07/07/2014

Addiction: mal ou épreuve ?

Avant tout, je vous soumets un petit extrait de l'Enseignement, chapitre " LE LIBRE ARBITRE ":

" En résumé, nous ne trouvons notre libre arbitre que dans l'erreur, si celle-ci n'existait pas, la vérité n'aurait pas sa raison d'être, elle serait incompréhensible car elle n'est telle que parce que l'autre existe."

Et, aussi, du chapitre  " L'ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU MAL", où le Père ANTOINE traite du malheur d'ADAM; ADAM pouvant être considérer, en fait, comme l'archétype de l'humain soumis à une addiction:

" Vous le voyez, ADAM n'était plus inspiré comme auparavant et EVE prétendait l'être par le serpent, seul vrai DIEU en qui elle disait avoir foi. Ces malheureux ignoraient que par le contact du serpent ils s'étaient aimé de l'amour bestial et se privaient de l'amour vrai, duquel ADAM recevait autrefois ses inspirations. Comme il ressentait de plus en plus les mêmes impressions que son épouse, il ne la fit plus attendre; plus ou moins rassuré par elle, par l'intervention du serpent, il lui obéit, lui promit de faire tout ce que le serpent pourrait lui inspirer..."

 

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L'addiction ( à une drogue, à une activité, à une marotte, un jeu...) se définit par les critères suivants:

1° la perte du libre arbitre, la perte de la liberté de s'abstenir. On devient l'esclave de l'objet de l'addiction.

2° la concentration de toute l'attention, de toute l'énergie sur l'objet de l'addiction. toute l'énergie mentale et physique est absorbée par cet attrait. 

3° il y a dégradation des relations avec autrui.

4° chaque tentative de sortir de cette attitude amène irritabilité contre autrui, ou découragement, dépression. Il s'agit en fait de véritable autodévalorisation puis que tout essai est voué à l'échec.

5° refus ou impossibilité de s'abstenir même si l'on est convaincu de mal agir ou de faire du mal à l'entourage.

6° sentiment de culpabilité;

7° perte de contrôle et, surtout, obligation de répéter l'action. Cela devient de l'insatisfaction perpétuelle. 

Vis-à-vis de ces personnes, dans lesquelles, il peut nous arriver de nous reconnaître dans une certaine mesure, il faut surtout bien appliquer le principe antoiniste: la lutte contre la "vue du mal".

" Vous ne pouvez faire la morale à personne, ce serait prouver que vous ne faites pas bien parce qu'elle ne s'enseigne pas par la parole mais par l'exemple et ne voir le mal en rien" !

 

 

 

18:22 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |