19/12/2010

CULTE ANTOINISTE AU GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG.

Lecture dans l'Enseignement

(Niederanven, Luxembourg)

Datesam., 1 janvier 2011, 15:00 – 16:00

Lieu: LUXEMBOURG, 15, An Der Retsch, 6980 Niederanven
(Rameldange) (nord-est de la capitale )
DescriptionSoeur Feiereisen 1er et 3ème samedi à 15h Lecture dans l'Enseignement et découverte du Culte Antoiniste

16:10 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/12/2010

SUR LA LOI DU TALION.

Ah ! cette maudite loi du talion, cette maudite loi de la vendetta, cette maudite loi qui veut " oeil pour oeil et dent pour dent " ! Si encore on pouvait se borner à l'oeil ou à la dent !

On la croyait du passé...mais dans les esprits elle a fait son retour: on se met à regretter l'abolition de la peine de mort. Cette maudite loi est bien l'illustration de la fameuse "vue du mal".

Le Père ANTOINE en parle dans le chapitre " LE BIEN, INTERPRETE AU POINT DE VUE MATERIEL, EST OPPOSE A LA REALITE. ":

" Cette morale est celle de l'intelligence que nous prenons pour la conscience, nous suggérant que nous faisons toujours  bien et jamais mal, que la vérité est celle de la justice.

   Cette interprétation est relative, tout dépend de notre développement car si nous ne pratiquions que la justice, il nous serait impossible de nous élever; nous ferions grande erreur et c'est en commettre une plus grande encore que d'attribuer des lois à DIEU, c'est ce qui fait croire qu'Il est juste, or attribuer les lois à DIEU ce serait faire supposer qu'Il est imparfait car plus grande est la justice, plus de sévérité doit avoir la loi. Par exemple, on me frappe, je dois frapper réciproquement; ne pas le faire, c'est enfreindre la loi. Voilà comment l'humanité a commencé à comprendre la justice, les êtres n'étant pas encore capables de discerner le bien, la loi du talion leur a développé ce sens.

    Telle est l'évolution. Certains prophètes ont enseigné la loi du talion: ' Oeil pour oeil, dent pour dent';  environ deux mille ans plus tard, le pardon des offenses est venu l'adoucir, aujourd'hui, il n'est plus question d'offenses, car il est démontré par le progrès qu'on ne nous atteint qu'en dehors de la vérité et que c'est pour nous y faire rentrer. Nous ne dirons donc plus à notre semblable: ' je vous pardonne' mais plutôt 'merci !'

     Nous ne devons pas voir dans la loi du talion, une autre que celles que nous établissons journellement, dont nous nous imposons en en imposant notre semblable quand nous agissons envers lui en dehors de l'amour. Je viens de dire quel enseignement l'a remplacé; maintenant voyons auquel nous appartenons, rendons-nous compte de nos actes, nous reconnaîtrons si c'est à celui qui proclame la loi du talion ou à celui qui dit de pardonner les offenses, ou bien encore à celui qui démontre de remercier plutôt la personne en qui nous voyons l'instrument de nos épreuves.

     Nous avons révélé que l'intelligence est le siège de notre imperfection, n'ignorons pas qu'elle en est également la loi."

 

   

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13/12/2010

LES DIX PRINCIPES EN LANGUE PORTUGAISE.

REVELCAO DOS DEZ PRINCÍPIOS DE DEUS PELO PAI

FALA DEUS:

Primeiro Princípio

Se me amais,
Não o ensinareis a ninguém,
Pois sabeis que não residoSenão no seio do homem.
Não podeis testemunhar que existe
Uma suprema bondade
Se do próximo me isolais.

Segundo Princípio

Não creias naquele que vos fale de mim
E cuja intenção seria de vos converter.
Se respeitais toda crença,
E aquele que não a tem,
Sabeis, apesar da vossa ignorância,
Mais do que ele vos poderia dizer.

Terceiro Princípio

Não podeis pregar a moral a ninguém,
Isso seria provar
Que não procedeis bem,
Pois não se ensina a moral pela palavra,
Mas, pelo exemplo.
E não vendo o mal em nada.

