26/02/2012

L'amour de DIEU est incompatible avec celui du monde.

Voici, pour gouverne, un extrait du chapitre " LA SOLIDARITE PEUT-ELLE ENTRAINER LA RESPONSABILITE":

 " Celui que nous disons notre ennemi pourrait-il nous occasionner la moindre souffrance, si nous interprétions son acte réellement ? Ah! si nous avions le courage de nous montrer autant satisfaits de lui que nous montrons le contraire. La reconnaissance dont nous lui sommes redevables ne nous obligerait-elle pas à lui témoigner de l'amour au lieu de haine et de vengeance ? n'est-ce pas là que nous faisons erreur, n'est-ce pas par notre fausse vue que nous l'apprécions contrairement puuisqu'il n'est que l'instrument de notre progrès.

  Je l'ai déjà révélé et je le répète, il n'y a prise sur nous que pour autant que nous avons la vue du mal, due à l'imagination qui nous montre dans les actes d'autrui le mal qui est en nous et qui nous tente à l'accompliren proportion.

  La vue du mal qui est l'imperfection prend l'apparence pour la réalité, elle ne nous permet pas de supporter celle-ci. Ah! pauvres êtres que nous somes! nous prions et invoquons DIEU pour qu'Il nous délivre de nos souffrances alors que c'est Lui qui est en nous qui nous les occasionne en démolissant notre imperfection qui s'y refuse. Nous ne souffrons donc qu'au contact de la réalité, DIEU, que nous ne pouvons pas supporter. C'est la raison pour laquelle il a été révélé que l'amour de DIEU est incompatible avec celui du monde, c'est-à-dire que nosu aimons par notre amour tout opposé à la réalité."

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22/02/2012

LES ENNEMIS DE LA SOLIDARITE: APHORISME.

La psychologie humaine est ainsi faite. La jalousie, l'ambition, la peur et la rancune sont les ennemies de la solidarité.

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17/02/2012

SUR L'AMITIE ( une citation de Joseph KESSEL )

" Un ami, c'est à la fois nous-mêmes et l'autre, l'autre en qui nous cherchons le meilleur de nous-mêmes, mais également ce qui est meilleur que nous "

( Joseph KESSEL )

 

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Toujours l'effet du miroir. L'autre, notre ami, est en fait un miroir pour nous. C'est en le regardant que nous nous regardons. Les qualités ...et les défauts...que nous voyons chez lui, nous ne les voyons que par projection de nous-mêmes.

Mais, attention aux dérives qui peuvent facilement se produire: la tentation toujours vivace du jugement, de la jalousie, de l'envie...et de la "vue du mal".

" Autrui " est à la fois soi-même et l'autre. Qui est cet autre ? Est-il pour un ami ou un ennemi ? Comment comprendre que l'autre puisse être une menace, un danger  ? 

L'ami risque d'être considéré comme un rival potentiel, comme "un ennemi". Mais, même dans ce cas-là, l'effet-miroir continuera de jouer.

C'est une mise  en garde contre ce risque que nous trouvons dans le Cinquième Principe:

" Efforcez-vous d'aimer celui que vous croyez être "votre ennemi". Ce n'est que pour vous apprendre à vous connaître que je le place sur votre chemin. Mais voyez le mal plutôt en vous qu'en lui: il en sera le remède souverain."

On apprécie toute la subtilité de ce Cinquième Principe:

- on ne parle pas d'un ennemi véritable mais de quelqu'un qu'on croit être un ennemi;

- cette personne, ami ou ennemi supposé, sera l'instrument par lequel on porra facilement se juger soi-même;

- la personne que l'on est amené à rencontrer ami ou ennemi supposé, sera notre miroir.

En philosophie, "autrui" est ce qui est différent et que l' on appréhende par la subjectivité. " Autrui " est ce qui nous  différencie des autres, ce que l'on ne peut connaître totalement ni convenablement, à cause de la subjectivité.

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14/02/2012

L'HISTOIRE D'ADAM: UNE CURIEUSE PARABOLE.


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L'histoire d'ADAM et EVE ? Il est bien admis, à présent, sauf pour ce qui concernent les créationnistes purs et durs que l'Histoire d'ADAM est, non pas une invention ni une légende, mais une sorte de parabole parlaquelle on nous fait découvrir quelques notions essentielles relatives aux problèmes éternels du genre humain. 

ADAM, finalement, c'est un peu chacun d'entre nous !

