21/06/2011

Texte publié par le Culte Antoiniste de France.

Fondé par Louis Antoine dit Le père, le culte Antoiniste est une religion basée sur la Foi et le désintéressement. Parti de Belgique au début du 20ème siècle - le 15 Août 1910 - le culte fut reconnu comme "établissement d'utilité publique à caractère religieux" par le gouvernement Belges en 1922.

En France, le culte de développe parallélement aux autres religions et acquitte les mêmes impôts. 
Il a été régulièrement constitué selon les modalités des lois du premier juillet 1901 et 9 décembre 1905, suivant déclaration initiale insérée au Journal Officiel du 9 février 1924. La dernière modification des statues de l'association cultuelle dite "Culte Antoiniste" a été publiée au JO du 3 Août 1988. 
En 2007, on compte 64 Temples Antoinistes dont 31 en France et 1 à Monaco, ainsi que de nombreuses salles de Lecture, embryons des futurs Temples.
Il y a partout des peines, des maladies, des contrariétés et chacun peut venir demander sa guérison ou une aide morale.
Tout se fait par la prière. Le Culte ne va pas sur le terrain de la science, notamment n'établit aucun dignostic, ni une opération chirurgicale, ne fait ni passe, ni imposition des mains, ni prédiction d'avenir.
Le Culte est ouvert à tous indistinctement.
Celui qui vient au Culte vient seulement pour trouver le chemin qui l'aidera à sortir de ses épreuves tout en gardant, s'il le souhaite, sa religion et ses habitudes selon sa conscience.
Le Culte laisse toute liberté à chacun : on y vient soit pour obtenir un soutien moral, soit pour s'instruire de l'enseignement révélé par Le Père.
Au contact de l'humanité souffrante, Le Père s'était acquis une longue experience relatée par ses soins dans l'enseignement, dont il est donné fidèle Lecture dans les Temples et dans les salles de Lecture. Chacun en comprend et en pratique ce qu'il veut. 
Le but du Culte n'est pas de convertir, il est de consoler, de guérir par la Foi. C'est l'oeuvre de liberté et de charité moral où tous indistinctement peuvent puiser la force moral nécessaire à leur âme. 
Le Père a reçu des adeptes pendant plus de 22 ans.
Quand il commença ce travail il avait des économies qui lui permettaient de vivre sans travailler. Quand il mourut, il ne possédait plus rien.
Le culte est une oeuvre de dévouement où personne n'est rétribué, ni par l'Etat, ni par le culte lui même.
Il n'y a pas de quêtes, ni d'offrande. Baptêmes, mariages et enterrements sont fait gratuitement. Les Temples sont construits avec les dons anonymes inspirés par la Foi et le désintéressement.
Où nous trouvons le repos de notre âme, là est notre chemin.

" Edité par le Culte Antoiniste de France, 49,rue du Pré-Saint-Gervais 75019 Paris."


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20/06/2011

25 JUIN: FÊTE DU PERE ANTOINE.

DERNIERES PAROLES DU PERE A SES ADEPTES.

 

( Dernier chapitre du "Developpement de l'Enseignement du Père".)

" Je n'ai pas fait de testament, Mère est héritière de tout, c'est Mère qui me remplacera.

   Nous nous baserons toujours sur l'Enseignement, nous tâcherons de respecter le naturel. Vraiment il est des personnes qui ne pourront pas toujours le faire parce qu'elles se trouveront gênées en face de celles vis à vis desquelles elles devraient s'humilier. Mais elles seront entraînées par les autres, cela ne tardera guère parce que l'Enseignement marche de l'avant rapidement et nous serons toujours plus forts en face de ceux qui verront le mal en nous.

  Que ceux quio voudront faire des dons s'appuient sur l'anonymat, autrement leurs dons n'auraient pas tant de valeur...

  Depuis le mois de février je prenais du pain et de l'eau et Mère... par une bonne inspiration, m'a rappelé de manger de la viande croyant que je pourrais reprendre des forces. Je disais: Je préfère mourir que d'y toucher...J'ai fait un petit travail pour cela, j'ai trouvé que c'était des choses semées dans le chemin par des personnes qui pensaient que c'était utile pour leur santé. En effet j'ai repris forces sur forces, rien ne m'a rien fait, au contraire toujours de plus en plus faible. Maintenant vous voyez oùje suis arrivé, je ne mange plus, une becquée par moments...(1)

    Mon épreuve, heureusement que je l'ai comprise, matériellement elle a été rapide mais moralement je m'y suis complmu, si bien qu'il arrivait que je m'y réjouissais.Il n'y a que le corps, quand on le touche on me fait mal, ce n'est que dans ces moments que je puis un peu souffrir...mais un rien, momentanément...

   Je sens l'influence grandir depuis un certain temps ou plutôt depuis le commencement, je trouve que l'Enseignement prend de l'extension tous les jours...Aorès Mère il y aura de grands guérisseurs...On pourra en choisir un parmi les plus sérieux pour remplacer Mère...Mère suivra toujours mon exemple, elle ira sur la tribune comme j'y vais, mais pour le nouveau guérisseur il n'en sera pas de même, il montera à la tribune par l'escalier opposé et quand il l'aura mérité il ira par où j'y vais...Voilà mes enfants..."

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(1) Mère fait remarquer que le Père se refusait à rien prendre de provenance animale et que c'est sur ses sollicitations, devant le désarroi de l'entourage qui craignait la désincarnation du Père, qu'il en a repris.

    C'est de là qu'est venu l'article du dernier "UNITIF" sur l'alimentation, intercalé par le Père dans les travaux des adeptes comme il ne pouvait le faire d'une Révélation.

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25 JUIN à 10H00:

OPERATION GENERALE AU TEMPLE DE JEMEPPE-SUR-MEUSE.

Voir la photo d'époque, sur carte postale,  des funérailles du Père ANTOINE:

 

enterrement.jpg

Malgré les recommandations du Culte Antoiniste, la Tombe du Père ANTOINE est toujours bien fleurie:

Tombe jemeppe.jpg

Tombe Père toussaint 2009.jpg

A la Toussaint 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18/06/2011

PENSER A LA MORT NE DOIT PAS ÊTRE MORBIDE.

PENSER A LA MORT NE DOIT PAS ÊTRE MORBIDE !

 

Nécessité.jpg

Il n'y a rien d'injuste dans la mort. La mort fait partie du processus de la vie. On peut dire que la mort est le corollaire inéluctable de la vie.

 

Cette dernière phrase n'est pas une trouvaille extraordinaire: elle fait partie de tous les modes de pensées religieuses ou non, même athées. N'oublions pas, par exemple, la phrase souvent citée dans les annonces mortuaires de libres penseurs ou de francs-maçons: «  Il est mort comme il a vécu ».

 

Ainsi, EPICURE dit qu'il est important de philosopher sur la mort et, partant, sur la vie :

 

« Quand on est jeune, il ne faut pas remettre à philosopher, et quand on est vieux il ne faut pas se lasser de philosopher. Car jamais, il n'est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l'âme. »

 

Cette importance a pour cause le fait que nous sommes mortels et que la peur de la mort est la cause de tous nos maux, qu'elle est la cause de toutes les illusions qui font que nous sommes les artisans de  notre propre malheur.

 

Nous Antoinistes, nous sommes amenés à considérer la mort de façon beaucoup plus décontractée que les autres. Cela est dû à notre croyance en la réincarnation. Comme Nikos KAZANTZAKI, nous pourrions dire:

 

« Je n'espère rien, je ne crains rien, je suis libre »

 

Quand les gens pensent à leur mort de façon abstraite, ils sont naturellement enclins à en avoir peur, alors qu'y penser selon notre conception permet aux gens de mieux intégrer l’idée de la mort dans leur vie. Y penser d’une façon plus personnelle, plus authentique et moins dramatique incite à penser davantage à ce qui doit compter dans la vie.

 

Les fidèles des religions de salut redoutent la mort parce que c'est la fin de la seule chance qui leur est offerte. L'approche de la mort les plonge dans un grand doute et, souvent, dans une grande terreur. Ne risque-t-on pas , pour l'éternité, d'être plongé « dans les flammes de l'enfer ». Et, l'éternité est déjà, en soi, quelque chose d'effrayant. A plus forte raison lorsqu'elle n'annonce que des tourments.

 

C'est cette terreur qui a, dans le passé, amené diverses dérives telles que le commerce des indulgences, l'inquisition, l'auto-flagellation des pénitents, l'invention du « Purgatoire »...

 

Il est toujours bon de se rappeler l'un ou l'autre passage du chapitre « REINCARNATION », entre autres celui-ci:

 

« Nous croyons qu'à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l'au-delà et l'au-delà est ici. L'âme imparfaite reste incarnée jusqu'à ce qu'elle ait surmonté son imperfection. Chaque existence est la précédente et elle détemine celle qui lui succède par l'épreuve subie et par d'autres contractées à son insu. Avant de quitter le corps qui se meurt , l'âme s'en est préparée un autre pour se réincarner. Ne nous imaginons pas qu'à la mort elle va dans l'espace, il n'en est pas ainsi. Qu'y ferait-elle, la vie de relation matérielle y serait-elle encore possible ? Si elle le pouvait, il lui serait inutile de venir prendre un corps et de passer de l'espace à la terre et réciproquement.

Tout autre et bien plus consolante est la réalité: la mort n'existe pas; nos êtres chéris soi-disant disparus ne le sont qu'en apparence: nous ne cessons pas un instant de les voir et de nous entretenir avec eux, la vie corporelle n'est qu'illusion. »

 

Quand les Antoinistes disent que « la mort n'existe pas », il faut bien entendu donner à cette phrase son véritable sens. Nous avons déjà dit que le langage Antoiniste était à comprendre à un autre degré que son sens courant. Quand nous disons que « la mort n'existe pas », nous voulons précisément dire que la mort n'est pas la fin de tout, qu'elle n'est pas à considérer comme un butoir mais qu'elle n'est que le passage vers un autre état, qui est la réapparition de l'âme dans une autre incarnation jusqu'à ce qu'elle ait accompli son parcours vers la perfection. A nous, si nous avons bien compris, de nous comporter dans la vie de telle sorte que le nombre de réincarnations soit le plus bref possible.

 

La réincarnation ne doit pas être considérée comme un mystère. La notion de mystère est une façon trop simple d'escamoter ce qui est difficile à comprendre. Certes, c'est une notion paradoxale. Le Père ANTOINE en parle d'ailleurs à diverses reprises car il a bien conscience de ce paradoxe. Ainsi dans le chapitre « INTELLIGENCE »: 

 

« Nous avons déjà révélé que tout être est entouré d'une atmosphère, composée de fluides de diverses catégories, qu'il a acquis par le travail intellectuel. Ce sont ces multiples connaissances qui constituent la richesse de son intelligence, laquelle forme sa mémoire, car l'intelligence n'est autre que le faisceau de molécules que nous appelons cerveau. Lorsque l'être se désincarne, ces molécules se désagrègent, se dispersent et retournent à leur source. Par conséquent tout ce qu'il s'était acquis matériellement n'existe plus pour lui, il ne lui reste que l'intrument, l'embryon de la matière, conséquence du doute, avec lequel il pourra, dans l'incarnation suivante, acquérir de nouvelles connaissances avec d'autant plus de facilité qu'il s'est dévoué davantage dans la précédente. »

 

Voilà bien décrit ce fameux paradoxe. Voyons maintenant la suite: 

 

« Tout ce que je viens de vous révéler au sujet de la réincarnation, pourrait paraître inacceptable à celui qui se refuserait à le comprendre. Rien cependant ne peut mieux que cette question démontrer la justice. Libre à nous de nous améliorer, de surmonter notre imperfection pour nous acquérir les vertus, si ne voulons plus nous réincarner. »

 

Voilà bien aussi décrite cette nécessité, à saisir ou non, d'avoir un comportement destiné à abréger le cycle des réincarnations. Là, il y a un avantage pour les adeptes de cette théorie. Le Père ANTOINE en parle aussi: 

 

« Celui qui croit à la réincarnation peut facilement se faire une idée de la nature de l'intelligence; mais les autres aussi, par leur sincérité, parviendront à se pénétrer de cet enseignement. »

 

Cette dernière précision a aussi son importance. Contrairement aux religions de salut qui ont l'habitude de refuser le salut à ceux qui ne partagent pas leur foi, les Antoinistes estiment que ce qui prime, c'est la sincérité du comportement.

C'est ce que le Père ANTOINE essaye de nous faire comprendre dans le chapitre « COMMENT NOUS PROGRESSONS »: 

 

« Nous évoluons; que l'on fasse le bien ou le mal, personne ne stationne; mais l'un avance plus rapidement que l'autre. Celui qui est aujourd'hui très imparfait ne sera-t-il pas demain un homme d'exemple, par son désir de s'améliorer ? S'il paraît stationner, nous pourrons le voir plus tard marcher à pas de géant. »

 

Et, plus loin: 

 

« Ne perdons jamais de vue, mes enfants, que sortir de la sincérité, c'est sortir de la vérité et par conséquent faire un mal. L'exemple est tout;... »

 

Pour un Antoiniste, la mort est considérée comme essentielle. C'est une chose si essentielle qu'il faut s'y préparer mais, pour nous sans se laisser obséder. Le fait d'y penser ne doit pas être une obsssion morbide ni nous plonger dans la terreur.

 

Penser à la mort de la façon que nous venons d'expliquer est une manière de donner de la valeur à chaque instant qui passe, à chaque geste que l'on pose. La mort doit l'aboutissement d'une belle vie.

 

Puisqu'on a parlé d'exemple: imaginons un monde où chaque individu serait bienveillant envers son prochain. Fuyons donc les réunions où l'on médit, ou l'on se moque d'autrui et abstenons-nous de colporter les rumeurs. Montrons de l'indulgence pour les autres. Examinons-nous plutôt nous-mêmes…Nous sommes incapables de nous juger les uns les autres…

 

Abstenons-nous aussi, car nous n'en avons pas le droit, d'imposer notre conception du monde à autrui, de l'amener, par surprise ou contre son gré à se plier à notre conception.

 

On pourrait continuer les exemples. Pour faire plus court et plus précis, voyons un texte du Père ANTOINE dans le chapitre « LE DESINTERESSEMENT »:

 

«  Sachons que presque toutes nos pensées ne sont que la conséquence de l'intérêt; la mondre importance que nous attachons aux actes de nos semblables, que nous voudrions voir agir dans un sens plutôt que dans un autre, c'est un manque de désintéressement, car si nous jouissons de celui-ci, nous ne verrons jamais s'ils font bien ou mal parce que cette vertu nous atisfait en tout, elle anéantit la vue de mal complètement. Je le répète, c'est l'importance que nous attachons aux choses, qui doit nous démontrer que nous n'en sommes pas désintéressés. »

 

On pourrait aussi conclure par un aphorisme:

 

« Quand on ne vit pas comme l'on pense, on se condamne à penser comme l'on vit. »

 

 

 

 

 

 

17:04 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/06/2011

MUSEE DE LA VIE WALLONNE A LIEGE: BUSTE DU PERE ANTOINE.

Père.jpg

18:41 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

02/06/2011

TEMPLE ANTOINISTE DE SERAING: DEUX ANCIENNES PHOTOS.

Temple SERAING.JPG

Temple SERAING 2.JPG

La stèle située devant le Temple Antoiniste n'a aucun rapport avec le Temple. Elle célèbre les mineurs. Cette pierre, dénommée, "Belle Pierre" est fréquemment victime d'automobilistes distraits !

Il est difficile de situer l'époque sauf, approximativement, par les habits vus sur la première.

Nous étions toujours à l'époque où le tram circulait dans le quartier.

15:23 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/06/2011

LIEGE: TEMPLE ANTOINISTE DU QUAI DES ARDENNES. ( Ancienne photo )

J'ai déjà publié sur ce blog une photo actuelle du Temple Antoiniste du Quai des ARDENNES à LIEGE.

A cette occasion, j'avais dit que, auparavant, le coi du Temple était flanqué d'une tourelle en poivrière. Celle-ci a subsisté jusque dans les années 1980.

Voici une photo avec cette tourelle. Les vieux liégeois s'en rappelleront.

Quai des Ardennes.jpg

 

Le Temple Antoiniste du Quai des ARDENNES est, aprfois, à tort, appelé "Temple Antoiniste d'ANGLEUR". Avant la fusion des communes, cette partie du Quai des Ardennes faisait bien partie de la Ville de LIEGE. D'ailleurs, le n° postal est bien 4020 et non 4030 comme pour ANGLEUR.

En revanche, le Temple Antoiniste du Quai des Ardennes a été, vers 1950, le siège d'une dissidence. Le desservant de l'époque a été prié de quitter les lieux et s'est installé à ANGLEUR où il a ouvert un Temple.

Je ne dispose pas de plus de renseignements. Ainsi, j'ignore combien de temps le Temple dissident d'ANGLEUR a fonctionné ni où il était situé.

 

 

 

 

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