16/05/2013

Réflexion sur un aphorisme anonyme( "Ce que l'on réprime s'imprime...")

 



Texte anonyme (Aphorisme )



Ce que l'on réprime, s'imprime.

Ce à quoi l'on résiste, persiste.

Ce qui nous affecte, nous infecte.

Ce que l'on fuit, nous poursuit.

En revanche, heureusement,

ce à quoi l'on fait face, s'efface.

Ce que l'on visualise, se matérialise

Et ce que l'on bénit, nous ravit...

( Anonyme )

 

Ce qu'il faut en retenir, c'est qu'il ne sert à rien de renoncer à l'épreuve, de se défiler, d'esquiver les problèmes. Il en résultera un mal plus grand que celui auquel on aura essayé d'échapper.

 

C'est ce que le Père ANTOINE aborde dans le chapitre «  L'IMPORTANCE DE LA PENSEE » :

 

«  La valeur d'un enseignement réside non dans les mots mais dans le fluide qui en découle. C'est un mérite de comprendre. Mais si nous ne tâchons pas de conformer nos actes à ce que nous avons compris, aurons-nous encore ce mérite, pourrons-nous nous assimiler le fluide le plus éthéré d'un second enseignement ? Pour raisonner ces fluides, il faut les manier, s'en servir, car plus sont-ils éthérés, plus renferment-ils de l'amour.

Quand nous avons parlé des richesses, nous avons dit que beaucoup les convoitent dans la pensée qu'elles renferment le bonheur. Cependant si l'on est riche en biens matériels et pauvre de morale, pauvre du bon fluide que nous recherchons, peut-on se dire heureux ? Tous les trésors de la terre n'ont aucune valeur, si notre atmosphère n'est pas épurée. Pour nous en convaincre efforçons-nous de nous connaître, de nous rendre compte de ce qui nous entoure, d'acquérir cette sensibilité qui permet de pénétrer dans l'avenir ; Inquiétons-nous de savoir comment arrive le fluide qui nous engourdit et nous rend malheureux. »

 

« Comment arrive ce fluide » ? En réprimant ce que l'on trouve gênant, en refusant de l'affronter, en résistant. En étant affecté trop souvent parce que l'on s'est laiisé dominé par la « vue du mal ». En fuyant les épreuves.

 

Comme dit dans le chapitre « LA CHARITE MORALE » :

 

«  ...attendons-nous à ce que l'un de nos semblables surgisse tout-à-coup sur notre chemin ; mais ayons bien soin de ne pas y voir le mal, d'y voir plutôt l'instrument de notre progrès ; nous savons que nous ne pouvons souffrir à cause d'autrui ; acceptons l'épreuve avec patience et résignation, il en sortira un bonheur aussi grand que la souffrance aura été vive, nous obtiendrons un fluide éthéré qui nous rendra plus d'énergie... »

 

regarde le miroir.jpg

Fuir la réalité, refuser de voir, avoir peur de ce qui paraît étrange ou étranger, cela n'amène que de mauvais fluides qui finissent par nous empoisonner la vie !

 

19:03 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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