Voici un texte du Père ANROINE dans le chapitre "APPARENCE DE LA REALITE". Il y parle de l'intelligence humaine:

" Nous avons toujours ignoré que la première pensée que ADAM a eue pour se couvrir a été le point de départ de l'intelligence, sensibilité matérielle qui s'est développée depuis lors dans d'effrayantes proportions, donnant ainsi à croire à sa parfaite réalité. Cependant, comme nous l'avons souvent démontré, elle n'est que le siège de notre imperfection, le doute, la cause de nos souffrances. Le naturel la froisse, sauf l'amour pur qui est assimilable à tous les êtres, on ne peut lui plaire que par l'apparence. C'est trompé par elle que nous considérons toute personne loyale comme un adversaire, que nous voyons dans son acte l'intention de nous rabaisser tandis qu'il nous élève.

  Si elle agissait par ses faiblesses, elle respecterait mieux les nôtres au lieu de les blesser."

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13/02/2012

TEMPLE ANTOINISTE DE PARIS ( RUE VERGNIAUD )

Voici une photo de l'intérieur du Temple Antoiniste de PARIS ( Rue VERGNIAUD ).

On est frappé par la ressemblance très grande avec le Temple Antoiniste de JEMEPPE-SUR-MEUSE.

.....

A l'exception, bien entendu, de la présence à la tribune, des photos de Père et de Mère ANTOINE !

 

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18:54 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/02/2012

SUR LA NEUTRALITE DES EVENEMENTS ( Citation de Thierry JANSSEN )

" En soi, les évènements sont neutres. C'est nous qui leur attribuons un sens et, quoiqu'on en pense, nous avons toujours le choix entre l'idée d'un verre à moitiè plein et d'un verre à moitié vide. Notre interprétation de la réalité influence ce que nous ressentons. Et ce que nous ressentons conditionne notre réalité"


( Thierry JANSSEN, psycho-thérapeute )

Qu'est-ce d'autre dans ce texte que la vision, un peu fugitive, de la notion de "vue du mal" ?

Voici un passage de l'Enseignement du Père ANTOINE. Voyons le chapitre " LA SOLIDARITE PEUT-ELLE ENTRAÎNER LA RESPONSABILITE ? ":

" La base de notre enseignement n'est-elle pas la non-existence du mal ? et quelle responsabilité pourrions-nous avoir encore à l'égard de notre semblable si nous ne lui faisons qu'un bien ? N'est-ce pas la responsabilité qui fait la culpabilité, l'une n'est-elle pas l'autre ? La non-existence du mal n'annule-t-elle pas cette dernière ? mais alors l'autre perd également sa raison d'être. Tâchons de bien commrendre que l'épreuve est la base de la solidarité, qu'elle est un bien et non un mal puisqu'il n'existe pas, car c'est la vue de celui-ci qui nous fait interpréter toute chose contrairement et voir dans ce qui est plutôt une récompense  un châtiment."

Quelques pages plus loin, dans le même chapitre:

" Je l'ai révélé et je lerépète, il n'y a prise sur nous que pour autant que nous avons la vue du mal, due à l'imagination qui nous montre dans les actes d'autrui le mal qui est en nous et qui nous tente à l'accomplir en proportion.

   La vue du mal qui est l'imperfection prend l'apparence pour la réalité, elle ne nous permet pas de supporter celle-ci."

 

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" La Fuite en EGYPTE" : C'est nous qui attribuons un sens aux évènements !

C'est nous qui faisons de ce sens purement personnel, qui faisons des évènements  la manifestation d'une Providence, d'un dessein divin.

Dans ce cas-ci aussi, pour autant qu'il ne s'agisse pas d'une légende, se pose l'éternelle question de la responsabilité divine dans les évènements qui se produisent ?



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04/02/2012

LE FATALISME, SELON LE PHILOSOPHE ALAIN.

"Le fatalisme est une disposition à croire que tout ce qui arrivera dans le monde est écrit ou prédit, de façon que, quand nous le saurions, nos efforts ne feraient pas manquer la prédiction, mais au contraire, par détour imprévu, la réaliseraient.

Cette doctrine est souvent présentée théologiquement, l'avenir ne pouvant pas être caché à un Dieu très clairvoyant ; il est vrai que cette belle conclusion enchaîne Dieu aussitôt ; sa puissance réclame contre la prévoyance.

Mais nous avons jugé ces jeux de paroles. Bien loin qu'ils fondent jamais quelque croyance, ils ne sont supportés que parce qu'ils mettent en argument d'apparence ce qui est déjà l'objet d'une croyance ferme, et mieux fondée que sur des mots. Le fatalisme ne dérive pas de la théologie ; je dirais plutôt qu'il la fonde. Selon le naïf polythéisme, le destin est au-dessus des dieux."

16:40 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |