25/10/2012

APPARENCE ET REALITE.

Voici un texte émanant d'un journaliste italien ( Eugenio SCALFARI ). Il pose réflexion:

" Les faits existent, mais ce que nous en apprenons est le fruit de nos propres interprétations. Et donc le monde n'est que l'ensemble de nos interprétations. Et donc le monde n'est que l'ensemble des interprétaions subjectives que chacun d'entre nous donne d'un fait, d'une chose, d'une situation, d'un personnage."

Cela implique, notamment, que pour connaître le fondement d'un fait, la personnalité réelle de quelqu'un, pour bien comprendre une chose, pour éprouver de l'empathie ou de la compassion envers quelqu'un, il faut absolument cesser d'être prisonnier de son "moi". Il faut faire l'effort de faire le vide en soi et d'abandonner toute fausse vue, tout jugement a priori. C'est, encore une fois, toute la fameuse problématique de la "vue du mal".

Prenons un exemple simpliste. Imaginons que nous observons une table et que nous devons en donner la couleur. Nous dirons, par exemple, qu'elle est verte. Mais un brocanteur lui trouvera vite l'un ou l'autre défaut. Un peintre qui devrait la représenter sur un tableau trouverait que la teinte n'est pas uniforme, qu'il y a des gradations, des reflets. Si nous l'examinons à la lumière du jour ou à la lumière artificielle, nous pourrions la voir autrement que verte. Quequ'un de précis ne dira jamais "verte", il donnera le nom d'une nuance de vert...et alors s'en suivra toute une discussion sur le nom donné.

Le meilleur exemple de tromperie de la réalité, dans ce cas sera la position d'un daltonien...

 

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Voyons un extrait du chapitre "NOUS N'ACQUERRONS LA VERITE QUE PAR NOTRE ERREUR":

" N'est-il pas dit que le monde coroprel n'est que le reflet de l'individualité consciente. Notre avancement ne nous permet pas de reconnaître la réalité. Voyons encore lorsque quelqu'un nous approche: s'il n'a aucune politesse, il nous froisse, dans son naturel, nous voyons le mal; s'il venait à nous avec l'apparence de la bonté, il nous satisferait. On dira que celui qui s'adresse à nous sincèrement est aussi dans son naturel et ne froisse pas, mais dans ce cas ce n'est plus la nature qui nous touche, c'est l'amour. Quand nous aurons acquis cet amour, nous serons toujours sincères parce que le mal ne sera plus en nous et alors nous ne le verrons plus dans les autres; l'amour apparent du monde corporel, sera remplacé par l'amour réel, l'amour divin auquel il est incompatible; il n'y a que celui-ci qui aime réellement.

   Par l'intelligence, nous orenons l'erreur pour la réalité et réciproquement. Mais par notre progrès, nous retrouverons dans le démon le vrai DIEU et dans l'intelligence, la lucidité de la conscience; car si le mal nous fait souffrir et languir, c'est qu'il est le bien, la réalité qui est le contraire de notre nature imparfaite. Alors nous comprendrons que la souffrance nous est utile pour nous faire reconnaître que la réalité; sans le malheur, il ne peut exister de vrai bonheur.

   Pour mieux comprendre notre intelligence, savoir comment elle peut nous tromper, examinons la façon dont nous effectuons nos opérations pour réaliser toutes choses, nous reconnaîtrons bien facilement qu'elle s'oppose à ntre moi conscient. Elle ne pourrait toucher à la réalité; pour l'analyser, elle la dénature, car elle ne peut s'en persuader que par son opposé; c'est le seul procédé dont elle dispose pour justifier sa raison d'être."




19:04 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Dans les affaires criminelles de l'accusé comparaît en personne. Dans les affaires civiles nourrissons semblent par leurs fous litem tuteur ad par leurs sociétés de comité par un avocat mutuelles par le syndic ou un autre agent nommé à ester en justice au nom de celui-ci.

Écrit par : writing an artist biography | 01/09/2014

Un légume est un produit végétal sarriette ou moins sucré; et un écrou est un produit de l'usine dur, huileux, et bombardé.

Écrit par : best argan oil | 22/10/2014

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