27/06/2010

LA JOIE DE LA RECONCILIATION.

LA JOIE DE LA RECONCILIATION.

La réconciliation entre collègues, entre voisins, entre amis... mais surtout en famille. Rien n'est plus doux. Rien ne procure plus de sérénité.

En fait, pour nous, c'est bien dans une démarche de réconciliation que l'on applique, dans les faits, notre enseignement.

Méditons à ce propos les paroles du Père ANTOINE dans le chapitre "ÊTRE OU PARAÎTRE":

" Ce bon fluide fera réfléchir, il donnera aux adeptes plus de courage soit dans leur tâche de chaque jour, soit dans leurs rapports avec leurs semblables. Ils y puiseront pour répandre la doctrine dont il ne suffit pas de parler entre soi; mais ils auront soin de préférer l'exemple à la parole car la forme n'est rien, ne l'oublions pas; que ce soit la conscience qui démontre le devoir et agissons toujours suivant les principes que nous nous efforçons de propager. Si nos actes ne sont pas la consécration de notre langage, nous aurons bientôt démoli notre oeuvre et nous encourrons de justes reproches.

  Voilà ce que nous enseigne notre philosophie. L'étudier ne sert de rien; il faut la pratiquer pour en savourer les fruits et atteindre finalement au but que nous désirons.

  On m'a dit que vous étiez de vrais fils de DIEU, revendiquant sans cesse l'amour qui doit nous unir. Tâchons de mériter de plus en plus ce titre; rappelons-nous toujours la pensée de pardon à côté de la pensée de haine et de vengeance; être froissé n'est pas un mal, nous pouvons tous l'être puisque nous sommes imparfaits; c'est un moyen pour nous faire apprécier ce qu'il y a de mauvais en nous et qu'il faut extirper. Le mal est dans la préméditation et dans l'arrière-pensée. Dès que nous avons été froissés, efforçons-nous de revenir à de meilleurs sentiments; si nous nous sommes montrés indifférents envers quelqu'un, tâchons de comprendre notre devoir et nous saurons ce que nous avons à faire.

  Celui qui désire s'améliorer en cherche l'occasion. N'éprouve-t-on pas du bonheur d'aller au devant de son adversaire et de lui dire: '' je vous ai peut-être manqué, ne voulant pas que ma conscience ma fasse de reproches, je viens m'excuser si je vous ai offensé'' On ne peut en être que plus heureux parce qu'on puise dans l'amour."


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26/06/2010

TEMPLE ANTOINISTE DE CONFLANS STE HONORINE.

CONFLANS- SAINTE- HONORINE:

LE TEMPLE ANTOINISTE.

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Avenue de Bellevue
78700 Conflans-Sainte-Honorine, France


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24/06/2010

TEMPLE ANTOINISTE D'EVREUX.

EVREUX:

LE TEMPLE ANTOINISTE

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19/06/2010

SUR LA MORT: CITATIONS DE MAURICE MAETERLINCK.

 

« Nous comprendrons toujours assez difficilement qu'il soit nécessaire de mourir pour devenir immortel. »
Maurice Maeterlinck
Extrait de Devant Dieu

« 
Quelqu'un qui, depuis sa naissance, n'aurais jamais vu la mort, à qui l'on n'en aurait jamais parlé, en aurait-il l'idée ? »
Maurice Maeterlinck


« 
La peur de la mort est l'unique source des religions. »
Maurice Maeterlinck

«L'éternité n'est et ne sera jamais autre chose que le moment où je suis.»

Maurice Maeterlinck
Extrait de Devant Dieu

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18/06/2010

LA HANTISE DE LA MORT.

 

LA HANTISE DE LA MORT.

 

Qu'y a-t-il de plus insupportable que la perte d'un être cher ? Et surtout lorsqu'il s'agit d'un enfant. Il devient très difficile de trouver un sens à sa vie après la perte d'un être cher et, surtout, d'un enfant.


Qu'y a-t-il aussi de plus inacceptable que la certitude de notre propre mort ? Qu'est-ce qui nous hante plus que cette certitude ? Que la certitude que, un jour, nous cesserons de voir nos proches ? Que la certitude, aussi, que nos projets auront une fin ?

En effet, rien n'est plus difficile à admettre que la certitude de cette fin.

Depuis le moment, dans l'enfance, où l'on a acquis la notion de la mort, cela hante l'esprit. Et cela depuis la nuit des temps. Et cela, universellement, quelle que soit la catégorie sociale ou la catégorie intellectuelle ou la localisation géographique des hommes.


On dit souvent que le rire est le propre de l'homme. Mais, ceci qui distingue le plus l'homme de l'animal c'est de savoir que, un jour, il va mourir. L'animal ressent sans doute la mort quand elle est proche. Mais l'homme, lui, sait qu'il doit un jour mourir.

On peut sûrement dire que cette connaissance est à la base du sentiment religieux chez l'homme. Le sentiment religieux est aussi, indubitablement, une autre distinction entre l'homme et l'animal.


Pourquoi peut-on dire que la certitude de la mort est à l'origine du sens religieux ? Parce que le sens que l'on donne à la mort n'est rien d'autre que le sens que l'on donne à la vie et donc parce que la hantise de la mort conditionne toute l'idée que l'on se fait de la Divinité, de la morale, de l'au delà, du bien et du mal, de ce qui se passe après la mort, de l'âme, de la récompense ou de la punition, de la grâce, du mérite...

De cette perception découlent donc les diverses croyances religieuses et, aussi, la non-croyance, l'athéisme.


C'est ce que le Père ANTOINE expose dans le chapitre « LE MYSTERE: AMOUR, INTELLIGENCE & CONSCIENCE »: 


«  Nous ne sommes pas arrivés à un certain développement sans nous être fait de DIEU une conception quelconque; en Le priant, les uns contemplent une figure humaine, d'autres une étoile ou un autre signe; s'il apparaît nettement, ils ont la certitude d'être exaucés, de n'être arrêtés par aucun obstacle. Cependant, je l'ai déjà dit, quoique DIEU soit partout, nous ne Le trouvons ni au ciel, ni sur la terre. Il réside exclusivement au sein de l'homme.

La plupart imaginent DIEU comme un Être suprême, un pur Esprit, d' autres comme une force, une énergie qui remplit tout l'univers; mais ils n'y croient pas profondément, ils font une large place au hasard, doutent que cette force soit toute bonté, tout amour. Nous ne devons pas Le comprendre ainsi. »


Dans son Enseignement, le Père ANTOINE nous délivre de la hantise de la mort: il donne un sens à la mort. Pour les Antoinistes, la mort n'est pas la fin de tout sans rien après, comme pour les athées et la mort n'est pas le moment d'un jugement dit « dernier » qui récompense ou punit pour l'éternité.


Voici ce qui est dit dans le chapitre « REINCARNATION »: 


« Nous croyons qu'à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l'au-delà et l'au-delà est ici. L'âme imparfaite reste incarnée jusqu'à ce qu'elle ait surmonté son imperfection. Chaque existence est la conséquence de la précédente et elle détermine celle qui lui succède par l'épreuve subie et par d'autres contractées à son insu. »

« Tout autre et bien plus consolante est la réalité: la mort n'existe pas; nos êtres chéris soit-disant disparus ne le sont qu'en apparence: nous ne cessons pas un instant de les voir et de nous entretenir avec eux, la vie corporelle n'est qu'illusion. »


Le Père ANTOINE ne nie évidemment pas la réalité de la mort. Quand il dit que la mort n'existe pas, cela signifie qu'elle n'est pas un terme inéluctable d'une vie mais qu'elle est le début d'autre chose. Cette autre chose n'est pas la félicité ni la punition éternelle, mais elle et une nouvelle étape. L'âme continue.


Dans le chapitre « INTELLIGENCE », il le précise: 


« Lorsque l'être se désincarne, ces molécules se désagrègent, se dispersent et retournent à leur source. Par conséquent tout ce qu'il s'était acquis matériellement n'existe plus pour lui, il ne lui reste que l'instrument, l'embryon de la matière, conséquence du doute, avec lequel il pourra, dans l'incarnation suivante, acquérir de nouvelles connaissances avec d'autant plus de facilité qu'il s'est dévoué davantage dans la précédente. »


Il revient à nouveau sur cette expression ( la mort n'existe pas ) dans le chapitre « LE MYSTERE DE LA REINCARNATION » et il précise bien sa pensée: 


«  Dans tout ce que j'ai révélé j'ai dit que la mort n'existe pas, que nous ne sommes jamais, pendant tout le cours de notre évolution, dépourvus de corps. Si nous croyons qu'après une existence l'esprit quitte ce monde pour errer dans l'espace, c'est que le doute empêche de nous voir en réalité. »


Et il aborde aussi la souffrance des parents qui perdent un enfant. On doit ici se souvenir que ce fut justement le cas du Père ANTOINE: 


« C'est toujours, il est vrai, pour les parents une bien grande épreuve, mais elle doit avoir aussi une cause qui pourrait se raisonner d'après ce que nous voyons journellement; ainsi il en est qui trop attachés à la matière se priveraient du nécessaire pour en économiser, la souffrance qu'ils éprouvent de la perte de leur enfant est un remède efficace qui leur fera prendre peut-être un autre chemin. »


Pour le Père ANTOINE, la perte de son fils, au lieu de le détourner l'a au contraire conforter dans sa mission. D'autres se seraient révoltés ou se seraient découragés.


Il poursuit, en guise de réconfort, comme pour atténuer ce qui vient d'être dit, qui ferait réagir d'aucuns: 


« L'esprit de l'enfant se réincarne aussitôt, comme nous l'avons dit, et cette épreuve lui a suscité une existence qui peut être tout le contraire de l'autre, suivant les souffrances endurées et autres choses difficiles à expliquer qui résultent de son élévation ou de son évolution. »

 

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17/06/2010

TEMPLE ANTOINISTE DE JEMEPPE-SUR-MEUSE: BOÎTE AUX LETTRES.

TEMPLE ANTOINISTE

DE JEMEPPE-SUR-MEUSE:

BOÎTE AUX LETTRES.

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09/06/2010

AMOUR DIVIN ET AMOUR HUMAIN. REFLEXIONS SUR UNE PENSEE DE PAULO COELHO.

 

 

 

 " Le monde trouvera sa vérité quand l’homme saura aimer . Jusque-là, nous vivons en pensant que nous connaissons l’amour, mais sans avoir le courage de l’affronter tel qu’il est. "

 

 

Voilà comme qui dirait un écho de l'Auréole de la Conscience. Paulo COELHO parle en effet du courage d'affronter l'amour tel qu'il est. Précepte parfois difficile à comprendre et à admettre: comment faire accepter, dans certaines circonstances ces mots de l'Auréole de la Conscience « ...ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer DIEU; car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de Le servir; c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer parce qu'il est pur et de vérité. »


A diverses reprises, le Père ANTOINE revient sur cette notion, s 'étant sans doute rendu compte qu'elle était déroutante. C'est notamment le cas dans le chapitre «  L'INCOMPATIBILITE DE L'AMOUR DU MONDE ET DE L'AMOUR DE DIEU. »: 


« J'ai révélé que rien n'est bien s'il n'est solidaire, que les actes que nous accomplissons en vue de nous être utiles et que nous croyons être bien parce qu'ils nous réjouiraient, en seraient plutôt l'opposé puisque nous n'avons visé que nous. N'ai-je pas enseigné que lorsque nous agissons pour être utiles à notre semblable nous puisons dans l'amour divin ? Autant nous y avons puisé, autant de matière pourrons-nous surmonter et d'autant plus serons-nous améliorés; mais si à notre point de vue nous avons fait un bien, dans quel amour pourrions-nous avoir puisé que dans le nôtre, puisque nous n'avons cherché qu'à satisfaire une faiblesse, ce qui a augmenté plutôt notre imperfection tandis que l'amour divin la démolit. Ne confondons pas l'amour de DIEU avec notre amour car ils sont incompatibles, c'est là que nous faisons erreur. J'ai révélé que dans l'imperfection nous interprétons tout opposé à la réalité, que nous prenons le bien pour le mal et le mal pour le bien, la raison nous le démontre car si notre amour est incompatible avec celui de DIEU, le bien qui en découle ne l'est-il pas de même ? »


Ici, mais ce n'est qu'une digression apparente, il faut mettre en exergue une autre citation de Paulo COELHO: 


«  Autrement dit, le Bien et le Mal ont le même visage. Tout dépend seulement du moment où ils croisent le chemin de chaque être humain. »


Mais revenons au texte de l'Enseignement Antoiniste: 


« Nous ne devons pas ignorer que étant imparfaits, tout ce que nous effectuons l'est également, l'imperfection est-elle autre que la matière que l'on doit surmonter pour atteindre à la perfection ? Cette vue par laquelle nous percevons tout n'est-elle pas un sens matériel, c'est-à-dire imparfait ? Si elle nous satisfait, la réalité qui en est l'opposé peut-elle nous être encore agréable ? Au contraire, elle nous froisse, l'imperfection ne sait la supporter. La raison prouve que le bien accompli par notre amour n'est qu'un mal puisqu'il est opposé à celui que nous effectuons par l'amour réel. »


Comme on peut, une fois de plus le voir, le Père ANTOINE avait une capacité extraordinaire à partir d'une question simple, apparemment même parfois simpliste, pour arriver à une pensée plus élevée, plus complexe, mettant en évidence des liaisons avec d'autres notions ( le bien, le mal; l'imperfection, la place de la matière...).


Dans la suite du texte, il met ses lecteurs en garde contre les conclusions erronées que pourrait tirer de son enseignement quelqu'un qui n'a qu'une compréhension superficielle: 


« Si je dis que nous prenons le bien pour le mal et le mal pour le bien, nous ne devons pas confondre l'effet avec la cause, car on ne pourrait voir le bien dans un méfait; rendons-nous plutôt compte de ce qui le provoque, n'est-ce pas d'interpréter contrairement à la réalité, d'y voir le mal ? Je viens de dire que notre imperfection ne peut la supporter, qu'elle lui est incompatible, en effet elle dépend de notre amour, qui est incompatible à l'amour divin. »




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

05/06/2010

25 JUIN: FÊTE DU PERE ANTOINE.

Le 25 Juin aura lieu la fête de Père, rappelant la date de sa désincarnation.

TOUS A JEMEPPE-SUR-MEUSE à 10H00

17:14 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

QUELQUES REMARQUES SUR L'ENSEIGNEMENT ANTOINISTE.

Quelques réflexions sur l'ENSEIGNEMENT.

( Texte reçu, en commentaire, sur le site http:20six.fr/antoinisme )


  Quand nous tenons le livre de l'ENSEIGNEMENT en mains, quand nous avons la possibilité de nous relier au Père au moment de l'OPERATION, nous sommes tous au même point, nous sommes tous frères.


  Le Culte Antoiniste n'exerce aucune pression sur les visiteurs qui viennent consulter pur les faire adhérer au Culte, ni aucune pression sur ses adeptes, ne parlant qu'à leurs conscience.


  Le Culte Antoiniste agit de façon puissante dans le domaine social et religieux puisqu'il démontre aux hommes que leurs épreuves proviennent de leurs erreurs morales.


  Son action est celle d'un redressement efficace pour l'humanité souffrante qui vient puiser les forces et la direction pour sortir de la haine oe, tout simplement, de l'indifférence.


  L'ENSEIGNEMENT dit:


- " Nous ne pouvons souffrir à cause d'autrui"


- " Chaque fois que nous voulons prendre la peine de découvrir la cause  de nos épreuves, nous la découvrons en nous"


- " Attendez-vous à ce  qu'un de vos sempblables surgisse tout-à-coup sur votre chemin. Mais ayons bien soin de ne pas y voir  le mal, voyez-y plutôt l'instrument de votre progrès"


- " Efforcez-vous d'aimer celui que vous croyez être "votre ennemi". Ce n'est que pour vous apprendre à vous connaître que je lme place sur votre chemein. mais voyez plutôt le mal en vous qu'en lui, il en sera le remède souverain"


- " Il importe de comprendre comment la personne développée peut commettre plus de mal que celle qui  vit dans sa brutalité, qui ne peut guère atteindre que l'individu isolément, tort peu grave en comparaison de celui que peut causer l'autre plus intelligente. Si une personne arriérée nuit à un sel être, par ignorance de gravité ce son acte, sous l'impulsion de sa nature imparfaite, le monde la bafoue et lui retire sa sympathie.Bien autre est l'appréciation à l'égard de l'intelligent; quoiqu'il puisse faire d'un seul coup un grand nombre de malheureux, il garde, je ne dirai pas l'estime, mais le respect"


- " Disons-nous bien, mes enfants, que nous ne pouvons aller à DIEU que par l'intermédiaire de notre semblable, en nous efforçant d'aimer.DIEU n'est pazs là où nous LE croyons, IL est en nous-mêmes Il dispense l'amour. Il est l'amour Lui-même. Aimons notre prochain par Lui."


 


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04/06/2010

L'IMMANENCE DE DIEU

IMMANENCE DE DIEU

 

Annie BESANT définit cela ainsi:


"Les trois premiers mots, 'Immanence de Dieu', vous paraîtront peut-être secs, froids et sans attrait. Faut-il vous les traduire ? Cela veut dire que Dieu est partout et dans tout. Mais ce n'est pas assez. Cela signifie que lorsque vous suivez le bord de la mer, en regardant les grandes vagues de l'océan déferler avec un bruit de tonnerre sur le rivage, vous voyez en elles Sa puissance. Si vous parcourez quelque belle forêt et jouissez du silence, du calme et de l'ombre à midi, alors vous connaissez cette paix divine, vous connaissez cette sérénité qui révèle Dieu." (La vie occulte de l'homme, trad., 2005, p. 83).


Le Père ANTOINE, lui n'était qu'un simple ouvrier instruit. Il ne s'embarrasse pas de fioritures. Il s'exprime simplement.


Selon le Père ANTOINE, DIEU n'existe que dans l'homme et non dans un quelconque paradis comme l'enseignent les trois religions de base monothéistes traditionnelles : judaïsme, christianisme, islam. Dans le chapitre « QUELLE EST LA CONCEPTION QU'ON PEUT SE FAIRE DE DIEU ? », le Père ANTOINE le dit bien: 


«  Vous me demandez quelle conception je me fais de la Divinité, nous ne devons pas ignorer que toutes conceptions de DIEU sont des effets de l'intelligence qui L'imagine en dehors de nous et qu'elles diffèrent à l'infini, suivant notre compréhension. Je vais vous démontrer comment nous devrions raisonner DIEU.


J'ai révélé que la foi est opposée à la croyance parce qu'elle se base sur la morale et l'autre sur la matière. Tout croyant se représente DIEU à travers celle-ci comme un Être suprême isolé dans l'univers et c'est d'après cette conception qu'il Le prie et L'adore. Cependant nous ne devons pas ignorer qu'il nous a été dit que nous ne pourrions aller à DIEU que par l'intermédiaire de notre semblable, c'est ce qui démontre qu'on ne pourrait aimer vraiment DIEU que de l'amour dont on aime celui-ci. N'oublions pas que ce n'est pas par notre ami que nous pourrions nous pénétrer de l'amour divin mais bien par celui qui paraît plutôt nous être hostile. Faisons-nous cette conception qui est DIEU Lui-même, nous pourrons ainsi nous rendre compte de sa réalité; quand nous aimons réellement, c'est DIEU qui est en nous, là nous sommes heureux parce qu'Il est l'amour vrai; en pourrait-il être autrement en nous haïssant ? »


Dans le même chapitre, le Père ANTOINE rappelle également le texte de l'Auréole de la Conscience. Ce n'est pas un hasard si le texte de l'Auréole de la Conscience est placé en exergue, avant tout autre texte, dans le livre de la « REVELATION ». Ce n'est pas un hasard non plus s'il figure, en lettres blanches sur fond noir, sur le mur du fond de chaque Temple Antoiniste.


«  Un seul remède peut guérir l'humanité; LA FOI:c'est de la foi que naît l'amour: l'amour qui nous montre dans nos ennemis DIEU Lui-même; ne pas aimer ses ennemis c'est ne pas aimer DIEU; car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de Le servir; c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer, parce qu'il est pur et de vérité. »

Allons un peu plus loin dans le texte et nous trouverons ce passage:

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        1. « Si nous possédions une plus grande foi nous comprendrions mieux DIEU, nous saurions qu'Il est l'amour. Si j'en éprouve un grand bonheur quand Il est en moi, pour quelle raison devrais-je Le repousser et être malheureux parce qu'un autre n'agirait pas comme il me semblerait qu'il doit le faire ? Pourquoi le priver de mon amour ? Si celui-ci me fait défaut, ne vais-je pas souffrir encore davantage, en n'éprouvant pour lui que de la haine ? »

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Et, encore un peu plus loin: 


«  La puissance de la foi prouve que DIEU est en nous par l'amour qui en découle. Rappelons-nous qu'il nous a été enseigné qu'avec cette vertu on peut tout, jusqu'à transporter des montagnes. N'est-ce pas dire que nous sommes DIEU nous-mêmes puisqu'il n'y a rien, quand nous la possédons, qui ne nous soit impossible ? Je l'ai révélé: Ne croyons pas en DIE, croyons plutôt en nous et agissons naturellement, nous pourrons ainsi nous acquérir la foi. Avec cette vertu, nous possédons l'amour réel, DIEU, si nous pouvons tout, n'est-ce pas par Lui qui est en nous ? Disons alors que nous sommes DIEU, puisque ce n'est que par Lui que nous aimons et que nous agissons. Pourquoi L'imaginer en dehors de nous où Il n'est pas ? »


Et, pour conclure:


 «  Tâchons d'avoir cette idée que DIEU ne réside qu'au sein de l'être, nous Le palpons lorsque nous aimons notre semblable, mais nous ne pourrions nous en persuader qu'en Le cherchant dans le Connais-toi; Le chercher en dehors de nous, c'est revendiquer la croyance d'ADAM. »


Si l'on veut bien réfléchir et méditer sur tout ce qui précède, on se rendra compte que le Père ANTOINE apporte une qualité supérieure à la notion d'immanence. Sa compréhension de l'immanence est encore supérieure à celle d'Annie BESANT.


Pour le Père ANTOINE, la notion d'immanence est nettement différente d'une idée panthéiste.

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