10/10/2009

TOUTES LES QUESTIONS SE RAMENENT A LA QUESTION DE DIEU.

 

TOUTES LES QUESTIONS FONDAMENTALES SE RAMENENT A LA QUESTION DE DIEU.

La morale doit être notre premier souci. On ne peut concevoir une vie sans éthique. Certaines doctrines peuvent nous paraître étranges, difficilement acceptables. D'accord, mais la vie dans l'absence d'une doctrine ne peut produire rien d'autre que du tourment.

La distinction entre le bien et le mal, la notion même de bien et de mal, n'est que le résultat de siècles d'une prédominance d'un modèle social et religieux. C'est pourquoi, les usages moraux peuvent différer d'une civilisation à l'autre. Cela ne devient compliqué, voire explosif, que lorsque des civilisations sont confrontées brutalement sans préparation. En fait, il apparaît que les hommes sont, naturellement, soumis d'office, aux diktats des traditions.

Toutes les questions se ramènent à un problème unique, fondamental, le problème de DIEU.

DIEU est l'éternel objet de préoccupation des hommes. Certains s'acharnent à le représenter à leur image. Certains l'imaginent tout puissant, omniscient, justicier, vengeur. Pour d'autres, ce sera un DIEU pusillanime, velléitaire, sans grande consistance, bien de bonhommie et de gentillesse. Mais c'est toujours un DIEU qui arrange bien les hommes.

D'autres encore s'attachent à le nier, à en détruire toute idée.

Pour certains, DIEU se caractérise par une présence permanente. D'autres se reconnaissent impuissants à le représenter mais le recherchent avec acharnement. D'autres encore s'activent pour cacher l'idée qu'ils ont d'un DIEU qui existe mais les ignore.

Mais certains esprits prétendent avoir résolu la question de DIEU. Ils se targuent d' avoir éliminé de leur esprit l'idée même de DIEU. Dans leur esprit, la destruction de l'idée de DIEU a été accomplie. Ils se targuent de ne plus avoir aucune question ni inquiétude à propos de DIEU.

Mais un esprit où cette destruction a été accomplie, où la question de DIEU ne se pose plus, comment va-t-il combler le vide béant créé en lui. Pour combler ce vide, ils sont condamnés à de perpétuelles occupations. Je dis bien « occupations ». Il faut là aussi bien distinguer entre les « actions » et les « gesticulations ». Dans la quête perpétuelle aux « occupations », on en arrivera facilement à préférer les « gesticulations » aux « actions ».

Pour compenser le vide laissé par la perte de DIEU, pour se consoler de l'absence de l'idée de DIEU, on va se lancer, avec ardeur, vers toutes sortes de passions, parfois futiles.

On recherchera toutes sortes de mysticismes purement matériels: le culte de la beauté, de la force, de la société, de l'individu, de la collectivité, de la nouveauté...

16:10 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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