26/07/2010

LE PROGRES MORAL ET LA CHANCE.

 

LE PROGRES MORAL N'EST PAS UNE QUESTION DE CHANCE.

 

Lisons un instant le chapitre « COMMENT NOUS PREOGRESSONS ». nous trouverons quelques passages intéressants. Tel, d'abord celui-ci:

 

«  Nous pourrions nous demander comment de telles intelligences peuvent ainsi se dévoyer; c'est la vie de ce monde, c'est le degré de civilisation de l'humanité où l'on se croit honnête tout en ne faisant que le mal. »

 

Le but principal que nous devons nous donner, c'est l'épanouissement de note être intérieur. C'est à celui que nous devons prêter toute notre attention. Si on se laisse engluer dans les délices de la civilisation, on risquera de perdre cela de vue et on agira contrairement à la vraie morale tout en croyant bien faire. Le Père ANTOINE poursuit:

 

«  Pourquoi et comment fait-on le mal ? Parce que, intelligents ou non, nous pouvons enfreindre la loi de la conscience sans penser au préjudice commis. Souvent l'homme se préoccupe des lois humaines et oublie la loi intérieure; il s'imagine être un homme de bien parce que son intelligence lui permet d'éviter le code pénal.

Tel est le rôle de l'ignorant et celui de la personne intelligente; il nous reste à raisonner la nature de l'être moral qui veut éduquer l'homme. Celui-là peut faire encore plus le mal, il est autant responsable que les autres le sont peu parce qu'il comprend ce que ceux-ci ignorent. »

 

Ce n'est donc pas une question d'intelligence qui sépare les hommes. Non, c'est leur degré de compréhension de la vraie nature humaine, leur degré de morale réelle.

 

Le progrès moral n'est pas une question de chance. Dans le domaine moral, la chance n'existe pas. Ce qui existe, c'est l'effort de comprendre le monde et l'être humain, la volonté d'appliquer ce que l'on a compris, la mise en pratique la plus quotidienne possible, la volonté se poser en exemple sans pour cela tomber dans la vanité et l'orgueil, la volonté de garder toujours le naturel dans l'action et la sincérité dans son comportement. Ainsi que le dit le Père ANTOINE dans le même chapitre:

 

«  Ne perdons jamais de vue, mes enfants, que sortir de la sincérité, c'est sortir de la vérité et par conséquent faire un mal. L'exemple est tout; on ne devrait s'appuyer que sur l'amour parce qu'il est( seul la base de toute puissance et de toute régénération. Cet amour naît de la foi et celle-ci est le fruit de notre expérience acquise par le travail moral. Si nous nous exprimons en toute sincérité, avec la bonne intention d'être utiles à nos semblables, ce n'est plus nous qui enseignons, c'est DIEU Lui-même, mais nous ne pouvons atteindre à Lui que par la foi qui est la clef de toutes les autres vertus. »

 

Ensuite, le Père ANTOINE insiste sur la nécessité de rester naturels, de se comporter toujours avec sincérité:

 

«  Ainsi améliorés, nous serons toujours sincères; car la sincérité est le contrôle de la raison, la photographie du coeur et l'image de l'amour. »

 

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23/07/2010

NOUS NE DEVONS NOTRE SITUATION QU'A NOUS-MÊMES.

NOUS NE DEVONS NOTRE SITUATION QU'A NOUS MÊMES.


Au début de toute nouvelle incarnation, tout être est soumis à deux sortes de dangers: les conséquences défavorables des actes commis dans une vie antérieure et les dangers que l'on rencontrera si on se laisse l'intelligence prendre le pas sur la conscience.


Le premier danger, le Père ANTOINE le décrit dans le chapitre « REINCARNATION »:


«  Chaque existence est la conséquence de la précédente et elle détermine celle qui lui succède par l'épreuve subie et par d'autres contractées à son insu. »


Le second péril est suffisamment présenté dans les Dix Principes, notamment les sixième, septième et huitième. Nous y avons fait suffisamment référence depuis le début. Nous ne les reproduirons donc pas. Ils sont suffisamment explicites sur les dangers courus si on se laisse mener par l'intelligence qui va nous emmener vers la recherche des satisfactions matérielles.


Si on médite bien ces principes, on aura rapidement compris que, si tout le monde court un danger, sera vraiment en danger celui qui ne veut pas comprendre, celui qui refuse les bons exemples et les bonnes lectures, celui qui n'aime que lui-même, celui qui, entre les deux chemins, choisit le plus agréable qu'il estime capable de satisfaire ses faiblesses. Relisons ce passage du chapitre « LE MYSTERE: AMOUR, INTELLIGENCE & CONSCIENCE. »:


« Puisque c'est à chacun selon ses oeuvres, nous ne pouvons rendre personne responsable de nos souffrances, nous ne les endurons que pour avoir enfreint la loi dont nous savons la sanction inévitable; le démon qui paraît si méchant n'est donc que notre doute. Si d'un autre côté, nous désirons aller vers DIEU, la loi est toujours la même, si nous faisons bien, nous trouvons bien, comme lorsque nous faisons mal, nous trouvons mal.

