20/01/2011

ANTOINISME ET GUERISON.

L'ANTOINISME ET LES GUERISONS.

 

Actuellement, le Culte insiste moins sur l'aspect « guérisons ». Encore que lors des audiences dans les Temples, certains viennent encore avec de telles demandes. Mais ils sont reçus de façon plus psychologique.

 

Je connais le cas d'une personne qui sollicitait pour la guérison d'un cancer chez un proche et qui fut dirigée sur un autre aspect: plutôt que solliciter une guérison assez illusoire, il fallait demander une fin de vie douce et, surtout, l 'entourage devait y jouer un rôle.

 

De surcroît JEMEPPE met l'accent sur la valeur spirituelle de « l'Enseignement » du Père ANTOINE.

Ainsi, l'Antoinisme devrait cesser d'être une religion guérisseuse. Il devrait devenir une religion comme les autres. Ce n'est pas souvent ce que les visiteurs non antoinistes souhaitent. Ce qui est une explication d'une certaine désaffection du public, il faut bien l'admettre. Ils demandent à repartir avec un soutien, voire une promesse. Ils ne demandent bien souvent pas la promesse formelle d'une satisfaction mais en tout cas la promesse qu'on les ait entendus et qu'on se préoccupe d'eux.

 

Cependant, on doit aussi reconnaître la spécificité du Culte Antoiniste. Les gens continuent à venir dans les Temples solliciter de l'aide, surtout morale et spirituelle. Ils sont disposés à reconnaître les mérites de l'Antoinisme... mais sans y adhérer nécessairement.

 

En tout cas, du moins en Belgique, je ne pense pas que des desservants antoinistes se revendiquent encore « guérisseurs », si ce n'est « guérisseurs des âmes ».

 

Il n'est en tout cas, nullement question d'encourager les malades à abandonner les traitements prescrits par leur médecin. Pas question, non plus, de prôner un régime alimentaire quelconque ni d' interdire le recours à la médecine. 

 

18:59 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Jadis le public se rendait dans les temples pour obtenir des guérisons.
Aujourd'hui le Culte antoiniste tente de devenir une religion "comme les autres". Mais la conséquence en est, pour partie, la désaffection du public.

Écrit par : Jacques Cécius | 02/02/2011

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