23/07/2010

NOUS NE DEVONS NOTRE SITUATION QU'A NOUS-MÊMES.

NOUS NE DEVONS NOTRE SITUATION QU'A NOUS MÊMES.


Au début de toute nouvelle incarnation, tout être est soumis à deux sortes de dangers: les conséquences défavorables des actes commis dans une vie antérieure et les dangers que l'on rencontrera si on se laisse l'intelligence prendre le pas sur la conscience.


Le premier danger, le Père ANTOINE le décrit dans le chapitre « REINCARNATION »:


«  Chaque existence est la conséquence de la précédente et elle détermine celle qui lui succède par l'épreuve subie et par d'autres contractées à son insu. »


Le second péril est suffisamment présenté dans les Dix Principes, notamment les sixième, septième et huitième. Nous y avons fait suffisamment référence depuis le début. Nous ne les reproduirons donc pas. Ils sont suffisamment explicites sur les dangers courus si on se laisse mener par l'intelligence qui va nous emmener vers la recherche des satisfactions matérielles.


Si on médite bien ces principes, on aura rapidement compris que, si tout le monde court un danger, sera vraiment en danger celui qui ne veut pas comprendre, celui qui refuse les bons exemples et les bonnes lectures, celui qui n'aime que lui-même, celui qui, entre les deux chemins, choisit le plus agréable qu'il estime capable de satisfaire ses faiblesses. Relisons ce passage du chapitre « LE MYSTERE: AMOUR, INTELLIGENCE & CONSCIENCE. »:


« Puisque c'est à chacun selon ses oeuvres, nous ne pouvons rendre personne responsable de nos souffrances, nous ne les endurons que pour avoir enfreint la loi dont nous savons la sanction inévitable; le démon qui paraît si méchant n'est donc que notre doute. Si d'un autre côté, nous désirons aller vers DIEU, la loi est toujours la même, si nous faisons bien, nous trouvons bien, comme lorsque nous faisons mal, nous trouvons mal.

C'est ainsi que nous devons comprendre que nous sommes notre DIEU, notre démon, le bourreau et le martyr, l'unique auteur de notre châtiment et de notre récompense. Puisque en vertu de notre libre arbitre, nous faisons le bien et le mal quand nous voulons, disons donc que nous sommes la loi, l'accusateur, le témoin et le juge de notre être. »

19:38 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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