02/04/2013

LA CRAINTE DE DIEU: UNE OBSESSION DES RELIGIONS DE SALUT.

La crainte de DIEU, voilà une obsession des religions de salut. La première crainte enseignée résulte de la multiplicité des religions présentes et, donc, offertes aux hommes. C'est la grande crainte de se tromper de religion, d'avoir adopté la "mauvaise" religion. C'est pourquoi les religions de salut enseignent que, pour mériter son salut, la première recommandation, le premier commandement est de reconnaître comme seule vraie sa religion. Cette religion est d'ailleurs, sauf cas de conversion, celle que l'on n'a pas choisie, celle dans laquelle, par hasard, on est né.

Les Antoinistes, à la suite du Père ANTOINE, s'opposent à une telle vision. Voici un extrait de l'Enseignement, puisé dans le chapitre "LA CROYANCE ET LA FOI":

" Si des personnes ont une autre croyance que la nôtre et si d'autres n'en ont pas, c'est que DIEU le veut ainsi; car s'il n'y avait qu'une seule religion dans la vérité, toutes les autres seraient nécessairement dans l'erreur, leurs adeptes travailleraient contrairement à la vraie religion et DIEU en serait seul coupable, puisque c'est Lui qui nous fait naître dans telle ou telle religion. DIEU serait loin d'être juste, faisant des privilèges, il serait partial. Disons donc qu'il n'en est pas ainsi, si les familles accomplissent différemment leur devoir religieux, ce n'est pas qu'une religion soit meilleure que l'autre, puisque toutes n'ont qu'une seule et même base, la foi. Elles diffèrent uniquement par la forme, le côté extérieur. Mais l'intelligence y joue un grand rôle; comme elle n'entreprend rien qu'à travers la matière, elle exige que l'on respecte les lois qu'elle y a établies."

 

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C'est l'allégorie de la "Colère de DIEU".

Le Père ANTOINE nous enseigne qu'il ne faut pas craindre cette "colère"!

En ce qui concerne cette "colère de DIEU", dans le même chapitre, le Père ANTOINE nous révèle ce qui suit:

" ...c'est toujours avec l'espoir d'une double récompense que l'on agit par la croyance: pour que DIEU en tienne compte et pour que notre obligé nous témoigne sa reconnaissance. Nous perdons ainsi de vue que la main gauche ne doit pas savoir ce que fait la main droite, nos actes alors restent ignorés de DIEU parce qu'au lieu de les effectuer part l'amour, nous les puisons dans notre imperfection. Ainsi nous agissons toujours par crainte et pat opinion, avec partialité, oubliant que nous sommes tous frères, tous enfants d'un même père, quoique étant nés dans des familles différentes, dans des croyances diverses."

 

17:26 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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