21/09/2007

BIERSET: BIENTÔT LE 95° ANNIVERSAIRE DU TEMPLE ANTOINISTE.

BIERSET: BIENTÔT 95 ANS!

     Bientôt, le Temple Antoiniste de BIERSET comptera 95 ans d'existence. Il s'agit du premier temple a avoir été consacré, après la désincarnation du Père ANTOINE, par Mère ANTOINE, en octobre 1912.

     Lors de la consécration par Mère ANTOINE, il y avait tellement de monde que l'Opératio générale dut être faite à six reprises. Il est vrai que le Temple ne peut contenir que, tout au plus , trente personnes ( ce qui nous fait quand même près de 180 participants ).

     Pour débuter, une annonce spéciale fut lue:

" Frères,

  Pour que vous puissiez vous rendre bien compte de la réalité, nous croyons utile d'attirer votre attention sur ce point important: c'est toujours le père qui préside aux Opération Générales, c'est lui qui travaille, Mère et lui ne font qu'un. Devant les adeptes réunis au moment de a désincarnation, e Père l'a désignée pour le remplacer en tout, ajoutant que Mère suivra toujours son exemple. Ainsi donc Mère opère en son nom. Par sa grande sensibilité, elle puise en lui, dans le fluide éthéré de l'amour divin pour nous restaurer tous. Il n'y a rien de changé, et ceux qui auront foi dans le Père olecture, desservant, obtiendront satisfaction dans ce qu'ils demandent comme auparavant."

  Chacune des six opérations se déroula de la même façon et se termina par la lecture des Dix Principes.

   Actuellement, le Temple de BIERSET est toujours pourvu d'une desservante ( Soeur Germaine ) et reste bien fréquenté.

   Il fait partie des temples dits "avec photos", ce qui, pour certains adeptes,en explique la  bonne fréquentation.

   

20/09/2007

LE POUVOIR DE LA FOI.

LE POUVOIR DE LA FOI.

     Le texte qui suit est extrait du chapitre "LA FOI NE PEUT SE TROMPER":

" Ne croyons jamais que l'on puisse nous induire en erreur quand nous avons la foi; si l'un de nos frères nous occasionne quelque peine, il n'est que l'instrument, la cause est en nous et cette souffrance nous est toujours utile, ne fût-ce que pour nous rappeler que notre foi n'est pas réelle. Si ces visions, ces voix ou toute autre chose nous donnent des pensées que nous treconnaissons ensuite n'être pas de bonne source, n'est-ce pas un bien puisqu'elles nous ont permis de réaliser par l'épreuve un progrès ?

16/09/2007

SUPPORTER LE REGARD DES AUTRES.

SUPPORTER LE REGARD DES AUTRES: LIBRES REFLEXIONS.

     L'être humain est-il capable de tout supporter, d'endurer toutes les vilenies et tous les aléas et malheurs de la vie ?

      Non, certes, se serait présomptueux de le prétendre !

        Toutefois, l'être humain se montre capable de beaucoup supporter, de beaucoup endurer...jusqu'à un certain point: le point où il risque de perdre toute valeur aux yeux d'autrui.

        La maladie, le handicap physique, le trouble psychologique, la déglingue familiale ou sociale ne deviennent véritablement odieux et insoutenables que lorsqu'ils  nous coupent radicalement, et irrémédiablement, du monde des gens "normaux", c'est-à-dire platement ordinaires. Du monde des gens "épargnés" de tous ces aléas !

         En résumé, ce point critique c'est le moment où le regard, le jugement des autres nous signifie que nous sommes "autres", que nous sommes "hors concours", que nous sommes "perdus" pour la course au bonheur terrestre, à l'estime humaine et incapables de complicité avec autrui.Nous avons là un exemple criant de tout le malheur que la "vue du mal" peut causer sur les êtres humains.

15/09/2007

PERSONNE N'A LE DROIT DE FAIRE DES REMONTRANCES.

 

Il s'agit, ici, d'un extrait du chapitre "ÊTRE OU PARAÎTRE". Ce passage m'a été inspiré par une scène vue dans un commerce: un grand-père  lançant des regards hargneux à son petit-fils atteint de surdité:

" Personne n'a le droit de faire des remontrances. Quand nous remarquons quelque chose d'injuste en apparence, ne nous hâtons pas de juger; tâchons plutôt d'en pénétrere la cause et nous serons plus indulgents, plus raisonnables. Cette étude est pour nous d'une extrême importance. Une action, quelle qu'elle soit, a un but et elle est tout à la fois utile à qui la commet et à qui la subit".

13/09/2007

FOI, CROYANCE ET FANATISME: REFLEXION.

 

On est souvent embarrassé par une question indiscrète et malicieuse: "As-tu la foi ?"

De quelle foi veut-on ainsi parler ? Quelle est l'origine de la foi ?

A ces malicieux, il convient de faire apparaître la différence entre la foi, qui est avant tout une confiance tranquille et la croyance, expression humaine et par conséquent discutable de la foi.

C’est aussi l’occasion de faire la distinction entre le fanatisme, manifestation d’un manque de foi, palliatif à une foi chancelante et la foi réelle qui exclut tout mépris de l’autre et toute ostentation superflue.

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31/08/2007

INTELLIGENCE ET CONSCIENCE: LES DEUX PILIERS DU LIBRE ARBITRE.

 

INTELLIGENCE ET CONSCIENCE:

LES DEUX PILIERS DU LIBRE-ARBITRE.

     Voici encore, une fois n'est pas coutume, un court extrait du livre de Robert VIVIER " DELIVREZ-NOUS DU MAL" dans lequel l'auteur, par un travail mental profond, s'imagine comment le Père ANTOINE a mis au point cette théorie:

" Supposons, se disait ANTOINE,que deux amis se mettent en chemin pour aller quelque part. D'abord, il n'y a qu'un seul chemin. ils arrivent à un embranchement, et se mettent à discuter. l'un veut prendre à gauche, l'autre à droite. Ainsi de la conscience et de l'intelligence, ces deux amis dont la paire fait l'homme. Sans cette discussion, sans cette nécessité d'un choix, il n'y aurait pas de libre-arbitre, et par conséquent pas de mérite à suivre à la fin la vraie route, celle de l'esprit, - laquelle d'ailleurs est la seule route, l'autre n'étant qu'une pure illusion ( mais nous ne le savons pas). Sur cette route de pure vision, l'intelligence tout d'abord nous engage, et cette erreur est nécessaire pour que nous trébuchions dans les épreuves, et pour que, ramenés par la conscience, que l'intelligence harassée ne contredit plus, nous ressentions le bonheur de nous retrouver sur la vraie route, rejointe à travers d'épuisantes fondrières ( ce qui peut exiger toute une série d'existences). Travail moral, destruction en nous de la vue du mal, amour d'autrui, voilà ce qui nous fait avancer dans cette brousse obscure. car nous ne pouvons aller à DIEU que par l'intermédiaire de notre semblable, - et c'est là la soildarité humaine. A force d'aimer autrui, nous sommes ramenés par la conscience sur le chemin de l'esprit, le vrai chemin.

   Telle est l'histoire qui se passe pour toute l'humanité et qui se passe pour chacun de nous."

30/08/2007

TEMPLE DE VICHY

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TEMPLE DE JEMEPPE-SUR-MEUSE. ( Photo de Mr MESSIAEN )

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26/08/2007

REFLEXION SUR LA NEUTRALITE DES CHOSES.

« Toute chose est comme elle est. Elle n'a de nom que le nom que nous lui donnons. C'est nous qui la nommons, lui donnons une valeur. Nous disons " cette chose est bonne " ou " elle est mauvaise ", mais en soi, la chose est simplement comme elle est. Elle n'est pas absolue ; elle est seulement comme elle est. Les gens sont seulement comme ils sont. »    

Ajahn Sumedho

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22/08/2007

C'EST L'HOMME QUI FAIT DIEU A SON IMAGE.

L'HOMME FAIT DIEU A SON IMAGE !

     Il a déjà été répété à de nombreuses reprises que l'homme avait une conception erronée de la Divinité. l'homme oublie - ou plutôt ignore - qu'il recèle DIEU en lui-même. de ce fait, il le projette hors de lui et s'en fait une conception toute personnelle. Dans le chapitre " LE VRAI BONHEUR NE RESULTEQUE DU MALHEUR ", le Père ANTOINE revient à nouveau, de façon très claire , sur ce sujet:

" ...ne nous arrêtons pas aux apparences, travaillons à comprendre la réalité. Nous interprétons la question d'Adam contrairement car c'est de nous en rapporter seulement aux effets que nous confondons l'amour divin avec l'amour bestial qui en est l'opposé. remontons plutôt à la cause. Chacun se fait une conception de la Divinité en rapport avec son degré d'élévation.

    J'ai déjà dit que, aussi longtemps que nous n'aurons pas acquis la vraie foi, nous n'aurons toujours qu'une crpyance de parti pris; qu'elle ait pour objet le serpent ou un autre animal, quelque fétiche ou bien un pur esprit, c ne sont là que des figures.

    Je viens de dire que c'est nous qui faisons DIEU à notre gré, tel que nous prétendons Le servir."

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13/08/2007

LA FOI SOULAGE LES EPREUVES

LA FOI SOULAGE LES EPREUVES!

     Voici un court extrait de l'Enseignement ( Chapitre "ÊTRE OU PARAÎTRE" ) dans lequel le Père ANTOINE attire notre attention sur les relations entre la Foi et les Epreuves . Il nous fait bien comprendre que la possession de la Foi ne supprime pas, pour celui qui la possède, les épreuves.

    La vie même du Père ANTOINE, jusqu'à ses derniers jours, en est l'illustration.

     Non, mais le Père démontre que la Foi aide car c'est elle qui donne aux épreuves leur véritable éclairage:

" La foi nous rend plus courageux, plus dévoués; elle nous fait mieux comprendre l'épreuve, qui alors nous réjouit autant qu'elle nous accablait auparavant.

  Nous devons tous réfléchir et songer au lendemain, nous tenir prêts sans cesse, puisque nous désirons notre amélioration. Tous nos actes et toutes nos pensées de progrès sont autant d'épreuves que nous demandons inconsciemment. Si nous pouvions les supporter aussi bien que nous les raisonnons, nous avancerions autrement vite."

22:22 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : epreuves, foi, amelioration, progres |  Facebook |

12/08/2007

TEMPLE ANTOINISTE DU PRE St GERVAIS ( PARIS )

Temple Pré St GERVAIS

20:42 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/08/2007

LA RANCUNE: APHORISME

   

« La rancune et l’amertume sont des entraves à l ‘épanouissement. »

19:01 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/08/2007

Adresses des Temples.

Je reçois régulièrement des messages pour me demander des adresses de temples, en France ou en Belgique.

Il suffit de consulter le site:

www.antoinisme.be

 

20:29 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/08/2007

Les guerres, la paix et l'esprit des hommes.

 

« Les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix »

 

( Extrait de l’acte constitutif de l’UNESCO )

( Un seul remède peut guérir l'humanité...)

13:19 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : esprit, homme, humanite, guerre, paix, unesco |  Facebook |

03/08/2007

LA MISERICORDE ( SUITE )

 

UN AJOUT AU TEXTE SUR

LA MISERICORDE.

 

Si vous avez bien lu le dernier paragraphe du texte sur la miséricorde, vous avez vu que, dans l’Enseignement Antoiniste, cela revient toujours comme un leitmotiv : la vue du mal, la lutte contre la vue du mal, l’absence de vue du mal.

L’absence de vue du mal est donc une des conditions nécessaires et essentielles pour faire accéder à la miséricorde.

On y revient toujours.

Comme il est dit dans le troisième principe : 

« Vous ne pouvez faire la morale à personne, ce serait prouver que vous ne faites pas bien parce qu’elle ne s’enseigne pas par la parole mais par l’exemple et ne voir le mal en rien. »

 

09:33 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/08/2007

SOEUR ANTOINISTE EN HABIT.

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30/07/2007

LA MISERICORDE.

 

LA MISERICORDE :

STADE SUPERIEUR DE LA CHARITE MORALE.

Souvent on a, dans le langage courant, une interprétation bien particulière de la notion de miséricorde.

Pour beaucoup, la miséricorde est un attribut de la Divinité, étant bien entendu que, pour ceux-là, la Divinité est une entité supérieure, extérieure à l’humanité. Une entité toute puissante dont tout découle et pour qui tout se déroule en quelque sorte selon son bon gré, la miséricorde étant une manifestation de ce bon gré, le pouvoir d’accorder son pardon. La miséricorde serait donc un don fait par de DIEU à quelqu’un qui lui a plu.

Selon une autre interprétation, c’est, selon le dictionnaire Hachette « la compassion ( pitié ) éprouvée aux misères d’autrui »ou « le pardon, la grâce accordée à un coupable ». Il s’agit ici d’une manifestation humaine mais calquée, ou plutôt décalquée, sur la définition précédente : à l’instar de DIEU, à l’imitation de DIEU, l’homme doit se montrer miséricordieux. Ici aussi la miséricorde est un don fait par un être humain à un autre.

De toute façon, cette notion est toujours comprise comme une démarche de compassion selon laquelle on se rapproche d’autrui pour supporter moralement avec lui ses malheurs. Selon ces interprétations, cela résulte d’un regard porté sur  quelqu’un d’autre, considéré comme inférieur et envers qui on manifeste de la bienveillance, parce que c’est notre bon gré.

La miséricorde serait donc, pour eux, un attribut essentiellement divin, accordé par une Divinité omnipotente, supérieure et extérieure à l’humanité en récompense ou en gratitude à quelqu’un qui a plu. En conséquence, il faudrait mériter cette miséricorde.

Et pour mériter cette miséricorde divine, il faudrait faire preuve de miséricorde humaine, imitation de la miséricorde divine. C’est ce qu’explique bien Saint CESAIRE dans le texte qui suit :

« Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde. Le mot de miséricorde est doux, mes frères. Si le mot est doux, combien plus la chose ? Et alors que tous les hommes veulent l’obtenir, ce qui est malheureux, c’est que tous ne font pas ce qu’il faut pour mériter de la recevoir. Tous veulent recevoir la miséricorde, mais il y en a peu qui veulent la donner.

Toi, de quel front oses-tu demander ce que tu négliges de donner ? Il doit commencer par faire miséricorde en ce monde celui qui souhaite la recevoir dans le ciel. Aussi, puisque nous voulons tous la miséricorde, prenons-la comme protectrice en ce monde pour qu’elle nous délivre dans le monde à venir. Il y a en effet une miséricorde dans le ciel à laquelle on parvient par les miséricordes terrestres. L’Écriture l e dit bien : Seigneur, ta miséricorde est dans le ciel.

Il y a donc une miséricorde sur la terre et une autre dans le ciel, c’est-à-dire l’une, humaine et l’autre, divine. Comment définir la miséricorde humaine ? C’est que tu prennes garde aux misères des pauvres. Comment définir la miséricorde divine ? Sans aucun doute, c’est qu’elle accorde le pardon des péchés. »

D’après « l’Evangile selon le Spiritisme », nous trouvons la définition qui suit. Nous voyons qu’il n’est question ici que de miséricorde humaine. Selon ce texte spirite, la miséricorde est donc une qualité humaine. Je crois important d’insister sur ce texte puisque nous savons que le Père ANTOINE, avant de s’en séparer, a baigné dans une atmosphère spirite.

« La miséricorde est le complément de la douceur ; car celui qui n’est pas miséricordieux ne saurait être doux et pacifique ; elle consiste dans l’oubli et le pardon des offenses. La haine et la rancune dénotent une âme sans élévation ni grandeur ; l’oubli des offenses est le propre de l’âme élevée qui est au-dessus des atteintes qu’on peut lui porter ;l’une est toujours anxieuse, d’une susceptibilité ombrageuse et pleine de fiel ; l’autre est calme, pleine de mansuétude et de charité.

  Aimer son prochain comme soi-même ; faire pour les autres ce que nous voudrions que les autres fissent pour nous est l’expression la plus complète de la charité car elle résume tous les devoirs envers le prochain. On ne peut avoir de guide plus sûr à cet égard qu’en prenant pour mesure de ce que l’on doit faire aux autres ce que l’on désire pour soi. De quel droit exigerait-on de ses semblables plus de bons procédés, d’indulgence, de bienveillance et de dévouement que l’on en a soi-même pour eux ? La pratique de ces maximes tend à la destruction de l’égoïsme ; quand les hommes les prendront pour règle de leur conduite et pour base de leurs institutions, ils comprendront la véritable fraternité et feront régner entre eux la paix et la justice ; il n’y aura plus ni haines ni dissensions, mais union, concorde et bienveillance mutuelle. »

Nous constatons aussi que, pour les spirites, la miséricorde, si elle est essentiellement humaine, est considérée comme un don à faire à autrui. On doit se rapprocher d’autrui par le cœur et par compassion. Ce qui diffère de la définition chrétienne, c’est le fait qu’il ne s’agit pas d’un décalque, d’une imitation d’un attribut divin, effectué dans le but d’obtenir, à son tour, de DIEU, la véritable miséricorde qui serait purement divine. Il est vrai qu’un retour est aussi attendu, mais c’est l’établissement d’un état de concorde bénéfique pour tout le monde et non, donc, d’une récompense personnelle.

Chez le Père ANTOINE, nous trouvons le même raisonnement : nous pouvons dire que la miséricorde est la forme la plus accomplie de la charité morale. La miséricorde n’est pas une démarche de don après un examen, un jugement. La miséricorde est un état d’esprit, une disposition vis-à-vis d’autrui qui souffre ( matériellement, moralement ou physiquement ), disposition qui amène autrui à extérioriser sa souffrance, à la laisser partager. C’est ce qui admirablement exprimé dans le chapitre « LA CHARITE MORALE » : 

« L’homme qui travaille à remplir ses devoirs sait que la charité morale est autrement efficace que la charité matérielle et qu’elle donne aussi plus de satisfaction ; guidés par elle, nous pouvons marcher de l’avant ; notre conscience ne nous reprochera jamais d’avoir dépassé la mesure. Quand nous sentirons l’amour vibrer en nous, nous ferons couler les larmes, nous toucherons les cœurs, nous serons en harmonie avec notre enseignement et ainsi nous rendrons de très grands services ; car l’homme moral est consulté, écouté par tous ceux qui ont besoin de lumière. »

La miséricorde ne demande pas de jugement préalable comme le Père ANTOINE le dit dans le chapitre « LA FOI ET LA CHARITE » : 

« Nous pouvons analyser nos actes après leur accomplissement, mais avant ce serait encore de l’égoïsme, il s’introduirait un doute dans la pensée que nous devons toujours exécuter immédiatement après l’avoir reçue, puisqu’elle est inspirée par l’amour ; en ne le faisant pas, nous éteignons en nous le feu sacré, nous obéissons à la prudence et non à la foi. »

L’exemple d’amour n’a pas de lieu précis où s’exprimer. Il doit s’exprimer partout sans frontière : c’est un besoin de la création entière.

L’exemple d’amour ne connaît pas<de moment indiqué non plus. Il doit se montrer à toute occasion.

Celui qui souffre ne choisit ni son heure ni son endroit. Il a besoin d’aide, de compréhension et d’amour n’importe où et n’importe quand comme le Père ANTOINE le rappelle aussi dans le chapitre « LA CHARITE MORALE » : 

« …attendons-nous à ce qu’un de nos semblables surgisse tout à coup sur notre chemin ; mais ayons bien soin de ne pas y voir le mal, d’y voir plutôt l’instrument de notre progrès… »

 

 

 

 

25/07/2007

MISERICORDE: CITATION DE HILDEGARDE DE BINGEN

 

...."la Miséricorde reconnaît : mon coeur déborde du désir d'aider chacun . Je fais attention à toute peine . J'aide celui qui est faible et le mène à la guérison . Je suis un baume salutaire pour chaque douleur et mes paroles font du bien "

 ( Hildegarde de Bingen  1098-1179 )

23/07/2007

MISERICORDE: PENSEE DE CERVANTES.

"Si par hasard tu fais incliner la balance de la justice, que ce ne  soit jamais sous le poids d'un  cadeau mais sous celui de la miséricorde."

 

( CERVANTES )

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21/07/2007

LA VERITE: CITATION DE HENRI BORDEAUX.

 

 

«  Les Hommes ne supportent pas la vérité. Ils ne savent pas voir qu’elle est la plus belle, rien que parce qu’elle est. »

 

( Henri BORDEAUX )

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19/07/2007

TEMPLE ANTOINISTE DE LILLE.

Le Temple Antoiniste de LILLE a été consacré le 10 novembre 1946.

 

Temple de LILLE

© 2007 - Julien Licourt

 

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17/07/2007

TEMPLE DE VILLEURBANNE

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 TEMPLE DE PRIS ( RUE VERGNIAUD ). A DECOUVRIR AU COURS D'UNE PROMENADE!

 

p2p11

Prendre la Rue Vésale (Ancienne Sous Station) à droite puis la Rue de la Collégiale à gauche. Prendre en face la Rue M. Peter. Tourner à droite dans la Rue de la Reine Blanche. Prendre en face la Rue des Gobelins , au 3bis , Ancienne Orangerie de 1686 , au 17-19, château de la " Reine Blanche " (datant du 15e siècle) et ancien portail. Tourner à gauche dans la Rue Gustave Geffroy puis à gauche la Rue Berbier de Mets (Ancien lit de la Bièvre).

A gauche , Manufacture des Gobelins (datant de 1441 , à l'époque le long de la bièvre). Passer devant le "Mobilier National" (Mobilier pour les ministères). Entrer à droite dans le Square René le Gall (Construit en 1938 au dessus de la Bièvre).

Prendre vers la gauche la Rue Vulpian puis la Rue Le Dantec vers la gauche de l'autre coté du Bd Auguste Blanqui. Tourner à droite dans la Rue Barrault. Faire un aller retour à droite dans la Rue Daviel.
Au 10 , Petite Russie et Petite Alsace (Maisons construites en 1912 comme logements sociaux). De l'autre coté , Villa Daviel. A l'angle des Rues Daviel et Vergniaud , voir le temple Antoiniste. Revenir en arrière et Tourner à droite dans la Rue Barrault puis à gauche la Rue Michal. On arrive sur la Butte aux Cailles (Atmosphère Villageoise).

 

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16/07/2007

UNE DISSIDENCE DE L'ANTOINISME: LE DORISME

Voici un texte de Jacques CECIUS trouvé sur internet ( LIBRE SENS ). Dans son livre " DELIVREZ-NOUS DU MAL ", Robert VIVIER oarle du Père DOR et du Dorisme.

Un pasteur protestant de SERAING a aussi écrit un livre ( introuvable ) où il parle du dorisme. Il y a quelques années, un des derniers exemplaires pouvait encore être consulté ( mais non emporté ) à la Bibliothèque des Chiroux à LIEGE. dans ce livre, ce pasteur considère l'Antoinisme et le Dorisme comme étant le " renouveau du gnosticisme " en Belgique!

Mais il est quasi impossible de trouver trace du dorisme. Il faut donc être reconnaissant à jacques CECIUS d'avoir pu faire ce travail qui nous éclairera. 

 

 

 

Une dissidence de l’antoinisme :
le dorisme

Alors que son oncle, Louis Antoine, pratiquait toujours le spiritisme, un de ses meilleurs médiums, Pierre Dor, son neveu qu’il aimait particulièrement, et qui se sentait la vocation de guérisseur lui aussi, quitta le groupe spirite « Les Vignerons du Seigneur », que dirigeait celui qui, quelques années plus tard, allait créer une nouvelle religion, le Culte antoiniste. Ce ne fut pas une rupture, en ce sens que les relations restèrent bonnes entre l’oncle et le neveu. Plus tard le Père Antoine dira « Il suit son chemin ». Quant au Père Dor il assistera, en 1912, aux funérailles du prophète de Jemeppe-sur-Meuse.

Son chemin va le mener à accompagner un de ses « patients » en Russie. Tout comme le « Maître Philippe de Lyon », dont nous parlerons dans un autre article, il met en pratique ses « dons de guérisseur » et sa réputation croît. A telle enseigne qu’il doit quitter la région, celle d’Ekaterinoslav, pour une bourgade des rives de la mer d’Azov. Attaqué à nouveau il préfère rentrer au pays, et s’établit à Roux-Wilbeauroux, dans le région du Centre, où il fait construire une salle, « L’Ecole Morale » Ayant laissé pousser barbe et cheveux, et s’étant revêtu d’une robe noire, il va dispenser son enseignement spirituel et recevoir les malades.

Contrairement au Père Antoine, il ne se contente pas de prier pour ceux-ci, mais conseille un régime alimentaire strict, à base de légumes cuits à l’eau. Lui-même est d’ailleurs végétalien. Il lui arrive aussi de prescrire des cures d’eau sucrée et des lavements à l’eau salée. Il « opère », ce sont ses propres termes, chaque jour sauf le week end.

Le dimanche il apporte la bonne parole, la sienne, et il donne des
« instructions spéciales » une fois par an, le jour de la Toussaint, et jour de « pèlerinage » pour ses adeptes. Il publie un ouvrage, aujourd’hui introuvable « Le Christ parle à nouveau » dans lequel il ne se présente pas comme un juge, mais comme un consolateur, un sauveur.

Plus tard il émigrera, on ne sait pourquoi, à Uccle, Fort Jaco. C’est là qu’il s’éteindra peu après la dernière ( il est permis d’espérer !) guerre.

Cependant c’est sa doctrine qui nous intéresse.

Comme son oncle il affirme la nécessité de l’épreuve – mais aussi que ce sont nos imperfections qui nous ont placé sur terre, et non Dieu
– que c’est en soi-même qu’il faut chercher les enseignements utiles à la vie spirituelle
– que le spiritisme et toute forme d’occultisme sont choses mauvaises
– que les maladies sont produites par les excès en tous genres
– que la médecine ne traite que les effets de la maladie, mais ne guérit pas
– que c’est en soignant l’âme que lui, le Père, soigne le corps (ce qui peut être considéré comme un pieux mensonge, puisqu’il « prescrit » un régime alimentaire végétalien)
– que Jésus est le fruit de l’adultère, et que Marie était la plus passionnée d’entre les femmes
– que l’épouse doit être soumise à son mari (voir St Paul, épître aux Ephésiens)
– que les êtres les plus passionnés, les plus attachés à la terre, sont les plus vite réincarnés
– que la foi fait partie d’une sorte de fanatisme, que c’est la superstition même, qu’il s’agit d’un fluide matériel qui se marie avec l’âme maladive, peureuse, craintive, paresseuse. Elle est stérile pour ce qui concerne le bien-être réel et durable (ici il est en opposition avec son oncle qui affirmait « Un seul remède peut guérir l’humanité : la Foi »)
– que la notion de Dieu est chose mauvaise, qu’elle empoisonne l’
existence de ceux qui y ont la vraie foi (en lui)
que la vue du mal est la pire des choses (ce que le Père Antoine affirmait également)
–qu’en travaillant sur soi-même on fait du bien à ses proches
– que la bonté active est un défaut par lequel on rend de mauvais services aux gens qui fatalement abuseront de cette charité.

Lors de sa dernière « Instruction de la Toussaint », en 1936, il dira aux fidèles rassemblés « Tout mon travail consiste uniquement à rendre les âmes lucides et fortes. Lucides afin qu’elles voient clair en elles-mêmes, et soient fortes pour vaincre. Sans cela, je ferais fausse route comme tant d’autres qui se sont révélés « Prophète » ou « Sauveur du monde ».

Chose curieuse, le Père Dor bénissait des « mariages moraux », et il y en eut des dizaines, au cours desquels les fiancés promettaient de ne point avoir de relations sexuelles ! Dans plusieurs passages de ses instructions on se rend compte qu’il avait envers l’amour physique une grande méfiance, voire des préjugés obsessionnels.

N’ayant pas créé de structures, de clergé, n’ayant désigné aucun successeur, sa religion, qu’il refusait d’appeler ainsi, le dorisme, disparu avec lui… On n’en trouve plus trace, et le souvenir du Père Dor disparaît avec les plus âgés qui l’ont connu.

Sincère, plus que certainement, le Père Dor mettait néanmoins en danger les malades qui le consultaient, et dénigrant la médecine. D’autres feront de même : Lucien Engrand, fondateur, dans le Pas-de-Calais de la « Religion sans nom », aujourd’hui disparue, la sœur Gaillard, et tant d’autres sur lesquels, un jour peut-être, j’écrirai quelque chose…
Conclusion : la crédulité humaine est incommensurable et n’a pas fini de faire des ravages.

Jacques Cecius, Spa, le 12 avril 2003 complété le 2 juillet 2007

 

 

 

 

14/07/2007

LIBRES REFLEXIONS SUR LE NEUVIEME PRINCIPE.

 

REFLEXIONS SUR LE NEUVIEME PRINCIPE.

 

« TOUT CE QUI VOUS EST UTILE, POUR LE PRESENT

COMME POUR L’AVENIR,

SI VOUS NE DOUTEZ EN RIEN,

VOUS SERA DONNE PAR SURCROÎT :

CULTIVEZ-VOUS, VOUS VOUS RAPPELLEREZ LE PASSE ;

VOUS AUREZ LE SOUVENIR

QU’IL VOUS A ETE DIT : « FRAPPEZ, JE VOUS OUVRIRAI ;

JE SUIS DANS LE CONNAIS-TOI. »

 

Il ne faut pas essayer de brûler les étapes mais plutôt de les franchir au rythme de nos capacités.

Nous ne devons pas nous imaginer, et encore moins essayer, de tout changer en une seule fois, comme si on disposait d’une baguette magique. Si on a la foi et qu’on la garde en permanence, tout « viendra par surcroît » : nous franchirons les étapes au rythme de nos capacités qui iront toujours en s’accroissant. 

« Frappez, je vous ouvrirai » peut se transposer en « Laisse moi faire, tu auras tout ». Considérons cela comme une promesse et gardons en la foi, le reste nous sera « donné par surcroît »

« Cultivez-vous », cela signifie aussi qu’il faut apprendre à être désintéressé et intégralement neutre et aussi totalement sans jugement.

Au lieu de les juger, de voir le mal en eux, aidons les autres par l’exemple de la mise en pratique du message de l’ENSEIGNEMENT. Aidons-les ainsi à « frapper pour qu’il leur soit ouvert ».

En travaillant ainsi sans aucun but ni espoir de récompense, nous n’aurons rien demandé mais, à l’inverse, tout donné avec joie.

Il faut considérer chaque don comme un coup « frappé » à la porte et tout nous viendra en retour.

 

12/07/2007

HYBRIDES "HOMME-ANIMAL". UNE LIMITE A ETE VIOLEE.

 

UNE LIMITE A ETE DEPASSE :

DES HYBRIDES « HOMME-ANIMAL »

 

Septième principe :

 

«  TACHEZ DE VOUS PENETRER

QUE LA MOINDRE SOUFFRANCE EST DUE A VOTRE

INTELLIGENCE QUI VEUT TOUJOURS PLUS POSSEDER ;

ELLE SE FAIT UN PIEDESTAL DE LA CLEMENCE,

EN VOULANT QUE TOUT LUI SOIT SUBORDONNE. »

 

Huitième principe :

 

« NE VOUS LAISSEZ PAS MAÎTRISER PAR VOTRE INTELLIGENCE

QUI NE CHERCHE QU’A S’ELEVER TOUJOURS

DE PLUS EN PLUS ;

ELLE FOULE AUX PIEDS LA CONSCIENCE,

SOUTENANT QUE C’EST LA MATIERE QUI DONNE

LES VERTUS,

TANDIS QU’ELLE NE RENFERME QUE LA MISERE

DES ÂMES QUE VOUS DITES

«  ABANDONNEES  »,

QUI ONT AGI POUR PLAIRE

A LEUR INTELLIGENCE QUI LES A EGAREES. »

 

La lecture d’une information donnée par Altermédia m’a tout de suite amené à me rappeler ces deux principes qui s’appliquent très bien à tous les humains qui se laissent égarer par leur intelligence. Voici, en résumé, cette information :

 

«  Le 17 mai dernier, le gouvernement britannique a autorisé la création d’embryons humain-animal pour la recherche. La loi leur autorise une durée de vie de 14 jours et interdit leur implantation d’utérus. »

 

Encore heureux…sauf le jour ou un savant fou…ou un dictateur…Quelle puissance aurait un lion doté d’une intelligence humaine ?

Nous avions déjà vu, ces dernières années surtout, des avancées qui posaient question comme par exemple la création d’embryons humains dans un but thérapeutique ou les fécondations « in vitro ». Mais, cette fois, une limite dangereuse a été franchie, celle de l’hybridation de l’homme avec l’animal. Pour moi, cette hybridation doit être considéré comme le viol d’un frontière infranchissable, comme le détournement le plus grave de l’ordre naturel. C’est là la manifestation du fait que la soif de savoir devient primordial par rapport à tout autre considération. « L’intelligence se fait un piédestal de la clémence en voulant que tout lui soit subordonné ». L’appétit de connaissance, la soif d’expérimentation va à l’encontre de tout sens moral.

 

 

10/07/2007

Extrait de l'ENSEIGNEMENT: CAUSE DE LA VARIETE DES GROUPES ET DES PARTIS.

 

CAUSE DE LA VARIETE DES PARTIS ET DES GROUPES.

 

     Voici  certes un sujet qui est bien d’actualité, en Belgique et en France, depuis quelques mois. Et cela ne semble pas près de se calmer.

     C’était manifestement déjà le cas à l’époque du Père ANTOINE ( début du siècle dernier ).

     Un jour, un adepte s’en est ouvert auprès du Père ANTOINE en ces termes : 

« Père, je voudrais bien savoir la cause des contradictions qui surgissent parfois entre les différents groupes d’un parti ? »

     Malgré sa réticence habituelle à aborder de tels sujets, le Père se lança dans une explication. Celle-ci est, en quelque sorte, une approche, une esquisse, antoiniste de ce problème.

     On pourra apprécier que le Père a profité de cette question pour resituer le problème sur un plan plus général en s’abstenant de prendre des exemples concrets contemporains.

     Beaucoup ont automatiquement, quand ils abordent cette question, recours à la « vue du mal ». Ils voient dans ces problèmes le reflet de rivalités purement d’intérêts.

     Voici sa réponse qui figure dans le Développement de l’Enseignement dans un chapitre qui porte le titre figurant en tête de cet article : 

« Toute entreprise humaine se présente d’abord à la pensée, pensée initiale qui en est la base et en fait la loi. Je vous ai révélé que toute pensée est une loi et qu’il y a autant de fluides que de pensées. Il en résulte que le fluide d’une pensée progressive d’un être est assimilable à celui de tous les êtres de la même catégorie qui ainsi fraternisent. Le fluide qui les relie leur permet d’évoluer ensemble et de se constituer en parti ayant une atmosphère plus ou moins éthérée, suivant la pensée fondamentale qui lui a donné naissance. »

     Ici, le Père ANTOINE élève et généralise le débat. Celui-ci avait débuté sur le double problème de la multiplicité des partis politiques et, à l’intérieur de chacun, sur la multiplicité des tendances. Pour le Père ANTOINE, c’est un problème inhérent à toute entreprise humaine.

     Quand il parle des « êtres de la même catégorie », il ne fait pas ici référence au plan matériel mais au plan spirituel et, surtout, à l’importance des fluides. Les  êtres sont « de même catégorie » quand ils se trouvent, dans le jeu des réincarnations, au même degré sur l’échelle du progrès : ils sont donc accessibles à des fluides équivalents. Il poursuit : 

« En vertu de la solidarité due à leur mutuelle sympathie, les adhérents ,suivant leur progrès, démolissent insensiblement le fluide de leurs conceptions surannées et le remplacent par un plus éthéré ; ce fluide homogène explique leur prosélytisme, parce qu’il leur donne la compréhension de l’unité où ils éprouvent un bonheur. »

     Voici une explication de l’esprit de prosélytisme des groupes. Il est à noter que l’Antoinisme, cependant, n’apprécie guère, ou, plutôt, semble se méfier de cet esprit ( Voir notamment le 2° principe ). Bien que, à ces débuts, l’Antoinisme le pratiqua.

     Je dis bien « une explication du prosélytisme ». Il y a d’autres causes du prosélytisme, moins honorables, telles que l’esprit de conquête, l’a volonté de domination, la haine de tout qui pense autrement…

     Suivons le reste du raisonnement, ceci étant une incise : 

« Une seule pensée préside à la création de tout parti, elle est nourrie en silence longtemps avant d’être mise en exécution, elle est cultivée avec amour, apparaissant chaque jour avec plus de puissance et de netteté, toujours plus certaine d’atteindre la fin qu’elle se propose.

    Elle pénètre par le fluide qu’elle communique en vertu de la loi mystérieuse des affinités de toute personne à m^me de l’assimiler et qui, à son tour, le projette sur d’autres ; elle étend ainsi son action de proche en proche dans la masse profonde de l’humanité. Une pensée progressive peut en faire surgir une infinité d’autres, mais elle reste toujours la base et la loi du parti. Les membres s’étendent par le fluide qui correspond à leur nature et réfutent toute pensée de progrès issue d’un autre parti ; quel que soit leur nombre, ils restent fidèles à leurs statuts. Mais le progrès leur prépare des évènements qui les divisent. Ceux d’entre eux qui recherchent la cause de toute chose s’élèvent plus rapidement et sont heureux de former une société nouvelle ; les autres se contentent des effets, leur ignorance ne leur permet pas de comprendre davantage, ils ne voient que la pensée qui est la base de leurs statuts. C’est ce qui fait naître des discussions et des contrariétés de tous genres entre les personnes qui cherchent à se grouper. »

     Je rappelle une fois de plus que le Père ANTOINE ne se borne pas ici à raisonner sur le problème des partis politiques mais qu’il en profite pour raisonner sur tout type de groupement.

    C’est ainsi que les deux dernières phrases nous font penser aux démêlés survenus entre le groupe spirite d’ANTOINE ( les Vignerons du Seigneur ) et la Fédération Spirite. Démêlés qui ont eu pour résultat la scission et, en fin de compte, la création du Culte Antoiniste.

05/07/2007

" C'EST AINSI QUE NOUS REND LES PLUS GRANDS SERVICES."

Comme commentaire au discours adressé par le Père ANTOINE à ses adeptes, le 02 mai 1909, j'ai trouvé le commentaire suivant que je me suis bien gardé d'effacer:

 

" Commentaires

01-07-2007, 21:07:58


quel charabia pseudo chrétien, il faut combattre cette grave hérésie contraire à l'enseignement sensuel du Christ."

 

Pourquoi ne l'ai-je point effacé ? Parce que je me suis souvenu du chapitre " REINCARNATION" dans lequel figure le passage suivant:

 

" Il est parfois bien pénible d'entendre avancer des opinions contraires aux siennes. C'est bien là, cependant, que l'on nous rend les plus grands services en nous corrigeant du parti pris. Nous ne pouvons souffrir que de l'erreur. Plus l'homme est méchant, plus il voit le droit de son côté et la méchanceté chez les autres. Si nous sommes donc contrariés, affligés de l'opinion d'autrui, c'est que nous nous basons sur l'erreur. La vérité réconforte toujours celui qui la possède; étant le fruit de son expérience, elle ne saurait l'enorgueillir parce qu'elle est due à son mérite. Quiqu'on lui dise, il se sent à l'abri et plaint celui qui le combat, il sait qu'il est malheureux, que l'opinion l'empêche d'aimer parce qu'elle l'entoure d'un fluide qui le contrarie."

28/06/2007

IL FAUT RENONCER AUX OENSEES VAINES.

 

IL FAUT RENONCER AUX PENSEES VAINES !

 

     Dans le chapitre « LE MOI CONSCIENT & LE MOI INTELLIGENT »,  nous trouvons un court passage dans lequel le Père ANTOINE parle du combat qu’il faut souvent mener quand on laisse vagabonder ses pensées.

     Quand cela se produit, dans des moments de repos mental, on peut rarement s’empêcher de se laisser envahir par des pensées contraires, frivoles.

     Voici ce qu’il en dit : 

« Mes enfants, voilà des choses auxquelles nous devons réfléchir. Il est vrai que le mal n’existe pas, mais nous n’en subissons pas moins les conséquences par notre imagination. Elles nous font comprendre mieux la nécessité de contraindre notre esprit aux seules pensées du devoir, de nous affranchir de toute entrave et de nous frayer le chemin direct pour arriver au but.

   Quand nos pensées se contrarient, nous abandonnons souvent l’utile pour les frivoles. Notre esprit est toujours en éveil, mais la plupart du temps, c’est pour ne rien acquérir ; il voudrait plutôt rebrousser chemin. Voilà pourquoi des personnes souffrent de ne pouvoir réaliser un progrès. Toute pensée vaine nous est nuisible ; elle nous occasionne parfois une épreuve interminable tandis qu’un petit effort pour résister à une faiblesse nous procure toujours une satisfaction. »

19:59 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |