08/10/2013

DES IMPERFECTIONS ET DES QUALITES: A NUANCER!

 

 

LES DEFAUTS SONT QUELQUEFOIS UTILES ET LES QUALITES QUELQUEFOIS NUISIBLES.

 

Nous avons déjà eu l'occasion de dire que les explications de la « Révélation par le Père » étaient quelquefois surprenantes.

 

IL en est ainsi dans ce petit extrait du chapitre «  LE DEVOIR IMPOSE LA PRATIQUE DES LOIS MORALES ». Et pourtant, ces remarques sont pleines de logique. Tout est dans la mesure des choses :

 

«  Nos imperfections, avons-nous dit, nous sont utiles aussi longtemps que nous n'avons pas acquis cet amour. Sans l'orgueil, puisqu'il nous manque, aurions-nous le courage de marcher de l'avant ? Sans l'égoïsme, acquerrions-nous la sobriété ? Par le progrès, ces imperfections se dématérialisent et font place au désintéressement. »

 

Nous avons bien compris, toutes les imperfections existent à l'état latent en chacun de nous. Toute la question est de savoir comment les utiliser. Tout est dans la mesure et dans la conscience que nous en avons.

 

Il faut simplement considérer que ce sont des dispositions existant en chacun de nous. Ces dispositions se manifestent ou non. Quand elles se manifestent, elles peuvent être utiles au développement lorsqu'elles restent dans le champ de la conscience, aussi longtemps qu'il n'y a pas de dérapage. L'orgueil peut être utile s'il nous donne les forces nécessaires à nous perfectionner. Mais il devient nuisible lorsqu'il y a dérapage, lorsqu'il nous conduit à nous isoler des autres, à les sous-estimer, à les mépriser.

 

On pourrait aussi parler de l'envie. L'envie peut être un véritable poison lorsque cela nous pousse à jalouser le prochain, voire même, ce qui serait plus grave, à tenter de nous accaparer de ses biens, ou à les lui faire perdre, lorsque l'envie non satisfaite peut pousser à calomnier le prochain, à monter des pièges contre lui. En revanche, c'est aussi l'envie qui peut nous pousser à chercher à imiter le prochain, à tenter de lui ressembler.

 

Le problème, c'est que nous sommes dans une société qui valorise la perfection ou , plutôt, une certaine image de la perfection. On parle du corps parfait, de la famille parfaite, des enfants parfaits, le la réussite parfaite, de l'hygiène de vie parfaite. Et si cette conception était une illusion ? Si l’imperfection faisait partie de la de la vie ? Si elle était source de développement personnel.

 

Mais ce qui peut paraître aussi surprenant, c'est lorsque le Père ANTOINE parle de certaines qualités :

 

«  L'amour qui nous unit par le mariage et qui nous est indispensable cependant, doit aussi se surmonter ; il est plus matériel que moral trop enclin à favoriser les intérêts de sa propre famille, même au dépens du prochain. »

 

Cette remarque, une fois le choc passé, est aussi toute logique : l'amour excessif des siens ( famille, cercle d'amis...) peut déraper et amener à faire commettre des injustices ou des actes contraires à la morale.

 

Le Père ANTOINE s'explique et conclut :

 

«  Mais u fur et à mesure que nous travaillerons à notre avancement, nous le démolirons insensiblement, faisant ainsi place à l'amour divin qui est le seul réel. Le cercle de ceux que nous aimons s'élargira et parvenus à un certain degré d'élévation, nous abdiquerons toute préférence ; l'amour s'exerce alors envers tous indistinctement et rien ne peut l'interrompre. »

 

Le tout est toujours de savoir si le sentiment, la prédisposition, est de bonne source ou de mauvaise source. Si elle s'inscrit dans le champ de la conscience ou de l'intelligence. Et encore, en ce qui concerne l'intelligence, le Père ANTOINE se montre circonspect avant de la condamner. C'est ainsi que nous trouvons dans le chapitre « LAOI HUMAINE COMPAREE A LA LOI DE LA CONSCIENCE » :

 

«  Quand elle n'est pas l'instrument de la conscience, l'intelligence se développe dans le vice ; tandis qu'elle devrait être la loi vivante, le reflet de celles qui ont été révélées pour servir d'exemple aux moins avancés ; voilà de quelle façon elle se pénètre plutôt du mal que du bien. »

 

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20:10 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Une partie peut faire une apparition spéciale de contester la compétence de la cour dans laquelle un procès a été intenté, sans encaisser ainsi la compétence de ce tribunal.

Écrit par : how to convert pdf | 01/09/2014

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