30/10/2011

VIVRE COMME SI DIEU N'EXISTAIT PAS.

Depuis la fin du XVII° siècle on asiste à une offensive pour démontrer l'inexistence de DIEU.

Pendant tout le XX° siècle,des écrivains, des romanciers, des philosophes on oeuvré sans discontinuer pour inventer, chacun son tour, une religion, ou plutôt, le substitut d'une religion, délivrée du dogme de l'existence de DIEU.

On a, ainsi, tour à tour, porté aux nues, quasi déifié, la raison, l'homme civil, le Beau , la science, le progrès, le sens de l'histoire...

Tout cela avec des effets pervers: le règne du non-sens et de l'absurdité, et même le retour des idoles. En effet, sous le prétexte que DIEU n'existe pas , chacun s'est cru encouragé à croire à ce qu'il voulait, à ce qui l'exonérait de toute examen de conscience, de toure recherche morale. 

On a même assisté au triomphe de l'idée "d'éclipse de l'humanité". A force de magnifier la raison, le progrès, la science, l'homme a fini par passer au second plan. 

Cela se manifeste de façon parfois insidieuse. On a vu fleurir des expressions, finalement idiotes et malsaines, telles que, dans les entreprises " la gestion des ressources humaines".

Ainsi, sans que nul ne trouve à s'insurger, le personnel, c'est-à-dire l'homme, n'est devenu rien d'autres qu'une ressource

C'est comme cela qu'on peut mieux  comprendre, par un exemple,  l'expression écrite plus haut: Tout cela avec des effets pervers: le règne du non-sens et de l'absurdité"

Dans le passé, on se bornait à "gérer administrativement le personnel". Maintenant, le personnel est considéré comme une ressource qui est géré comme le stock des matières premières, le parc de machines, le fichier de la clientèle...

Après on s'étonne des dépressions et des uicides en entreprises.

On peut méditer cette pensée extraite du chapitre " LA LOI HUMAINE COMPAREE A LA LOI DE LA CONSCIENCE":

" Tout ce qui provient de l'intelligence n'est que de la malice, s'il n'est basé sur la conscience. L'intelligence croit cependant qu'elle est le guide de l'humanité, que celle-ci ne peut s'améliorer que par elle. Quand elle n'est pas l'instrument de la conscience, l'intelligence se développe dans le vice; tandis qu'elle ne devrait être la loi vivante, le reflet de celles qui ont été révélées pour servir d'exemple aux moins avancés; voilà de quelle façon elle se pénètre plutôt du mal que du bien."

La suite frappe notre entendement. C'est ahurissant comme c'est prophétique par rapport à ce qui se passe aujourd'hui:

" Pour en avoir la certitude, abolissons pendant un court laps de temps les lois actuelles et rétablissons celles qui existaient il y a trois ou quatre mille ans. je crois que le spectacle serait terrifiant, que nous verrions se produire un véritable carnage, pas tant par la méchanceté brutale mais par la méchanceté malicieuse."

18:41 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/10/2011

LA SOUFFRANCE VOLONTAIRE.

EST-IL UTILE DE SOUFFRIR VOLONTAIREMENT ?

 

 

Souvent les personnes extérieures au Culte Antoiniste, par ignorance ou par raillerie, ou par mauvais esprit prétende que l'Antoinisme est une religion pessimiste qui prêche la souffrance.

 

On peut aussi constater que chez certains adeptes, c'est parfois aussi compris comme cela. Dans le chapitre "NOUS NE POURRIONS POSSEDER NI LA FOI NI L'AMOUR SANS LES ACQUERIR PAR LA PRATIQUE DE LA CHARITE", il est fait référence à une interpellation faite par un auditeur au Père ANTOINE.

 

L'adepte qui questionne pose aussi la question de l'amoralisme. Souvent, aussi, l'Antoinisme est accusé de se baser sur l'amoralisme. L'amoralisme est la négation de toute morale, rejet de la moralité, la base de la justification de l'inhumanité. Il amène au mépris de la conscience morale et du sentiment de l'honneur. Au fait, nous ne savons pas qui interpelle le Père. S'agissait-il réellement d'un adepte...ou de quelqu'un qui lui tendait un piège ?

 

La voici:

 

"Certains adeptes s'imaginent que l'on peut agir à sa guise, faire bien ou mal sans commettre d'erreur, puisque le mal n'existe pas; d'autres prétendent qu'étant souffrant, on doit supporter son mal sans demander assistance, sous prétexte que l'on a péché, qu'on doit souffrir aussi longtemps qu'on l'a mérité. N'est-ce pas s'égarer, Père, ne devons-nous pas chercher à remédier à une souffrance aussi longtemps que nous en avons été inspirés ?"

 

Le Père répond ce qui suit:

 

" Nous avons enseigné que la solidarité est la base de l'édifice social "

 

Voici, en quelques mots la réplique à la suspicion d'amoralisme. Comment, en effet, un être amoral pourrait-il faire preuve de solidarité ?

 

Il poursuit:

 

"N'est-ce pas agir contre la nature que de vouloir souffrir lorsqu'on peut l'éviter, espérant avoir un plus grand mérite, parce qu'il est dit que sans épreuve il n'est point d'avancement. ?

Croire qu'une personne peut nous soulager et refuser de lui demander assistance, c'est agir contre son progrès. Notre souffrance ne nous permet-elle pas de le réaliser ? Sans cela, nous pourrions dire aussi que la solidarité est un vain mot et nous retournerions à des principes surannés. Nul n'ignore qu'autrefois des personnes renonçaient à l'opulence et s'isolaient du monde dans des cloîtres, des châteaux, voire même dans des greniers, croyant faire pénitence; elles se condamnaient aux plus rudes labeurs, ne mangeaient que du pain sec et escomptaient de ce régime la délivrance de leur âme. Il s'en trouve encore de nos jours qui vivent en ermite. Souffrir volontairement c'est la même chose, car ce n'est plus l'épreuve, c'est en quelque sorte repousser DIEU, refuser son amour. N'est-ce pas dans l'épreuve que nous avons surtout besoin d'autrui ? Le malade qui n'a pas la foi ne se rend-il pas chez le docteur ?

 

Après ce qui pourrait paraître une longue dissertation et s'écarter un peu du sujet, le Père ANTOINE revient sur les deux questions principales posées; Ainsi, il condamne, argumentation à l'appui, l'idée de la souffrance volontaire et il relie cette position à la notion de solidarité:

 

"Le but de la souffrance est de nous acquérir cette vertu. La patience et la résignation nous donnent le mérite d'être secourus; notre foi nous inspire qui nous devons consulter afin de réaliser notre progrès. Souffrir volontairement, c'est mortifier son corps croyant se purifier l'âme, prolonger indéfiniment sa souffrance en vain; c'est nier la solidarité, renoncer à l'oeuvre que nous poursuivons; c'est dire que nous devons progresser isolément. Mais nous savons qu'il n'en est pas ainsi, qu'en prêtant notre concours à ceux qui nous sont inférieurs nous méritons d'être assistés par d'autres supérieurs à nous."

 

18:29 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

LA SOUFFRANCE VOLONTAIRE.

EST-IL UTILE DE SOUFFRIR VOLONTAIREMENT ?

 

 

Souvent les personnes extérieures au Culte Antoiniste, par ignorance ou par raillerie, ou par mauvais esprit prétende que l'Antoinisme est une religion pessimiste qui prêche la souffrance.

 

On peut aussi constater que chez certains adeptes, c'est parfois aussi compris comme cela. Dans le chapitre "NOUS NE POURRIONS POSSEDER NI LA FOI NI L'AMOUR SANS LES ACQUERIR PAR LA PRATIQUE DE LA CHARITE", il est fait référence à une interpellation faite par un auditeur au Père ANTOINE.

 

L'adepte qui questionne pose aussi la question de l'amoralisme. Souvent, aussi, l'Antoinisme est accusé de se baser sur l'amoralisme. L'amoralisme est la négation de toute morale, rejet de la moralité, la base de la justification de l'inhumanité. Il amène au mépris de la conscience morale et du sentiment de l'honneur. Au fait, nous ne savons pas qui interpelle le Père. S'agissait-il réellement d'un adepte...ou de quelqu'un qui lui tendait un piège ?

 

La voici:

 

"Certains adeptes s'imaginent que l'on peut agir à sa guise, faire bien ou mal sans commettre d'erreur, puisque le mal n'existe pas; d'autres prétendent qu'étant souffrant, on doit supporter son mal sans demander assistance, sous prétexte que l'on a péché, qu'on doit souffrir aussi longtemps qu'on l'a mérité. N'est-ce pas s'égarer, Père, ne devons-nous pas chercher à remédier à une souffrance aussi longtemps que nous en avons été inspirés ?"

 

Le Père répond ce qui suit:

 

" Nous avons enseigné que la solidarité est la base de l'édifice social "

 

Voici, en quelques mots la réplique à la suspicion d'amoralisme. Comment, en effet, un être amoral pourrait-il faire preuve de solidarité ?

 

Il poursuit:

 

"N'est-ce pas agir contre la nature que de vouloir souffrir lorsqu'on peut l'éviter, espérant avoir un plus grand mérite, parce qu'il est dit que sans épreuve il n'est point d'avancement. ?

Croire qu'une personne peut nous soulager et refuser de lui demander assistance, c'est agir contre son progrès. Notre souffrance ne nous permet-elle pas de le réaliser ? Sans cela, nous pourrions dire aussi que la solidarité est un vain mot et nous retournerions à des principes surannés. Nul n'ignore qu'autrefois des personnes renonçaient à l'opulence et s'isolaient du monde dans des cloîtres, des châteaux, voire même dans des greniers, croyant faire pénitence; elles se condamnaient aux plus rudes labeurs, ne mangeaient que du pain sec et escomptaient de ce régime la délivrance de leur âme. Il s'en trouve encore de nos jours qui vivent en ermite. Souffrir volontairement c'est la même chose, car ce n'est plus l'épreuve, c'est en quelque sorte repousser DIEU, refuser son amour. N'est-ce pas dans l'épreuve que nous avons surtout besoin d'autrui ? Le malade qui n'a pas la foi ne se rend-il pas chez le docteur ?

 

Après ce qui pourrait paraître une longue dissertation et s'écarter un peu du sujet, le Père ANTOINE revient sur les deux questions principales posées; Ainsi, il condamne, argumentation à l'appui, l'idée de la souffrance volontaire et il relie cette position à la notion de solidarité:

 

"Le but de la souffrance est de nous acquérir cette vertu. La patience et la résignation nous donnent le mérite d'être secourus; notre foi nous inspire qui nous devons consulter afin de réaliser notre progrès. Souffrir volontairement, c'est mortifier son corps croyant se purifier l'âme, prolonger indéfiniment sa souffrance en vain; c'est nier la solidarité, renoncer à l'oeuvre que nous poursuivons; c'est dire que nous devons progresser isolément. Mais nous savons qu'il n'en est pas ainsi, qu'en prêtant notre concours à ceux qui nous sont inférieurs nous méritons d'être assistés par d'autres supérieurs à nous."

 

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