C'est ainsi que nous devons comprendre que nous sommes notre DIEU, notre démon, le bourreau et le martyr, l'unique auteur de notre châtiment et de notre récompense. Puisque en vertu de notre libre arbitre, nous faisons le bien et le mal quand nous voulons, disons donc que nous sommes la loi, l'accusateur, le témoin et le juge de notre être. »

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21/07/2010

MOMALLE: à nouveau sur le Temple antoiniste.

TEMPLE ANTOINISTE DE MOMALLE.

( COMMUNE DE REMICOURT )

Une fois n'est pas coutume. Enfin le temple antoiniste de MOMALLE est à nouveau desservi.

Voici une photo du mur du fonds et de la tribune. Le temple antoiniste de MOMALLE est réouvert...mais il est devenu un Temple "sans photos".

SDC10382.JPG

 

Dans le porche, abondamment fourni en documents, cette affiche relative au centième anniversaire du Culte.

SDC10381.JPG

 

 


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04/07/2010

Solitude du coeur ( Henri de MONTHERLANT )

"Il n'y a qu'une souffrance : c'est la Solitude du coeur."

H. de Montherlant

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01/07/2010

UNE EXPLICATION DE L'HISTOIRE D'ADAM.

L'HISTOIRE D'ADAM.

 

Ce texte est très largement inspiré, puisé pour la plus grande partie, due la brochure « DE L'AUTRE CÔTE DU MUR » par MARIEM, en vente au Temple Antoiniste de JEMEPPE-SUR-MEUSE. Il constitue une tentative d'explication d'une théorie sur l'histoire d'ADAM, un des passages les plus difficiles à comprendre dans l'ENSEIGNEMENT.

 

 

Elle lui avait demandé des explications sur l'histoire d'ADAM et EVE et voici qu'il les lui donne:

 

= « Reprenons » dit-il, «  la sphère lumineuse qui représente DIEU et continuons la démonstration. A l'origine, ADAM s'y trouve intégré dans une paix qu'aucun incident ne vient troubler. N'ayant pas de point de comparaison, il n'est pas conscient de la perfection dont il fait partie. Il n'est ni heureux ni malheureux. » Comme dit dans le chapitre  « LE VRAI BONHEUR NE RESULTE QUE DU MALHEUR »: 

 

«  ADAM vivait en DIEU, mais il était incapable de Le comprendre parce qu'il était inconscient; impossible, je le répète, de bien apprécier quoi que ce soit s'il n'est le résultat de notre travail, car le plus grand bonheur qu'on puisse imaginer devient à la longue un fardeau s'il n'est dû à notre mérite. »

 

Alors, comme l'enfant prodigue dans les Ecritures, ADAM se sépare de son Père et quitte sa patrie céleste pour passer par l'école où il s'instruira. DIEU, qui veut le bonheur de ses enfants, lui permet de s'éloigner de Lui, pour que ( toujours comme l'enfant prodigue ) il traverse l'obscurité qui lui fera reconnaître et apprécier la lumière. ADAM, donc, imagine et crée un mode à lui, notre globe, où il fera ses expériences. Comme dit dans le chapitre «  UN DERNIER MOT AU SUJET DE CETTE REVELATION »: 

 

«  ADAM a été porté à se constituer une atmosphère et à construire une habitation, le globe, tel qu'il voulait l'avoir »

 

On ne peut évaluer le temps que cette préparation a pris, des milliards d'années, nous dit le Père. Petit à petit, il conçoit et crée son corps avec le cerveau et les sens qui lui permettront de s'adapter à son nouveau milieu. Mais, au fur et à mesure que ses nouvelles facultés, l'intelligence et les cinq sens, se développent en lui, il perd les anciennes, les vraies et il oublie sa véritable identité. Ainsi, il prend son corps et sa nouvelle demeure pour réels et la grande aventure commence.

 

Cherchons maintenant dans le chapitre « LE VRAI BONHEUR NE RESULTE QUE DU MALHEUR »: 

 

« ADAM est venu apprendre sur la terre à goûter le bonheur dont il n'a pas conscience. Aussi longtemps que nous n'agirons que par l'intelligence, nous la trouverons incomparable et nous croirons ne rien pouvoir sans elle, mais quand, par le travail moral, nous jouirons des sens véritables, nous comprendrons combien nous sommes dans l'erreur en rapportant tout à l'intelligence, nous trouverons qu'elle n'est rien, comparativement à ces sens que nous avons acquis en dehors d'elle, car nous aurons dévoilé la réalité et pénétré dans un domaine nouveau où plus rien ne sera ignoré. »

 

 

 

 

 

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