25/10/2010

UNE PENSEE DE GANDHI SUR LA TOLERANCE.

« La règle d’or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu’une partie de la vérité et sous des angles différents ».

A méditer suite au texte précédent sur l'intégrisme.

L'intégrisme n'est rien d'autre qu'un totalitarisme: le propre du totalitarisme est d'être un système fermé sur lui-même, étouffant tout, y compris même l'idée qu'on puisse en finir avec lui.

 

  

 

17:57 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/10/2010

INTEGRISME: POUR UNE BONNE COMPREHENSION DU CONCEPT.

Je pensais que le mot "intégrisme" avait une signification essentiellement religieuse: la défense des dogmes, rites et de la morale traditionnelle d'une religion avec le refus de toute révision. L'intégriste était, pour moi, celui qui revendique une religion dans son intégralité, sans remise en cause possible.

C'est bien sûr vrai. Mais c'est incomplet. L'intégrisme est une doctrine qui vise à intégrer toutes les activités humaines, parfois même les plus éloignées,à une croyance, une vérité proclamée comme étant la seule détentrice de la vérité.

Pour l'intégriste, aussi, l'adhésion à sa religion lui impose comme mode de pensée non pas la supériorité de sa religion sur les autres, car cela impliquerait que les autres détiendraient une partie de la vérité. Ce mode de pensée implique que la religion suivie est la seule détentrice de la vérité et que cette vérité est entière, qu'elle ne peut se partager !

Cette attitude implique, logiquement, une application sur le plan social, politique. Ainsi, dans certains pays où une forme d'intégrisme est dominant, la valeur démocratique, "républicaine", doit nécessairement être inféodée à la loi de la religion, baptisée pour la circonstance " loi divine ". Celle-ci étant représentée sur terre par ladite religion et étant affirmée " indépassable ".

C'est, en quelque sorte, le rejet de l'idée que toutes les religions sont à la recherche de valeurs universelles. Il n'y aurait donc qu'une seule valeur universelle: puisqu'il n'y a qu'un DIEU, ce DIEU doit être le DIEU de tous. Ceux qui prétendent défendre une variété, les tenants d'une diversité deviennent donc des ennemis de DIEU. Comme la société civile doit être soumise au fait religieux, cela justifie tous les écarts et toutes les persécutions.

Voilà, en fait, l'origine de toutes les guerres de religion.

C'est également absolument contraire à la notion de libre-arbitre qui est un des principes de base de l'Antoinisme.

C'est ce que le Père ANTOINE explique dans le chapitre " LOIS DITES DE DIEU ":

 " Nous avons parlé à diverses reprises des lois dites de DIEU. Pouvons-nous encore employer cette expression ? Sans doute rien n'existe qui ne soit l'oeuvre de DIEu; mais de quelle manière concilier avec le libre-arbitre, des lois qu'Il aurait nettement formulées ?  dans ce cas, aucun homme ne pourrait s'y soustraire.

    Nous devons voir en DIEU plus de bonté et plus d'amour, il n'est pas possible qu'Il ait imposé des conditions pour aller à Lui, sachant que notre faiblesse est incapable de les respecter; imparfaits, matériels comme nous le sommes, nous ne serions pas coupables en les enfreignant. Disons plutôt que DIEU nous a donné la faculté de créer des lois nous-mêmes au fur et à mesure que notre intelligence se développe."

Voilà en quelques mots la condamnation de toute idée d'intégrisme.

Mais, imparfaits comme nous sommes, ne nous arrive-t-il pas, à tous, de céder parfois insidieusement à la tentation de l'intégrisme ?


19:20 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/10/2010

Une citation de BEAUMARCHAIS à rapprocher de " la vue du mal ".

 

" Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur "

 

19:52 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/10/2010

EST-CE DIEU QUI NOUS APPELLE OU L'INVERSE ?

Grande et éternelle question. Y-a-t-il des gens appelés par DIEU ? Y-a-t-il des gens recherchés par DIEU ? 

Je vous livre ici un passage du chapitre " L'ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU BIEN ". Dans ce passage, le Père ANTOINE fait part de son expérience personnelle:

"Je vous ai déjà enseigné que DIEU me disait: Laissez-moi pénétrer chez vous, ne Me repoussez pas. Mais alors je ne savais pas comprendre ce langage; il n'était  cependant que  trop logique puisqu'il venait de DIEU; c'était moi qui l'interprétais contrairement, car si DIEU cherche accès en nous, ce ne peut être pour flatter nos faiblesses mais plutôt pour les déraciner. DIEU est entré en moi à chaque épreuve que j'ai endurée mais je ne Le comprenais pas et je souffrais de la résistance de mon imperfection qui ne pouvait Le supporter. cela nous arrive bien souvent: nous adorons DIEU, nous Le prions et dès qu'Il répond à notre appel, nous ne savons que penser pour ne pas Lui ouvrir. Lorsqu'Il a pénétré  en nous, nous Le maudissons en la personne de celui que nous disons notre ennemi et qui n'est que l'instrument de notre progrès; car le mal comme le bien a sa cause solidaire, il n'existe que par l'intermédiaire de notre semblable."

14:50 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/10/2010

SOUFFRIR DU MANQUE D'AMOUR.

Une personne me fait part de sa souffrance actuelle: cette personne ne recevrait pas en retour l'amour qu'il estime mériter. 

Cela m'a amené à relire un passage de l'Enseignement. Plus précisément du chapitre " NOUS NE POURRIONS POSSEDER NI LA FOI NI L'AMOUR SANS LES ACQUERIR PAR LA PRATIQUE DE LA CHARITE. "

Un adepte interroge le Père ANTOINE en ces termes:

 " J'ai remarqué que votre enseignement préconise d'aimer. En effet, nous sommes lopin de posséder cet amour vrai. Pour l'acquérir ne devrions-nous pas nous défendre contre l'imagination du mal ? "

Le Père ANTOINE répond ceci: 

" Vous avez raison; si nous travaillions avec zèle, avec cette pensée, nous serions d'autant plus heureux. Malheureusement nous nous appliquons parfois à constater le manque d'amour de nos semblables et nous en souffrons, sans songer davantage à aimer nous-mêmes. Être affligé parce qu'une personne n'éprouve pour nous que de la froideur, n'est-ce pas la preuve que l'amour nous fait également défaut ?



19:19 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |