19/03/2011

"CEUX QUI SONT MORTS NE SONT PAS MORTS"

"Ceux qui sont morts ne sont pas morts... les morts ne sont pas sous la terre. Ils sont dans l'ombre qui frémit. Ils sont dans l'eau qui coule. Ils sont dans l'eau qui dort. Ils sont dans la case, ils sont dans la foule. Les morts ne sont pas morts"

Tel est le texte provenant d'une religion traditionnelle africaine.

Cela nous fait rappeler le passage suivant extrait du chapitre "REINCARNATION" puisé dans l'Enseignement du Père ANTOINE:

" Tout autre et bien plus consolante est la réalité: la mort n'existe pas; nos êtres chéris soi-disant disparus ne le sont qu'en apparence: nous ne cessons pas de les voir et de nous entretenir avec eux, la vie corporelle n'est qu'illusion."

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18/03/2011

APPLIQUER A REBOURS L'ENSEIGNEMENT DU PERE ANTOINE.

A mon précédent article, j'ai reçu un commentaire d'un lecteur. Ce commentaire me parait tellement intéressant, malgré sa brieveté, que j'ai décidé de le publier comme article et non comme commentaire:

 

"Appliquer à rebours" l'Enseignement est quelque chose de très important : cela permet, comme les exemples que vous citez, de ne jamais à avoir à souffrir du regard d'autrui mais aussi de s'empêcher le jugement.

Le Père maniait très bien cette application à rebours, et on le sent dans tout l'Enseignement. 


Autre chose, pour les personnes qui souffrent d'un complexe d'infériorité, comme moi, c'est de se réciter l'Auréole de la Conscience en disant : "Un seul remède peut guérir l'humanité : "la FOI en soi-même, car c'est de la Foi en soi-même que vient l'amour de soi-même".

Une fois que cet amour de soi-même est acquis, je me dis que passerai à la suite de l'Auréole qui me demande d'aimer ses ennemis...

Mes bonnes pensées."


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13/03/2011

L'AFFIRMATION DE SOI, LES FLUIDES ET LE LIBRE ARBITRE.

 

L'AFFIRMATION DE SOI.

 

S'affirmer, affirmer sa personnalité, affirmer son indépendance, affirmer ses idées. Voilà bien un sujet qui remplit d'effroi certaines personnes.

 

Remplir d'effroi peut paraître un bien grand mot. Remplir d'effroi peut paraître une expression démesurée à certains ! Et pourtant, on peut au moins affirmer que cela amène un très grand trouble chez certaines personnes.

 

Pourquoi ? Parce qu'elles sont peu sûres d'elles mais surtout par crainte du jugement d'autrui. Ces personnes, en réalité, sont obsédées par la vue du mal. Par le fait qu'elles tombent sous le regard d'autrui et qu'elles anticipent le jugement qu'on peut porter sur elles.

 

Elles en arrivent à afficher diverses attitudes qui sont des attitudes de défense, ou des attitudes de mise en conformité ou, encore, des attitudes de défi envers la société, envers l'entourage familial ou autre.

 

Dans l'Enseignement Antoiniste, cette problématique a été abordée et traitée à de nombreuses reprises.

 

Reprendre tous les extraits qui l'abordent serait trop long et, fatalement, des passages échapperaient.

 

Un relevé exhaustif est difficile. En voici néanmoins quelques uns.

 

On peut d'abord relire les « Dix Principes » et de les appliquer à rebours. De ne plus les comprendre comme des recommandations à faire ou à ne pas faire donnée au lecteur mais comme une protection offerte à quiconque.

 

Prenons l'exemple du troisième principe:

« Vous ne pouvez faire la morale à personne, ce serait prouver que vous ne faites pas bien parce qu'elle ne s'enseigne pas par la parole mais par l'exemple & ne voir le mal en rien. ».

Cela doit être compris comme ceci:

« Ne soyez pas traumatisé par la leçon de morale qu'on voudrait vous faire. Les paroles ne signifient rien. Regardez les actes. »

 

Prenons aussi l'exemple du septième principe:

« Tâchez de vous pénétrer que la moindre souffrance est due à votre intelligence qui veut toujours plus posséder; elle se fait un piédestal de la clémence en voulant que tout lui soit subordonné. »

Il peut être compris comme suit:

« Ne vous laissez pas supplanter par quelqu'un qui fait montre d'une intelligence supérieure à la vôtre. Ne devenez pas un de ses subordonnés. Sinon vous allez connaître la souffrance morale. »

 

Prenons le chapitre « LA NON EXISTENCE DU MAL »:

 

« L'imagination du mal tente à accomplir de mauvais actes; mais on ne peut toucher que ceux qui la possèdent également. Lorsque nous aurons surmonté cette imagination, nous serons à l'abri du mal, puisqu'on ne peut nous atteindre que pour autant que nous en possédons et qu'elle nous tente réciproquement à le faire dans les mêmes proportions. C'est la balance qui nous montre notre degré d'élévation: plus d'imagination avons-nous, plus voyons-nous de mal dans les autres et autant donne-t-il prise sur nous; nous sommes d'autant insupportables que nous ne pouvons supporter les autres. Voilà la raison pour laquelle il y a des victimes. 

Si le mal existait, il ne donnerait point lieu à des jugements si variables sur sa nature; car le mal pour l'un n'est-il pas le bien pour l'autre ? N'est-ce pas notre faculté d'appréciation qui en décide ? »

 

Et dans le chapitre « L'IMPORTANCE DE LA PENSEE »:

 

« En supposant m^me que nous ayons la foi, sommes-nous bien préparés pour savoir à quel moment l'épreuve va éclater ? Il faut avoir une grande élévation, posséder déjà une partie de l'instinct du bien pour avoir toujours la bonne pensée, à même d'anéantir le fluide de la mauvaise. Pris au dépourvu, nous voulons quelquefois protester et nous aggravons tout, en voulant nous défendre. Qui se justifie, prétend avoir raison et sort de l'humilité. Si l'on a droit cependant, est-ce agir sincèrement que de s'avouer coupable ? Il est bon de résoudre cette question importante. C'est grâce au fluide dégagé par nous que l'adversaire se rend à la raison. S'il constate qu'un de nos actes lui a porté préjudice, il est de son devoir de nous le faire remarquer, mais le nôtre n'est pas de nous disculper, car ce serait nous servir du même fluide, puiser dans les ténèbres. Certes nous devons et nous pouvons nous justifier, mais modestement, en nous servant d'un fluide plus éthéré qui contient plus d'amour, pour dissiper l'autre. »

 

Et dans le chapitre « ÊTRE OU PARAÎTRE »:

 

« Il faut agir sans crainte; toute gêne est une faiblesse qui nous abîme et que nous devons surmonter. Si tout homme osait dire franchement et hautement ce qu'il pense, il serait toujours dans la réalité. Combien nous nous rendons malheureux en voulant cacher notre nature ! Ne craignons rien ni personne, si ce n'est nous-mêmes, notre faiblesse. Marchons avec franchise derrière l'étendard de l'amour et proclamons le grand principe de liberté et de fraternité qui est la base de notre doctrine. Sachons que la cause de tous nos obstacles, c'est nous-mêmes, notre intelligence. »

 

N'oublions évidemment pas le chapitre « LA CHARITE MORALE »:

 

« Nous sommes souvent découragés, mais nous préparons-nous bien quand nous sommes dans un milieu favorable , Sachons que nous n'y sommes que dans un repos momentané, attendons-nous à ce qu'un de nos semblables surgisse tout-à-coup sur notre chemin; mais ayons bien soin de ne pas y voir le mal, d'y voir plutôt l'instrument de notre progrès;... »

 

Voyons aussi ce qui est dit dans le chapitre « COMMENT NOUS PROGRESSONS »:

 

«  Respectons tous les êtres dans leur nature brute ou éthérée, ce sont des frères, ne jugeons pas leurs actes dans leurs effets, mais remontons à la cause et nous en découvrirons la réalité. Et puisque chacun agit selon sa nature ne disons plus que tous font le mal, mais que tous font le bien. »

 

Aussi le chapitre «TOUT SAVOIR C'EST TOUT AIMER »:

 

« L'ignorance de nous-mêmes est la seule cause de nos contrariétés, c'est d'elle que surgissent les haines, les discordes, aussi bien entre les membres de la famille qu'entre les adeptes d'une doctrine. Nous savons cependant que personne ne peut être la cause de notre souffrance. Eprouver de la peine à la vue d'un de nos semblables qui s'écarte de la voie que nous voudrions lui voir suivre, est une faiblesse. Si nous avions acquis plus de foi, nous comprendrions qu'il doit passer par là, qu'il ne peut atteindre plus haut sans qu'il en ait le mérite. »

 

Et, plus bas:

 

«  Ne nous arrêtons pas aux mots, ni aux phrases, ne tenons compte que de l'intention; si elle est bonne, impossible que nous fassions du tort au prochain; celui qui s'égare par ignorance reconnaîtra de lui-même son erreur et réalisera ainsi un progrès. »

 

En ce qui concerne l'audace qui ne doit pas nous manquer quand nous devons affirmer une pensée qui est à contre-courant, voici ce que le Père ANTOINE en dit dans le chapitre « REINCARNATION »:

 

Il est parfois bien pénible d'entendre avancer des opinions contraires aux siennes. C'est bien là pourtant que l'on nous rend les plus grands services en nous corrigeant du parti pris. Nous ne pouvons souffrir que de l'erreur. Plus l'homme est méchant, plus il voit le droit de son côté et la méchanceté chez les autres. Si nous sommes donc contrariés, affligés de l'opinion d'autrui, c'est que nous nous basons sur l'erreur. La vérité réconforte toujours celui qui la possède; étant le fruit de son expérience, elle ne saurait l'enorgueillir parce qu'elle est due à son mérite. Quoi qu'on lui dise, il se sent à l'abri et plaint celui qui le combat, il sait qu'il est malheureux, que l'opinion l'empêche d'aimer parce qu'elle l'entoure d'un fluide qui le contrarie. »

 

Une dernière mise en garde dans le chapitre « LE MYSTERE: AMOUR, INTELLIGENCE & CONSCIENCE. »:

 

Puisque c'est à chacun selon ses oeuvres, nous ne pouvons rendre personne responsable de nos souffrances, nous ne les endurons que pour avoir enfreint la loi dont nous savons la sanction inévitable; le démon qui paraît si méchant n'est donc autre que notre doute. Si d'un autre côté, nous désirons aller vers DIEU, la loi est toujours la même, si nous faisons bien, nous trouverons bien, comme lorsque nous faisons mal, nous trouvons mal. »

 

Bien entendu, cela implique aussi le libre arbitre. Le père ANTOINE en parle à de nombreuses reprises notamment dans le chapitre « UN DERNIER MOT DE CETTE REVELATION. »:

 

«  Je ne sais comment m'exprimer pour vous persuader de la nécessité du libre arbitre. Nous disons qu'il est une imperfection, en effet, n'est-ce pas parce que nous le désirions que nous sommes ici dans la matière ? Et dire cependant qu'il n'en est pas un seul d'entre nous qui ne le recherche comme la plus grande des vertus ! Sans lui, il est vrai, où serions-nous ? »

 

 

 

 

 

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09/03/2011

QUE FAUT-IL ENTENDRE PAR "PECHES CAPITAUX" ?

 

LES PECHES CAPITAUX.

 

Pour débuter, un petit passage du chapitre « L'ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU BIEN »:

 

« Voilà de quelle façon l'intelligence nous dirige; de nature envieuse, elle nous tente à croire que nous serions plus heureux si nous possédions ce qui ne fait que la souffrance des autres. Alors même que cela ne me serait pas révélé, la situation actuelle de l'humanité ne nous impose-t-elle pas le devoir de s'acquérir l'amour, elle se pénètre de plus en plus d'imperfections. C'est la raison qui nous démontre que la science est la vue du mal; nous ne dirons pas du bien puisque celui(ci lui est ignoré. Rendons-nous en compte et nous reconnaîtrons que les besoins factices nous dirigent dans le sens opposé à notre amélioration, qu'ils nous obligent à marcher vers le malheur plutôt que vers le bonheur; nous en sommes véritablement l'esclave car ils nous font dépasser en tout la mesure du nécessaire. Voilà où nous voyons que l'intelligence est le siège de notre imperfection, l'âme de tous nos vices. Si elle était ce qu'on la croit généralement, pourrait-elle nous diriger de la sorte ? Il est donc vrai qu'elle ne peut supporter la réalité, puisqu'elle prend plaisir à la dénaturer, elle cherche jour et nuit les moyens d'y parvenir. Quand nous voudrons examiner consciencieusement les effets de notre intelligence, nous reconnaîtrons que ce sont nos caprices et nos vices qui nous divisent, proportionnellement à son développement. Mais elle ser refuse à nous montrer notre esclavage, elle nous porte, au contraire, à nous croire plus heureux que d'autres qui sembleraient moins intelligents que nous. »

 

Long développement ! Mais, si l'on y réfléchit bien, si l'on pèse bien tout, nous trouvons dans ce texte tout le mécanisme, toute la définition de fameux « péchés capitaux ».

 

On retrouve la notion de « péchés capitaux » dans diverses religions, surtout la religion catholique et l'islam.

Chez les catholiques, les « péchés capitaux » sont les prédispositions plutôt que de véritables péchés dont découlent les véritables péchés. Ainsi, le mot « capital »ne signifie en aucune manière que cela est grave. Quand on lit la liste, on trouve des « péchés » qui ne sont rien d'autres que des choses d'apparence quotidienne et qui ne portent parfois guère à conséquence. Par exemple, le meurtre n’y figure pas.

 

Le moine Evagre le Pontique(346-399) est le premier à avoir énoncé et systématisé la pensée ascétique chrétienne et inventé le système des « péchés capitaux » qu'il énumérait au nombre de 8 :

  • gourmandise,

  • impureté,

  • avarice,

  • mélancolie (= acédie), ( = paresse intellectuelle )

  • colère,

  • paresse,

  • vaine gloire

  • orgueil.

 

La liste actuelle est citée par ldont la dernière version date de 1997 a été influencée par Saint Thomas d'AQUIN d au  13°siècle. Il y mentionne bien que certains d'entre eux ne sont pas en eux-mêmes à proprement parler des péchés , mais plutôt des vices , c'est-à-dire des tendances à commettre certains péchés.

  • L’orgueil : attribution à ses propres mérites de qualités vues comme des dons de Dieu (intelligence, etc.)

  • L’avarice  : accumulation des richesses recherchées pour elles-mêmes.

  • L'envie: la tristesse ressentie face à la possession par autrui d'un bien, et la volonté de se l'approprier par tout moyen et à tout prix .

  • La colère : entraînant parfois des actes regrettables.

  • la luxure  : plaisir sexuel recherché pour lui-même.

  • La gourmandise: ce n'est pas tant la gourmandise au sens moderne qui est blâmable que la gloutonnerie, cette dernière impliquant davantage l'idée de démesure et d'aveuglement que le mot gourmandise.