Quarto Princípio

Não digais jamais que fazeis a caridade
A alguém que vos parece na miséria,
Isso seria dar a entender
Que sou descuidado, que não sou bom,
Que sou um mau pai,
Um avaro,
Que deixa o seu rebento ter fome.
Se agis para com vosso semelhante
Como um verdadeiro irmão,
Não fazei a caridade senão a vós mesmos,
Deveis sabe-lo
Pois, nada está bem se não é solidário
Não fazeis para com ele
Mais do que cumprir o vosso dever.

Quinto Princípio

Esforçai-vos por amar aquele que credes ser
Vosso inimigo;
Não é senão para que aprendais a conhecer-vos
Que eu o coloco no vosso caminho,
Mas, vede o mal antes em vós que nele:
Disso ele será o remédio soberano.

Sexto Princípio

Quando quiserdes conhecer as causas
Dos vossos sofrimentos,
Que suportais sempre com razão,
Vós a encontrareis na incompatibilidade
Da inteligência com a consciência,
Porque elas são à base dos termos de comparação.
Não podeis experimentar o menor sofrimento
Que nos seja para vos fazer notar
Que a inteligência é oposta à consciência,
Eis o que é preciso não ignorar.

Sétimo Princípio

Esforçai-vos por vos compenetrar
De que o menor sofrimento é devido à vossa
Inteligência que quer sempre possuir mais;
Ela se faz um pedestal da clemência,
Querendo que tudo lhe seja subordinado.

Oitavo Princípio

Não vos deixeis dominar pela vossa inteligência
Que não procura senão elevar-seCada vez mais;
Ela calca aos pés a consciência,
Sustentando que é a matéria que dá
As virtudes,
Enquanto que ela não encerra senão a miséria
Das almas que dizeisAbandonadas,
Que agiram somente para agradar
À própria inteligência
Que as extraviou.

Nono Princípio

Tudo que vos é útil, para o presente
Como para o futuro,
Se não duvidais de nada,
Vos será dado por acréscimo.
Cultivai-vos, lembrar-vos-eis do passado;
Tereis a recordação
Do que vos foi dito: 
Batei, eu vos abrirei;
Eu estou no próprio conhecimento de vós mesmo.

Décimo Princípio

Não penseis que fazeis sempre um bem
Quando a um irmão levais assistência;
Podereis fazer o contrário,
Entravar o seu progresso.
Sabeis que uma grande provação
Será a vossa recompensa,
Se o humilhais, impondo-lhe o respeito.
Quando quiserdes agir,
Não vos apoieis jamais na crença
Porque ela vos poderia extraviar;
Reportai-vos somente à vossa consciência,
Que vos deve dirigir, ela não pode enganar-se.

BRESIL, Rua General Polidoro, 123, 22280-004 Rio de Janeiro (Batofogo, au sud, près du Cemitério São João Batista) 

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11/12/2010

MORALE ET MORALISME.

J'ai découvert par hasard un extrait de texte ou une citation de BARTHES. Je vous la livre d'abord et, ensuite, elle alimentera le raisonnement.

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La morale, ce sont les exigences que l'on s'impose à soi-même. Le moralisme, ce sont les leçons que nous infligeons aux autres. Le moralisme, c'est comme le dit BARTHES, l'application de consignes ou de signes arbitraires, l'application de contraintes dictées par le conformisme.

Je vous livre un extrait du chapitre "L'ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU BIEN." dans lequel le Père ANTOINE met le doigt sur l'hypocrisie du moralisme:

" L'intelligence ne correspond qu'à l'apparence. Dans la reproduction de scènes basées sur la morale, elle trouve un charme infini, une harmonie sans égale. Si des chants ou de la musique accompagnent un cortège funèbre, elle en est profondément touchée. On dit que la mélodie flatte l'oreille, ,disons plutôt qu'elle cajole l'intelligence, car voyez au théâtre, elle s'émeut jusqu'aux larmes devant la misère ou le malheur qui lui répugnerait s'il était réel, ici elle ferait le contraire, elle donnerait de l'argent pour ne pas le voir, puisqu'elle ne sait supporter la réalité. Je l'ai déjà révélé, cette faculté n'est autre que l'âme de la matière, de notre imperfection; elle n'existe que pour autant que nous sommes imparfaits; surmonter notre imperfection, c'est surmonter la matière quie est seule l'obstacle pour arriver au bonheur suprême. Aussi longtemps que nous voudrons la revendiquer, la morale sera pour nous un fardeau insupportable."


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04/12/2010

LA FOI IMPLIQUE LA TOLERANCE.

La foi véritable implique la tolérance. On pourrait même dire qu'elle est basée sur la tolérance. Ou que sans tolérance, il ne peut y avoir de foi véritable.

Dans le chapitre "NOTRE FOI PEUT-ELLE SE COMMUNIQUER A D'AUTRES ?", le Père ANTOINE répond à une adepte qui s'inquiète de savoir si son comportement envers des personnes souffrantes de son entourage est bien correct. J'ai puisé une partie de sa réponse, celle qui correspond au titre du présent article:

" Je ne puis que vous louer de tout le dévouement que vous témoignez à vos semblables et surtout du respect que vous avez pour toute opinion."

Avant toute réponse sur la doctrine, le Père signifie bien que ce qui compte avant tout, c'est le dévouement envers autrui et le respect absolu des opinions diverses et même contraires aux nôtres.

Il poursuit en insistant:

" Sans avoir acquis ces sentiments, nous pouvons être de parti pris  et souffrir quand l'un ou l'autre de nos proches n'a pas les mêmes opinions que nous; nous devons bien facilement le comprendre puisque avant de nous pénétrer le véritable amour, nous nous dirigeons par des opinions qui varient avec notre degré d'évolution; elles nous convainquent au point de nous faire imaginer que nous sommes seuls dans la raison et que tous ceux qui ne croient pas comme nous sont dans l'erreur, nous dénions aux autres la vérité, nous en disputons le monopole."

Il insiste donc bien sur le fait que les sentiments de dévouement et de tolérance sont indispensables à la construction de la foi. Sans eux, on ne pourrait être que de parti pris.

Il continue:

" C'est là que nous devons reconnaître la sublime efficacité de la providence: nous trouvons les moyens de nous satisfaire en basant nos actes sur des opinions qui sont cependant bien indifférentes à ceux de nos semblables qui voient en d'autres la vérité."

A noter que le Père ANTOINE laisse écrire "providence" avec une minuscule. Cela signifie que la "providence" est une sorte d'intuition qui guide les hommes "de bonne volonté", c'est-à-dire ceux qui font preuve de dévouement et de tolérance. Cela veut dire que la "providence"  n'agit pas sur les éléments ni sur les événements du monde, mais en nous qui voyons le monde, dans la façon de voir le monde. La "providence" touche ainsi à des degrés divers les êtres de bonne volonté, non seulement ceux qui ont la foi, mais aussi ceux, peu importent leurs croyances, dont la vie est orientée sincèrement vers les valeurs exprimées plus haut. La "providence" n'agit pas sur le déroulement de l'histoire ( cela se saurait ! ) mais sur la perception des êtres et leur comportement individuel.

C'est déjà, en quelque sorte ce qu'il disait dans le chapitre "LE MATERIALISTE, LE FANATIQUE ET LE VRAI CROYANT.":

"D'autres ont moins progressé, elles ne se font pas la même conception d'un Être suprême sinon elles travailleraient tout autrement. La preuve que nous nous dirigeons suivant notre nature, c'est qu'on ne voit souvent aucune distinction entre les actes du croyant et du non-croyant; celui-ci peut avoir mérité des fluides plus éthérés et agir plus honnêtement que le premier qui témoigne ainsi de son manque de foi." 

"...celui-ci peut avoir mérité des fluides plus éthérés":

Finalement, nous trouvons là deux idées:

1° ces "fluides mérités", c'est une manifestation de la "providence";

2° ici aussi, il rappelle bien haut le respect, la tolérance que l'on doit avoir envers quiconque: même les athées peuvent bien se comporter et bénéficier de la "providence", de "fluides éthérés".

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17:54 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |