

Si on persiste à demander, cela signifie qu'on n'a pas la foi. Cela signifie qu'on est toujours taraudé par le doute.

Attention, il ne s'agit pas, bien entendu, de recevoir tout ce que la matière peut nous donner l'envie de possèder. DIEU n'est pas une corne d'abondance d'où doit s'écouler toutes les richesses, toutes les possessions, toutes les satisfactions matérielles...Ces choses ne peuvent, en définitive, que faire souffrir. Il faut au contraire apprendre à n'envier aucun bien terrestre. Ces biens terrestres disparaîtront comme ils sont apparus... ou ils cesseront un jour de nous plaire sans plus de raison qu'ils nous ont passionnés un jour.

Il s'agit au contraire de tout ce qyui nous est nécessaire pour la paix de l'âme: le bonheur réel, complet qui n'a d'autre besoin que la reconstruction de l'unité avec la DIVINITE.



 

 


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09/07/2009

Maurice DRUON: Citation à rapprocher de la notion de "VUE DU MAL"

"Il en est des défauts comme des phares des automobiles:

seuls ceux des autres nous aveuglent"

( Maurice DRUON )

18:31 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/07/2009

NOUS AVONS TOUS LA "VUE DU MAL".

NOUS AVONS TOUS LA "VUE DU MAL".

Oui, mais afin de ne pas juger notre prochain, ayons cette pensée de charité et de compréhension: nous sommes tous passés par les mêmes filières ou nous connaîtrons tous les mêmes.

Et aussi ( et même surtout): après tout, ne sommes-nous pas en train de faire preuve de vanité ? Nous croyons être plus avancés sur l'échelle du progrès, mais qui nous dit que nous ne sommes pas en train de nous tromper ? Sommes-nous bien sûrs d'être plus avancés ??

Suite à ce raisonnement, nous devons bien comprendre que nous avons tous, à des degrés divers suivant notre stade d'avancement moral, la "vue du mal".

Par jugement personnel, nous "voyons le mal" dans notre semblable alors que nous ignorons en tout ou en partie celui qui est en nous. Ou nous ltrouvons des excuses. au mal qui est en nous. Nous voyons la paille qui est dans l'oeil du voisin et non la poutre qui est dans le nôtre.

Cette "vue du mal" nous embrouille l'esprit, nous fait considérer notre semblable comme quelqu'un d'inférieur. Elle nous empêche d'avoir assez d'amour pour nos semblables.

En tendant un doigt accusateur vers autrui, ce n'est rien d'autre, consciemment ou inconsciemment, que notre propre déculpabilisation que nous visons.

Mais valons-nous réellement mieux que lui ? Nous pourrions parfois même aller jusqu'à dire du mal d'autrui ou lui nuire pour nous protéger ou pour protéger quelqu'un que nous avons classé parmi nos amis. Arrêtons-nous et faisons bien sincérement notre examen de conscience.

Nous ne pouvons pas avoir l'amour complet et en même temps la "vue du mal". c'est l'un ou c'est l'autre.

Nous pourrions dès lors  en conclure qu'il y a deux catégories d'êtres: les êtres d'exception qui possèdent l'amour total et tous les autres qui baignent dans la "vue du mal".

Non ! Ce serait une erreur: la vérité est loin de là ! l'amour existe dans tous les êtres quels qu'ils soient...mais à des degrés différents.

L'être le plus arriéré sur l'échelle du progrès, l'être qui nous apparaît comme le plus mauvais, celui qui se montre peut-être le plus infâme possède, malgré tout, au fond de lui-même, une étincelle d'amour. L'ENSEIGNEMENT ne dit-il pas que partout où il y a de la vie, il y a de l'amour ?