23/05/2014

LA REVELATION ANTOINISTE: EDITIONS DIFFERENTES.

Le texte de la révélation est toujours identique. mais la présentation a souvent différé.

 

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18/05/2014

LA FOI EST TOUJOURS HUMBLE" sur une pensée d'Albert SCHWEITZER.

"La pensée qui est parvenue à la véritable profondeur est humble. Sa seule préoccupation est que la flamme qu'elle entretien brûle du feu le plus ardent et le plus pur, et non de savoir jusqu'où pénètre sa vérité."

Albert schweitzer, "Les Grands penseurs de l'Inde".

Nous trouvons, ici, en quelque sorte, sans vouloir être ambitieux, une définition de la foi. définition pouvant être rapprochée de celle qui sous-tend la pensée du Père ANTOINE à ce propos. Notamment la première phrase, la seconde n'en étant que le développement.

Pour les Antoinistes aussi, l'expression de la foi est toujours humble. On s'est d'ailleurs assez moqué de l'Antoinisme à ce sujet. L'Antoinisme ne requiert pas de grands prêcheurs, ne dispose pas de grands littérateurs.

A de nombreuses occasions, l'Enseignement Antoiniste, insiste sur la pureté de la pensée. La foi est toujours humble, ne demande aucun approfondissement littéraire ou philosophique.

L'expression " véritable profondeur " définit bien la foi.

dans le langage courant, on parle d'ailleurs de la " foi du charbonnier ".

On a d'ailleurs bien souvent moqué cette image. Elle a souvent été utilisée de façon méprisante: la foi des idiots, ( " des cons " comme se moquait Georges BRASSENS qui fut vsouvent mieux inspiré ! ). Ces pauvres travailleurs, qui passaient une moitié de lleur vie à fabriquer du charbon de bois pour le chauffage des autres étaient l'image la vie la plus simple et de l'esprit le moins sophistiqué. Pour ceux qui se piquaient d'être savants, leur foi ne pouvait être que frustre.

Selon le Petit Robert, la " foi du charbonnier ", c’est " la croyance naïve de l’homme simple ". Mais la foi, c'est la totale confiance qu'il ne faut pas assimiler avec la naïveté, pas plus qu’il ne faut identifier la foi idéale avec un savoir intellectuel. En réalité, on ne demande pas une fois naïve, niaise, ni simpliste mais une foi qui est quand même une véritable démarche.

 

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19:28 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/05/2014

IDENTITE ET LE REGARD DES AUTRES.

 

 

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"  Ils m'ont demandé de passer une matinée dans une baraque à gaufres ; je venais de la classe moyenne, n'avais jamais manqué de quoi que ce soit, mais dans le regard des clients, dans la façon dont ils s'adressaient à moi, je lisais ce que j'étais : une rien... ».

En disant ces mots, elle a tout dit sur la problématique du regard des autres. Ce fameux "regard des autres" dont nous avons déjà plusieurs fois parlé sur ce site. 

C'est ainsi qu'une célèbre actrice, Emilie DEQUENNE, explique le test qu'elle a dû passer pour pouvoir jouer dans le film qui l'a fait connaître "ROSETTA".

On est souvent paralysé par la peur du jugement que les autres portent sur notre personne. Le regard d'autrui par son jugement subjectif ne nous est jamais indifférent. C'est alors, par réaction, que l'on peut avoir un comportement opposé à notre moi profond. C'est alors que l'on peut avoir envie de contrer notre personnalité.

Faut-il nécessairement se libérer du regard des autres pour se connaître ? Selon l'Enseignement antoiniste, il ne faut pas perdre de vue que ce regard n'est pas à sens unique. L'Enseignement antoiniste donne plus de conseils ou de directives à celui qui porte le regard qu'à celui qui en est l'objet.

Inutile, ici, de rappeler divers textes ( L'Auréole de la Conscience, les 1°, 2°, 3°, 4° et 5° principes, des passages du chapitre "LA CHARITE MORALE" ...). Il faut absolument éviter de juger et, donc, d'éviter que l'autre perçoive un jugement néfaste, un regard défavorable. Il faut éviter que notre regard sur autrui soit cruel, dépouru d'humanité. Il faut éviter que l'autre soit perçu, telle Emilie DEQUENNE, dans une vraie barque à gaufres, comme " moins que rien ". Se savoir, se sentir observé met déjà mal à l'aise. Mais, dans le cas cité par Emilie DEQUENNE, c'est aussi "passer inaperçu" qui met mal à l'aise. C'est être dans le regard des autre "moins que rien".

Aujourd’hui, nous vivons dans une société de communication, autrui participe donc à notre vie. Nous ne vivons pas en ermites. Autrui, son regard sur nous et notre regard sur lui mais surtout la façon dont les regards sont perçus influent directement ou indirectement sur chaque être humain.

 

Se savoir observé, épié, jugé peut provoquer un malaise. En revanche, passer inaperçu aux yeux d'autrui est encore plus déplaisant, car c'est, comme dit Emilie DEQUENNE, "se sentir être rien". En fait, rien n'est pire que l'indifférence.

 

 

 

 

 

 

 

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