  • La paresse, anciennement l'acédie, terme disparu du langage courant défini comme « une forme de dépression due au relâchement de l'ascèse ». Il s'agit en effet de paresse morale.

 

Les Péchés capitaux en Islam  sont au nombre de sept également, mais sont différents:

  • L'idolâtrie.

  • Le meurtre.

  • La sorcellerie.

  • L'usure.

  • La prise des biens de l'orphelin.

  • La désertion.

  • L'accusation de fornication des femmes croyantes.

 

On remarquera, ici, que la notion de gravité apparaît. Ce ne sont plus des tendances, des dispositions qui sont visées mais bien des « péchés ». Il y a donc une notion d'échelle dans les péchés. C'est donc différent du mécanisme décrit par le Père ANTOINE et de l'acception catholique.

 

 Cela nous rapproche plutôt de l'idée de « péché mortel » de l'Eglise catholique. On en trouve la trace dans la Bible (« Proverbes 6:16-19 »):

«Il y a six choses que le Seigneur déteste et ne supporte absolument pas :

  1. le regard orgueilleux,

  2. la bouche qui trompe,

  3. les mains qui font couler le sang innocent,

  4. l'esprit qui projette l'injustice,

  5. les pieds qui courent faire le mal,

  6. le faux témoin qui débite des mensonges. Plus une septième:

  7. l'homme qui sème la discorde entre frères. ».

 

De son côté, Paul VALERY fait remarquer que ces péchés capitaux se neutralisent entre eux dans une certaine mesure.

Ainsi l'envie – qui implique jalousie de la position d'autrui – serait relativement incompatible avec l'orgueil. Un orgueilleux estime rarement la position d'autrui comme aussi enviable que la sienne propre (mais il peut jouir de l'abaissement ou du malheur d’autrui).

De même l’avarice s'opposerait dans les faits à la pratique de la luxure, etc. Il en arrive à la conclusion, présentée sous une forme poétique, que « la perfection du juste est formée de la bonne composition des sept péchés capitaux, comme la lumière blanche de la composition des sept couleurs traditionnelles »

 

Quant à Georges BERNANOS il estime que le système économique rendra toujours plus rentable le fait de spéculer sur les vices de l'homme que sur ses besoins. Il voit donc la société marchande comme un facteur de corruption si elle n'est pas équilibrée d'une manière ou d'une autre par une sorte d'idéal. La publicité serait porteuse de propagande des péchés capitaux, ceux-ci seraient donc utilisés afin de servir les ventes. Il suffit, à titre d'exercice, de prendre une série de publicités et de voir quel est le (ou quels sont les) péchés capitaux sollicités par chacune d'entre elle.

 

L'archevêque GIROTTI a ajouté une liste de « péchés modernes ».

Car «si hier le péché avait une dimension plutôt individualiste, il a aujourd'hui une résonance surtout sociale en raison du large phénomène de la mondialisation».

Le salut de l'âme serait menacé par «des violations des droits fondamentaux de la nature humaine, avec des expériences et des manipulations génétiques». Sus donc au clonage, aux ogm, à la pollution… qui violeraient «les droits fondamentaux de la nature humaine». 

Mgr Girotti évoque également le péché social: le trafic de drogue, les inégalités économiques et sociales au sujet desquelles l'archevêque constate «les pauvres deviennent encore plus pauvres et les riches encore plus riches». 

 

Un sondage a été opéré parmi la population au sujet de la connaissance des « péchés capitaux ». Il en ressort une liste de conduites généralement blâmables dont on trouve de nombreux exemples dans le monde actuel que l'on pourrait considérer comme de « nouveaux péchés capitaux »:

 

  • la violence;

  • le fanatisme;

  • la drogue;

  • la pollution;

  • l'intolérance;

  • le gaspillage;

  • l'indifférence;

  • le mensonge;

  • la passivité.




 


 

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03/03/2011

EMBLEME ANTOINISTE EN NEERLANDAIS.

 

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