26/11/2009

LA MEDITATION EST OPPOSEE A L'AMBITION.

LA MEDITATION EST OPPOSEE A L'AMBITION.

Méditer, c'est s'assoire ( au sens propre ou figuré ). Méditer, c'est renoncer, pour un moment, à se cramponner à ce qui est matériel.

Méditer, c'est abandonner, au moins pour un instant, l'obsession dualiste, l'obsession de tout séparer entre le "bon" et le "mauvais".

Méditer, c'est renoncer à avoir envers la spiritualité une attitude arrogante. C'est renoncer à apparaître comme quelqu'un de sûr de soi. C'est adopter une attitude dépourvue d'ambition, de revendication.

Pour cela, le meilleur moyen est de refuser d'employer des techniques de méditation, des rituels. Si méditer implique un effort de pensée, alors ce n'est pas une méditation!

L'ambition conduit inévitablement à la recherche de procédés sophistiqués, à des efforts de réflexions, à des détours dans lesquels on risque de s'égarer.

L'ambition amène à se nourrir de toutes sortes d'espoirs séduisants qui nen sont que chimères.

L'ambition amène au jugement. Le jugement conduit au tri des pensées, des actions que l'on voit se dérouler. La pratique de la méditation demande que l'on abandonne cette obsession du tri, de la catégorisation entre "bon" et "mauvais".

Cette catégorisation des pensées et des actions conduit à l'irritation, à la colère, à la haine. La méditation doit être considérée comme un moyen de prendre ses distances avec cet état d'esprit.

La véritable méditation est impossible sans désintéressement.

Je vous invite à réfléchir sur un extrait de l'Enseignement. Voyons ce que le Père ANTOINE dit dans le chapitre " L'IMPORTANCE DE LA PENSEE":

" Si une pensée soudaine nous rappelle un acrte commis autrefois avec plaisir, cette pensée fait surgir de nouveau le mauvais fluide et sans nous en apercevoir, nous allons à la dérive vers les ténèbres; nous accumulons autour de nous un fluide matériel et nous devenons bien malheureux, sans toutefois en connaître la raison: paresseux, sans courage ni dévouement, nous ne nous sentons plus anilmés du bien. Soyons toujours prêts à analyser nos pensées; toutes celles qui se reportent dans le passé nous causent toujours une peine, elles nous engourdissent, nous rendant incapables d'accomplir nos devoirs; si le lendemainb nous prions pour avancer, serons-nous à même de repousser de plus mauvaises encore, que celles-ci feront naître contre ceux qui servent d'instrument à notre progrès ? Aurons-nous la force de résister aux tentations et de rendre le bien pour le mal ? non notre manque de foi nous aura mis hors du combat et notre être ayant puisé dans les ténèbres, en subira les conséquences."

16:22 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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