27/04/2016

L'essentiel dans la vie: la conversion.

L'essentiel dans notre vie.

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Dans le chapitre " LA CROYANCE ET LA FOI ", le Pèrec ANTOINE nous révèle:

" DIEU ne nous a pas donné la croyance pour nous guider, mais il nous a mis une conscience, par laquelle nous devons nous diriger et qui devient plus sensible au fur et à mesure que nous nous améliorons. "

 

Et dans le chapitre " LE VRAI BONHEUR NE RESULTE QUE DU MALHEUR ":

" Nous ne pourrions apprécier la réalité que par son opposé: l'obscurité donne le prix à la lumière, la maladie à la santé; il en est de même de l'amour que nous ne ressentons qu'à travers notre semblable. Le vrai bonheur ne peut résulter que du malheur; c'est ce qui explique qu'ADAM traverse l'abîme de l'incarnation comme nous le faisons tous; nous en sortirons en travaillant à notre amélioration..."

 

Ces deux passages, apparemment dissemblables, nous font comprendre qu'il faut rechercher l'essentiel dans notre vie. Il faut, dans les événements que nous traversons ou dans les événements qui se déroulent autour de nous, bien faire la distinction entre ce qui est essentiel et ce qui l'est moins, ce qui n'est qu'accessoire, anodin.

 

Comment envisageons-nous notre vie ? La voyons-nous triste, pleine d'amertume ? La passons-nous dépourvus de but, sans entrain ? Pour beaucoup, la religion était plutôt une affaire de sentiment et de pure habitude, ce n'est pas une affaire de foi réelle.

 

Nous devons bien assimiler ce qui est dit en préambule. Cette mauvaise impression qui nous déprime doit être dépassée. Cette mauvaise image de notre vie, et en fin de compte de nous-mêmes doit être dépassée. Nous devons être convaincus qu'elle est l'image opposée de la réalité.

 

Nous sommes notre propre vie. Le principal moyen de mener une vie heureuse, épanouie, nous le trouvons dans notre prise de conscience: nous sommes, comme ADAM, dans l'abîme de l'incarnation et nous en sortirons en travaillant à notre amélioration. Grâce à ce travail, nous stimulerons la conscience que Dieu a placée en nous. Nous aurons alors la capacité de faire face aux problèmes quotidiens. Nous serons capables d'avoir, même dans les circonstances difficiles, un comportement courageux et optimiste.

 

Dans le chapitre " LA CHARITE MORALE ", le Père ANTOINE nous dit:

" Nos souffrances nous permettent, par contraste, de mieux savourer le bonheur; n'est-ce point dans les grands froids de l'hiver, au milieu de la neige et des glaces, que nous apprécions surtout les joies de l'été? "

 

Nous devons considérer l’ensemble de notre vie, comme une série d’étapes que nous nous devons absolument franchir pour parvenir à une vraie prise de conscience. en fait, il faut " se convertir". Donnons ici à l'expression "se convertir", son véritable sens: "changer son état d'esprit". En changeant son état d’esprit, on peut tout changer.

 

Nous devons bien nous convaincre que dans la vie, nous irons toujours plus loin en nous appuyant sur la conscience que DIEU nous a donnée qu'avec nos seules connaissances ou notre seule intelligence !

 

Pour amorcer cette "conversion", ce véritable changement de soi, il faut passer par une étape de la pratique spirituelle: le perfectionnement de l’âme. Comment faire ? Ce travail spirituel commence par une découverte de soi. Le premier pas est de s’étudier, de s'analyser, comme si on était quelqu'un d'autre situé à l’extérieur. Quels sont nos points positifs et nos points négatifs. Ce qui est, à priori, positif l'est-il dans la réalité ? Par exemple, admettons que nous avons comme qualité la gentillesse. Sommes-nous gentils tout en étant désintéressés ? Ou sommes-nous gentils par vanité, pour être bien considérés ?

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19:06 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/04/2016

Encore quelques réflexions sur le cinquième principe.

 

Encore des réflexions sur le cinquième principe.

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" Efforcez-vous d'aimer celui que vous croyez être votre ennemi..."

 

Le coeur de l'homme, et surtout son esprit, paraissent être à la violence, à l'agressivité. Dans le langage courant, dans le langage professionnel, dans le langage politique, dans le langage des affaires, les formulations sont marquées par l'agressivité.

 

On entend dire, sans que cela ne choque plus guère de monde: " On aura sa peau ", " il faut le descendre"," on va les avoir", "nous devons avoir une attitude commerciale agressive"...

 

Certains sont persuadés que leurs difficultés quotidiennes sont de la faute de l’Autre. Cette méfiance vis-à-vis de l'Autre devient très rapidement haine de l'autre. La haine de l'Autre débouche inévitablement sur la violence. D'abord violence des pensées, puis violence des mots, puis violence des discours publics et,enfin, violence physique.

 

Est-ce là la démonstration concrète de l'état du cœur de l'homme ?

 

Aujourd'hui, la gentillesse est un concept qui étonne, qui semble paradoxal. Naturellement, on penche plutôt vers la méfiance,les a priori, le manque d'intérêt.

C'est pourquoi, le cinquième principe, révélé par le Père ANTOINE, peut paraître hors de propos, voire inadapté au monde actuel. Cela suscite l'incompréhension, voire les moqueries à propos de cette valeur à laquelle, pourtant, nous sommes tous sensibles ?

 

Les gens s'étonnent de ces paroles, qui se retrouvent d'ailleurs, sous d'autres formes, dans d'autres passages de l'Enseignement antoiniste. Le Père Antoine a vécu en accord avec ces paroles.

 

En voici quelques unes:

Dans le chapitre " LA CHARITE BIEN COMPRISE ":

" Nous répétons souvent qu'on ne peut lire en autrui qu'a à travers soi-même ? Lorsque nous y lirons avec les yeux de la vertu, ses faiblesses nous sembleront des vétilles et nous exercerons non plus la charité matérielle mais la charité morale"

dans le chapitre "ÊTRE OU PARAÎTRE":

" Nous pouvons voir quelqu'un agir comme nous ne voudrions pas le faire nous-mêmes, si nous sommes plus élevés. En l'observant avec notre amour,, nous trouverons ses actes en harmonie avec son avancement; mais si nous voulons le reprendre et le contraindre à partager notre manière de voir, nous faisons preuve alors de parti-pris."

Dans le chapitre " TOUT SAVOIR C'EST TOUT AIMER":

" Juger les actes d'autrui avec malveillance, y voir l'injustice est une erreur; c'est plutôt nous qui nous trompons, mais notre peu d'avancement nous empêche de reconnaître la réalité."

Dans le chapitre "L'EPREUVE DE L'ACTE DU BIEN ET L'EPREUVE DE L'ACTE DU MAL":

" Chaque fois que nous sommes à l'épreuve, nous ressentons par notre manque d'amour un fluide qui nous terrasse, devant ceux que nous disons nos ennemis. Nous nous révoltons et nous nous accablons davantage, nous récoltons de mauvais fluides et nous croyons agir encore avec raison."

 

 

 

L'état désespéré de l'humanité met en évidence la grandeur de l'Enseignement antoiniste.

 

Cette œuvre renouvelle entièrement le cœur de tout qui s'interroge, fait un effort d'introspection, fait l'effort de prendre, mentalement la place de celui qui paraît offensant à notre égard. Il est difficile d'être heureux, motivé, enthousiaste sans un minimum de gentillesse, de bienveillance en famille, au travail, dans les groupements... 

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19:11 Écrit par P.B. dans religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |