25/12/2006

LE BON CHEMIN: CELUI QUE LE PERE ANTOINE NOUS A INDIQUE!

 

LE PERE ANTOINE NOUS A INDIQUE LE BON CHEMIN.

 

 

     Il nous a enseigné ( Premier Principe ) que DIEU se trouvait en chacun de nous et non en dehors de nous.

Il ne faut plus suivre les traces d’Adam, adorer le serpent, des images ou d’autres choses représentant un dieu que l’on imagine extérieur alors qu’on ne peut le trouver nulle part ailleurs qu’en nous

 

     Voici ce qu’il nous dit des prophètes : « Ils ont eu tous la morale pour base. Si nous pouvions nous appuyer sur elle, sans voir les mots ni les phrases, nous serions toujours toujours d’accord, nous serions convaincus que les prophètes viennent nous ouvrir un nouvel horizon. » et aussi : « Pour nous élever vers DIEU nous ne  devrions revendiquer aucun révélateur, mais plutôt pratiquer leurs révélations qui ne sont qu’une. »

 

     Sur la diversité des croyances : «  La cause de la diversité des croyances, c’est que nous nous  attachons plutôt à leur personne qu’à leur enseignement ( des prophètes, NDLR ) qui n’a pour but que notre éducation. »

Sur la tolérance : « Aussi longtemps que nous nous attachons au prophète plutôt qu’à ce qu’il nous a révélé, notre amour ne pourrait être réel, nous aimerons ceux qui partageront nos idées et nous n’aimerons pas les autres, nous sèmerons la division. »

 

     Sur la prière : Je le répète souvent, travailler c’est prier ; en effet, le travail qui rentre dans le devoir est de la prière et le meilleur est celui qui est basé sur la charité. »

 

     Sur la forme de la prière : « Nous ne pouvons pas définir l’élévation de la pensée, parce que nous n’avons pas tous la même conception de la Divinité. Certains contemplent la représentation d’une figure humaine, d’autre une lumière ; il en est- qui n’ont que la pensée sans rien contempler. Tous les systèmes sont bons jusqu’à ce que nous arrivions à avoir des signes démontrant le plus de foi possible ; cette vertu nous est indispensable pour savoir comment nous devons prier. »

 

     Sur les imperfections : « Nous avons dit que nos imperfections sont aussi des vertus, mais matérielles et qu’elles sont utiles pour autant que l’amour manque. Sans notre orgueil, par exemple, nous serions peut-être bien plus malheureux ; il nous soutient dans notre marche en avent ; par lui nous voulons toujours faire mieux que les autres, paraître meilleurs aux yeux du monde et de cette apparence, il nous amène à la réalité. »

 

     Sur la sincérité : « Ne perdons jamais de vue, mes enfants, que sortir de la sincérité, c’est sortir de la vérité et par conséquent faire un mal. »

Sur le respect envers les autres : «  Respectons tous les êtres dans leur nature brute ou éthérée, ce sont des frères   ; ne jugeons pas leurs actes dans leurs effets, mais remontons à la cause et nous en découvrirons la réalité. »

 

     Sur l’espérance : « Quand nous comprendrons DIEU, nous comprendrons sa justice, nous serons certains qu’Il ne peut faire le moindre privilège, que celui qui est arrivé au dernier échelon a dû commencer par le premier et monter successivement, que le meilleur a dû être mauvais. De là nous conclurons que tous les bons ont été méchants et que les méchants deviendront bons en vertu de la loi du progrès ; l’humanité arrivera insensiblement à être un jour purifiée, tous les êtres s’amélioreront. »

 

     Sur le jugement ( la vue du mal ! ) : « Juger les actes d’autrui avec malveillance, y voir l’injustice est une erreur ; c’est plutôt nous qui nous trompons, mais notre peu d’avancement nous empêche de reconnaître la réalité. » et : «  L’ignorance de nous-mêmes est la seule cause de nos contrariétés, c’est d’elle que surgissent les haines, les discordes, aussi bien entre les membres de la famille qu’entre les adeptes d’une doctrine. »

Sur la mission individuelle : « La tâche la plus excellente, c’est l’amélioration. En luttant contre une faiblesse, nous acquérons des forces et du courage pour surmonter les autres ; celles-ci sont plus nombreuses qu’on ne le croit ; heureusement que nous ne les découvrons qu’au fur et à mesure que notre atmosphère s’épure et se fortifie. »

15:53 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/12/2006

L'ENSEIGNEMENT ANTOINISTE: QUEL STATUT ?

 

LE STATUT DE L’ENSEIGNEMENT ANTOINISTE.

 

 

      L’ ENSEIGNEMENT Antoiniste a pour base le livre qui s’intitule « REVELATION PAR LE PERE ».

 

     C’est précisément le terme « Révélation » qui pose parfois quelques problèmes.

 

     Faut-il prendre ce terme au premier degré et penser qu’il s’agit d’un texte écrit par le Père ANTOINE sous la dictée de DIEU ?

 

     En réalité, il faut se pénétrer de la façon dont l’œuvre a été réalisée : Le livre de base est, comme dit plus haut, la « REVELATION » qui se subdivise en deux parties  , la « REVELATION » et le « COURONNEMENT DE L’ŒUVRE REVELEE ».

 

     Le  « DEVELOPPEMENT DE L’ENSEIGNEMENT » fut publié à la fin de 1912.

 

      Il fut annoncé dans l’UNITIF ( Revue du CULTE ) en ces termes :

 

     «  Nous avons le bonheur de vous annoncer que le Développement de l’ENSEIGNEMENT vient de paraître.

         C’est avec le plus grand scrupule que nous avons édité cette Œuvre sainte, sous la direction constante de Mère. Nous savons avec quelle piété le Père a accompli ce travail pour nous rendre plus compréhensible la pure Révélation du Couronnement.

          Certaines questions qui auraient pu paraître obscures à la lecture de l’Enseignement sont complétées et éclaircies dans le Développement. Toute personne désireuse de s’améliorer trouvera dans ces deux Œuvres qui se donnent un mutuel appui, qui s’expliquent l’une par l’autre la lumière nécessaire pour se diriger dans son progrès. »

 

      Il contient la plupart des articles que le Père ANTOINE avait publiés lui-même dans l’UNITIF, ensuite sept révélations inédites sur les lois, l’amour, le bien et le mal et la reprise d’un long passage extrait de la REVELATION même ( L’ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU MAL )

 

     En ce qui concerne les articles repris de l’UNITIF, ceux-ci n’ont pas été repris textuellement, mais ont été remaniés. Le Frère NIHOUL écrit à ce propos : « …pour faire le Développement de la Révélation chaque page a dû être rectifiée des milliers de fois, car les instruments dont le Père se servait pour traduire ses inspirations ( souligné par moi ) les dénaturaient inconsciemment par leur intelligence. »

 

     Le statut de l’ENSEIGNEMENT est donc explicité, sans doute inconsciemment, par le Frère NIHOUL quand ce dernier  dit le terme «  inspirations ». L’œuvre du Père ANTOINE est donc rédigée sous inspiration divine, elle ne résulterait pas d’une dictée divine. Cela ne retire rien à la nature sainte de l’œuvre.

 

     Il faut distinguer selon les parties :

·        La REVELATION n’a pas été écrite telle quelle, mais il s’agit de la copie par sténographie des enseignements donnés verbalement par le Père au Temple de JEMEPPE, chaque dimanche, durant trois années. Ces enseignements étaient, bien souvent, - on s’en rend compte à la lecture- des réponses à des questions posées à brûle pourpoint par l’un ou l’autre adepte. Voici, in fine de l’ENSEIGNEMENT, ce que la Sœur DESART, sténographe de l’ENSEIGNEMENT, explique : « Lorsqu’il fut question de sténographier l’ENSEIGNEMENT, notre Père m’indiqua, sans examen préalable, la méthode la plus simple et Il m’aida beaucoup,…, pour ne rien perdre de ce qu’Il nous révélait. Après les réunions, notre Père analysait et rectifiait le travail, plutôt du point de vue du fond que de la forme. » Voilà qui a le mérite d’être clair : s’il s’était agi d’un texte écrit sous la dictée de DIEU, il n’aurait pas pu être question de procéder comme le Père a procédé ! Elle dit aussi, plus loin : « Je dois l’avouer, j’ai vu démolir bien des fois ce que j’avais sténographié de la Révélation et je croyais cependant l’avoir bien saisie. » et : « Combien de fois ne me suis-je pas présentée chez Lui avec mon travail et qu’Il devait continuer les corrections le lendemain, parfois même plusieurs jours de suite. »

 

Voici ce que le Père ANTOINE dit lui-même dans le chapitre « L’ETUDE DE L’ENSEIGNEMENT MORAL » en réponse à une question posée : «  Je crois devoir faire remarquer à B. qu’une révélation n’est jamais une règle de conduite qui impose. Mon enseignement repose exclusivement sur la loi morale, tout être peut s’en pénétrer suivant son désir de s’améliorer. C’est de notre avancement moral que découle la loi de responsabilité et nous l’établissons pour tout ce que nous désirons retirer d’un enseignement. » et aussi, plus loin : «  L’amour qui est la base de toute révélation nous dit : « … Considérons l’enseignement comme une lumière qui nous servira de guide pour autant que nous nous y conformerons. »

 

Il faut bien remarquer aussi qu’il ne s’agit pas d’un traité philosophique ou théologique construit en chapitres  et sous-chapitres structurés. Cela résulte de la façon d’on il a été produit, dimanche après dimanche selon les problèmes qui se posaient.

 

·        Pour ce qui est du « COURONNEMENT DE L’ŒUVRE REVELEE » qui est publié en seconde partie de la « REVELATION », le Père a procédé tout-à fait autrement, il s’agit d’un travail de profonde réflexion individuelle. Voici comment Robert VIVIER, dans son ouvrage « DELIVREZ-NOUS DU MAL » nous explique ce travail, selon les témoignages des adeptes qui avaient connu cette époque : «  Lui, on savait qu’il s’était retiré dans la solitude. Il passait des heures et des heures dans le cabinet de consultations attenant au Temple. Là dans cette pièce sans horizon, sans ornement, où il recevait les malades, où tant de souffrances avait passé et où tout restait imprégné du fluide de foi et d’amour, il se sentait assisté, soutenu, et, surtout ce lieu ne lui laissait pas oublier combien il était urgent de former pour les hommes des idées capables de triompher du découragement et de la douleur.

….

            Six mois passèrent de la sorte.

            Parfois, en se cachant derrière une fenêtre de la cuisine, les adeptes pouvaient

            voir  le Maître aller et venir, seul et pensif, dans le petit jardin. Il s’émerveillaient

            de ce que la pluie même n’interrompît pas sa méditation.

           

            Pendant des heures et des heures, il tournait et retournait les problèmes, non sans

          les examiner plutôt dix fois qu’une. Il ajustait avec prudence les pièces d’un

          étrange appareil de précision, fait de mots et de pensées.

          … »

         

           Le COURONNEMENT est donc une œuvre de profonde méditation personnelle .

 

 

18:39 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/12/2006

REINCARNATION: ENCORE UNE MISE AU POINT!

 

Les vies antérieures et la réincarnation : que croire ?

 

 

   1. La réincarnation s'oppose à la doctrine de la métempsycose. Dans le       premier cas, l'âme évolue au travers de naissances et d'expériences successives. Dans le second, l'âme humaine peut être réincarnée dans un animal ou une plante. Nous avons déjà expliqué pourquoi l’ antoinisme n’adhérait pas à la métempsycose.

    

  2. Contrairement à ce que l’on pense, l’idée de réincarnation n’est pas une notion orientale importée récemment. C’est une idée très ancienne : on la trouve déjà chez les philosophes grecs Pythagore et Platon mais également dans « le livre des Morts Egyptiens » et dans l'ancienne tradition judaïque. Plus tard, elle apparaît à la Renaissance chez les Rose-Croix. Les Chrétiens partageaient cette opinion jusque 535, date à laquelle la réincarnation fut niée par l'Eglise d'Occident préférant le concept du Paradis, du Purgatoire et de l'Enfer.

 

   3. Suivant les courants de pensées, suivant les religions, et suivant les personnes, le devenir de l'être après la mort est différent. Mais globalement, tous s'accordent à dire que la mort n'est pas une finalité, mais une étape. Pour les réincarnationnistes ( donc les Antoiniste ),c’est donc  le passage entre deux vies, terrestres ou non                                                                                                                                   un  

 

 

     

 

14/12/2006

CITATION DE JEAN DANIEL.

CITATION DE JEAN DANIEL.

 

( sur la tolérance nécessaire )

 

" La vérité divine ne peut appartenir à personne. Aucune religion ne peut détenir l'absolu pour l'imposer aux autres. La cohabitation des religions ne peut se faire que dans l'humilité identitaire..."

19:32 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/12/2006

LA PUBLICITE, LA PROPAGANDE ET L'ENSEIGNEMENT ANTOINISTE.

 

LA PUBLICITE DE L’ENSEIGNEMENT.

( LA PUBLICITE POUR L’ENSEIGNEMENT )

      Actuellement, le Culte Antoiniste ne se montre guère favorable à une publicité à faire autour du Culte, des manifestations publiques du Culte ou du contenu de l’Enseignement.     On trouve bien, maintenant, enfin des brochures explicatives dans les Temples ( notamment à JEMEPPE ). Il existe bien une «  Ecole » ou on vulgarise les principes contenus dans l’Enseignement.      Mais le Culte se montre très réticent à une véritable publicité.     La question se posait déjà à l’époque du Père ANTOINE.    Voici ce que nous trouvons dans l’ENSEIGNEMENT, au chapitre « L’EFFICACITE DES LOIS MORALES ».     Tout d’abord, le Père ANTOINErépond à un adepte qui s’étonne du fait que les Antoinistes aient abandonné le démarchage à domicile :     «  Il est vrai que l’on donnait des conférences sur ce que l’on avait compris de la question morale, mais cette manière faire est un peu le système des partis, elle ne s’accorde pas avec le spiritualisme que nous enseignons aujourd’hui. A celui qui croirait que je continue la propagande sous une autre forme, je dois lui dire que je me borne à révéler, pour ceux qui désirent les entendre, l’amour et la loi morale.  N’agirions-nous pas contrairement à notre enseignement si, croyant rendre de bons services à certaines personnes ou à certains peuples, nous voulions leur prêcher la morale ? Ne serait-ce pas encore voir le mal en eux, nous qui enseignons qu’il n’existe pas ? »      On pourrait trouver dans ces phrases la condamnation à toute publicité extérieure du Culte et de l’Enseignement.      Je ne pense pas qu’il en soit ainsi. Il faut bien s’entendre sur les mots !Le Père ANTOINE parle de « Propagande ». Pour lui, c’est la propagande qui doit être proscrite. La propagande, c’est une activité dont le but est de rallier des personnes à une association ou à un mode de pensée et, cela de façon lancinante. Dans le langage courant, on parlera de «  bourrage de crâne «  Cela est déconseillé par le deuxième principe ( «  Ne croyez pas en celui qui vous parle de moi dont l’intention serait de vous convertir… » ) et par le troisième principe ( «  Vous ne pouvez faire la morale à personne  parce qu’elle ne s’enseigne pas par la parole mais par l’exemple… » )      En revanche, je ne suis pas le seul à penser qu’il est tout à fait légitime de faire de la « Publicité » pour le Culte et pour l’ENSEIGNEMENT. A la condition que « Publicité » soit compris dans son sens premier qui est l’action de révéler quelque chose au public, de porter un éclairage, de rendre accessible, compréhensible, une chose, ou une pensée au plus grand nombre mais sans intention de « racolage » ! Tant mieux si quelqu’un touché par la publicité, après raisonnement, du fait de son libre arbitre nous rejoint !      C’est ce que je crois comprendre lorsque le Père ANTOINE, dans le même chapitre continue en ces termes :      «  Enseignons toujours dans notre milieu tout ce que nous savons et par notre propre amélioration : l’exemple avant tout ; préparons les faibles en nous montrant faibles nous-mêmes, car la morale ne plaît pas toujours. »      D’ailleurs, c’est sans doute dans cet esprit que, du vivant du Père, a été publié une revue du Culte : l’UNITIF.      Précisons aussi – c’est important de le rappeler – que, à l’époque du Père ANTOINE, celui-ci avait tellement d’aura que toute publicité supplémentaire n’était guère utile !Cela resta, grosso modo, vrai du vivant de Mère ANTOINE ( jusqu’en 1940 ). Les temps ont changé !      En ce qui concerne la « Propagande » voici, sans qu’il la nomme, en quels termes le Père ANTOINE la condamne ( extrait du chapitre « TOUT SAVOIR C’EST TOUT AIMER » :      «  Vouloir instruire quelqu’un sans qu’il ait le mérite de  comprendre, c’est lui rendre un mauvais service et l’embrouiller plutôt que l’éclairer. »      Voici, toujours sans qu’il la nomme, comment le Père ANTOINE la compare avec la « Publicité » :      «  Nous pouvons toujours causer de ce qu’il peut apprécier, mais puisque la vérité n’est jamais chez celui qui prétend l’avoir, ne forçons personne à admettre notre raisonnement ; étalons seulement ce que nous avons acquis afin que chacun y puise selon sa compréhension. »       Donc, endoctriner : NON !     Mais, éclairer : OUI !          

TEMPLE DE VERVINS

LOCALISATION

 

MapoServiceIsapi

 

La Rue du Tour de la Ville se situe entre la rue P. MARTIN et la rue DUSOLON. Ces trois rues forment un triangle rectangle, la rue DUSOLON en étant l'hypoténuse.

15:05 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

TEMPLE DE VERVINS

 

 

Temple d'antoinistes

Picardie - 02 - Vervins

époque: 1er quart 20e siècle - 1923

auteur(s): maître d'oeuvre inconnu

historique:

Le temple d' antoinistes de Vervins a été créé et élevé en 1923 par Alexandre Duchesne, président de l' Association antoiniste. Il s' élevait à l' origine aux confins de la ville dans un secteur encore non urbanisé.

description:

Le temple est construit entièrement en brique. Il présente un pignon découvert en façade portant l' inscription " 1923 / culte antoiniste ". Un escalier de distribution extérieur permet d' atteindre le rez-de-chaussée surélevé. Ce dernier est occupé par la salle de réunion, la salle d' opérations et une cuisine, l' étage de comble étant constitué de deux pièces formant le logement du pasteur.

gros-oeuvre: brique

couverture (matériau): ardoise

plan: plan rectangulaire régulier

étages: rez-de-chaussée surélevé;étage de comble

couverture (type): toit à longs pans;pignon découvert

escaliers: escalier de distribution extérieur : escalier tournant à retours, en maçonnerie

propriété: propriété d'une association cultuelle

date protection MH: édifice non protégé MH

type d'étude: inventaire topographique

date d'enquête: 1999

rédacteur(s): Brest Pierre-Yves;Ottaviani Judith

source: Base Merimee - © Inventaire général, 1999

 

 

14:53 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/12/2006

TOURCOING : LE TEMPLE ANTOINISTE

Temploe TOURCOING


 

08:57 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/12/2006

NANDRIN: LE TEMPLE ANTOINISTE

NANDRIN :

 

LE TEMPLE ANTOINISTE.

 

 

TEMPLE ANTOINISTE DE NANDRIN

 

 

     Le Temple Antoiniste de NANDRIN est situé sur la grand route venant de LIEGE en direction de MARCHE-EN-FAMENNE, une cinquantaine de mètres avant le carrefour avec la route venant de NANDRIN et allant en direction de MODAVE.

 

     Le quartier porte le nom de « QUATRE-BRAS ». C’est ainsi que l’on parle plutôt du Temple des QUATRE-BRAS plutôt que du Temple de NANDRIN.

 

     Le Temple de NANDRIN a été édifié environ à l’endroit qui a reçu la visite du Père ANTOINE lors de son dernier voyage.

 

    Cette dernière sortie du Père ANTOINE est racontée par Robert VIVIER dans son roman « DELIVREZ-NOUS DU MAL ».

 

     Voici ce texte de Robert VIVIER :

 

     « - Il faut que nous trouvions du feu quelque part.

     Ils comprirent que ce qui le poussait ce n’était plus le désir d’un feu matériel. Il voulait, dans ce coin de campagne, trouver une âme humaine en qui serait caché l’amour.

    Et ils trouvèrent. Au hameau des QUATRE-BRAS, près de NANDRIN, une femme qui tenait un café-restaurant les fit entrer avec de bonnes paroles, et alla chercher du bois et tout ce qu’il fallait pour faire du feu. Le Père s’était assis contre le poêle, et de tout son corps il aspirait la chaleur.

      - Je me réchauffe, disait-il. C’est bon, je me réchauffe. Je reprends vie…

    Tous trois comprenaient que le Père reprenait vie parce  que dans un cœur humain il avait retrouvé l’amour. Mais il ne dit aucune parole dans ce sens. Ce n’était pas un enseignement pour les autres qu’il était venu chercher ici, mais un signe, dont il avait besoin peut-être pour passer le pas qu’il devait passer.

    Ils demeurèrent là une heure. Dans le cœur des compagnons du Père, il semblait que l’angoisse se fût reculée à quelque distance, écartée par ce feu de l’amour, et leur laissât cet instant de répit. »

 

     Chaque année, le 25 juin, date anniversaire de la désincarnation du Père ANTOINE, le Temple de NANDRIN est encore le but de visite, de pèlerinage en quelque sorte, de nombreux Antoinistes.

  

 

 

15:34 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/12/2006

MONS: LOCALISATION DU TEMPLE ANTOINISTE

Culte Antoiniste
Avenue Du Général De Gaulle, 143
7000 Mons
  • 065 22 95 30

 

631

 

Soit, à la sortie de MONS, en prenant la direction " CIPLY"

 

Il s'agit du dernier temple antoiniste inauguré par le Culte Antoiniste, fin des années 50.

Le temple antoiniste suivant, celui de RETINNE, ouvert en 1958, n'appartient pas au Culte Antoiniste ( obédience de JEMEPPE ) mais à l'ASBL " Les disciples de Père te de Mère ANTOINE " ).

21:37 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

L'ANTOINISME: PAS UNE RELIGION COMME LES AUTRES.

 

 

L'ANTOINISME:

 

RELIGION OU CULTE ?

 

     Ce qui caractérise l’ ANTOINISME, c’est le peu d’attention accordée aux manifestations extérieures, le dépouillement des Temples, l’opposition à toute sacralisation des  formes , le refus de classer les adeptes en deux catégories : les initiés et les autres ( les profanes ).

      L’ ANTOINISME a, depuis le début , renoncé à l’appellation  d’ « Eglise ». Bien qu’il y ait eu après la désincarnation du Père ANTOINE quelques velléités ( pétition avec 150000 signatures et démarches parlementaires pour faire ajouter le Culte Antoiniste aux autres religions reconnues par l’Etat Belge ).

     Dans un des préambules de l’ENSEIIGNEMENT, un « adepte du Père » écrit ces lignes :

 

     «  L’enseignement du Père a pour base l’amour, il révèle la loi morale, la conscience de l’humanité ; il rappelle à l’homme les devoirs qu’il a à remplir envers ses semblables ; fut-il arriéré même jusqu’à ne pouvoir le comprendre, il pourra, au contact de ceux qui le répandent, se pénétrer de l’amour qui en découle ; celui-ci lui inspirera de meilleures intentions et fera germer en lui des sentiments les plus nobles » 

 

    

     Voilà qui est clair: point n'est besoin pour pratiquer l'A,ntoinisme et pour pratiquer un service au sein cu Culte de disposer d'un diplôme en théologie ou en philosophie.

 

     Sur tous ces points, l’ANTOINISME se distingue résolument des religions traditionnelles (exception faite de quelques petites églises protestantes.

 

     Pourquoi l’ANTOINISME n’a-t-il jamais  posé comme une  « Religion » établie ?

 

     Parce que l’idée de religion, surtout si elle est monothéiste, implique celle de la transcendance, c’est-à-dire d’un DIEU existant au-dessus du monde. Pour les religions traditionnelles, DIEU est une entité « supérieure » dans le sens où c’est lui qui a créé toutes choses, dans le sens où Il nous gouverne, dans le sens où il a fixé à notre personne une destinée et où, dès lors, il nous observe ,peut discerner nos pensées mêmes les plus secrètes. et peut agir sur nous pour nous punir, nous rappeler à l’ordre, nous remettre sur le chemin ou nous abandonner.

 

     Dans le chapitre « ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU MAL , LE BIEN INTERPRETE L’OPPOSE DE LA REALITE », le Père ANTOINE expose sa vision:

 

   Voici ce qu'il dit:

 

 «  J’ai enseigné que nous avons deux individualités, l’une est la conscience et l’autre, l’intelligence. C’est par celle-ci que nous nous dirigeons dans l’incarnation ; c’est elle qui fait la conscience, sans l’intelligence , la conscience serait inutile car elle n’a pour raison que d’enregistrer ses pensées. Voilà comment la loi est l’ombre de nous-mêmes. En imaginant DIEU en dehors de lui, Adam s’est dénaturé puisque DIEU était en lui : en Le voyant dans le serpent, il prend l’erreur pour la vérité, l’ombre pour la réalité, c’est là qu’il faillit… »

 

     Et, toujours dans le même chapitre :

 

    «  Dans le cours de son développement, à travers les âges de l’humanité, l’intelligence a toujours imaginé DIEU isolé, dans des êtres de plus en plus perfectionnés. Après le serpent dont Adam fit son DIEU, elle L’a conçu dans d’autres animaux encore, ensuite, vint le règne des fétiches ; aujourd’hui, elle Le personnifie et fait un être suprême. Depuis Adam jusqu’à nos jours sa vue n’a pas changé, elle L’imagine toujours en dehors de nous comme l’a fait Adam, … »

 

     Et, aussi :

     «  …elle laisse ignorer que DIEU ne réside qu’au sein de l’homme, que chacun de nous En est une partie. Je l’ai révélé, tous nous sommes des dieux, nous avons tous un côté divin, notre côté réel ; quand nous aurons surmonté la matière, l’imperfection, nous serons tous réunis dans le même amour, amour pur, nous formerons l’unité absolue de l’ensemble, DIEU. »:

 

    Et, dans le chapitre "Quelle est la conception qu'on peut se faire de DIEU ?":

 

 «  Tout croyant se représente DIEU à travers ( la matière ) comme un être suprême isolé dans l’univers et c’est d’après cette conception qu’il Le prie et L’adore. Cependant nous ne devons pas ignorer qu’il nous a été dit que nous ne pourrions aller à DIEU que par l’intermédiaire de notre semblable, c’est ce qui démontre qu’on ne pourrait vraiment aimer DIEU que de l’amour dont on aime celui-ci…. »

 

    

 

     Dans les religions traditionnelles, il est indispensable pour agir dans ce monde convenablement sur le plan moral de comprendre l’existence de cette entité supérieure omnipotente « DIEU le père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre ».

 

     Ce postulat implique toute une série de conséquences pratiques que l’on retrouve, sous des formes diverses, dans les religions traditionnelles :

1° séparation entre ce qui est sacré et ce qui est profane ;

2° séparation, parmi les fidèles, entre les « sacrés » ( les initiés : les prêtres ) et les « profanes « ( les simples adeptes ) d’où des hiérarchies complexes.

3° existence de rites qui doivent permettre de magnifier l’entité supérieure.

 

     Il y a dans les religions monothéistes traditionnelles une conception de l’absolu qui a tendance à exclure les autres. En effet, dans l’espace du monothéisme, ce sont les conceptions du même dieu qui s’affrontent.

 

    Les ANTOINISTES pensent que la vérité divine ne peut appartenir à personne, qu’aucune religion ne peut détenir l’absolu à elle seule pour l’imposer aux autres.

 

    Bref, chacun a sa vérité, mais personne n’a l’exclusivité de la vérité !

 

 

  

21:05 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/12/2006

LA VUE DU MAL: UN SOUS-PRODUIT: LA COLERE.

 

LA COLERE :

UNE NOTION AMBIGUË

UN SOUS-PRODUIT DE LA VUE DU MAL.       La colère. Qu’est-ce que la colère ? Une épreuve ! Voici un texte tiré de l’ENSEIGNEMENTqui peut se rapporter à la colère.      «  Chaque fois que nous sommes à l’épreuve, nous ressentons par notre manque d’amour un fluide qui nous terrasse, devant ceux que nous disons nos ennemis. Nous nous révoltons et nous nous accablons davantage, nous récoltons de mauvais fluides et nous croyons agir encore avec raison. Ce venin que nous dégageons nous revient parce qu’au lieu d’envisager notre épreuve comme une récompense, nous la prenons comme un mal. Nous nous attardons parfois dans ces fluides et notre santé s’altère à tel point que nous parvenons bien difficilement à la recouvrer…. »        La colère est un état psychique dans lequel l’homme est littéralement hors de lui. Quand la colère s’empare d’une personne, elle supprime toute retenue, toute intelligence. Elle neutralise toute conscience, toute morale. Elle supplante la volonté et le libre arbitre, causant ainsi de graves dommages.      Cette passion, blâmable entre toutes, n’engendre rien d’autre que le regret. Car un accès de colère ne s’assagit qu’après avoir fait subir à sa victime les affres de la vue du mal.      Reprenant conscience, l’homme est pris d’un remords profond et d’un sentiment d’indignité au spectacle des séquelles de son emportement.       Dale CARNEGIE écrit à propos de la colère :      «  Quand nous sommes sûrs d’avoir raison, efforçons-nous avec tact et douceur de faire partager notre opinion. Mais quand nous sommes dans notre tort- ce qui se produit avec une fréquence étonnante si nous avons la franchise de l’admettre-, reconnaissons notre erreur promptement et de bon coeur. Non seulement nous constaterons des résultats surprenants, mais encore ce sera beaucoup plus amusant que d’essayer de nous défendre.»       Parmi les maux, causés par la colère, qui  sur les hommes et pèsent sur les hommes comme un fardeau, nos trouvons l’inimitié, la rancune, le ressentiment, la haine, la division…Tels sont les résultats de la colère.       En effet, l’inimitié ne disparaîtra pas pour autant; elle creusera la blessure et l’élargira. Celui contre qui on s’est mis en colère parce qu’on a cru voir en lui « un ennemi » est devenu, réellement, un ennemi !     Après son accès de colère l’homme s’assagit et croit avoir éteint le feu qui a causé son emportement. Mais souvent, c’est en vain : les mots prononcés, les gestes commis restent dans les mémoires. Le pardon devient difficile. Des failles irréparables se créent : il est trop facile de se laver les mains en disant :        « Moi, quand j’ai crié un bon coup, quand j’ai sorti  ce que j’avais sur le cœur, tout redevient comme avant »      En laissant éclater sa colère, l’homme trouve un exutoire à son bouillonnement intérieur. Pourtant, il n’a fait qu’exprimer sa vue du mal, ignorant que la nuisance, l’épreuve provoquée par autrui, par celui qu’il a cru « être son ennemi » est de loin inférieure en intensité à celle qu’il s’impose en répondant au mal par le mal. 

    En répondant au mal par le mal, on n’a rien corrigé, on n’a fait qu’ ajouter du mal au mal.

     " Les hommes sont nés pour une mutuelle assistance; la colère est née pour la destruction commune". C'est en ces termes que SENEQUE prononce la condamnation définitive de la colère !

 

      Dans les différentes traditions, la colère est le plus souvent considérée négativement. Dans la tradition catholique, la colère est un des sept péchés capitaux.            Mais, et c’est ici que la notion de « colère » est ambiguë : bien qu’ elle soit souvent considérée comme une passion mauvaise, elle semble être aussi ce qui réveille l'homme de sa torpeur et son acceptation résignée de l'injustice.      Elle apparaît comme le sursaut parfois nécessaire pour préserver ce qui nous tient à cœur : notre vie, celle de ceux que nous aimons, certaines valeurs jugées essentielles ; elle nous donne ainsi l'impulsion de surmonter nos propres résistances (peur d'être mal traité ou jugé en retour, poids des habitudes).                Un caractère vindicatif engendre toujours l’injustice, et sème la zizanie entre les gens. Si nous devions réparer par la vengeance toutes les atteintes grandes ou petites que nous subissons, nous devrions gaspiller notre temps en querelles interminables, et accepter d’avilir notre âme.       Mais si l'indignation contre ce qui est injuste pourrait être considérée comme une forme de colère acceptable voire utile à conserver la vie et la valeurs qui en découlent, il reste que la véritable colère est incontrôlable. Face à un mal subi, l'homme en colère ne se contente pas de répondre par un mal équivalent: l'homme en colère rend facilement au centuple le mal qu'il a subi.      En nous mettant en colère à cause de ceux envers qui ont avons la vue du mal qui font le mal, nous faisons le mal nous-mêmes.       Beaucoup de personnes semblent penser qu'elles agissent bien en s'irritant quand d'autres agissent mal.       Ce n’est pas correct. Ayons toujours bien en mémoire le troisième principe :       «  Vous ne pouvez faire la morale à personne, ce serait prouver que vous ne faites pas bien parce qu’elle ne s’enseigne pas par la parole mais par l’exemple et ne voir le mal en rien. »      Or, la colère, c’est encore bien plus grave que de simples paroles, voire des remontrances. Par la colère, on perd tout sens de la mesure dans ses paroles. Et les paroles peuvent être cruelles et, souvent, si l’on n’y prend garde, s’accompagner de gestes, d’actes…      Que peut pousser un être humain à martyriser moralement – et éventuellement- son semblable ? La réponse : la faiblesse du raisonnement, le manque de foi. Ne serait-ce pas al projection de l’image d’un être qui ne peut affirmer sa personnalité qu’au travers de la destruction morale de l’autre. 

24/11/2006

CE QUI DISTINGUE L'ÊTRE HUMAIN DES AUTRES VIVANTS.

 

CE QUI DISTINGUE L’ÊTRE HUMAIN

DES AUTRES ÊTRES VIVANTS.

 

 

TROIS ELEMENTS PEUVENT ÊTRE MIS EN EVIDENCE :

 

  1. L’amour ;
  2. La parole ;
  3. L’hospitalité.

 

1.     L’AMOUR

 

L’amour distingue l’être humain des autres vivants. Quand on parle d’amour, on ne considère pas la recherche de la reproduction, ni la tendance naturelle à protéger la progéniture .

 

L’amour peut, en quelque sorte, se définir comme étant

·        la compassion (c’est à dire la faculté de se mettre au diapason de son semblable, littéralement : de savoir souffrir avec lui…)

·        désintéressée , c’est-à-dire sans calcul, sans recherche d’un retour

·        qu’on éprouve ( c’est-à-dire que l’on vit intimement)

·        pour ses semblables

·        et pour l’AUTRE ( il est facile d’éprouver de la compassion pour un proche, mais …appliquer le cinquième principe sans arrière-pensée c’est autre chose !)

 

2.     LA PAROLE

 

Moyen de rencontre par excellence :

·        Parler

·        Se parler entre soi

·        Se répondre…

 

3.     L’HOSPITALITE

 

L’hospitalité, c’est quand on arrive

·        à considérer l’autre comme on se considère soi-même

·        à être capable de se mettre à sa place (l’empathie)

·        à se demander comment on aimerait être considéré soi-même

·        à considérer que l’autre est égal à soi-même ( ce qui devrait être plus facile si l’on a bien en tête ce premier principe )

 

             Malheureusement, la société matérialiste dans laquelle on vit tend à

·        nous parquer dans des catégories

·        nous rendre individualistes à outrance

·        à nous pousser à considérer que «  l’avoir » vaut mieux que «  l’être »

·        à nous faire considérer qu’il vaut mieux trouver son bonheur dans la possession d’objets, de marchandises, dans le pouvoir plutôt que dans le contact, dans le partage.

17:05 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/11/2006

POUR SE RENDRE A LA SOURCE DU PERE ANTOINE

SOURCE

10:37 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/11/2006

LA VUE DU MAL: LA RELATIVITE DU BIEN ET DU MAL.

 

LA VUE DU MAL :

LA RELATIVITE DU BIEN ET DU MAL

     Un adepte posa, un jour, au Père ANTOINE la question suivante :

 

« Père, si le mal n’existe pas, où trouvez-vous la raison du remords et de la récompense ? « 

 

     Voici quelle fut la réponse du Père ANTOINE, telle que nous la trouvons au chapitre « LA SANCTION MORALE ». Il s’agit d’un des chapitres les plus courts de l’ENSEIGNEMENT. Il n’empêche quand même qu’il touche à un certain nombre de principes de base de l’ANTOINISME.

 

«  DIEU est tout amour, Il ne peut avoir créé le mal. Si le mal existait, il serait l’œuvre de DIEU, puisque tout est créé par Lui ; or dès l’instant qu’Il crée le mal, Il cesse d’être DIEU parce qu’il cesse d’être bon ; Lui seul est alors la cause de nos souffrances.

 

     Mais la preuve de la bonté de DIEU c’est que nous sommes libres de créer les facultés qui peuvent assurer notre bonheur.

 

      Puisque en vertu de notre libre arbitre, nous pouvons établir des lois nécessaires à notre avancement, à qui nous en prendre, en cas d’échec, si ce n’est à nous-mêmes ?

 

        Nous pouvons ainsi comprendre que ce n’est pas DIEU qui nous punit pas plus qu’il ne nous récompense. C’est nous qui nous punissons et qui nous nous récompensons par la conscience ; elle nous donne toujours ce que nous avons mérité, elle est le témoin et le juge de nos actes et même de nos pensées. »

 

        Il faut bien prendre garde pour avoir la bonne compréhension du texte. Il faut savoir qu’il s’agit d’un des tout premiers textes de la révélation antoiniste. Comme Le Frère DEREGNAUCOURT et la sœur DESART le disent dans l’avant-propos de la « REVELATION PAR LE PERE » celle-ci s’est étendue sur trois ans ( « Nous soussignés, F. DEREGNAUCOURT et Madame DESART, au nom de tous les adeptes du Père étant autorisés par lui, nous nous faisons un devoir de publier sa révélation, telle qu’il la faite dans son temple de JEMEPPE-SUR-MEUSE, le dimanche de 10 heures à midi, de 1906 à 1909. » )

 

       Ceci est rappelé pour expliquer certaines phrases qui pourraient paraître en contradiction avec des chapitres ultérieurs de l’ENSEIGNEMENT. Les contradicteurs de l’ENSEIGNEMENTS bondissent sur de telles choses pour expliquer que l’ENSEIGNEMENT est un recueil de textes contradictoires. En réalité, depuis la première page jusqu’à la dernière, c’est une œuvre qui se construit petit à petit sous nos yeux. Il est normal que les premiers textes soient plus confus que les derniers, que des pensées soient abordées de façon imparfaites au début. Si l’on lit l’ENSEIGNEMENT , on verra qu’elles sont réexaminées à diverses reprises et reprécisées chaque fois. Une fois la REVELATION terminée, le Père s’est lancé dans le deuxième livre, le « DEVELOPPEMENT DE L’ENSEIGNEMENT DU PERE » qui se termine par le chapitre « LES DERNIERES PAROLES DU PERE A SES ADEPTES. » Et nous avons aussi les textes de  la revue « L’UNITIF »

         Pour la bonne compréhension de la pensée antoiniste, ce texte doit être mis en parallèle avec un texte ultérieur que voici :

        « Lorsque nos intentions sont de travailler à notre progrès et que nous faisons effort pour surmonter la vue du mal, ne nous trompons-nous pas encore en ne voulant plus viser en tout que le bien ? Car celui qui a la vue du bien a également la vue du mal puisqu’ils sont corrélatifs, l’un ne pouvant exister sans l’autre. C’est en agissant naturellement, avec la seule intention de nous améliorer, que nous parviendrons à surmonter cette vue ; l’idée de nous désintéresser suffit pour arriver à notre but. J’ai révélé que nous sommes dupés par notre intelligence qui nous montre le bien dans le mal et le mal dans le bien, qu ‘elle est la vue de notre imperfection. »

 

         En effet, une lecture superficielle du premier texte, coupé de l’ensemble de l’ENSEIGNEMENT pourrait nous laisser entendre qu’il existe deux principes : le principe du BIEN et le principe du MAL. Chacun des deux principes existant à l’état absolu et se faisant face, dans une lutte sans concession.

                 Nous aurions ainsi une philosophie dualiste, manichéiste. Il n’en est pas ainsi : la notion de BIEN et de MAL sont relatives, corrélatives. Il n’existe pas d’être manifestant le BIEN absolu ni le MAL absolu. Nous l’avons déjà exposé lorsque nous avons parlé des « péchés capitaux ».

         En face de DIEU ne peut exister une entité totalement opposée à DIEU. Sinon ce serait admettre que DIEU ne représente pas l’unité de l’ensemble, qu’il ne serait donc pas DIEU !

       Comment l'ËTRE qui est tout l'être, qui représente l’unité de l’ensemble, pourrait-il avoir en ce de Lui  un modèle opposé.

       Croire qu'une chose peut ,en soi, représenter le mal absolu, ce serait projeter du manque dans la nature, du néant dans l'être.

      En réalité tout est aussi parfait qu'il peut l'être, et la perfection et l'imperfection ne sont que des manières de comparer les choses entre elles ou à des modèles imaginaires.

      Le bien et le mal sont relatifs l'un à l'autre ,ainsi qu'aux sujets qui les imaginent.

     On définira le bien comme ce que nous savons avec certitude servir notre avancement ,c'est à dire nous rapprocher de ce modèle ; le mal comme ce que nous savons nous en éloigner.

 

 

     On ne peut donc pas parler du « BIEN » et du « MAL », mais de ce qui est bon pour nous , pour notre avancement et de ce qui est mauvais pour nous, ce qui nous fait piétiner, ce qui nous bloque sur l’échelle du progrès.

 

     Sera dit bon, l'homme est donc qui cherche ce qui est bon pour lui, pour son avancement (et il le fera d'autant mieux qu'il se connaîtra lui-même, ainsi qu’il est dit dans le neuvième principe : « …Cultivez-vous, vous vous rappellerez le passé ;vous aurez le souvenir qu’i la été dit : Frappez, je vous ouvrirai ; je suis dans le  CONNAIS-TOI »

 

      Sera dit mauvais, celui qui accepte de subir les aléas de la vie, qui esquive les épreuves ou se contente de les subir quitte à se plaindre et à accuser chaque fois que l'effet subi se montre contraire et lui révèle sa propre impuissance.

 

     C’est à lui, mais c’est le langage commun qui l’appelle « mauvais ». pour nous, c’est plutôt un malheureux. C’est à lui que s’applique cet extrait de l’ENSEIGNEMENT ( Chapitre « L’EPREUVE DE L’ACTE DU BIEN ET L’EPREUVE DE L’ACTE DU MAL ») :

 

     «  Chaque fois que nous sommes à l’épreuve, nous ressentons par notre manque d’amour un fluide qui nous terrasse, devant ceux que nous disons nos ennemis. Nous nous révoltons et nous nous accablons davantage, nous récoltons de mauvais fluides et nous croyons agir encore avec raison. Ce venin que nous dégageons nous revient parce qu’au lieu d’envisager notre épreuve comme une récompense, nous la prenons comme un mal. Nous nous attardons parfois dans ces fluides et notre santé s’altère à tel point que nous parvenons bien difficilement à la recouvrer…. »

 

  

 

 

 

18:30 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/11/2006

L'ENIGME DE LA MORT MATERIELLE

   L’ENIGME DE LA MORT MATERIELLE.  L'énigme la plus inquiétante, la plus obsédante pour l'être humain, est celle relative à la mort matérielle. Comment savoir ce qui se passe réellement pour nous à ce moment et surtout après ? Avec nos faibles moyens matériels, nous ne sommes pas en mesure de prévoir avec certitude quelle sera notre situation après la mort. La mort signifie-t-elle la fin de tout comme le disent les matérialistes ? Signifie-t-elle la fin d’une expérience unique ? Dans ce cas, est-elle suivie d’un jugement ? La science est incapable de nous fournir une explication claire et précise. Pour elle, tout se termine avec la disparition de la vie. mais en est-il bien ainsi ? Nous ne pouvons pas nous y résoudre ! Cette incertitude, ce doute, nous laisse entrevoir une fin de vie matérielle , et surtout une "après-vie matérielle" comme pouvant être très douloureuse, voire cauchemardesque.  Voilà ce qui nous taraude si nous cherchons uniquement la solution du point de vue de la matière, de la science.  Si nous nous basons sur les religions traditionnelles, l’après - mort reste aussi bien inquiétant. Essayons de bien comprendre. Raisonnons convenablement. Délaissons nos recherches basées sur l'intelligence, la matière et rapportons-nous plutôt à notre conscience. Tout deviendra vite plus clair ! Toutes les religions annoncent une survivance après la mort matérielle. Il ne s'agit pas bien sûr de la survivance de notre corps tel que nous le con naissons dans la  présente incarnation. Nous savons, en effet, tous que celui-ci est condamné à la désagrégation, au pourrissement, au retour à la poussière. C'est inéluctable et cela                                                                          commence dès l'instant même de la mort matérielle. Il est donc illusoire d'imaginer que ce corps reviennent à la vie, un jour ou l'autre. Quand on dit que la vie continue après la mort, ce n'est donc pas de la vie du corps matériel qu'il s'agit mais de la vie du corps "réel" que l'on appelle "âme" ou "esprit" ou encore de toute autre façon. C'est lui et lui seul qui continue à vivre après la mort sans le corps dont il a été revêtu dans le courant de la vie qui vient  de s'éteindre. C'est ici que les ANTOINISTES se séparent des autres croyances.  Pour les ANTOINISTES, l’âme est issue de DIEU. Elle aspire à retourner un jour à DIEU, à se fondre à nouveau dans la DIVINITE. Cela ne sera possible que lorsqu’elle se sera épurée, lorsqu’elle aura éliminé ses imperfections. Il ne faut pas être grand clerc pour se rendre compte qu’une seule vie ne peut suffire à faire ce travail. Il suffit un instant de se pencher sur soi-même et de s’observer sans ménagement. Si l’on est objectif, on découvrira facilement tous les défauts dont on est porteur. Si l’on admet que l’âme dispose d’une seule vie sur terre, cela signifie qu’il y a un jugement immédiatement après le mort et que la plupart des âmes seront éternellement condamnées à ne pas rejoindre DIEU, seront condamnées à l’imperfection éternelle, sans retour possible. Chaque âme étant issue de DIEU, cela signifierait que DIEU accepterait de perdre certaines de ses émanations. Cela signifierait donc que DIEU ne serait en réalité plus DIEU. Relisons ce qui est dit dans le chapitre « REINCARNATION » : « Nous croyons qu’à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l’au-delà et l’au-delà est ici. L’âme imparfaite reste incarnée jusqu’à ce qu’elle ait surmonté son imperfection. Chaque existence est la conséquence de la précédente  et elle détermine celle qui lui succède par l’épreuve subie et par d’autres contractées à son insu. Avant de quitter le corps qui se meurt, l’âme s’en est préparé un autre pour se réincarner. Ne nous imaginons pas qu’à la mort elle va dans l’espace, il n’en est pas ainsi. Qu’y ferait-elle, la vie de relation matérielle y serait-elle encore possible ? En quoi l’âme pourrait-elle y progresser ? » 

12/11/2006

EXISTE-T-IL DES ÊTRES TOTALEMENT BONS ET D'AUTRES TOTALEMENT MAUVAIS ?

EXISTE-T-IL DES ÊTRES TOTALEMENT BONS ET DES ÊTRES TOTALEMENT MAUVAIS ?

     Nous avons tous, à des degrés différents, degrés correspondant à notre stade d'avancement sur l'échelle du progrès, la vue du mal.

     C'est cette vue du mal qui empêche les êtres humains d'avoir assez d'amour pour leurs semblables: il est impossible d'avoir pour un de ses semblables l'amour complet et, simultanément, de posséder la vue du mal.

     Le mal que nous sommes si prompts à déceler chez autrui est en réalité en nous: il fait partie de notre imperfection et non de la sienne. Corrélativement, nous pouvons dire que le mal que notre semblable voit en nous fait, en réalité, partie de sa propre imperfection.

     Nous avons déjà répété, à maintes reprises, que cette vue du mal, ce n'était rien d'autre que la propension à projeter sur autrui ses propres défauts.

     Afin de ne pas juger son semblable, il faut dès lors, on le comprend maintenant plus aisément,avoir la pensée profonde que l'on est passé par les mêmes filières que lui, que les défauts et les manquements que l'on décèle chez lui, on en souffre également.

      Quand on aura bien compris tout cela, on pourra, vis-à-vis du prochain, s'abstenir de la vue du mal, s'abstenir de tout jugement péremptoire.

     Alors il faut donc bien comprendre maintenant - et c'est la vue de notre semblable qui nous en convaincra - que ni nous ni notre prochain ne sont complètement bons ou mauvais!

     Existe-t-il quand même des êtres exceptionnels, rares, qui disposent de l'amour total et que d'autres n'ont que la vue du mal. Pour utiliser un langage plus commun, moins antoiniste,existe-t-il des êtres totalement bons et d'autres totalement mauvais ?

     Tout autre est la réalité: l'amour existe potentiellement dans tous les êtres quels qu'ils soient mais à desegrés différents: l'individu le plus arriéré, le plus mauvais possède au fond de lui-même une parcelle d'amour. comme le Père ANTOINE le dit dans un passage de l'ENSEIGNEMENT: " Partout où il y a de la vie, il y a de l'amour".

 

 

 

 

    

09/11/2006

PREDESTINATION ?

 

PREDESTINATION ?

      Nous voici en plein dans une notion souvent mal comprise. Beaucoup de personnes comprennent mal le fait que l’ENSEIGNEMENT Antoiniste, tacitement du moins, rejette l’idée de prédestination alors que, dans certains passages, le Père ANTOINE insiste pourtant sur le fait que dans cette incarnation nous « préparons » en quelque sorte la suivante et sur le fait aussi que dans la présente incarnation nous héritons ( ou nous subissons, si vous préférer ) des épreuves causées dans une précédente.       Pour beaucoup de personnes, mêmes pour des adeptes convaincus, cela semble contradictoire.      Voici des explications données par le Père ANTOINE,dans le chapitre « LA FOI NE PEUT SE TROMPER » :      « Ah ! si nous pouvions nous en pénétrer la raison qui souvent est voilée par l’épreuve, nous serions plutôt réconfortés, car cet échec sert à nous détourner d’un chemin contraire à notre avenir, pour nous faire suivre celui qui nous dirigera vers le but pour lequel nous sommes prédisposés et qui doit nous rendre autant heureux que l’autre pouvait nous rendre malheureux. N’oublions pas que tout homme se crée dans l’existence actuelle, la vocation à suivre dans celle qui y succédera, que tous nous possédons à l’état latent des aptitudes ou des prédispositions que nous disons naturelles parce que nous les avons acquises dans le cours de nos existences antérieures ; elles doivent faire notre bonheur. Mais tentés par la matière nous les enrayons souvent, croyant y trouver un plus grand que celui auquel nous étions appelés. » 

     Donc, c’est clairement dit : les incarnations vécues donnent en héritages des aptitudes, des prédispositions, des atouts ( ou, à l’inverse, des handicaps, des faiblesses, des dettes ).

 

    Ce qui se passe est fonction de la bonne compréhension et du libre arbitre. Ou on cède à la facilité ( « tentés par la matière » )ou on utilise les bonnes prédispositions.

      Le Père ANTOINE termine ce chapitre comme suit :      «  Voilà la raison de l’épreuve ; elle nous est toujours profitable parce que la cause en est réelle ; la souffrance que nous endurons ne résulte que de l’erreur et elle la démolit en frayant le chemin de l         a vérité. » 

      Nous subissons une quantité indéterminée d’incarnations. Tout dépend de notre progrès moral au moment de chaque désincarnation.

    Alors, que se passe-t-il lors de l’incarnation suivante ?

 

   Chaque nouvelle incarnation représente une renaissance à la vie matérielle. Notre corps disparaît à tout jamais lors de notre désincarnation. Dès lors voyons comment nous retrouvons un nouveau corps pour nous permettre de nous réincarner à nouveau.

 

     Pendant sa dernière incarnation, tout être humain a soit stationné, soit progressé suite à tous les actes commis, suite à la façon avec laquelle on a abordé les épreuves.

 

     Nous devons subir les effets de toutes les expériences vécues sous forme d’épreuves. Ces épreuves nous donnent l’occasion de nous pencher sur nous mêmes. Ces épreuves , si nous les avons abordées et si nous en avons profité pour nous pencher sur nous-mêmes et avancer dans la compréhension du monde, doivent nous permettre de réaliser un progrès, si lent soit-il, jusqu’à ce que nous arrivions à acquérir la pureté totale.

 

     Pour cela, avant de se désincarner, notre âme s’est préparé, à notre insu, un nouveau corps, une nouvelle identité, plongé dans un environnement familial, social, culturel, disposant d’un certain capital de santé, d’intelligence et de capacités diverses.

 

     Ce sont les faiblesses qui détermineront les épreuves à subir. Ce sont aussi autant d’atout qui  doivent permettre de les affronter.

     

     

03/11/2006

POURQOI IL EXISTE DIVERSES CROYANCES.

POURQUOI IL EXISTE DIVERSES

CROYANCES !

 

     Ce qui suit est extrait ( début ) du chapitre " LA CROYANCE EN DIEU RESULTE DE L'INTELLIGENCE; LA FOI QUI EN EST L'OPPOSE, LE REND PALPABLE DANS LE CONNAIS-TOI ":

 

     " Dans l'incarnation, l'intelligence dirige l'homme, par elle il imagine ce qu'il n'a pas acquis et il se croit dans la vérité. On pourrait penser qu'il doit être autant à même de pénétrercelle-ci que son intelligence est plus développée. Comment pourrait-il être convaincu, puisqu'au lieu de se baser sur l'expérience il ne se rapporte qu'à ceux qui l'ont devancé, qui étaient beaucoup plus ignorants que lui, puisque l'intelligence grandit sans cesse ? Voilà pourquoi il existe diverses croyances par lesquelles l'humanité se divise.

     Nous recourons à des pratiques religieuses sans nous rendre compte de la réalité, c'est pour cette raison que les croyances diffèrent par la forme et que toutes ont leur manière de prier DIEU et de L'adorer.

     Nous croyons tous être seuls dans la vérité et nous nous étonnons que les adeptes d'autres doctrines ne s'aperçoivent pas de leur erreur. Il est naturel que celui qui n'éprouve plus de satisfaction dans celle où il a été élevé, adhère à une autre qui répond mieux à ses vues; ceux d'après lesquels il se rapporte ont agi de même, mais il sera de parti pris aussi longtemps qu'il ne s'est pas rendu compte par lui-même."

15:42 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/11/2006

 DIEU N'EST PAS EN EHORS DU MONDE ET NE DIRIGE PAS LE MONDE!

 

L’IDEE DE DIEU N’IMPLIQUE PAS

L’IDEE DE DIRECTION DU MONDE !



      Le Père ANTOINE révèle que la Divinité ne réside qu’au sein de l’homme. Il identifie en quelque sorte l’ Homme à DIEU
(« Ne croyons pas en DIEU, n’espérons jamais rien de Lui, mais croyons en nous. Sachons que nous sommes DIEU nous-mêmes, que si nous voulons , nous pouvons. » ) contrairement à l'anthropomorphisme religieux classique qui fait de Dieu un créateur, qui le place au-dessus du monde, qui le rend ordonnateur d’une finalité.

 

     Cette conception, ANTOINE la dénie sans appel : « La croyance a été imaginée par l’intelligence qui a toujours cru que DIEU existe en dehors de nous. Elle ne peut être naturelle car elle suscite la crainte et nous fait agir toujours contrairement, avec la pensée que DIEU nous voit, qu’Il nous observe, qu’Il nous punit et nous donne des récompenses… »

 

     Selon l’ANTOINISME, comme nous l’avons déjà exposé dans d’autres articles, DIEU est impersonnel, ni créateur, ni bienveillant, ni malveillant, sans dessein particulier pour l'homme, ( Voir «  DIEU voit tout, Dieu sait tout mais n’intervient pas » ).

 

     DIEU ne dirige donc pas le monde. L’idée que tout                                                                          ce qui se produit ne se produit qu’à partir d'un but expliquant tout le processus, but préétabli par DIEU et processus préétabli par DIEU aussi ( Voir les articles expliquant pour quelles raisons l’ANTOINISME n’admet pas la prédestination).

 

     La croyance en une ou plusieurs Divinités (un DIEU unique ou un panthéon) fixant de son seul gré un but  au monde et un processus à suivre inéluctablement par chacun s’explique : c’est  la projection en un au-delà de la manière fausse de se percevoir soi-même, et les autres : l'égocentrisme.

 

     ANTOINE dit, dans le chapitre « QUELLE EST LA CONCEPTION QU’ON PEUT SE FAIRE DE DIEU » : « …nous ne devons pas ignorer que toutes les conceptions de DIEU sont des effets de l’intelligence qui L’imagine en dehors de nous et qu’elles diffèrent à l’infini, suivant notre compréhension. » et, un peu plus loin : » Tout croyant se représente DIEU à travers (la matière) comme un être suprême isolé dans l’univers et c’est d’après cette conception qu’il Le prie et L’adore. Cepe,ndant nous ne devons pas ignorer qu’il nous a été dit que nous ne pourrions aller à DIEU que par l’intermédiaire de notre semblable, c’est ce qui démontre qu’on ne pourrait vraiment aimer DIEU que de l’amour dont on aime celui-ci. » et également, pour conclure ce chapitre : «  Tâchons d’avoir cette idée que DIEUne réside qu’au sein de l’être, nous Le palpons lorsque nous aimons notre semblable, mais nous ne pourrions nous en persuader qu’en Le cherchant dans le Connais-toi ; Le chercher en dehors de nous, c’est revendiquer la croyance d’Adam. »

 

 



     

    

 

16:52 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/11/2006

ROBERT VIVIER : BREVE NOTICE.

 Sur le site www.wallonie-en-ligne.net, on trouve ceci:

 

ROBERT VIVIER

 

Louis Boumal, Lucien Christophe, Marcel Paquot, trois poètes dans la guerre. Le premier n'en est pas revenu, Robert Vivier, lui aussi combattant de 1914-1918, a évoqué l'étonnante parution, en pleine guerre, d'une revue littéraire Les Cahiers, destinée à aider les soldats à réagir contre l'enlisement intellectuel, à poursuivre leurs études, en même temps à défendre et illustrer la langue française.

"Vain Eté, cueilleur de roses", avait murmuré Marcel Paquot dans la boue des tranchées, tandis que Louis Boumal, promis à une mort prochaine songeait à un "avril plein d'herbes et de mousse". Robert Vivier fut le confident de ces effusions lyriques, dans le fracas des armes, et il témoigne : "A l'âge où l'on veut savoir ce qu'on est, ce que sont les autres, ce qu'est notre existence dans le monde, le pays du front nous a donné chaque jour et chaque nuit des réponses". Or, pendant sa très longue vie, Robert Vivier, poète, essayiste et romancier n'a cessé de continuer à méditer ces interrogations sur lui-même, sur les autres.

Le sort a voulu qu'il revive la terrible expérience de la guerre. Son recueil Tracé par l'oubli se termine par cinq poèmes rédigés entre mai 1940 et décembre 1944, qui sont comme autant de cris, "torche de cris à toutes les fenêtres" tandis que "l'arbre éclate / Absurde blancheur, pour le bois frais des cercueils".

Mais le doux Vivier, hésitant en parole, sûr de lui dans l'écriture, ce distrait attentif aimait se gaver de paysages, analyser leurs structures, faire, au fond, travail de géologue devenu poète. Ce même amour de la nature, il l'a transposé dans un amour des hommes qui ne s'est pas limité à l'expression poétique. Délivrez-nous du mal, étude consacrée à l'Antoinisme, n'en est-il pas la preuve ? Comme il l'a écrit dans l'avertissement de son Essai Frères du ciel, consacré à quelques aventures poétiques d'Icare et de Phaéton : "pour explorer l'empire de poésie (...), on peut prendre plus d'un chemin". Robert Vivier a choisi celui de la solidarité humaine, il invite la pluie à venir brouter l'odeur de l'homme "dans nos mains", il nous suggère d'être "l'arbre où le temps fait escale / Pour se charger de souvenir" et rentrer ainsi "dans un destin très vieux".

14:21 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/10/2006

LE CULTE DES MORTS ET L'ANTOINISME.

 

L’ANTOINISME ET LE CULTE DES MORTS.

 

     Voici encore un sujet de controverses et de polémiques, y compris parmi les adeptes. Et cela, dès le début de l’ANTOINISME.

 

     Revenons d’ailleurs à la désincarnation du Père lui-même. Voici le récit et les commentaires qu’en fait Pierre DEBOUXTHAY dans son livre « ANTOINE LE GUERISSEUR ET L’ANTOINISME » :

 

     «  …

         Dans ce récit des obsèques, on aura certainement remarqué que le Père avait été enterré « dans la fosse commune, la seule qui convînt à sa grande modestie ». Or, depuis, le Culte Antoiniste a obtenu la concession de l’endroit où repose son fondateur, non sans scandaliser certains adeptes rigides, qui voyaient dans cet acte une marque d’estime pour le corps, incompatible avec la doctrine du Père.

         On n’en est pas resté là et au nom de Mère, deux adeptes ont eu recours à S.M. la Reine des Belges, afin d’avoir «  l’autorisation de transférer sa dépouille sacrée (d’ANTOINE) dans le jardin du Temple de JEPEPPE, jardin situé à plus de trente mètres de toute habitation. Elle (la Mère ANTOINE) y ferait construire une chapelle devant laquelle défilerait, le 25 juin, jour de la fête solennelle, instituée en l’honneur du Révélateur, la foule recueillie de ses disciples, venus de toutes les parties de notre pays et du monde. »

        Cette nouvelle mortification fut épargnée aux intégristes. ANTOINE continue à reposer au cimetière de JEMEPPE, près de la grille d’entrée ; fréquemment des dévôts y vont ramasser des petits cailloux qui couvrent la tombe et les emportent précieusement comme des reliques.

        Comme la Mère ANTOINE et les deux adeptes qui ont essayé de rattacher à une chapelle funéraire la célébration de la fête principale du Culte, ces fidèles confirment, sans le savoir, la loi énoncée par JACOBSEN, dans son remarquable ouvrage « LES MÂNES » : « Nous devons poser sans réserves le principe : Pas de culte sans tombeau. »

 

     Quelques petites remarques à ce texte :

 

1° Il date de 1934, c’est-à-dire avant la désincarnation de Mère ANTOINE en 1940 ;

2° Maintenant, le Père et la Mère ANTOINE sont enterrés dans cette parcelle du cimetière ;

3° Actuellement, il y a une pierre tombale horizontale. Il s’agit néanmoins d’un monument très dépouillé  ( à l’image des Temples ) ;

4° Les visiteurs n’emportent plus de cailloux mais la tombe est pourvue d’ex-votos ( « Remerciements pour une grâce obtenue » est le texte le plus fréquemment utilisé ) ;

5° en 1989, la tombe fut victime d’un acte de vandalisme et la pierre brisée. Elle fut remplacée suite à une souscription.

 

     Dans ce texte DEBOUXTHAY utilise le terme « intégristes » pour qualifier certains adeptes. Cela concerne ceux qui revendiquent les formes les plus dépouillées possibles, la stricte observance.

 

     Voici, en gros leur opinion à propos du culte des morts. Puisque les corps viennent du néant et y retourne sans espoir de retour, puisque les caractéristiques des individus ( mémoire, intelligence, dons, qualités…) disparaissent à jamais lors de la mort physique, devons-nous les regretter et venir les fleurir lors des funérailles. Devons-nous leur consacrer un monument, venir les visiter et les fleurir là où ils reposent et où ils se désagrègent lentement ?

 

     Et cela alors que l’être véritable est toujours là, peut-être près de nous, dans une nouvelle vie et un nouveau corps, avec une nouvelle identité. Pourquoi, dès lors se lamenter sur son sort ?

 

     Cependant, le Culte Antoiniste est dans ce domaine très tolérant : aucune directive n’est donnée aux adeptes. Aucune interdiction n’est faite. Aux funérailles, le Culte accepte des discours ( pour les Anciens Combattants, notamment ), accepte les fleurs. Maintenant, le Culte accepte la crémation et adapte ses rites funéraires au cas ( au lever du corps, la lecture du chapitre «  REINCARNATION » suit immédiatement la lecture des Dix Principes.

   

  

 

 

 

18:51 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

28/10/2006

LE FANATISME. ( Pensée de Paul ROSTENNE )

LE FANATISME.

     Je vous donne à méditer, comme suite aux articles divers parus sur ce site, traitant de la foi, cet extrait du livre de Paul ROSTENNE " LA FOI DES ATHEES.".

     Dans ce court extrait, il donne son opinion au sujet de l'origine du fanatisme, chez l'homme moderne du moins.

     " Cherchant le visage de son idéal, (l'homme moderne) ne trouve que le reflet de ses traits les plus quotidiens. Et c'est alors que naît le fanatisme, comme un aveuglement volontaire de l'esprit. Incapable de suspendre son imperfection à une vérité authentique qui l'arrache à sa fatalité propre pour lui ouvrir les voies salvatrices de la liberté, le fanatique se trouve réduit à absolutiser l'une ou l'autre de ses grimaces autour de laquelle il réussit seulement à figer tout son être dans une raideur cadavérique qui est un signe suffisant de son  échec."

     Pour continuer notre méditation, voici quelques paroles du Père ANTOINE, puisées dans le chapitre " CAUSE, DEVELOPPEMENT & PERFECTIONNEMENT DE L'ÊTRE.":

     " Nous nous égarons en cherchant DIEU en dehors de nous, en nous appuyant sur des termes de comparaison qui nous montrent le bien dans le mal et le mal dans le bien, puisque seule la réalité nous froisse."

     Ce que le Père pointe ici du doigt ( chercher DIEU en dehors de nous ), c'est en somme, si l'on n'y prend garde , le départ du fanatisme.

  

26/10/2006

CROYANCE ET FOI: NE PAS CONFONDRE !

 

NE CONFONDONS PAS LA CROYANCE AVEC LA FOI.

 

 

     Voici un passage de l’ENSEIGNEMENT ( chapitre « LA FOI NE PEUT SE TROMPER » dans lequel le Père ANTOINE revient, une fois de plus, sur la question de la foi et sur la distinction qu’il ne cesse de faire entre la foi et la croyance.

 

     «  Ne confondons pas la croyance avec la foi, c’est là que nous faisons erreur, puisqu’elle en est l’opposé ; la croyance résulte de l’intelligence qui imagine DIEU isolé, en dehors de nous tandis que la foi prouve qu’il est en nous. Ne sommes-nous pas DIEU nous-mêmes, puisqu’en possédant la foi nous pouvons tout, rien ne nous est impossible ? La raison le sanctionne, en effet croire qu’un autre DIEU ferait ce qui nous serait impossible, serait désapprouver la révélation de la puissance de la foi, dire que les prophètes qui l’ont enseignée sont faux. Si vous voulez vous rendre compte, voyez dans le livre d’ENSEIGNEMENT le passage où ce point est raisonné. La foi est l’expérience acquise par le travail que nous accomplissons aussi bien matériellement que moralement. » ( souligné par nous )

 

     Comme le Père ANTOINE nous le suggère, allons voir ce qui est dit au chapitre « LA CROYANCE ET LA FOI. » 

 

    Nous trouvons d’abord ces paroles :

 

«  La croyance a été imaginée par l’intelligence qui a toujours cru que DIEU existe en dehors de nous. Elle ne peut être naturelle car elle engendre la crainte et nous fait agir toujours contrairement avec la pensée que DIEU nous voit, qu’Il nous observe, qu’Il nous punit et nous donne des récompenses ; c’est ainsi que nous faisons le mal croyant faire le bien. »

  

      Et encore : 

 

« C’est la croyance en DIEU qui nous divise parce que nous n’avons pas tous la même conception de Lui ; voilà pourquoi nous voyons le mal en autrui, ignorant que c’est en pensant qu’un autre peut nous contrarier que nous nous contrarions nous-mêmes. La croyance est encore là la cause de nombreuses souffrances, car elle fait haïr plutôt qu’aimer. »

 

     Nous y trouvons aussi :

 

«  Je le répète, la croyance en DIEU telle qu’on l’envisage résulte de l’intelligence, elle nous fait prier en égoïstes, toujours par la crainte et non par l’amour, nous montrant tout autour de nous le mal qui suscite notre haine. Elle est contraire à la foi qui est le fruit de l’expérience acquise par la pratique de la loi d’amour et de charité. »

 

       Quant au motif pour lequel nous avons l’une ou l’autre croyance, voici ce qu’en dit le Père ANTOINE :

 

«  La croyance n’est qu’une opinion qui a germé en nous au contact de ceux qui nous ont élevés, disons qu’elle est de parti pris, c’est pour cette raison qu’elle est impuissante à nous améliorer ; elle donne à croire que les paroles suffisent à nous rapprocher de DIEU. »

 

     C’est comme si, placés  dans un monde que l’on n’a pas choisi, on était héritier d’une culture non choisie mais imposée de fait ou choisie à notre place. Cette culture, non choisie, se présente comme un tout relativement cohérent avec ses mythes fondateurs de l’univers et de l’homme, ses croyances en un devenir après la mort.

 

      Les croyances organisent le monde de façon à lui donner un sens, lequel se prolonge au-delà de la mort. Elles permettent de donner une réponse toute faite à toutes les questions existentielles.

  

         Il ne faut donc pas craindre l’expérience personnelle, ni la confrontation. Dans le chapitre « L’INTELLIGENCE ET LA FOI. », nous trouvons ce passage :

 

«  Le savoir ne peut s’acquérir que par la foi ; nous ne subissons le contact de la matière que par le doute… »

 

     et : 

 

«  La foi est une puissance acquise par l’expérience qui donne la certitude qu’une chose existe. Ne la confondons pas avec une simple croyance, car la foi n’est pas seulement en DIEU comme nous pourrions le supposer ; elle est en tout, puisqu’elle est une croyance certaine. Pourquoi douter de l’expérience d’autrui et réfuter une découverte dont nous ne sommes pas l’auteur ou qui n’est pas de notre opinion ? Avant de vouloir ridiculiser l’ oeuvre d’autrui, il serait plus raisonnable de se rendre compte de la réalité, afin de ne pas parler en homme de parti. »

 

         

    

18:16 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/10/2006

FOI, RELIGION(S) ET INTEGRISME.

 

FOI,

RELIGION/RELIGIONS

ET

INTREGRISME/INTEGRISMES.

     Il faut clairement faire la distinction entre d’une part la foi et la religion. ET, en outre, éviter l’amalgame entre la «  religiosité », même la plus pointue et l’intégrisme aussi appelé fondamentalisme.

    La foi est d’abord personnelle, individuelle mais elle doit rayonner vers l’extérieur. Le comportement doit être en concordance avec la pensée profonde. Sinon, c’est une fausse foi, ce n’est qu’une croyance ou de la superstition !

    En revanche, la religion est une institution, un ensemble de dogmes, de rites, de formes, de manifestations publiques plus ou moins grandioses, de comportement fortement gravés dans la vie quotidienne ( pourquoi, par exemple, mange-t-on du poisson le vendredi ?et, par voie de conséquence l’organisation du commerce, du transport, de l’industrie est-elle focalisée la-dessus? )

    C’est une des raisons, sinon la raison principale, pour laquelle le Culte Antoiniste a réduit son rituel au strict minimum. De même  l’ornementation des temples est quasi nulle et qu’il ne connaît pas de sacrements.

    Le risque que fait courir la religion à la foi est de submerger celle-ci, de la masquer. La religion au lieu d’être la simple manifestation de la foi tend à supplanter celle-ci. Le « paraître » prend la place de l’ « être ».

     Les intégristes gravissent encore un échelon. L’intégrisme ( ou, si l’on préfère, le fondamentalisme ) consiste à étendre la religion à tous les actes de la vie. En ce sens, on peut parler de totalitarisme !

    Pour les fondamentalistes, la foi est réduite à une liste d’interdits et de prescriptions. La foi est en quelque sorte fétichisée en une liste de tabous à respecter, d’ordres à suivre.

    Les intégristes ne croient pas aux vertus du dialogue ni de la comparaison entre les divers cultes : ils garantissent un abri rassurant aux faibles de foi par son caractère hermétique, inaccessible à ceux qui ne se soumettent pas à ce mode de pensée, rassurant car donnant réponse toute faite à tout questionnement. 

     Mais que vaut une foi qui serait incapable de résister à la critique, qui craindrait le voisinage d’une autre forme de foi ?Sûrement pas grand chose !                             

     Dans le chapitre «  LA CROYANCE ET LA FOI », le Père ANTOINE dit : «  La croyance a été imaginée par l’intelligence qui a toujours cru que DIEU existe en dehors de nous. Elle ne peut être naturelle car elle suscite la crainte et nous fait agir toujours contrairement, avec la pensée que DIEU nous voit, qu’Il nous observe, qu’il nous punit et nous donne des récompenses ; c’est ainsi que nous faisons le mal croyant faire le bien. »

    Il poursuit : «  C’est la croyance en DIEU qui nous divise parce que nous n’avons pas de Lui la même conception ; voilà pourquoi nous voyons le mal en autrui, ignorant que c’est en pensant qu’un autre peut nous contrarier que nous nous contrarions nous-mêmes. La croyance est encore là la cause  de nombreuses souffrances, car elle fait haîr plutôt qu’aimer. »

    Et dans le chapitre « LE MATERIALISTE, LE FANATIQUE ET LE VRAI CROYANT », nous trouvons ces paroles : «  La croyance acquise par l’expérience est ce qu’on appelle la foi ; celui qui la possède est rassuré sur l’avenir, il marche instinctivement avec les pulsions de sa conscience. Un peu de croyance empêche de déborder, non pas tant par piété que par respect humain : on craindrait de s’aliéner le monde, ses amis, ses connaissances, de perdre son honneur. »

 

   

 

 

 

    

 

 

 

 

 

   

 

 

 

    

     

14:39 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/10/2006

L'INCARNATION: L'ALLEGORIE DU LABYRINTHE.

L'INCARNATION: L'ALLEGORIE DU LABYRINTHE.

     Nous avons déjà établi des comparaisons dans divers articles de ce blog: voir, par exemple, la trhéorie du puzzle ou celle de la montagne à escalader.

     Nous allons, aujourd'hui, en prendre une autre: celle du labyrinthe.

     Nous pourrions donc comparer l'incarnation dans laquelle nous nous trouvons présentement à un labyrinthe gigantesque au fond duquel nous nous débattons pour trouver la sortie.

     Nous savons bien qu'il n'y a qu'un chemin valable et une seule possibilité de sortie, tous les autres chemins n'étant que des impasses. Les suivre, c'est s'épuiser et perdre son temps!

     Une quantité invraisemblable de chemins se présentent donc à  nous, mais un seul est celui qu'il nous faut suivre pour arriver au but à atteindre!

     Nous voilà donc bien contraints de chercher, de tâtonner,de nous arrêter parfois pour réfléchir afin de ne pas nous introduire une secondfe fois dans la même impasse.

     Parfois nous désespérons. Il nous arrive souvent d'être sur le point d'abandonner et de nous résigner, voire nous complaire, à rester dans le labyrinthe.

     La comparaison du labyrinthe avec l'incarnation, imaginée pour avoir une meilleure compréhension de l'incarnation, est claire: les chemins trompeurs qui nous empêchent de trouver la sortie représentent tous les fluides matériels auxquels nous avons recours constamment. Plus nous y puisons, plus ils se multiplient et empêchent de trouver la sortie! Quand nous décidons de les délaisser, nous décidons de suivre le bon chemin, celui de l'enseignement divin et de sa mise en pratique constante.Alors nous puisons dans le fluide du progrès moral, celui qui  nous mène infailliblement à DIEU.

    

15/10/2006

LE MESSAGE D'AMOUR DE L'ANTOINISME.

LE MESSAGE D'AMOUR DE L'ANTOINISME.

     L'ENSEIGNEMENT nous parle d'amour, mais non pas d'amour matériel et donc de parti pris dicté par l'intelligence intéressée mais uniquement de l'amour divin pour tous indistinctement quels que soient la race, la couleur, le sexe, la position sociale...

 

     Nous devons donc arriver à nous aimer les uns les autres d'un même et réel amour non intéressé. En effet, aimer ce n'est pas demander l'amour des autres pour soi-même mais, au contraire, donner son amour sans attendre aucune espèce de récompense.

 

     Le désir de possession matérielle, de biens terrestres, est l'unique source de tous nos maux dans l'incarnationque nous subissons pour notre bien sous formes d'épreuves salutaires pour notre amélioration.

    

18:07 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/10/2006

LA TOLERANCE:PRECHER PAR L'EXEMPLE.

PRECHER PAR L'EXEMPLE.

     Dans le chapitre " ÊTRE OU PARAÎTRE ", le Père ANTOINE dit ceci:

     " Nous pouvons voir quelqu'un agir comme nous ne voudrions pas le faire nous-mêmes, si nous sommes plus élevés. En l'observant avec notre amour, nous trouverons ses actes en harmonie avec son avancement; mais si nous voulons le reprendre et le contreaindre à partager notre manière de voir, nous faisons preuve alors de parti pris. Quelque affable

que puisse paraître notre raisonnement, il ne pourrait que le froisser. Nous obéissons à un caprice, notre douceur n'est que dans les mots; si notre interlocuteur pouvait analyser le fluide de notre pensée, il nous dirait: " Vous n'êtes qu'un hypocrite, votre langage doucereux vient d'une bien mauvaise source, ce qui vous fait agir peut vous porter à commettre des fautes autrement graves que la mienne. Si vous voulez faire la leçon, donnez plutôt l'exemple et fournissez le fluide nécessaire." c'est ainsi qu'on pourrait nous répondre quand, au lieu d'amour nous envoyons de la haine.

     Personne n'a le droit de faire des remontrances. Quand nous remarquons quelque chose d'injuste en apparence, ne nous hâtons pas de juger; tâchons d'en pénétrer la cause et nous serons plus indulgents, plus raisonnables. Cette étude est pour nous d'une extrême importance.Une action quelle qu'elle soit, a un but et elle est tout à la fois utile à qui la commet et à qui la subit."

10/10/2006

QUE PENSER DE LA PREDESTINATION ?

 

FAUT-IL CROIRE A LA PREDESTINATION ?

 

Rappelons-nous les paroles du Père ANTOINE dans le chapitre « REINCARNATION » :

«  Toute existence est la conséquence de la précédente et elle détermine celle qui lui succède par l’épreuve subie et par d’autres contractées à son insu. »

 

Et, le Père ANTOINE ne clôture-t-il pas le chapitre « LA DESINCARNATION DES ENFANTS EN BAS ÂGE » par ces mots :

«  L’esprit de l’enfant se réincarne aussitôt, comme nous l’avons dit, et cette épreuve lui a suscité une existence qui peut être tout le contraire de l’autre, suivant les souffrances endurées et autres choses difficiles à expliquer qui résultent de son élévation ou de son évolution. »

 

Et peu après le début du chapitre «  INTELLIGENCE », nous trouvons ceci : «  Nous nous réincarnons chaque fois avec un système nouveau que nous approprions à notre progrès ; je le répète, ce sont les épreuves que nous subissons ou celles que nous contractons dans l’existence présente qui déterminent celle qui lui succède. »

 

 

Devrait-on en déduire qu’il faut croire à une destinée écrite à l’avance ? Si oui, ce serait imaginer que toute vie humaine individuelle et que toute la vie de l’humanité se déroulerait selon un programme écrit par une puissance supérieure, extérieure à l’homme et au monde. Le déroulement de toute vie serait établi, déterminé à l’avance. On ne pourrait rien faire d’autre que de suivre ce programme. Nous y serions soumis inexorablement. Dans le courant d’une vie, nous ne pourrions rien faire d’autre que de suivre nos penchants. Tous les événements seraient programmés.

 

Nous avons déjà exposé dans l’article précédent ( « La question de la Foi » ) que ce n’était pas le cas.

 

Dans le chapitre  «  UN DERNIER MOT DE CETTE REVELATION » , le Père ANTOINE prend un exemple bien terre-à-terre pour nous exposer ce que l’on doit en penser : «  Ne devons-nous pas conclure de tout ceci que c’est nous qui nous créons et qui nous perfectionnons ? L’homme qui veut être musicien ne doit-il pas se former la bosse de la musique ? Impossible de le devenir réellement sans posséder celle-ci. Je le répète, c’est nous qui nous faisons ce que nous sommes et nous ferons toujours ce que nous serons. La moindre parcelle de nous-mêmes dont nous ne serions pas le créateur ne nous appartiendrait pas, nous n’en aurions aucune responsabilité, … »

 

Pour être plus clair, on pourrait remplacer le mot « prédestination » par un mot, quasiment synonyme, « déterminisme ».

 

Les déterminismes régissent quasiment le monde purement matériel. Ce sont les phénomènes physiques : toutes les rivières coulent vers le bas, une pomme qui se détache de l’arbre tombe toujours au sol, l’eau gèle toujours à 0° et bout à 100°, etc…On les appelle d’ailleurs «  lois physiques ».

 

Dans le monde animal, les déterminismes agissent aussi : chaque variété d’oiseau construit toujours son nid de la même manière, chaque génération de coucou reproduit toujours le même scénario. On n’a jamais vu, subitement, une hirondelle décider de construire son nid avec d’autres matériaux et selon une architecture différente. Aucun vautour n’a jamais décidé de devenir végétarien !Aucune guêpe, jalousant les abeilles, n’a jamais décidé de fabriquer du miel ! Contrairement à l’espèce humaine aucune espèce animale ne possède une « histoire ».

 

Si les animaux ont un destin, si chaque espèce animale a un destin, les hommes, eux , ont une histoire.

 

C’est aussi la raison pour laquelle les Antoinistes ne croient en la réincarnation animale. Sinon, cela voudrait dire que celui qui la subit serait plongé dans une existence dans laquelle aucun progrès ne serait possible, un monde privé de conscience.

 

Certes, par notre côté matériel ( corporel ), nous sommes aussi soumis- et c’est heureux !- à des déterminismes : ce sont nos réflexes automatiques. Le premier réflexe automatique qui se manifeste est l’ouverture des poumons qui se traduit par le cri des nouveaux-nés ! D’autres réflexes sont : la respiration , le battement du cœur, les cinq sens, la faim…Mais cela se borne là. Le déroulement de notre vie n’est soumis à aucun déterminisme. Prétendre le contraire serait nier trois notions de base de la foi Antoiniste : le libre arbitre, la responsabilité individuelle et la solidarité avec les autres.

 

Pour conclure, voici un extrait du chapitre « CAUSE, DEVELOPPEMENT & PERFECTIONNEMENT DE L’ÊTRE : « Par les tribulations et les vicissitudes, nous développons l’intelligence, faculté mère inhérente à l’esprit, qui nous rend accessibles à la matière et qui donne naissance à toutes les autres facultés. Par le contact de la matière, nous devenons plus sensibles, les souffrances que nous endurons nous font reconnaître peu à peu l’erreur où nous sommes plongés. C’est alors seulement que nous retournons vers l’amour. »

 

Et, de suite après : «  Le désir de nous élever nous rend laborieux, dévoués ; acquérant de plus en plus la foi qui nous rassure sur l’avenir, nous apprenant à  nous connaître, à savoir ce que nous sommes, d’où nous venons et où nous allons. Nous travaillons alors plus rapidement à nous améliorer… »

 

 

 

 

09:16 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/10/2006

LA SOLIDARITE: REFLEXION EXTRAITE DE L'ENSEIGNEMENT

LA SOLIDARITE:

EXTRAIT DE L'ENSEIGNEMENT.

     Dans le chapitre " LE DEVOIR IMPOSE LA PRATIQUE DES LOIS MORALES ", nous trouvons une réponse donnée par le Père ANTOINE à une question posée par un adepte.

 

     " La solidarité ne consiste pas à approuver les actes de quelqu'un puis à lui en signaler d'autres, contraires à sa nature; autant vouloir se servir d'un outil en bois pour travailler le fer. La personne élevée éclaire son semblable en l'approchant avec amour, en assimilant insensiblement ses fluides aux siens; par le dévoûment qu'elle témoigne à ses inférieurs, elle s'élève tout en les réconfortant d'autant plus qu'elle éprouve le plaisir de leur venir en aide. Telle est la solidarité."

 

Réflexion personnelle: Quand une personne perd le sens de l'autre, c'est qu'elle a perdu toute dignité personnelle!

16:14 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |